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Manifester la plus belle version de soi

Au fil du temps et des cultures, beaucoup de personnes ont perdu ou laissé leur pouvoir divin sacré à l’extérieur d’elles-mêmes et souhaitent maintenant se donner le droit de le retrouver. Par le cheminement pour retrouver notre sacré, nous reprenons notre pouvoir pour créer notre vie en conscience, pour purifier, libérer, guérir et ramener l’harmonie par le don de l’amour (PAR le DON), et ainsi manifester la version la plus belle et la plus élevée de soi.

Retrouver son sacré, c’est s’accueillir totalement en être humain-divin, debout, centré et aligné dans le chemin du cœur. C’est retrouver l’essentiel (essence-ciel) de l’être, laisser cette lumière sacrée habiter totalement notre corps, et choisir de rayonner et manifester cet amour-lumière de l’intérieur vers l’extérieur, pour soi et vers les autres, bien enraciné les deux pieds sur terre.

Choisir de retrouver son sacré, c’est un cheminement pour se révéler à soi-même, pour permettre au sacré de redevenir le maître d’œuvre, et choisir de manifester un état véritable d’amour, de paix, de joie, de santé, de gratitude, etc. Lorsque le sacré émerge, nous pouvons enlever les masques et costumes de personnalités que nous avons portés au fil de la vie. Et lorsque nous nous libérons des programmes et secrets humains individuels, générationnels et karmiques que nous portons, nous pouvons devenir trans-parents et nous ouvrir aux secrets de la vie. Ce qui reste est notre essence sacrée.

Dans la vie quotidienne, retrouver son sacré se vit dans l’expérience de l’instant présent, dans l’état de conscience que le divin sacré est l’essence même de chaque cellule, de tous nos pleins et vides, de tout ce qui est et ce qui n’est pas, dans l’état d’accueil et d’amour inconditionnel que nous avons pour nous-mêmes et la vie, et lorsque nous choisissons que l’essence du sacré devient le pilier, la fondation première sur laquelle nous bâtissons le monde de paix où nous voulons vivre. C’est aussi d’utiliser nos connaissances, dons, forces, talents et compétences au service du cœur, en gardant les deux pieds sur terre.

C’est couler avec la vie et prendre le temps de respirer en amenant son attention consciente au niveau du cœur, afin d’installer graduellement un état de cohérence cardiaque et de faciliter la synchronisation des communications neurophysico-biochimiques des circuits cœur-cerveau-corps. Respirer est une clé puissante pour créer un état de calme et de cohérence qui favorise l’unité de notre expérience d’être humain-divin, l’harmonie émotionnelle et l’état de santé global du corps.

Retrouver son sacré, c’est aussi une porte d’éveil qui s’ouvre lorsque de nos multiples expériences de vie, nous osons nous détacher des formes-pensées qui ont modelé notre expérience de la réalité, et nous rappeler que notre identité véritable n’est pas celle d’un nom ou d’un métier/profession, mais plutôt de notre essence spirituelle incarnée sur terre pour vivre une expérience humaine.

Retrouver son sacré, c’est être fidèle et intègre à soi-même, c’est-à-dire en choisissant ce qui éveille le ressenti de la joie en nous, et que nous choisissons d’écouter la voix de notre cœur et de suivre cette voie. C’est aussi apprendre à cesser de nourrir ce qui alimente la disharmonie et nourrir ce qui fait grandir nos forces d’amour, une relation aimante avec notre corps et notre vie, des relations pures en commençant par la relation à soi-même, la reconnaissance, la confiance et l’estime de soi. C’est un choix par lequel, au nom de la lumière que nous sommes, nous choisissons de reprendre totalement et définitivement notre pouvoir d’amour et de le manifester concrètement dans la sagesse et l’unité d’amour-lumière infinie.

C’est aussi apprendre à accueillir les messages de sagesse de notre corps qui nous renseigne de façon physique et symbolique sur ce qui a besoin d’être harmonisé et notre état de santé véritable. La maladie, c’est un langage que le corps peut utiliser lorsque qu’une disharmonie, un blocage ou une résistance est cristallisée dans notre corps, empêchant l’énergie de circuler librement et nos systèmes de bien fonctionner. Qu’elle soit d’origine personnelle, transgénérationnelle, génétique ou karmique, la maladie indique que quelque chose est mal intégré dans notre cheminement d’unité humain-divin. Notre capacité d’accueil de ce que le « mal-a-dit » favorise l’harmonisation de la santé par l’éclairage de la conscience, le choix d’actions cohérentes et la purification des formes-pensées, afin que notre expérience humaine puisse retrouver ses voies de liberté dans notre expérience du divin sacré.

Retrouver son sacré, c’est vibrer un état de gratitude que nous ressentons à l’intérieur et rayonnons à l’extérieur par un sourire, une présence centrée dans le cœur, un état de joie, de compassion, une prière pour remercier la terre des bénédictions qu’elle nous offre en abondance, la conscience d’offrir des soins en traitant chaque personne comme un être divin sacré, une parole ou un geste qui rappelle que notre valeur vient de ce que nous sommes, que nous sommes des êtres d’amour aimés à l’infini et que nous n’avons rien à faire pour être aimés, un silence de sagesse et de respect du chemin de chacun, un accompagnement qui enseigne l’amour par l’exemple, un ressenti du cœur d’être à la bonne place au bon moment et d’y être présent dans un état de profonde sérénité…

Il y aurait mille regards possibles pour éclairer les multiples facettes sous lesquelles nous pouvons retrouver le sacré dans notre vie. Voici simplement quelques outils et pistes de réflexions pour éclairer ce que « Retrouver son sacré » signifie pour vous.

