Dépasser l’illusion de manque

Lorsqu’on prend le temps de regarder ce qui est au cœur de la majorité de nos souffrances, qu’il s’agisse de tourments banals, d’évènements dramatiques ou même de tragédies, on y trouve presque toujours une perception de manque.

« Quelque chose » n’est plus ou n’est pas tel que l’on souhaiterait qu’il soit.

Loin de moi l’idée de vouloir mettre en doute la légitimité d’avoir mal ou de minimiser l’importance de vivre nos émotions. Cependant, est-il vraiment nécessaire de souffrir, pendant des mois, des années et parfois pendant toute une vie, de ce qui n’est pas, n’a jamais été ou ne sera jamais plus?

Les bouddhistes disent que nos attachements sont à la source de nos souffrances. Or, comme nous vivons dans un monde où tout est en perpétuel changement, et ce, à un rythme de plus en plus rapide, il me semble d’autant plus indispensable de savoir comment se détacher sereinement et comment accueillir la nouveauté, surtout celle que l’on n’a pas choisie.

L’une des lois universelles qui peut grandement nous aider en ce sens est la loi de la conservation de l’énergie. Cette dernière stipule que l’énergie ne peut être ni créée, ni détruite, mais qu’elle se transforme. Comment cela s’applique-t-il à nos vies? On pourrait dire que « l’essence » d’une chose ne sera jamais perdue, mais qu’elle prendra différentes formes au fil du temps.

Je m’explique. Ces « essences », qui sont au cœur de ce qu’on affectionne particulièrement, se résument souvent à des sentiments. Par exemple, on est attaché à son animal de compagnie (la forme) pour le sentiment de complicité, d’amour inconditionnel ou de bonheur (l’essence) qu’il nous procure. On peut être attaché à sa maison ou à sa voiture (la forme) pour le sentiment de liberté (l’essence) ressenti. Nos êtres chers (aussi la forme) représentent eux aussi différentes « essences ».

Il est encore plus important de réa­liser que ces diverses « essences » que sont l’amour, la sécurité, la paix d’esprit et toutes les autres auxquelles vous pouvez penser, ne pourront jamais être livrées par la même source, toute une vie. Ce serait grandement désavantageux. Imaginez devoir trouver votre sentiment de sécurité dans une doudou pour le reste de vos jours… Cette forme ne vous serait pas très bénéfique lors de votre première entrevue d’emploi!

Ces « essences », qui sont toujours présentes, nous sont offertes sous les formes qui nous conviennent et nous soutiennent le mieux à divers moments de notre évolution. Ainsi, nul ne sert de s’attarder trop longtemps au manque de support d’une amie ou d’un conjoint, au manque de compréhension de nos enfants ou au manque de reconnaissance d’un parent ou du patron. Vous n’en serez que plus longuement éprouvés.

Cherchez plutôt à reconnaître la ou les sources sous lesquelles la Vie vous en fait cadeaux et comment ces dernières vous sont davantage bénéfiques. Je vous assure que lorsque vous aurez pris conscience de la générosité avec laquelle la Vie conspire à votre mieux-être, vous éprouverez un profond sentiment de gratitude et ne pourrez qu’être éblouis par la beauté de sa perfection.

Je vous souhaite réellement de pouvoir dépasser vos illusions de manque.

Les chakras, une fenêtre sur notre paysage intérieur

L’incidence du système de chakras sur notre évolution est fondamentale.

Notre structure bioénergétique étant en mutation, les chakras nous dirigent hors des anciens paradigmes et nous accompagnent vers les strates multidimensionnelles de notre être.

Nous avons sept centres énergétiques appelés chakras, mot qui signifie roue en sanskrit, et un réseau sophistiqué de nadis, ou méridiens. Les chakras métabolisent les énergies de la nature. Toutes les formes d’énergie qui soutiennent notre structure proviennent de cinq sources possibles : la terre, l’eau, le feu, l’air ou l’oxygène et l’éther ou le prana qui se veut une énergie biomagnétique.

Nous absorbons l’énergie de ces cinq sources de la manière suivante : le système digestif absorbe la terre et l’eau; les poumons absorbent l’air et l’oxygène; la peau absorbe le feu et la lumière du soleil, et les chakras absorbent le prana ou l’énergie.

L’énergie lumineuse traverse les réseaux éthériques et pénètre notre corps tout entier. Nous captons ses rayons lumineux décomposés en différentes fréquences colorées. Cette énergie lumineuse qui nous donne vie et que nous condensons anime les chakras.

La cohérence de notre matrice lumineuse dépend en grande partie de notre attention “awareness” et de notre intention (qualité de la conscience). Circulent donc dans cette matrice une myriade d’informations qualitatives et intangibles.

Ainsi, notre forme reflète les patrons d’énergie qui nous habitent.

