Mouvement du cœur – Personne n’est seul dans ce présent voyage sur terre

Pour Marie-Claire Séguin – Auteure, compositeur, québécoise – Femme-Médecine au Cœur de la Terre

Et pourtant c’était une journée comme les autres! Invitée par un ami qui chantait dans la chorale en première partie du spectacle de Marie-Claire Séguin, je suis sorti de ma tanière où je repose mon âme entre mes nombreux voyages, là où l’enseignement des ancêtres se transmet par la voix du Cœur.

Dès les premières mesures de Incantation à la VIE, la salle tout entière s’est élevée à la Vibration Amour, Prière d’amour à la Terre, prière d’amour à l’Homme, prière d’Unité Universelle, un souffle vivifiant, une caresse pour l’âme esseulée.

Le Cœur se donne à rompre les murs du silence. Soudain le ciel vibrait en nous tous. Une offrande sans nom, une offrande passionnément vivante contenant la Lumière dans son élan d’avancer dans le temps. Une pureté du cœur dans un vortex de compassion infini.

Ce soir, j’ai respiré profondément m’unissant en prière avec cette merveilleuse « Femme-Médecine » qui guérit par le son tous ceux qui n’ont plus de nom, plus de son pour créer leur vie. Sa voix vibrait pour tous ceux qui croient par défaut à tout ce qui les effraie. Elle a fait résonner les Tambours Sacrés pour les frères et sœurs qui se sont éloignés de l’Arbre Sacré, ceux qui ont perdu depuis quelques descendances le chemin de la Vie. Pour nous tous, elle a fêté la Terre-Mère déclenchant encore et encore le réveil et la salutation au soleil levant.

Étrange comme le Son de l’Amour peut raccorder les cœurs au battement de la Mère Terre, au rythme de l’Univers. Une magie céleste rassemblant les êtres autour du feu de la Terre, la Matrice Amour, celle qui nous a donné le souffle de Vie.

Nathalie Boileau et Jean François Martel forment une synergie parfaite dans cette prestation guidée par la sagesse ancestrale. L’union fait la force dans ce trio voyageant dans l’espace intime et infiniment grand de ces Mille Traversées. Dans cette trinité de voix et de sons habitée par la présence tangible des dieux tutélaires et cosmiques, l’espace-temps s’est ouvert nous libérant des marées noires. Un envol digne du condor, celui qui jamais ne tue pour se nourrir attendant patiemment qu’un animal s’éteigne pour le transmuter. Je m’envole sans jamais te laisser derrière, tel est le rythme dans lequel ces musiciens nous invitent pour continuer le voyage traversant l’oubli.

Marie-Claire chante « La Nuit est belle ».

Ce soir, je sens la vie me traverse

Je vois des ponts entre tous ces mondes

De l’arbre, de l’Astre à ma vie

Des ponts, des ponts à l’infini…

Ces paroles nées des nations lovées dans son cœur n’ont aucune frontière, car elles sont des voyageuses éternelles libérant l’illusion, ces rêves sombres qui causent tant de souffrances.

Oui, ce soir la nuit est belle, Marie-Claire a ouvert le sentier oublié. Elle nous a décidé à marcher les yeux et le cœur ouverts sur la terre qui depuis des millénaires nous a portés.

Oui, elle a tout essayé comme tous les chercheurs de paix et d’amour. Son cul-de-sac, elle l’a bien traversé. Elle a fait sauter les résistances et libéré son être, avançant unifiée dans le Temps. Des traces immortelles sur le seul chemin de la Vie, celui de l’Amour. Un son à entendre, à boire, à devenir. En route pour la Vie sur Terre! Voilà son Présent.

Dans « Le ciel est bas », j’ai cru entendre mes propres prières, il y a de ça quelques lunes. Pas un son, pas un mot dans cette prière à la Vie ne m’était étranger, tout était UN. Un fluide de solidarité remplissait mon âme et mon esprit inondait mon être du « Clair Esprit », celui qui nous rassemble sur le chemin. Mon cœur déborde de gratitude pour cette fusion d’amour effaçant les larmes de solitude et de doutes qui trop souvent aveuglaient ma lumière sur le sentier sacré. Je ne suis pas seule, nous ne sommes pas seuls, tu n’es pas seule Marie-Claire Séguin, ta lumière touche les cœurs et l’esprit. Le Temps du grand rassemblement est Ici et Maintenant pour toutes les nations, tous les êtres humains, « homme-dieu » selon le langage des ancêtres.