Respiration pour se centrer, favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie

  • Respirez profondément jusque dans le bas du ventre et expirez lentement (3 fois)
  • Respirez normalement et tout doucement, amenez l’attention au niveau du cœur
  • Conservez votre conscience au niveau du cœur, comme si c’était le centre de la respiration et respirez avec les intentions suivantes : Inspirer amour – expirer harmonie (3 fois), inspirer amour – expirer pardon (3 fois), inspirer amour – expirer merci (3 fois), inspirer amour – expirer bénédictions (3 fois).

Méditation dans l’espace sacré du cœur

  • Commencez avec la respiration pour favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie
  • Respirez calmement et laissez doucement l’état d’amour émerger/grandir en vous
  • Par le pouvoir de l’intention et la concentration, amenez votre attention dans l’espace sacré du cœur
  • Respirez calmement et autorisez-vous à y entendre et ressentir la voix et la voie du cœur
  • Ramenez doucement votre conscience à votre cœur physique, puis à tout votre corps et ouvrez vos yeux, ici et maintenant, parfaitement calme et détendu
  • Si vous le désirez, notez la guidance ou l’intuition qui vous a été révélée par votre essence sacrée

Connecter le sacré et les expériences de la vie quotidienne

Affirmation

Je choisis d’être en paix et même si je ne sais pas comment, je commande d’être dans mon cœur au point zéro. Je commande à mon mental de se déposer au point zéro et de se redresser, se centrer et s’aligner au service du cœur divin sacré. Qu’il en soit ainsi. Merci.

Choix de vie

Que ferait mon divin sacré s’il était à ma place? Permettez-vous d’accueillir les réponses sous formes de mot, image, sensation, odeur, goût, intuition, ressenti du cœur. Prenez le temps de dire merci à votre divin sacré de vous avoir éclairé.

État personnel

Dans quel état désirez-vous être? Quel état le divin sacré en vous souhaiterait-il pour votre plus grand bien? Acceptez de vous révéler à vous-mêmes, d’accueillir ce qui est vulnérable et sensible en vous et de les laisser nous montrer le chemin vers la source sacrée intérieure. Laissez-la rayonner de l’intérieur vers l’extérieur.

Le présent

Imaginez une salle remplie de bagages. Par le pouvoir de l’intention, déposez les bagages du passé dans une partie de la salle, ceux du futur dans une autre partie et regarder ce qui reste qui appartient au présent. Si nécessaire et que cela est une action juste de votre cœur divin sacré, déposez ce qui n’est plus nécessaire dans un bac à recyclage, remettez les valises de bagages qui ne vous appartiennent pas au Guide qui est assis dans la section « valises à redonner ». Il les acceptera si vous les lui donnez avec l’intention « pardon, amour inconditionnel, gratitude et bénédictions ». Regardez enfin ce qu’il vous reste pour vivre l’instant présent. Si nécessaire, permettez-vous d’ouvrir la porte à de nouveaux choix pour vivre l’expérience que vous avez choisie, et peut-être pour vivre l’expérience de la paix…

Retrouver son sacré, c’est intégrer la vie spirituelle et humaine. C’est retrouver le pouvoir de l’amour divin sacré et choisir de le manifester ici et maintenant, les deux pieds sur Terre. C’est rentrer à la maison et être soi pour vivre l’expérience de la paix véritable.

Trouver le véritable but de sa vie

Dans le contexte élargi de notre existence, se pourrait-il que la recherche essentielle de chacun soit de trouver le véritable but de sa vie? Pour bon nombre de personnes, cette recherche se résume à trouver l’âme sœur, avoir des enfants et une vie professionnelle réussie, vivre pleinement et être heureux. Si ces objectifs sont tout à fait souhaitables, se pourrait-il qu’ils ne soient pas la réponse fondamentale au véritable but de sa vie?

Pour quiconque désire pousser cette recherche un peu plus loin, c’est l’émergence d’une quête, le début d’un long pèlerinage parcouru sur le seul chemin de vie possible. Il s’agit d’un chemin qui s’emprunte seul, loin des sentiers battus, plus sinueux, plus long et plus abrupt que les autres, dont le trajet est aussi important que l’arrivée et dont la destination paraît incertaine.

Chemin faisant, cette quête du véritable but de sa vie mène immanquablement à la plus essentielle des quêtes, celle d’où tout émane, le « Qui suis-je? ». Le jour où cet appel de l’identité se fait trop insistant pour continuer à l’ignorer, ce chemin apparaît devant soi comme la seule issue possible, rendant tout retour en arrière pour le moins difficile. Et si nous étions tous, sans exception, appelés à parcourir ce même chemin, ne nous mènerait-il pas tous à la même destination? À l’image des êtres d’exception de tout temps (les Ghandi et Mère Teresa de ce monde) qui ont emprunté ce même chemin, ne serions-nous pas nous aussi destinés aux plus grandes réalisations?

Et ce chemin, où nous mènerait-il donc? Et si c’était à la révélation que l’immensément Grand est plus près de soi que de son propre souffle, qu’un lien direct existe entre soi, sa divinité intérieure et l’univers? Se pourrait-il que sa divinité existe en soi, en tant que soi?