L’endroit où s’accumule l’énergie et où elle se polarise détermine nos perceptions, nos comportements, nos prédispositions physiques, nos tendances émotionnelles et nos attitudes. Certains chakras en domineront d’autres en raison de l’héritage générationnel et des fixations karmiques que nous portons. Mais aucun n’est plus important que l’autre. En somme, les chakras influencent non seulement notre personnalité, mais aussi la nature des expériences que nous nous attirons dans la vie. Or, ce ne sont pas les événements de notre vie qui changent, mais bien notre perception.

Chaque chakra nous invite à relever des défis spécifiques à notre humanité et contient des mémoires cellulaires qui sont aptes à se libérer à condition que nous soyons disposés à élargir notre réalité et à guérir notre vie en acceptant la mosaïque de la vie humaine. Chacun nous livre sa mission, sa conscience, sa leçon de vie et son pouvoir. Enfin, chaque chakra contient une semence d’éveil pour parachever notre illumination. Ce que nous recherchons est l’unification des chakras afin de cultiver une convergence d’énergie menant à notre pleine réalisation.

Reconnu depuis des millénaires par les yogis et les shamans de diverses cultures, le système des chakras représente en quelque sorte une carte géographique de l’âme nous permettant de voir notre réalité selon différentes perspectives. Comme un prisme, les chakras nous reflètent de nombreuses possibilités et potentialités d’expression. Ils sont des puits de lumière au moyen desquels la conscience se déploie.

Ainsi, étant syntonisés sur une plage de fréquence déterminée, non seulement ils animent des organes et des glandes, mais ils dirigent aussi l’énergie de sorte que nous puissions accéder à un monde, à un univers bien précis, telle une sphère de vie et une réalité de perception.

En résumé, comme un musicien averti qui maîtrise son instrument, lorsque le système des chakras est équilibré et malléable, nous devenons libres de répondre aux situations de vie avec créativité, sans filtres de croyances ou de préférences. Nous commençons à unifier notre conscience et à nous éveiller à l’essence que nous sommes, rendant visible le spectre dégradé mais continu de la lumière de notre splendeur. Dans cette splendeur que nous sommes, où qu’elle soit, le sacré est présent.

Sortir de sa zone de confort, pourquoi pas?

En tant qu’êtres humains, nous réagissons à nos perceptions, à nos croyances et aux limitations que nous nous imposons. Pourquoi? Parce que notre cerveau réagit en fonction de nos expériences passées et de nos perceptions en lien avec elles. Ainsi, deux personnes assistant simultanément au même évènement réagiront de façon complètement différente. Leur récit respectif de l’évènement divergera l’un de l’autre en fonction de leurs perceptions, de leurs croyances et des limitations qu’elles s’imposent. Nous vivons quotidiennement en fonction de notre propre façon de percevoir les choses. Alors, comment apporter du nouveau à notre quotidien? En sortant de notre zone de confort. En faisant quelque chose dont on a envie depuis longtemps, mais dont nous rejetons l’appel par manque de confiance, par peur ou tout simplement par ignorance.

Vous désirez expérimenter le défi Je sors de ma zone de confort? Alors, n’attendez plus, puisque vous serez le premier à en ressentir les bienfaits. Vous apprendrez à vous connaître au moyen de projets que vous croyiez jusqu’alors inaccessibles. Votre confiance en vos capacités s’accroîtra considérablement. Vous ressentirez de la fierté et vous le mériterez bien. Plus vous tenterez de nouvelles expériences, plus vous aurez envie d’en vivre.

Vous vous débarrasserez de vos peurs. Avec le défi Je sors de ma zone de confort, la peur liée aux nouvelles expériences s’estompera d’elle-même. L’étape la plus difficile est de faire le premier pas, de se lancer dans le vide. Si la peur incite l’être humain à la stabilité et au confort, sortir de sa zone de confort donne au fil des expériences l’envie de sauter à pieds joints dans la vie.

Vous serez de meilleure humeur et vous aimerez davantage votre vie. L’être humain crée de façon inconsciente une routine dans sa vie. Bien qu’il la trouve parfois ennuyante et monotone, elle est pourtant pour lui très sécurisante. En adoptant le défi Je sors de ma zone de confort, une sensibilité jusqu’alors inconnue s’installera en vous, vous invitant à vivre de nouvelles aventures. Quoi de mieux que de profiter pleinement d’une expérience en prévoyant déjà la prochaine? N’hésitez plus, votre vie vous semblera beaucoup plus intéressante et enrichissante!

Rencontrez de nouvelles personnes qui vous ressemblent. Quoi de mieux que de vivre des expériences enrichissantes avec des gens qui ont les mêmes affinités que nous? Osez provoquer des rencontres et permettez-vous de vivre de formidables émotions!

Profitez du moment présent. Lorsque l’être humain expérimente quelque chose de nouveau, toute son attention est dans le moment présent. Dans le cadre de votre défi Je sors de ma zone de confort, décrochez de votre quotidien et savourez le moment présent comme s’il n’allait jamais se reproduire!