L’Ami qui m’accompagne, Jean-Yves Simard, est auteur-compositeur. Sa générosité m’a portée jusqu’ici dans cette salle de concert. Silencieusement, il déverse des larmes de grâce tant son âme est nourrie d’espoir. Nos yeux se croisent dans la transparence des diamants qui jaillissent des profondeurs de nos âmes. Troublés de se sentir si vivant, les fréquences d’amour sont si intenses que le corps a du mal à s’ajuster provoquant frissons d’extase. Quelle expansion! Les ancêtres assis aux premières loges dans l’espace-temps chantaient en chœur à travers celle qui se donnait sans compter. Face à tout ce qui EST, dévoilant dans la nuit sa nudité lumineuse, elle nous a réappris à prier le Grand Esprit.

La Terre dans nos cœurs pleurait, sa souffrance était nôtre, cette souffrance en phase terminale qui implore le miracle de la Vie. Transgressant toutes les lois des hommes, Marie-Claire Séguin s’est fait UN avec la Mère pour implorer notre Amour, pour celle que nous avons oubliée.

Dans ce texte révélateur « Qu’est-ce qu’on mange Maman » on entend :  Comment se fait-il qu’on n’ait ni le temps de réfléchir ni le temps de voir venir. Une question vitale qui dépasse le sens de l’impuissance. Nous Québécois, dont les ancêtres se levaient avec fierté dès l’aube pour remplir nos corps de bonnes nourritures, avons-nous oublié?

Ce soir, nous étions nombreux à nous unir au son des Tambours Sacrés, seul langage audible au cœur de l’homme. Avançant un pas de plus vers la libération, la spirale de noirceur a ralenti en cette nuit de concert. NOUS avons tous progressé sur le sentier de l’UNITÉ.

Ce concert n’a ni fin ni commencement. Il voyage dans le Temps labourant, semant dans le champ de conscience du cœur des hommes la lumière éternelle de la Vie. Ce concert vit en moi nourrissant ma vision de solidarité et de fraternité universelle.

Il y a le Show-business et il y a l’Artiste, le créateur, l’observateur de sa vie, celui qui cherche et qui ose franchir les interdits sans compter les dividendes de Mamon, ce dieu honoré par les cartels financiers.

Marie-Claire Séguin ne calcule pas, elle crée sa vie, transmet ses œuvres sans compter. Elle avance sachant que chaque pas contribue à faire grandir la Lumière. Elle est l’artiste de sa vie. Affranchie de l’illusion de la personnalité, sa présence impersonnelle relie tous ceux et celles qui entrent dans la danse de la vie. Elle est la Femme, la mère, l’amante, la déesse, la chaman et embrasse le Tout en NOUS.

Ce soir, une Sœur de Cœur a brillé dans le Cercle de Lumière qui rassemble tous ceux et celles qui depuis des années œuvrent pour la Mère Terre au service de la Vie. Ce soir, Marie-Claire Séguin a nourri de son Amour ceux qui entendent et ceux qui dorment. Cette soirée perdure depuis plus de 40 années, aimons-la encore plus fort pour qu’elle puisse enlever son manteau et dévoiler sa grandeur aux peuples de la Terre, car sa Lumière est la Nôtre.

En signant son CD « Mille Traversées », Marie-Claire répond à mon ami qui me présente : « Nous nous inspirons tous les uns des autres ».

Des paroles d’une grande Sagesse, une signature dans mon cœur.

Personne n’est seul dans ce présent voyage sur Terre.

Allons-nous mourir avec ELLE ou Vivre en ELLE?

Quel est votre rêve?

Levons-nous et marchons le cœur et les yeux ouverts sur TERRE.

Pour ceux qui entendent, pour ceux qui lisent ce message, créons des évènements pour rassembler les frères et sœurs de toutes les nations. Nous avons suffisamment dormi au cœur de nos illusions matérielles. Il est Temps de prendre la route et de marcher ensemble sur le sentier sacré de la Terre. Invitons Marie-Claire Séguin à continuer son concert d’amour et d’humanité.