Aurions-nous tous la même destinée? C’est-à-dire parcourir seul ce chemin de la recherche du véritable but de sa vie. En clair, partir du même endroit, soi, pour arriver à la même destination, soi, et ainsi, réaliser l’impensable, que le soi de chacun est en fait le soi de tous. Se pourrait-il que ce soit si simple?

Que cette vision soit réelle ou non, au-delà de toutes croyances, une certitude demeure. Il faut parcourir le chemin de la croissance personnelle pour devenir le meilleur être possible. Cela signifie travailler à faire émerger et développer en soi les différentes vertus. Donc, viser à être un exemple d’amour, de compassion, de bonté, de compréhension et de partage et ainsi, illuminer la vie des autres pour les aider à voir leur propre chemin. En clair, les vertus sont l’idéal humain dans toute sa splendeur dans sa relation avec l’autre, une émergence de sa spiritualité du plus profond de son être, une sagesse pour tous, depuis toujours et pour toujours.

De toute évidence, c’était un des enseignements de Swami Muktananda, un maître de yoga très connu en Inde, décédé en 1982. À un homme dépressif venu le rencontrer pour lui demander comment il pouvait chasser sa déprime, Swami Muktananda lui demanda « Qu’as-tu fait pour les autres aujourd’hui? ».

Pour le maître de yoga, emprunter ce chemin des vertus et porter son attention et son intention vers le besoin et le bien-être de l’autre est un moyen privilégié de faire émerger son propre potentiel d’amour, de compassion, de bonté, de compréhension et de partage. Donner pour donner un sens profond à sa vie. Cela ne serait-il pas donner pour recevoir au centuple?

Cet enseignement m’est apparu comme une vérité et ce chemin des vertus est devenu le mien. Au plaisir de le parcourir avec vous pour le bien-être de tous.

La culpabilité, un poison

Qui ne s’est jamais senti coupable?
Nous nous sommes tous sentis coupables, un jour ou l’autre et à des degrés différents. Plusieurs d’entre nous avons été manipulés par d’autres personnes, parce qu’on se sentait coupable, soit de certaines paroles, soit de certains gestes ou comportements. Lorsqu’on se sent coupable et qu’en plus on a honte, on se sent enchaîné par des émotions négatives et on ne peut être nous-mêmes.

La culpabilité a été semée en nous par la religion et notre éducation, tant à l’école que par la société, pour nous contrôler. À chaque fois que nous agissions de façon contraire aux règles établies par d’autres, la graine de la culpabilité semée en nous, se développait de plus en plus et nous devenions faciles à manipuler.

Si nous voulons évoluer spirituellement, nous devrons un jour, prendre la décision de faire un pas de plus et nous débarrasser de cette chaîne qu’est la culpabilité. Une façon de faire est de comprendre que dans le chemin de notre évolution, on ne fait jamais d’erreurs, nous ne faisons que des expériences plus ou moins réussies. Dans chaque expérience, nous prenons les décisions selon notre niveau de conscience du moment. La ou les décisions que j’ai prises sont ma responsabilité et comme le stipule la loi du karma (je dois récolter ce que j’ai semé), je devrai, un jour ou l’autre en vivre les effets, que je les vois comme positifs ou négatifs. Une des meilleures façons de me faire vivre de la culpabilité est de me juger aujourd’hui pour quelque chose que j’ai fait dans le passé. Dans le moment présent, je n’ai pas le même niveau de conscience que j’avais à ce moment-là, alors mon jugement est faussé. Au lieu de me juger, il est préférable que je me serve de cette expérience pour m’enrichir intérieurement et développer ma sagesse.

Le grand maître Rabazar Tarzs disait à un chercheur « la culpabilité et la honte sont les deux plus grands obstacles que les maîtres spirituels ont à faire face, lorsqu’ils veulent aider une âme à évoluer ».

Prenons la décision de nous débarrasser de ce poison qu’est la culpabilité et apprenons de nos expériences pour devenir un jour, nous aussi des maîtres de sagesse et d’amour.

Éternel… aimant

Passe le temps…  Toujours plus vite, surtout à la fin de l’été quand les jours raccourcissent en affolant nos cœurs, soit parce qu’ils redoutent la noirceur à venir, soit parce qu’ils regrettent les couleurs que leur âge avancé ne pourra plus raviver.  Névrosés toujours accrochés au poteau du passé et anxieux déjà projetés sur la ligne d’arrivée du futur…

Si nous vivons la rentrée d’automne dans une hyperactivité d’écolier inquiet, c’est que notre vision du temps ressemble fort à celle de nos ancêtres qui croyaient que la terre était plate!

La vision du temps linéaire avec un début et une fin ne peut se concevoir que dans le monde matériel, visible, tout comme l’horizon pouvait laisser croire que la terre se finissait là.  Dans cette réalité visible, passé et futur règlent une histoire où tout est prévisible d’avance, selon les lois de cause à effet.  Le plaisir du présent et d’être là au bon moment demande de sortir de la vision linéaire.

En astronomie, on peut prédire la trajectoire de deux planètes aussi loin qu’on le désire dans l’avenir.  Si l’on raisonne en terme de dualité (visible-invisible, bien-mal), on peut faire des prévisions sur ce qui arrivera, car dans cette optique tout est programmé en terme de survie.  C’est grâce à cela que les papillons monarques qui naissent en cours de migration, connaissent par instinct leur destination.  Tout est prévu à l’avance.