J’ai expérimenté le défi Je sors de ma zone de confort en me joignant à une ligue d’improvisation pour sortir de ma routine ennuyante et monotone. J’étais à ce point anxieuse à ma première improvisation qu’aucun son n’est sorti de ma bouche. J’ai persévéré, avec l’aide de mes coéquipiers, jusqu’à ce que j’y arrive. Je suis extrêmement fière d’enseigner désormais ce bel art de la scène. Les nouveaux défis, parfois bien loufoques, font désormais partie de ma vie. Mon objectif principal est de m’amuser et de sortir des réalités de mon quotidien.

Comme le dit si bien le dicton, on n’a qu’une vie à vivre. Alors, profitez-en!

Vivre en équilibre. Vivre en cohérence cardiaque

Dans notre société qui carbure à l’adrénaline, aux projets, aux défis de toutes sortes, il est très facile de perdre son équilibre. Si l’adrénaline nous fait vivre d’intenses émotions, notre corps physique et mental a besoin qu’on lui accorde un temps de repos pour qu’il retrouve cet équilibre.

Cela semble évident, mais pourtant, dans nos vies bien remplies, s’octroyer un moment de calme, un moment de récupération n’est pas une routine établie chez tout le monde.

Si vous aviez l’occasion de voir votre vie de tous les jours sur un tachogramme, une représentation graphique de votre variabilité cardiaque (Heart Rate Variation, HRV), vous verriez un tracé chaotique qui représente les accélérations et ralentissements de votre cœur qui cherche continuellement à s’adapter à vos pensées, perceptions, émotions et sentiments.

Cette activité du cœur peut se comparer à la conduite automobile : il y a l’accélérateur et il y a la pédale de freins, ce qui correspond à notre système nerveux sympathique (accélérateur) et parasympathique (frein). Pour s’adapter à la route, nous avons besoin des deux!

Lorsque l’on entre en cohérence cardiaque, c’est comme si on déconnectait le système nerveux de l’environnement (préoccupations, soucis, etc.) le temps de permettre au cœur et au cerveau de retrouver leur équilibre, tel que le démontre le tracé ci-dessous :

Les effets sur la santé physique (meilleure tension artérielle, renforcement du système immunitaire, meilleur sommeil, entre autres) ou mentale (meilleures relations interpersonnelles, meilleures concentration et mémorisation, par exemple) ont été démontrés scientifiquement.

Comment faire pour produire cet équilibre?
Par la respiration. Mais pas n’importe laquelle! Celle que je propose est la résonance cardiaque, ce qui signifie une synchronisation entre la fréquence respiratoire et la fréquence cardiaque qui produit de la cohérence cardiaque.

L’approche est extraordinairement simple, et facile à pratiquer, d’autant plus qu’il existe moult logiciels* pour nous y aider. C’est vrai qu’elle est simple, mais… elle ne nous sert que si nous la pratiquons régulièrement! C’est exactement comme les repas. Nous avons besoin de manger tous les jours, car nous ne pouvons pas faire le plein de nourriture le lundi et vivre toute la semaine sur nos réserves, n’est-ce pas?

En pratiquant la résonance cardiaque une quinzaine de minutes tous les jours, on crée une empreinte, un endroit neutre qui nous permet de prendre la vie avec recul. Voici le protocole à observer :

Pour commencer, acceptez de mettre toute préoccupation de côté pour quelques minutes. Acceptez que vos soucis puissent attendre un peu, le temps nécessaire au cœur et au cerveau de retrouver leur équilibre, leur intimité.

• Prenez deux respirations lentes et profondes.
• Focalisez votre attention sur la région du cœur ou sur votre ventre tout en inspirant tranquillement sur cinq secondes : 1-2-3-4-5.
• Prenez le temps de ressentir votre expiration sur cinq secondes : 1-2-3-4-5.
• Prenez conscience du plaisir de respirer, du confort que vous parvenez à obtenir simplement en inspirant et en expirant.

Afin de favoriser la mise en place d’une pratique régulière de résonance cardiaque, je vous suggère de choisir la routine qui vous convient le mieux parmi les suivantes :
• 15 minutes le matin, au lever, avant de démarrer la journée;
• 3 x 5 minutes (avant les repas);
• 2 x 10 minutes (le matin et vers 16 h).

Pour conclure, un cadeau : cinq minutes de résonance cardiaque = cinq heures de « dé-stress ». En effet, des recherches en neurobiologie démontrent que, lorsqu’une pratique quotidienne de cohérence cardiaque est établie, le cœur et le cerveau sont en harmonie pour face aux situations de la vie. C’est donc une excellente solution pour partir ou repartir du bon pied durant toute la journée!