Mégouish sœur de cœur

Haho! Luma, Femme Médecine de la lignée des Sioux Lakota

Célébrer le sacré de la vie

Ah! La voilà enfin la belle saison… celle où la nature se pare de toute sa beauté sous nos yeux d’humains émerveillés. Au cours d’une promenade, voilà que les couleurs nuancées d’une fleur nous vont droit au cœur. Mine de rien, quelque chose d’important se passe dans l’invisible : nous sommes touchés par la qualité sacrée de la vie. En effet, c’est bien le regard que nous portons sur les choses qui leur accorde leur dimension sacrée. Or, tout de la vie est sacré, sommes-nous en train de l’oublier?

À nous regarder vivre en société, il est facile de constater que celle-ci n’agit pas en cohérence avec les valeurs de la vie. Des forces très puissantes, une espèce de culture antivie nous éloignent progressivement de tout ce qui est vivant. De la surcon­sommation d’objets inanimés à l’intelligence artificielle, des produits alimentaires vides de nutriments à nos amitiés désincarnées en médias sociaux… tout contribue à créer un écart grandissant entre nous et ce qui est vivant. Déjà, en 1934, Albert Schweitzer, médecin, pasteur et théologien, sonnait l’alarme en rappelant l’urgence de retrouver « la révérence à la vie ». Déjà, il tentait d’éveiller les consciences à cette réalisation : tout de la vie a de la valeur, et nous sommes unis à tout le vivant. 

Le sacré de la vie ne se trouve pas uniquement dans les églises et dans les temples. Il est partout autour de nous et surtout dans la simplicité de notre quotidien d’humains. Un grand mensonge culturel a-t-il réussi à désacraliser la vie? Car ce n’est que lorsque la vie est privée de sa qualité sacrée qu’elle perd sa valeur intrinsèque et qu’elle peut alors être malmenée, exploitée, même détruite. Il n’existe aucune séparation entre le sacré et le profane, car, encore une fois, tout de la vie est sacré affirme aussi Rolando Toro, créateur de la Biodanza (danse de la vie).

C’est en nous offrant des moments­ de pleine présence à la beauté du vivant que peut renaître cette révérence. Un seul moment d’émer­veillement peut suffire à nous rame­ner à cette sensation émouvante de faire partie intégrante de cette vie vivante qui nous entoure et nous contient. Prendre le temps de contempler un ciel étoilé a le pouvoir de rétablir immédiatement la connexion au mystère de la vie et d’éveiller en nous un sentiment de profond respect. Alors nos gestes, nos paroles, nos choix existentiels peuvent sortir de l’inconscience et replacer notre nature d’humain au cœur de la Nature. En effet, mettre le respect de la vie au centre de nos valeurs et des motivations qui orga­nisent nos comportements est, dans notre société, révolte pure. C’est pourtant le seul antidote qui ait du sens. Ainsi, une nouvelle définition s’impose : est bien ce qui protège la vie et est mal ce qui l’anéantit. C’est simple et subversif. Notre quête humaine d’une existence cohérente et gratifiante dépendrait largement d’une relation intime avec la nature. C’est en offrant notre regard attentif et rempli de respect que l’expérience du sacré de la vie viendra d’emblée inspirer nos efforts conscients de sauvegarder et de chérir notre magnifique planète vivante. 

Et si cet été nous nous attardions­ davantage en silence dans la nature…et ouvrions nos sens à l’émerveille­ment? Si nous disions un grand oui à être ravi par la beauté ineffable de tout ce qui vit? Après tout, nous sommes les enfants de ce paradis terres­tre, et notre destin est lié à toute la vie de la planète. Si nous faisions chacun une place en soi pour laisser entrer les merveilles de l’Univers? C’est ainsi que notre humanité renoue en un instant son pacte intime avec la vie.

Réaliser ses projets et ses rêves

Voudriez-vous vivre une transformation vers le bonheur? C’est possible. Je vais vous dire comment y arriver, mais d’abord, je vais vous dire de quelle façon j’ai vécu ma transformation personnelle.