Mais lorsqu’un astronome regarde trois planètes à la fois, il n’arrive pas à déterminer quelle sera leur course dans quelques millions d’années.  Lorsque la Trinité prend sa place (Dieu l’unité, le Fils le visible et le Saint Esprit l’invisible) le présent ne contient pas l’avenir.  Il est.  Le programme n’est plus dans la survie, mais dans l’expression de l’âme et celle-ci se révèle dans l’instantanéité.

Pour que la trinité vive en nous, notre esprit accède à un niveau quantique de perception, là où la matière et les pensées prennent forme, dans une zone intermédiaire entre la réalité et Dieu.  Dans ce niveau de conscience où se vivent les miracles, apparitions, voyances, coïncidences, guérison spontanée, etc…, le temps n’est que le moment présent.  À ce niveau, il est possible de tout faire, chaque chose peut se réaliser, sans empressement, sans retard non plus.  Tout est fluide, comme une mécanique cosmique bien huilée.  Nous sommes là au bon moment, à la bonne place dans la synchronicité pour créer.  Le temps devient circulaire, sans passé, sans futur, juste une roue qui tourne selon les cycles régis par l’univers.  C’est dans ce niveau de vibration que « le dépassement des conflits est inscrit dans l’évolution naturelle des choses à condition que le moi ne s’oppose pas au TAO » c’est-à-dire que notre moi ne soit pas à contretemps du rythme cosmique.  Jung, dans son approche orientale, parlait déjà de notre pouvoir guérisseur en précisant la nécessité pour le moi d’être en harmonie avec l’univers, comme une corde qui vibre à la même fréquence que la note céleste que l’âme choisit avant de s’incarner.  C’est l’ego qui doit s’articuler sur l’univers et non pas l’univers qui doit être maltraité par les apparences et la superficialité de l’être.

« Nous sommes des organismes autonomes alimentés par la sagesse des astres » ce qui veut dire que nous sommes des musiciens indépendants devant jouer une pièce que nous avons non seulement oubliée à la naissance, mais que nous devons en plus jouer en harmonie avec tous les autres, au-delà des différences de style et de rythme.  D’où une liberté toute relative quant à notre véritable capacité de choisir notre vie.  Sans déterminisme excessif ni hasard absolu, la liberté que nous avons n’est-elle pas dans la soumission, se mettre sous sa mission, accepter d’œuvrer pour un principe supérieur et reconnaître notre responsabilité dans la création.  Seule l’âme peut communiquer avec le niveau quantique et c’est pour cela que nous avons besoin d’être à l’écoute des cycles, cycles des astres, des saisons, mais aussi cycles personnels ou transgénérationnels, car ils sont un reflet de l’éternité qui se manifeste dans l’alternance de toute chose.  Ils sont des indices semés dans la roue du temps pour nous harmoniser avec la partition choisie, pour que le froid ne nous déprime pas, que le soleil ne nous brûle pas, que la sécheresse de l’âge ne ride pas notre amour.  La sagesse des astres devient alors une aide précieuse pour accorder le piano de notre âme et nous faire entrer dans la danse de la réalité.

« Vis pour ce monde comme si tu devais y vivre éternellement et pour l’au-delà comme si tu devais y mourir demain. » poème soufi

Votre maladie, votre douleur, pourrait bien vous sauver la vie

« Doc, j’ai mal, je n’en peux plus, faites quelque chose. » Si nous intervenons que pour vous soulager, nous vous nuirons. Laissez-moi vous expliquer. La nature et la sagesse de votre corps ont choisi ce mal ou cette maladie pour vous orienter vers la vie qui vous devriez mener. Lorsque quelqu’un intervient pour changer ou transformer le message de votre corps, nous vous privons de la possibilité d’améliorer votre vie.

La semaine dernière, après cette conversation avec une d’entre vous, elle me répond : « OK doc, je comprends, mais qu’est-ce que je fais en attendant? ». « En attendant quoi? » fut ma réponse. Elle me répondit : « En attendant que je retourne… » Il y a eu un silence. Elle venait de comprendre.

Elle voulait me dire « en attendant que je retourne à faire les choses qui m’ont rendue comme je suis ». Vous auriez dû voir son visage et son corps en état d’instabilité, ce qui permet une réorganisation à tous les niveaux, c’est-à-dire physique, mental, émotif et même spirituel. Son cerveau ne semblait pas avoir les programmes nécessaires pour intégrer la découverte qu’elle venait de faire. J’assistais à l’installation d’un nouveau programme sur son disque dur. Son cerveau était en train d’établir instantanément les connexions nécessaires à l’implantation de ces nouvelles connaissances. Une réalisation, une découverte qui permet une guérison globale.

Est-ce qu’elle était mieux à ce moment? Est-ce qu’elle souffrait moins? La réponse est non. Rien n’avait changé, cependant à partir de ce moment-là, tout pouvait changer. Elle SAVAIT qu’elle allait guérir. Il ne lui restait plus qu’à faire les changements qu’elle aurait dû faire depuis longtemps.

Les changements qu’elle avait à faire, elle les connaissait intuitivement, inconsciemment tout comme vous et moi. Avec la prise de conscience qu’elle venait de faire, les changements sont passés de l’inconscient au conscient dans une fraction de seconde. Les perceptions diffuses, embrouillées, sans mots se sont cristallisées, verbalisées dans un instant. Elle est passée de l’incertitude émotive à la certitude de l’action. Elle est passée instantanément devant mes yeux du stage 1 d’I.S.R. (souffrance) au stage 4 (reprendre son courage, pouvoir). Sa vie ne sera plus jamais la même.