*Logiciels de résonance cardiaque : – IPhone : RespiRelax
– Android : macoherencecardiaque
À lire : – Cohérence cardiaque 365, Dr David O’Hare
– Cohérence cardiaque : Nouvelles techniques pour faire face au stress, Dr Charly Cungi et Claude Deglon

Anxiété et contact avec soi

L’anxiété est un sujet de conversation très populaire depuis plusieurs années. Qui peut prétendre n’avoir jamais ressenti d’anxiété dans sa vie? Selon les données les plus récentes de Santé Canada, l’anxiété touche environ la moitié de la population.

Tout le monde peut éprouver de l’anxiété. Il est même normal d’en vivre un peu à l’occasion. Mais qu’est-ce que l’anxiété? L’anxiété est une émotion désagréable qui combine des symptômes physiques (tachycardie, palpitations, respiration difficile, sueurs, tremblements, étourdissements, mains moites, tensions musculaires) et des pensées anxieuses (inquiétudes, ruminations, obsessions, doutes, craintes). Elle constitue une réaction émotive que provoque l’appréhension d’évènements pénibles. Elle remplit une fonction très importante : reconnaître le danger et y réagir. Elle est universelle et adaptative, c’est-à-dire que tout le monde est anxieux à un moment ou à un autre.

L’anxiété est une émotion causée par une menace ressentie, qu’elle soit réelle ou non. Le simple fait de la percevoir est suffisant pour déclencher l’émotion. Puisque l’anxiété est, comme on l’a déjà dit, une émotion désagréable, nous déployons d’importants efforts pour en réduire l’intensité. Lorsque ces efforts portent fruit et font disparaître la perception de menace, l’anxiété diminue, et nous retrouvons un état d’équilibre.

Imaginez que vous deviez traverser un pont. Il n’y a aucun risque à emprunter la voie de droite en raison du garde-fou. Vous ne risquez pas de tomber à l’eau avec la voiture. Le garde-fou vous semble solide, et vous avez confiance. Vous ne présentez aucun signe d’anxiété et vous pouvez même traverser sans trop y penser.

Mais qu’arriverait-il si vous deviez traverser un pont n’ayant pas de garde-fou? Vous préféreriez peut-être emprunter un autre pont, mais il n’y en a pas d’autre. Alors, vous le traverseriez sans doute en restant le plus au centre possible. Ai-je besoin de décrire le degré d’anxiété que vous éprouveriez durant cette traversée? Plus le pont serait étroit, plus votre perception du danger serait critique et plus le degré d’anxiété serait élevé. Cette anxiété disparaîtrait une fois le pont traversé. Mais, il va falloir revenir! C’est donc dire qu’il va vous falloir traverser de nouveau ce même pont. Vous allez anticiper le retour. S’installera alors une anxiété d’anticipation.

Cette allégorie définit tout de même bien notre société. Dans la vie, comme sur ce pont, nous avons besoin de balises claires et solides qui marquent clairement le chemin à suivre. Ces balises nous permettent de mieux discriminer le bien du mal et, ainsi, savoir que nous sommes sur un chemin sécuritaire. Ce sentiment de sécurité est l’antithèse de l’anxiété.

Sans balises, il devient difficile de bien orienter nos actions. Conséquemment, nous avançons dans la vie sans trop nous poser de question. Cette façon de faire peut convenir à court terme, mais viendra le jour où un sentiment de vide nous habitera.

Il est souvent facile de nommer ce que nous ne souhaitons pas. Çà l’est moins lorsque vient le temps de nommer ce que nous souhaitons. De là l’importance de prendre du temps pour soi. Pas du temps pour exécuter des tâches, s’occuper des enfants ou autre. Juste du temps pour soi. Du temps qui sert à entrer à l’intérieur de soi, ne serait-ce que pour reprendre contact avec soi. Ainsi, le véritable soi pourra émerger, un peu comme si notre essence émergeait par le biais de nos habitudes.

En respectant notre véritable soi, nous mettons en place nos balises. Ainsi, nos choix de vie sont en phase avec nous-mêmes, ce qui nous indique que nous sommes sur la bonne voie, laissant de fait moins de place à l’anxiété.

Les mémoires cellulaires

Une nouvelle rentrée automnale s’annonce, entraînant dans son tourbillon une panoplie de nouveautés : nouvelle école, nouveaux professeurs, nouveaux amis… Alors qu’elle nous réserve une multitude de surprises qui viendront garnir nos souvenirs, la rentrée est bien souvent, en réalité, une répétition d’évènements seulement teintés de nouveauté qui se reproduisent cycliquement. Lorsque nous abordons les thèmes des festivités de Noël ou de la St-Valentin, qui sont aussi cycliques, nous ne pouvons pas nous empêcher de sourire en réponse aux souvenirs qu’elles font remonter à notre mémoire.