Je crois en la théorie des petits pas, qui prône le fait de progresser chaque jour. J’ai travaillé sur moi en lisant, en suivant des formations et en écoutant des livres audios. Mes changements se sont manifesté lentement, mais sûrement. Peu à peu, j’ai gagné de la confiance en moi, du leadership et un sentiment d’enthousiasme qui est aujourd’hui démesuré. 

La plus grande découverte qu’a fait l’humanité
Tout progrès s’explique par la loi de l’exponentielle. C’est la plus grande découverte qu’a fait l’humanité (Albert Einstein). Au début, les progrès se font lentement, mais tout s’accélère grâce au temps. Les progrès de notre civilisation se sont faits de façon exponentielle. Avant, le progrès arrivait à pas de tortue, mais aujourd’hui, le progrès arrive à la vitesse grand V. 

La croissance du portefeuille bour­sier se fait de façon exponentielle.. C’est pourquoi les riches deviennent plus riches.

Je veux appliquer la loi de l’exponen­tielle à la croissance personnelle. Si vous investissez en vous, les progrès seront exponentiels après plusieurs années.

Vivre sa transformation
Le secret pour vivre une transformation de soi durable est de faire de la croissance personnelle. C’est de travailler plus fort sur soi qu’à son travail. 

Deux personnes pourraient avoir une vie identique, mais si l’une fait de la croissance personnelle, son interprétation sera tout autre. Cette personne sera plus positive, plus joyeuse et plus sereine face aux défis de la vie que l’autre personne qui n’a pas fait de croissance personnelle. 

Les gens surestiment la valeur de l’expérience et sous-estiment la valeur de la croissance personnelle. Des gens vont penser que leurs expériences de la vie leur donnent un avantage sur les plus jeunes. Sauf que s’ils ne font pas de croissance personnelle, comment feront-ils pour en tirer des leçons?

J’ai lu plus de 40 biographies, et le dénominateur commun est que les personnes dont il y est question ont fait de la croissance personnelle. Elles ont préféré faire ce qui est difficile pour avoir une vie facile que de faire ce qui est facile pour avoir une vie difficile. 

Agir
Bien qu’on travaille sur soi, il importe d’agir. Les expériences permettent de récolter ce que l’on a semé dans son esprit. Les expériences permettent d’aiguiser ses raisonnements qui mènent vers le bonheur. 

Tout se passe entre les deux oreilles. C’est pourquoi si vous voulez vous transformer, vous devez faire de votre éducation votre priorité dans la vie. On continue d’étudier après l’école, et ce, même quand on a 90 ans.

Tous connectés

Jamais le monde n’a été si petit. L’ère moderne des communications permet un rapprochement sans pareil des êtres humains de toute origine. Collectivement, nous ressentons les joies et le bonheur des gens de partout comme nous compatissons avec leurs drames et leurs malheurs. Des liens intimes se créent. Essentiellement, nous aspirons tous au bonheur.

Selon l’étude évolutive biologique de l’espèce humaine, l’homo sapiens que nous sommes serait actuellement dans une ère d’unification. Selon Yuval Noah Harari, auteur, historien et professeur d’histoire à l’Université d’Oxford, il semblerait que c’est notre destinée d’évoluer vers l’unification. C’est donc l’humanité entière qui évoluerait vers la conscience que nous sommes UN, tous unis et partageant en quelque sorte une biologie et une culture communes. Dans son livre Sapiens, il illustre d’une façon très imagée le parcours évolutif des 70 000 ans de l’homo sapiens. Tel un gros casse-tête, il rassemble habilement tous les segments évolutifs de notre histoire, de nos origines à aujourd’hui. Ce qui est demeuré un concept et une aspiration existentielle pour plusieurs est maintenant le chemin de l’unité sur lequel nous sommes en ce moment.

Selon le point de vue des sciences symboliques et de l’étude du mouvement des astres, nous entrons actuellement dans cette ère nouvelle tant attendue qui, selon l’astrologie, élèvera la conscience humaine vers la réalisation et la conscience que nous sommes tous connectés. Et, en ce moment, nous serions plus que jamais convoqués à cheminer vers le centre de nous-mêmes pour mieux se reconnaître et mieux se choisir pour intervenir avec intégrité dans le monde en pleine évolution où tout est devenu possible. Le futur proche est donc maintenant : il est rempli de nouvelles possibilités où l’intervention de chacun pourra contribuer positivement à cette nouvelle conscience unificatrice pour le meilleur de tous.