Être malade est une opportunité. C’est un temps :

  1. D’ARRÊT : La douleur ou la maladie nous invite à l’introspection de notre vie. Qu’est-ce que je vais faire du reste de ma vie? Quelle est la vision de ma vie? Lorsque je serai sur mon lit de mort et que je regarderai ma vie, pourrais-je dire, j’ai accompli ce que j’avais à accomplir? Ou est-ce que ma réflexion sera dans le sens de « j’aurais donc dû », « j’aurais pu », « ah si les choses avaient été différentes »?
  2. DE RECONNEXION : La maladie nous permet de revisiter les parties de notre corps que nous avons oubliées, ignorées, abusées. La reconnexion permet de faire la paix et de prendre un nouveau départ. C’est un peu comme un conflit avec le conjoint. Au début, on est fâché, après on boude, on se calme, mais on ne veut pas abdiquer trop rapidement, on s’entête un peu plus. Puis on se dit qu’on devra en revenir un jour ou l’autre, aussi bien que ce soit aujourd’hui. On se retrouve, on se réconcilie et on fait, vous savez quoi. C’est de cette reconnexion personnelle dont je parle.
  3. D’AMOUR : C’est dans les moments de douleur et de maladie qu’on se sent seul. Pourtant, on ne peut être seul, même lorsque nous sommes seuls physiquement, ce n’est qu’une impression. Même lorsqu’on pense que Dieu nous a abandonnés, on est toujours accompagné. L’amour est toujours disponible. L’amour n’est pas un sentiment, mais une action. Il n’en tient qu’à nous.
  4. DÉCOUVERTE : C’est le temps de redécouvrir les choses simples de la vie. C’est le temps de regarder un coucher de soleil ou encore mieux, un lever de soleil. C’est le temps de sentir la fleur du jardin. Le temps d’aller au parc et de regarder les enfants jouer en espérant que les parents ne soient pas impliqués dans leurs jeux.
  5. DE PRÉPARATION : La maladie et la douleur nous permettent de nous préparer aux changements que nous avons à faire, à planifier et à nous organiser. Il y a deux façons de faire ces changements. Certains changent tout en même temps. C’est possible, mais difficile. D’autres changeront une ou deux choses à la fois. L’important dans un voyage de 1 000 km est le prochain pas.

Quelles techniques d’intériorisation choisir?

En ce début de millénaire, les approches traditionnelles vers une paix intérieure semblent dépassées ou du moins pas suffisamment appropriées aux réalités d’aujourd’hui. Ce qui ne veut pas dire qu’il est impossible d’atteindre la paix intérieure par le biais de ces moyens.

Afin d’y arriver, il est nécessaire de transcender les interdits et les incohérences de l’environnement surtout quand le livre valorise l’expérience.

Je suis coach de vie, mais j’ai occupé, de 1980 à 1988, les fonctions de ministre du culte et d’aumônier au sein d’une dénomination protestante. Avec le recul, je prends conscience que durant toutes ces années de ministère, j’ai incité mes paroissiens à se diviser entre le correct et le pas correct, le bien et le mal, le péché et la vertu. Je visais l’épanouissement de la vie. Étant pris dans un milieu ecclésiastique fermé, j’empêchais ainsi les gens (y compris moi-même) d’avoir accès à une véritable paix intérieure. Cette paix croulait sous un amas d’interdits, de méfiance face à la vie et même face aux autres. La paix intérieure véritable passe par l’unification de l’être. En fait, j’enfermais la vie dans un immobilisme rempli de craintes, d’anxiété et d’étouffement de la nature humaine. La paix intérieure était donc inaccessible sauf à certains moments de grâce qui n’étaient que de courte durée. Je travaillais contre la Vie plutôt que de favoriser son épanouissement.

Aujourd’hui, en tant que coach, je préfère utiliser les concepts appropriéet nonapproprié, permettant ainsi d’avancer vers une plus grande paix intérieure et une plénitude de l’être faite d’apprentissages (essais–erreurs) et d’expériences basées sur, comme le disaient si bien nos grands-parents, le gros bon sens.

En PNL, une des présuppositions de base est que toutes les ressources se retrouvent dans la personne. Par conséquent, celle-ci a donc la sagesse nécessaire pour vérifier ce qui est approprié du moins pour son écologie intérieure. Cependant, parmi toutes les techniques d’intériorisation offertes sur le marché, quelques pistes peuvent nous aider à choisir une approche correspondant mieux à nos besoins.

Premièrement, nous ne sommes pas des êtres désincarnés. Toute approche qui incite à rejeter le corps devrait être sérieusement mise en doute. Selon Stephen Gilligan, auteur de « Le courage d’aimer », il existe un point où la vie passe par le corps, par le centre, un point sensible et vulnérable. Quand nous ne sommes plus en contact avec ce centre de nous-mêmes, par où se manifeste le Soi, l’Esprit, la Vie ou Dieu, nous devenons piégés par le mental et par nos vieilles manières de penser et d’agir. Nous sommes donc coupés de nos ressources et de nos certitudes car nous ne sommes plus en contact avec cet endroit de notre corps qui nous permet d’être régénéré, plein de ressources et de confiance. Le corps est aussi l’outil idéal pour nous garder dans le moment présent. Il nous donne des signes par le biais de notre ressenti physique pour rester dans le « Je suis », là maintenant, et trouver ainsi notre voie vers notre paix intérieure et enfin vivre en authenticité.