Ces schémas sont réconfortants et facilement compréhensibles. Mais qu’en est-il lorsque nous pensons à nos partenaires amoureux lorsque ceux-ci se succèdent dans notre vie en affichant des ressemblances qui ne nous apportent pas la satisfaction recherchée? Qu’en est-il lorsque nous pensons aux tâches qui nous épuisent mais que nous accomplissons quand même, jour après jour, en ayant l’impression de ne pas être à la hauteur? Et qu’en est-il lorsqu’on se lève chaque matin avec la conviction que notre vie serait meilleure si nous n’étions pas nés sous une mauvaise étoile… si nous avions grandi dans une famille autre que la nôtre… si nous étions plus riches?

J’ai eu recours à un grand nombre de formations en développement personnel au fil des ans pour m’aider à faire face à des situations difficiles qui m’empêchaient d’être la personne épanouie que j’aspirais à être. Au terme de chacune de ces formations, je me sentais une nouvelle personne, mais lorsque les mêmes difficultés se présentaient de nouveau dans ma vie, alors que je croyais pourtant avoir bel et bien réglé ce que j’avais à régler et pardonné ce que j’avais à pardonner, mon corps m’envoyait des signaux d’alarme. À quoi me servait toute l’énergie consacrée à mon mieux-être si je ne pouvais pas passer à autre chose, vivre une vie différente et changer ma perception de ma propre vie?

C’est en me questionnant que j’ai découvert que, même si j’avais atteint un meilleur équilibre entre ma tête et mon cœur, je n’avais toujours pas pris contact avec les peurs bien ancrées en moi. Je n’avais pas été à l’écoute des émotions liées à ces peurs qui tentaient tant bien que mal d’attirer mon attention sur ces dernières en provoquant en moi des problèmes physiques. Comme un enfant qui lève la main bien haut, elles voulaient s’exprimer sans retenue. Elles voulaient être entendues, écoutées. Ce que je fis. J’avais l’impression qu’elles attendaient notre rendez-vous avec impatience, car elles se présentaient à moi de plus en plus rapidement et intensément. Alors que je croyais les avoir reléguées aux oubliettes, mes peurs et moi sommes devenues des amies.

Nous pouvons prendre contact avec qui nous sommes vraiment de nombreuses façons, mais la principale est la reprise du contact avec le soi, avec notre essence même. Vous connaissez l’expression « ce qui ne s’exprime pas s’imprime »? Elle est particulièrement vraie lorsqu’il est question de nos émotions. Nous les refoulons jour après jour, la tête enfouie dans le sable comme une autruche, croyant à tort que, si nous ne les voyons pas, elles n’existent pas. Nous les percevons comme d’insurmontables obstacles, alors qu’en les laissant s’exprimer et en les accueillant avec sérénité, nous leur permettons de remplir leur rôle premier qui est de nous protéger.

Je vous invite à faire l’exercice de découverte intérieure suivant : installez-vous confortablement, respirez profondément et concentrez-vous sur chaque partie de votre corps individuellement. Lorsque vous remarquez une zone de tension, concentrez-vous sur celle-ci et laissez-la prendre toute la place à l’intérieur de vous. Accueillez cette peur, cette tristesse, cette colère sans vous questionner. Lorsqu’elle est bien présente à l’intérieur de vous, remplissez cette zone de lumière, d’énergie et d’amour. N’essayez pas de la libérer ou de lui demander de partir. Respectez-la simplement en l’accueillant.

Répétez cet exercice quotidiennement durant trente jours, au minimum. Vous constaterez rapidement ses effets positifs. Bonne découverte!

Lettre d’amour à l’été

Belle saison tant chérie,

Nous t’écrivons ces quelques mots pour rendre hommage à ton éblouissante beauté que tu déploies avec une créativité infinie. Nous n’allons pas te le cacher : depuis longtemps, nous nous habillons le cœur pour ta venue et attendons le retour de ta lumière dans le quotidien de nos vies. Te voilà enfin, étirant la longueur des jours et éclaboussant le ciel d’une chaleur remplie de tendresse. Alors comment pouvons-nous nous rapprocher de toi afin d’entrer, nous aussi, dans ta danse si magnifique?

MARCHER. L’été, nous pouvons enfin marcher légèrement vêtus et laisser la douceur de l’air caresser notre peau. Lorsque la température extérieur se rapproche de celle de notre corps, une sensation émouvante de faire partie de notre environnement nous enveloppe. Les pores de notre peau s’ouvrent pour laisser entrer toutes les notes de la symphonie de l’été. Pendant qu’on marche, le mental se tait momentanément avec révérence et laisse place au ressenti du corps en mouvement. Osons aussi aller pieds nus… dans l’herbe fraîche, dans le sable fin, sur les roches et la terre humide. Marchons de tout notre être, embrassant affectueusement la terre avec la plante de nos pieds. Chaque pas n’est-il pas une occasion de laisser sur la planète notre empreinte de joie et de paix? Chacun de nos pas devient une offrande d’amour à la terre et nous rappelle immédiatement notre appartenance à cette nature vibrante.