Est-ce qu’une des forces contribuant à l’accélération du mouvement vers cette grande union humaine se manifestera dans la prise de conscience de notre confrontation commune aux drames environnementaux qui nous affectent tous?

L’environnement est en péril : sa grande diversité et son équilibre sont menacés. La poussée vers la nécessité d’intervenir tous ensemble n’a jamais été aussi déterminante. Est-ce que ces enjeux seraient le terrain sur lequel se développera cette grande unification de l’humanité vers un monde meilleur? La réponse est incertaine, mais ce que nous choisirons de faire individuellement n’est certainement pas négligeable, ne serait-ce qu’un geste aussi petit soit-il.

Toujours selon Yuval Noah Harari, la grande force de l’homo sapiens qui a su se différencier et éventuellement régner sur les autres espèces au cours de l’évolution en devenant maître d’œuvre n’a pas été sa force physique, mais bien son sens d’initiative, la coopération et la collaboration. Ce sont ces habiletés qui ont propulsé l’être humain dans les mouvements évolutifs marquants de l’histoire. Jamais n’avons-nous été si près d’une coopération et d’une collaboration aussi grande.

Il semblerait qu’il y ait devant nous tout un nouveau monde en devenir.

Bonne santé et bon printemps 2019 à tous!

La quête de la vérité

La quête de la vérité n’est que l’honnête recherche de tout ce qui interfère avec la vérité. La vérité est. Elle ne peut être ni perdue ni cherchée ni trouvée. Elle est là où que tu sois, étant au-dedans de toi (T.307)*.

N’ayant rien à défendre, la vérité reste en paix. Or, les défenses pour la paix sur terre n’ont jamais cessé. Les conflits au sein des familles, entre amis, collègues, voisins ou nations démontrent indéniablement que dans toutes les sphères de la société, la vérité est contestée.

Toute forme de conflit, indépendamment des circonstances, symbolise­ une résistance à aimer. Et rien d’autre.­ L’Esprit est amour. Ses pensées sont également aimantes pour tous, sans exception. Mais quand son amour est nié, inévitablement, la peur prend sa place. Tout comme un enfant qui perd de vue ses parents dans une foule : c’est la panique. Métaphoriquement, nous sommes cet enfant perdu dans un monde impitoyable. Mais rien n’est à juger, car le mélodrame humain symbolise un cauchemar duquel chacun s’éveillera avec l’aide de l’amour au dedans.

En explorant l’histoire de l’humanité, l’évidence saute aux yeux : c’est la peur qui dirige la conscience humaine. Quelles que soient les croyances, les cultures, les races, les couleurs des hommes et des femmes, tous ont peur de quelque chose.

Depuis le début de l’aventure humaine, pour contrer la peur, des défenses ont été inventées. Et les pensées de peur continuent de se manifester sous de multiples formes. Par exemple, quand la cause d’un symptôme de maladie est contrôlée en laboratoire, un autre apparaît sous une autre forme. Maintenir l’attention sur les effets de la peur la renforce. Il est inutile de s’enfer­mer à clé, de contrôler son corps ou celui des autres, de renforcer les lois pour maintenir l’ordre si la peur est présente dans l’esprit. Elle se manifestera encore et sous d’autres formes.

L’objectif de sa naissance n’est pas de faire des besoins d’un corps temporel sa réalité sans les négliger pour autant. L’esprit est sa réalité intemporelle. Le but est d’éveiller sa conscience en regardant tous les blocages (culpabilité, peur, jugement, jalousie, haine, angoisse, inquiétude, doute, orgueil, etc.) qui empêchent de ressentir l’amour, son héritage divin. Se défaire des effets de sa résistance à la vérité constitue sa principale fonction. Tout le reste suit sans effort.

Le divin amour inspire la conscience humaine à pardonner les effets du non-amour puisque les souffrances voilent la vérité inchangée en chacun. En s’abstenant de juger, d’attaquer, de défendre ou de sauver l’ego mis de côté, la conscience, unie à la véri­té, est libre de s’éveiller en douceur.