Deuxièmement, tout enseignement de techniques venant à l’encontre de notre liberté de juger par nous-mêmes les informations présentées, devrait aussi être remis en question. Nous avons en nous toute la sagesse pour savoir si les voies enseignées, les vérités ou les demandes qui nous sont faites nous conviennent. Plusieurs vérités circulent en ce monde, mais il y en a une incontournable : celle que nous avons le pouvoir et la responsabilité de choisir et de vérifier par nous-mêmes ce qui nous convient. Trop souvent par manque de confiance en soi, des hommes et des femmes remettent à des gourous ou à des leaders leur pouvoir de vérifier les informations enseignées. Tout un chacun a le devoir de respecter son intuition, son intelligence et ses signaux corporels pour s’assurer que ce qui est présenté convienne vraiment à son écologie intérieure.

Troisièmement, l’encadrement ou l’environnement dans lequel se pratiquent ces techniques doit être également considéré. Toutes formes d’élitisme à outrance, de philosophies utilisant la culpabilité, la manipulation, l’intimidation, l’humiliation et le non-respect de la personne devraient être jugées comme inquiétantes. La technique ou les croyances qui l’accompagnent peuvent être excellentes, mais il est nécessaire que l’environnement de formation ou de croissance soit approprié.

Par ailleurs, une technique convenant à une personne peut très bien ne pas convenir à une autre. Nous sommes tous uniques et nous avons tous un paysage intérieur différent. Certaines personnes sont plus kinesthésiques, d’autres plus auditives ou d’autres plus visuelles; il y a donc des techniques pour chaque type de perception. Par exemple, le kinesthésique sera plus à l’aise avec une technique faisant appel au corps tandis que l’auditif choisira plutôt les approches utilisant la parole et enfin, le visuel se sentira mieux avec les formes de spiritualité qui font appel à des images et des symboles. Il faut donc se connaître et surtout ne pas culpabiliser si une technique nous semble moins accessible. Il se peut fort bien qu’une approche ne convienne nullement à notre type de perception ou à notre personnalité.

En conclusion, il importe d’être à l’écoute de soi et du Soi avant d’employer quelques techniques pour cultiver sa paix intérieure. Si vous en pratiquez une et que vous n’êtes toujours pas en paix, eh bien, il y a possiblement une évidence qui mérite d’être prise en considération. Nous sommes à l’heure des communications, alors au moindre doute, lisez, faites des recherches, posez des questions, consultez ceux qui ont déjà pratiqué ces approches. Si les réponses ne semblent pas vous satisfaire, soyez vigilants. Fiez-vous aux signes de votre corps, à votre intuition et respectez votre intelligence. Soyez ouvert à ce que la Vie vous présente pour cheminer vers une paix intérieure tout en restant responsable de vous-mêmes. De plus, votre sage intérieur, votre Soi, l’Esprit ou tout autre terme poétique, peut vous guider vers la meilleure approche. Cela ne diminue en rien votre responsabilité ainsi que votre pouvoir de vérifier et de choisir.

Les séquences essentielles de sa vie

Le printemps dernier, suivant une condition physique de déshydratation à la suite d’un tournoi de badminton, j’ai vécu une expérience personnelle où le champ de conscience de veille était modifié. Les événements extérieurs semblaient se dérouler au ralenti. Pour quelques semaines, avant que je puisse retrouver le niveau normal d’hydratation du corps physique nécessaire à l’équilibre humain, je me sentais plus vulnérable et fragile qu’à l’habitude sur le plan émotionnel et psychologique. Mes conversations entre amis et collègues de travail avaient une forme d’ouverture de cœur beaucoup plus affinée, adaptée et centrée à la situation du moment présent. L’un des phénomènes les plus remarquables et évidents qui prenait place dans mes pensées et dans mon imagination créatrice était une capacité de voir et même de prévoir toutes les programmations de l’esprit humain. Celles à l’état conscient et même d’autres à l’état subconscient (rêverie, rêves et demi-sommeil). J’appelle ces manifestations de l’esprit humain les séquences essentielles de la vie. Elles font partie d’expériences personnelles et spirituelles qui nous miroitent et nous reflètent la façon dont notre vie se structure et prend forme au fur et à mesure qu’elle se déroule devant nous. C’est aussi la p’tite routine de chaque jour (douche, toilette, petit-déjeuner, conduite de l’auto, travail au bureau, etc.) qui peut devenir des moments d’ancrage et d’actualisation de soi au moment présent de sa vie, lorsque l’on prend le temps de lui donner l’attention et l’état de conscience nécessaire pour faire de nos rituels journaliers des occasions d’éveil, d’enracinement dans la réalité physique, d’appréciation et de contentement. Une fois que l’état d’âme approprié est développé à l’intérieur de soi et que l’on voit clairement les séquences essentielles, les programmations souhaitées, inévitablement, vont se manifester des activités en accord et en harmonie avec celles-ci dans le dénouement de sa vie quotidienne. Nous devenons l’auteur de nos propres séquences essentielles, acteur dans l’extériorisation de celles-ci et aussi observateur de tout le processus. Dans le processus de champ de conscience modifié, j’étais à la fois conscient de ma fragilité humaine et aussi conscient de la force spirituelle qui accompagnait ces phénomènes de conscience altérée. Au-delà d’une épreuve physique se cachait d’innombrable cadeaux divins. J’étais vraiment à l’écoute du grand silence qui animait la vie intérieure et je cherchais à le rattacher à ma vie humaine, du moins dans ma compréhension et interprétation de celui-ci. Un silence rempli de paix, de sagesse et de liberté provenant d’une source qui alimente le cœur et anime l’âme humaine de tout ce qui est noble, exaltant, sensible et inspirant au dépassement et à la réalisation d’une conscience plus éveillée à l’essentiel. S’il y avait des personnes parmi les lecteurs de la revue Cheminement qui ont vécu des expériences semblables, vous êtes invités à me contacter pour un partage en toute discrétion.