OUBLIER. Et si, pour un moment d’éternité, nous arrivions à oublier le nom des choses? Car en apprenant les mots, peu à peu, nous avons commencé à nous méprendre, à penser que l’arbre est simplement un mot : arbre, alors que ce qui s’élève majestueusement, avec des bras qui embrassent le ciel et d’autres bras qui embrassent la terre, est un pur mystère. Le mot est utile, bien sûr, mais il n’est pas la chose. Le mot fleur ne nous dit rien de la délicate danse de l’ouverture de ses pétales ni de l’enivrement de son parfum unique. Il devient donc urgent de lever le voile sur des concepts que crée le mental qui est sans cesse occupé à étiqueter, à évaluer et à comparer. Sortir de notre tête nous permet de percevoir directement à partir d’un espace au-delà des mots. Lorsque le cœur regarde le monde, il touche immédiatement le tissu vivant de l’existence.

SE DÉTENDRE. Lorsque que tombe le voile des concepts fabriqués par le mental, un état de profonde détente nous gagne… une sensation paisible d’être ici dans le maintenant. Ce lâcher-prise est une grâce toujours accessible. Ce maintenant de l’instant présent est extrêmement important, car il est tout ce que nous avons et tout ce qui est réel. Lorsqu’on accorde peu d’importance à nos pensées, celles-ci nous abandonnent; elles s’éloignent et finissent pas se taire; nous plongeons malgré nous dans l’expérience de vivre. À prime abord, cela semble trop simple et presque insignifiant. C’est que la beauté de l’été est timide et a besoin de notre attention pour commencer à se dévoiler. Soyons bien attentif à nos perceptions sensorielles : le vent qui frémit dans les arbres et joue dans nos cheveux, la pureté du gazouillis des oiseaux et la sensation émouvante d’être en vie à chaque respiration. Soudain, il n’y a que la vie qui reconnaît la vie. Alors que se ferme le fossé qui nous sépare de notre expérience, nous nous retrouvons dans une profonde intimité avec l’instant. De là, notre relation avec notre expérience ne peut que se remplir d’amour. Cueillir le présent d’un seul instant est un pur miracle.

Cher été, merci de tes caresses qui parlent de l’amour de la vie pour la vie. Merci pour ta beauté qui reflète notre propre beauté. Merci de nous rappeler le chemin du retour vers le cœur de notre être, là où nous sommes pure présence. Merci de nous ré-enchanter. Comme nous t’aimons! Et c’est signé : les humains et humaines, frères et sœurs des oiseaux, des arbres et des ruisseaux.

Nos guides

Face à une épreuve, avez-vous parfois l’impression d’être seul, de ne pouvoir compter sur le soutien ni de vos pairs ni de la société en général? Toutefois, ce sentiment de solitude n’est qu’une perception de la réalité. Dans les faits, bien qu’il soit invisible, un fabuleux réseau d’aide énergétique vous accompagne depuis l’au-delà à chaque instant de votre vie terrestre.

En effet, lorsque nous planifions notre prochaine incarnation, nous établissons une entente avec une âme qui nous accompagnera depuis l’au-delà tout au long de notre vie terrestre. Cette âme agira en qualité de guide personnel auprès de nous. Elle bénéficiera elle-même de l’aide de guides spirituels, des âmes de personnes décédées qui ont fait partie de nos vies lors d’incarnations précédentes, que ce soit à titre de voisins, de collègues, d’amis ou de membres de notre famille.

Tandis que notre guide personnel nous accompagne à chaque instant, nos guides spirituels se manifestent pour nous aider à surmonter une situation bien précise ou à atteindre un objectif fixé dans notre plan d’incarnation. Notre relation n’est pas à sens unique, car ils apprennent également de nous. Eh oui, même dans l’au-delà, l’âme continue son apprentissage afin d’élever sa vibration énergétique. Par exemple, un de nos guides spirituels peut avoir été très rigide avec ses pairs lors de sa dernière incarnation et vouloir nous accompagner dans notre présente vie pour ressentir les émotions de personnes qui subissent l’autorité et les conséquences liées à cet état.

Je vous entends me demander : « C’est bien beau tout ça, Caroline, mais où sont-ils quand on a besoin d’eux? » En tant qu’êtres humains, nous attendons de nos guides des signes clairs, nets et précis. Tante Germaine, fais bouger le rideau de la cuisine si tu es avec moi pour m’aider à surmonter mon épreuve. Nous savons que tout n’est qu’énergie dans l’au-delà; alors, pourquoi attendons-nous de nos guides des signes physiques? Ils aimeraient bien nous saluer en déplaçant le cadre posé sur notre commode, mais ce type d’intervention les épuiserait rapidement, car, pour ce faire, ils devraient abaisser leur taux vibratoire au même niveau que le nôtre, ce que beaucoup n’ont pas la force de faire. Plus les âmes évoluent dans l’au-delà, plus elles élèvent leur taux vibratoire, et plus leur taux vibratoire est élevé, plus il leur est difficile de nous donner des signes physiques de leur présence.