Le pardon corrige dans le présent les fausses perceptions liées au passé. C’est le miracle. La correction de la perception survient quand la cons­cience choisit de pardonner les réactions de l’esprit faux de l’ego. Mais la patience est de mise, car le processus prend du temps en raison de la mémoire stockée dans l’inconscient. L’inconscient est comme l’iceberg; sa plus grande surface reste cachée. La vérité ne peut être qu’expérimentée. Elle ne peut être décrite ni expliquée (T.161)*.

Rien ne manque sur la voie qui mène à la vérité. Rien ne manque sur la voie qui s’en éloigne. Mais leurs résultats sont en tous points opposés.

Je rends grâce pour toute l’aide reçue.

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*Les passages en italiques sont des extraits du livre Un cours en miracles.

Le monde de Maya

Le mot maya est un mot hindou qui signifie illusion. Le monde de maya (notre monde actuel) est un monde abstrait, c’est un monde où le mensonge et la vérité se confondent. Un monde où la confusion règne en maître, un monde dans lequel les populations sont laissées dans l’ignorance. C’est le chaos!

Quand on se promène dans les rues des grandes villes comme New York, Londres ou Paris, nous constatons que la majorité des gens vit à toute allure, cherchant ici et là une parcelle de bonheur qui semble toujours leur échapper. Vivant dans une pauvreté extrême, beaucoup d’entre eux n’ont même plus la force de combattre,­ acceptant leur sort sans même vouloir en connaître la cause. Voilà les conséquences d’un système basé sur l’économie et axé uniquement sur le succès financier et le pouvoir éphémère qu’il procure.

Les conflits internationaux, les guerres fratricides, les guerres de religion séculaires, la dissension et le désordre qui règnent en milieux politiques, la misère chez les peuples autochtones, l’intolérance des religions traditionnelles face aux nouvelles croyances spirituelles et religieuses, enfin l’incompréhension des gens face aux problèmes réels de tous genres qui affligent toute la planète, se répandent tous dans notre atmosphère psychique à la manière des particules volcaniques et nous reviennent comme un boomerang. Aussi, les gens ne se rendent pas compte que, par leurs réactions et pensées négatives, leurs paroles malveillantes et leurs actions incontrôlées, ils projettent des influences négatives dans leur propre atmos­phère psychique, lesquelles auront des effets négatifs et néfastes pour l’ensemble de l’humanité. […]

Une personne désireuse de réussir sa vie doit se réserver du temps durent la journée pour méditer, tout comme elle se réserve du temps pour manger, se laver et se reposer. La nourriture de l’esprit est encore plus importante que celle du corps physique, car c’est notre esprit, et lui seul, qui s’occupe de tout notre corps, de nos organes, de notre système nerveux. C’est lui également qui doit constamment faire des analyses, des évaluations, décider de ceci ou de cela.

C’est notre esprit, et lui seul, qui gouverne notre corps physique et non l’inverse. C’est aussi par lui qu’une personne reçoit de bonnes intuitions qui la conduiront au succès en créant l’harmonie dans sa vie personnelle et dans son environnement. […]

Étant donné que tout est en perpétuel changement, l’état de tension mondiale qui se manifeste aujourd’hui ne peut se prolonger indéfiniment, il doit céder la place à la paix, sinon nous connaîtrons l’effondrement du système capita­liste avec toutes les conséquences que cela pourrait engendrer dans le monde. C’est en permettant à chacun d’exploiter au mieux ses talents par la création d’emplois durables, par une meilleure gestion des biens publics, en démontrant une vraie transparence, en limitant le gaspil­lage, en plafonnant les salaires exorbitants, en se préoccupant du sort de tous les électeurs, riches comme pauvres, jeunes comme plus âgés, en favorisant la justice sociale, au lieu des intérêts des banques et des compagnies multinationales, et aussi, en prenant des mesures pour ralentir ou freiner la corruption. En d’autres termes, c’est en pratiquant eux-mêmes ce qu’ils demandent au « bon peuple » que nos politiciens pourront espérer réduire les crimes et ramener la paix sur la planète.