La vraie communication, c’est une question de choix!

Être à l’écoute de soi et des autres, ce n’est pas facile, mais on peut en prendre une bonne habitude…

Le mot communication est un terme général qui permet d’établir une relation avec autrui et de transmettre la diffusion de messages auprès des individus. C’est aussi un moyen d’informer son entourage du besoin et de l’image que chaque individu projette.

Une communication positive rapproche et unit toute personne sans obligation, sans contrainte à ses pensées, ses valeurs et à sa vision philosophique. Articuler des paroles, c’est très différent que d’échanger un point de vue ou de trouver un terrain d’entente par l’entremise d’une discussion; on se doit de réaliser la différence entre une communication véritable ou un échange sans valeur. Le partage, la souplesse, la compréhension et l’adaptabilité sont des voix favorables et efficaces pour stimuler l’écoute attentive de soi et des autres.

L’ensemble de notre être transmet tous nos sentiments. En tout premier lieu, nos paroles sont captées par les oreilles, puis s’enregistrent dans le cerveau et la puissance de ces paroles s’inscrit dans la pensée et le cœur. L’impact et l’importance de ces paroles permettront d’obtenir un effet bénéfique et rassurant par la compréhension, l’encouragement et la tendresse ou auront un effet nuisible et blessant, pouvant causer un tort irréparable, même catastrophique qui risque d’éloigner à tout jamais la famille ou les amis.

Trop souvent, nous prononçons des mots inconsidérés et nous manquons de sagesse. Nous sommes tous prêts à nous faire entendre, nous parlons durant des heures, notre langue ne se fatigue jamais, nous sommes persuadés d’avoir quelque chose d’important à dire. Mais si nous écoutions attentivement les autres, nous éveillerions en nous une étendue de connaissances et de valeurs sereines qui mèneraient à une écoute attentive et constructive.

Fréquemment, des gens se disputent et se séparent faute d’écoute. L’ensemble de nos paroles devraient permettre à chaque individu de partager ses désirs, d’accueillir les sentiments et d’éveiller en soi la qualité d’humilité pour permettre d’établir ce que l’on appelle un véritable dialogue.

On dit que trop parler nuit, et pas assez, détruit. Alors, permettons à ce petit muscle de s’exprimer afin d’adoucir nos conversations et d’enrichir nos connaissances de façon harmonieuse, éloignant ainsi la détérioration de chaque individu et la solitude.

La communication, c’est surtout être à l’écoute. Lorsqu’une personne partage son sentiment, elle n’est pas à la recherche nécessairement de conseils ou de solutions, elle ne veut pas convaincre personne, mais tout simplement s’exprimer et comprendre ce qui se passe en elle. Nous avons tous une volonté et des ressources pour travailler sur nous-mêmes. Alors, lorsque vous écoutez quelqu’un, entendez et ressentez bien ce qui est dit, car le moment viendra où vous aimerez sans doute être écouté à votre tour.

Pour conclure, je vous fais l’invitation de laisser à votre cœur la chance d’ouvrir ses portes d’écoute. Le temps passe parfois trop vite et beaucoup de gens prêtent l’oreille sans être attentif. À cet effet, je vous souhaite de découvrir à travers votre quotidien un regard sincère rempli d’amour, de compréhension et, pourquoi pas, une bonne communication.

La logique fait la balance, mais notre cœur tranche!

Lorsque l’on a des soucis, on demande parfois l’avis des gens qui nous répondent souvent par la phrase « écoute ton cœur ». Plusieurs se diront que cette phrase est typique et banale, mais détrompez-vous. Souvent, on doit écouter son cœur avant sa tête. Et comme on le dit aussi : « parfois, le cœur a ses raisons que la raison ne comprend pas »!

Chaque fois que l’on a un problème ou une décision importante à prendre, on a tendance à se compliquer la vie à force d’y réfléchir, et à se servir de la logique pour régler notre problème. Pourtant, quelques fois, on doit écouter son cœur avant sa tête si l’on veut être certain de se respecter dans sa décision.

Prendre une bonne décision, veut dire tenir compte de ses convictions, valeurs et intérêts et de les respecter. La logique nous éclaire sur nos convictions et quelques-uns de nos intérêts tandis que le cœur nous indique nos valeurs. Le cœur, c’est ce qu’on appelle aussi « la petite voix intérieure », celle que l’on ressent, celle que l’on doit toujours laisser parler. C’est elle qui détient la sagesse. Notre âme s’exprime. Après vient la logique, qu’il ne faut quand même pas négliger!

On doit bien se connaître pour prendre de bonnes décisions. S’il semble difficile pour vous de déterminer vos convictions, vos valeurs ou vos intérêts, vous pouvez les faire ressortir sur papier! Demandez-vous ce que vous trouvez sensé, ce qui est réellement important pour vous, ce qui vous motive. Ce petit truc vous permettra de remplir trois colonnes sous les thèmes mentionnés. Lorsque viendra le temps de prendre une décision, ou même trouver votre camp sur un sujet quelconque, vous saurez quelles « conditions » respecter!