Avez-vous déjà eu une envie irrépressible de poser un geste sans savoir pourquoi? Vous êtes-vous déjà réveillé au petit matin en ayant la réponse à une question qui semblait pourtant sans issue la veille, au moment de votre coucher? Ce sont là des manifestations de vos guides qui tentent de communiquer avec vous. Lorsqu’un oiseau ou un papillon vole autour de vous, il y a de fortes chances qu’un de vos proches décédés l’utilise pour vous saluer. Soyez à l’écoute de votre « ressenti » : une chanson attirera votre attention ou le texte à l’endos d’un livre attirera votre regard.

Nos guides ne peuvent exercer aucune action qui pourrait modifier notre plan de vie. De même, il ne leur est pas permis d’interférer dans notre vie. Nous devons leur demander de le faire de façon claire. Nous pouvons, par exemple, nous adresser à notre guide personnel de la façon suivante : « Je demande à mon guide personnel de m’aider à reconnaître les signes qui me sont destinés et qui ont pour but de me faire réaliser que je ne suis pas aussi seul que je crois l’être. »

Reconnaissez la présence de vos guides spirituels, mais ne leur mettez pas tous les aspects de votre vie entre les mains. Soyez maître de votre vie tout en étant sensible à l’aide qu’ils vous apportent au quotidien. Au moment de votre départ pour l’au-delà, vous serez fier d’avoir accompli en leur compagnie vos objectifs de vie. Voilà le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir!

Le bonheur, ça s’apprend…

Nous sommes souvent convaincus de la fausse croyance selon laquelle notre bonheur ou notre malheur est causé par ce qui nous arrive à l’extérieur de nous. C’est en partie vrai; les événements extérieurs nous affectent lorsqu’ils se passent, mais, sur une échelle plus large, notre malheur ou notre bonheur est beaucoup plus déterminé par ce qui se passe dans notre cerveau! Et les nouvelles recherches en neuroplasticité (la plasticité neuronale dépendante de l’expérience) nous montrent qu’il est possible d’agir sur notre cerveau et de changer nos perceptions. Dans son livre intitulé Hardwiring Happiness, Rick Hanson, Ph. D., nous enseigne une méthode simple et concrète pour installer le bonheur dans nos têtes de la même façon qu’on peut installer l’électricité ou le chauffage dans nos maisons.

Ruminer nos malheurs ne sert qu’à les enfoncer plus profondément dans notre circuiterie mentale. Il faut être conscient de ce qui nous affecte, l’exprimer et contrebalancer le négatif par du positif. Il faut ruminer nos petits bonheurs, prendre le temps de nous arrêter pour bien les savourer, pour les ancrer dans notre cerveau et pour en faire une habitude.

Historiquement, les personnes habiles à noter ce qui ne va pas, ce qui est inquiétant, avaient de plus grandes chances de survie. L’homme primitif qui surveillait attentivement pour repérer les traces du passage d’un tigre à dents de sabre avait plus de chances de survivre que celui qui ignorait tous les indices de danger. C’est donc génétiquement que nous sommes codés pour l’inquiétude et, malheureusement, cela ne nous sert plus toujours aussi bien. Parfois, notre pire ennemi est à l’intérieur de nous, et c’est de l’intérieur qu’il faut changer. Devenir plus heureux, plus calme, plus confiant, ça se cultive, et les fruits de cet apprentissage peuvent nous transformer!

Comment faire pour développer une circuiterie positive dans notre cerveau? Prenez le temps de vous arrêter régulièrement pour vous remémorer, pour revivre, savourer et apprécier chacune de vos expériences agréables. Cela aura pour conséquence d’augmenter la zone positive de votre cerveau et de transformer vos perceptions.

Trois de nos besoins psychologiques sont importants : le premier est de nous sentir aimés, utiles, d’avoir le sentiment d’appartenir à une communauté humaine; le deuxième est de nous sentir en sécurité, à l’abri des dangers physiques ou psychologiques; le troisième est de nous sentir stimulés, intéressés à accomplir quelque chose, que ce soit admirer la beauté de la nature, lire un bon livre ou jardiner.

La technique consiste donc à s’arrêter régulièrement pour prendre le temps de vivre à fond et consciemment nos expériences quotidiennes dans un de ces trois domaines. Il n’est pas nécessaire que ces expériences soient très fortes ou dramatiques, il suffit que je recrée l’émotion et les sensations liées à l’expérience et que je prenne le temps de les revisiter pour les revoir, les ressentir, les goûter et les intégrer consciemment dans mon vécu. Par exemple, j’ai bien déjeuné ce matin (sécurité), mon petit-fils m’a souri (appartenance), et j’ai lu un bon livre (accomplissement).

Je peux revivre ces expériences dans ma tête, les assimiler de façon consciente, me répéter : « Je suis en sécurité, je suis aimée, la vie est intéressante »; petit à petit, mon cerveau commencera à porter plus d’attention à ces expériences positives et à les intégrer dans ma perception de l’univers. Seul problème : il faut répéter pour que ça rentre.

Je vous propose donc un petit défi que j’ai appelé « cent jours de bonheur ». Il s’agit d’écrire ou de visualiser pendant cent jours quelque chose qui vous a rendu heureux ne serait-ce qu’une seconde pendant la journée; arrêtez-vous pour sentir, goûter, savourer cette expérience, la décrire dans votre tête et, si possible, l’écrire. À la longue, cela pourrait entraîner tout un changement dans votre vie.

It works if you work! Ça marche si vous le faites!

Hanson, Rick, Hardwiring Happiness,  Harmony Ed., New-York, 2013

Vibrer de tout son être

Vibrer, n’est-ce pas être touché? Se faire vibrer, c’est un pouvoir qui nous est donné, le pouvoir de reconnaître ce qui nous convient en tant qu’être « non conditionné » afin d’agir en fonction de notre réa­lité intérieure. Par exemple, s’il vous prend une envie d’exprimer quelque chose et que vous vous sentez jugé, une interférence ternira votre expression. Et les gens sentiront votre combat intérieur, ce qui rendra votre personne moins agréable.

La transparence et l’intégrité sont des états fondamentaux qui font vibrer votre être sans le bloquer. Pour vibrer, il faut donc apprendre à sortir du conditionnement. Un truc pour y parvenir est de vous assurer que vous parlez à partir de l’énergie du cœur. Votre cœur traduira immédiatement votre degré de transparence; il ne pourra pas réprimer vos divers sentiments d’oppression.

Cette oppression vient de l’accumulation des mémoires de l’âme, en tant que bande enregis­t­reuse de toutes vos expériences passées, bonnes ou mauvaises. Ces mémoires contiennent les valeurs du bien et du mal que vous avez imprimées. Votre âme « ressent » le bien et « ressent » le mal : elle est conditionnée par les deux. C’est pour cette raison que nous éprouvons souvent le besoin d’exprimer notre sentiment d’oppression en faisant vibrer notre âme, comme pour balayer les mémoires qui interfèrent avec notre moi pur, non conditionné.

Nous pouvons nous connecter à notre vibration sur deux plans : les sens et les perceptions extrasensorielles.

Les sens « interférence » de l’âme
Lorsque nous faisons vibrer notre âme sur le plan des sens, c’est la part de nous qui a besoin de danser, de chanter, de peindre, de se mouvoir pour ressentir son corps et le libérer du sentiment de confinement souvent lié à nos schémas familiaux. Tous les sens sont investis dans l’expression de l’âme. Nous éprouvons parfois des désirs inexplicables qui, lorsque nous osons les exprimer, nous libèrent de l’oppression. Faire vibrer notre âme est une étape intermédiaire à la liberté.

La vibration source
Sur le plan extrasensoriel, c’est notre propre esprit qui vibre. Il est notre source libre. Évidemment, tant que nos jugements, nos peurs et nos doutes interfèrent, le conditionnement bloque la fluidité de notre esprit. Pour faire vibrer notre être, il faut abandonner notre passé et être à l’écoute de l’instant présent.

Il faut plusieurs années pour atteindre un tel degré de liberté, mais dans chacune de nos vies, nous sommes à même d’identifier certains moments de grâce. Ces moments nous confirment que nous avons tous bel et bien l’aptitude innée de faire vibrer notre être sur le plan de l’esprit.

Par exemple, lorsque vous parlez à quelqu’un d’un sujet très intime et que vous vous révélez spontanément à l’autre, vous pouvez tous les deux être traversés d’un frisson. C’est la vibration de votre esprit qui s’exprime et qui vous confirme que vous avez débloqué une interférence et que vous êtes connecté à la source.

Pourquoi faire vibrer l’esprit?
Pour devenir authentique, renouveler votre énergie vitale, vous autoguérir, faire éclater toute oppression issue des valeurs « mortes » du passé, créer l’harmonie à chaque instant. Bref, pour devenir et rester un être libre.

Pour y parvenir, écoutez d’abord votre cœur, conscientisez les pensées qui restreignent votre capacité à le faire vibrer (fausses responsabilités, jugements et comparaisons). Puis observez vos réactions face aux autres, constatez à quel point vous tombez (facilement) dans le conditionnement bien-mal. Enfin, osez commencer à exprimer ce qui résonne pour vrai dans votre cœur.

À l’instar du violoniste, vous apprendrez à maîtriser votre son (émotion), à jouer les bonnes notes (intégrité) pour faire vibrer votre violon (être).