N’oublions jamais d’écouter notre cœur en premier, car c’est tout de même lui, le grand sage! On ne peut se tromper lorsqu’on lui fait appel. La logique est souvent trompée par l’extérieur, mais notre cœur ou notre « petite voix intérieure » est bien à l’abri au fond de notre être. Quand la tête est désemparée, le cœur, lui, sait où aller.

Imaginez un instant où le monde serait si les gens n’écoutaient que leur logique; ouf! Ce serait sûrement bien pire que ça l’est déjà! C’est en réfléchissant à ce sujet que j’ai décidé de vous donner mon opinion, car j’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de gens qu’on le croit qui ne s’écoutent pas vraiment. Je termine en vous disant ceci : la logique fait la balance, mais notre cœur tranche! Écoutez votre cœur avant votre tête! C’est logique non?!

S’ouvrir à l’amour de soi, à la vie

Dieu est amour, Dieu est la vie, découvrir Dieu à travers nous, par nous et en nous.

S’ouvrir à l’amour de soi est le premier pas vers l’amour inconditionnel, l’amour universel. Pour apprendre à s’aimer, nous devons nous ouvrir à la connaissance de soi. Se connaître et offrir l’amour, quel grand et beau défi, c’est le sens de notre présence sur terre. Se connaître, c’est se rapprocher de Dieu, car nous sommes une part de Lui. Se connaître, c’est explorer mon univers matière et énergie. Qu’est-ce que j’ai déposé en mon corps? Qu’est-ce que j’ai vécu qui a engendré souffrances, limites…? Quels sont les sentiments qui m’habitent le plus? Trahison, rejet, abandon, humiliation, ne pas me sentir à la hauteur… Quelles sont les peurs que j’ai nourries et que je continue de nourrir? Comment me libérer de ces peurs? Tout ça, fait partie de vos mémoires cellulaires, mais en ces mémoires se trouvent aussi la sagesse, la vérité et la vie. Comment se fait-il que nous n’arrivions pas à sentir les mémoires divines ou à les entendre? Vous pouvez trouver réponses à tous ces questionnements, si vous choisissez le chemin de la conscience. Vous y trouverez vos mémoires permanentes, les mémoires d’éternité, en ces mémoires se trouvent la vérité de la vie.

Il y a l’amour et il y a les peurs. Que choisissez-vous? Les peurs sont illusoires et en même temps réelles, car nous y avons cru, nous les avons nourries, et maintenant elles font partie de nous. Pour déprogrammer ces peurs, nous devons commencer à passer à l’action. Lorsque nous passons à l’action, nous nous apercevons qu’elles perdent du pouvoir, à chaque fois que je fais un pas. Exemple : j’ai peur d’aller marcher seul, et bien je vais marcher seul, c’est aussi simple que ça. Par contre, si nous n’y arrivons pas de cette façon, là vous devez avoir l’humilité de reconnaître d’aller chercher de l’aide pour vous en libérer, si vous désirez vivre une vie plus libre de vous-mêmes.

Il est temps de libérer vos corps, il y a toute une énergie montante d’amour à la terre et si nous nous connectons à cette énergie d’amour, elle nous soutient à l’épuration de nos peurs. L’initiation à l’amour universel propulse l’être qui le choisit, à débuter un processus d’autoguérison. L’amour guérit en mettant en éveil tout ce qui n’est point amour en soi, pour en prendre conscience, et voir comment nous avons créé cet acte de non-amour pour ne plus le répéter, et de là débute notre chemin vers l’amour de soi. Acceptez de voir, tout ce que vous avez créé en votre univers, en votre corps, par vos pensées, paroles et actions. Tout au long de notre vie, nous avons posé, des actes d’amour et des actes de non-amour. Nous nous sommes nourris plus souvent des actes de non-amour, en se jugeant soi-même, se sentant coupable, et ce sont ces mouvements de jugement qui nous ont emprisonnés, ce n’est pas l’action en soi, mais comment nous avons perçu l’action. Mais comment pouvons-nous nous en sortir de ce sentiment de culpabilité? Ça devient une prison insupportable. Nous pouvons nous en sortir, si nous choisissons la voie de l’amour, qui nous donne le courage de nous responsabiliser devant une action posée, soit dans la vengeance, l’envie, la jalousie, la peur… au lieu de nous culpabiliser. Nous commençons par admettre que cette action n’était point juste, à voir pourquoi nous l’avons posée de cette façon, voir la cause en nous et nous transformer… C’est la guérison vers un mieux-être qui débute… Seul, nous-mêmes avons le pouvoir de nous transformer, personne d’autre, et personne n’est responsable de notre malheur, tristesse, colère.

Alors commencez à découvrir votre histoire de vie, en débutant un cheminement. Prenez le temps de vous connaître, de connaître votre corps et d’y découvrir toute la sagesse qu’il porte. Il porte la vérité, et dans la vérité, vous trouverez votre liberté. Nous sommes issus et conçus par Dieu, et Dieu s’exprime à travers le corps, le corps qu’Il nous a confié. Osez traverser tout ce qui vous empêche d’entendre votre sagesse, osez libérer votre corps, là où se trouve toutes les réponses de votre vie, toute la splendeur de la vie.