Être… bien ou ne pas être… bien?

Le processus de guérison est à la fois simple et complexe.

Simple, parce qu’une guérison peut être instantanée et permanente.

Complexe parce que le processus pour y arriver nous demande une réévaluation complète de notre personne, de notre vie, de nos schémas de pensée, de nos actions, de nos habitudes, de nos croyances…

Se remettre en question n’est jamais facile et la difficulté est directement proportionnelle à la grosseur du tourbillon dans lequel nous évoluons, c’est-à-dire l’ampleur de la mobilisation de notre conscience et de notre temps par des activités de toutes sortes. Donc, plus on est occupé et moins il est facile d’entamer un véritable processus de guérison.

Pourquoi? Parce que pour qu’une guérison importante se produise, il faut s’arrêter. Plus facile à dire qu’à faire! Mais notre esprit est très rusé : il commence par nous envoyer des signes subtils et, lorsque nous refusons de nous arrêter, il augmente graduellement l’intensité de ces signes, allant même jusqu’à mettre le corps complètement hors d’état de fonctionner.

Il est important de remarquer que la guérison ne se situe pas seulement au niveau physique. En effet, la maladie commence toujours au niveau de l’énergie du corps et est le résultat d’un mal-aise au niveau de l’esprit. Cela a été démontré par de nombreux spécialistes depuis quelques décennies.

Mais nous avons, à travers notre structure sociale, établi des paradigmes qui ne tolèrent que mal les aspects qui ne peuvent pas être contrôlés par la « méthode scientifique ». Tout ce qui n’entre pas dans le moule des conventions est rejeté d’emblée. Mais les mal-aises perdurent et augmentent…

D’autre part, il faut prendre conscience que chacun de nous ne pouvons être guéris que par nous-mêmes. Nul ne peut guérir quelqu’un d’autre et c’est une illusion que de penser ainsi. Tout ce qu’un guérisseur peut faire, c’est de guider la personne à travers son processus de guérison. Certaines interventions sont possibles dans les cas où une réparation mécanique est nécessaire, mais faire une réparation n’est encore qu’une facilitation du processus de guérison qui sera accompli par la suite.

Alors pourquoi une personne voudrait-elle remettre le maintien de sa santé entièrement dans les mains de quelqu’un d’autre? Nous sommes intelligents et intuitifs, mais nous n’osons pas et ne nous permettons pas d’aller au-delà des paradigmes établis. Mais les paradigmes sont en train de changer et c’est cela qui est perturbant. Il y a un conflit entre ce que nous constatons et les vieux paradigmes. D’une part, notre bon sens nous dit qu’ils ne fonctionnent plus et d’autre part, nous n’osons pas les outrepasser pour trouver quelque chose de mieux.

Il faut se rappeler que la structure sociale ne peut pas initier de vrai changement. Le changement vient toujours de la base, de l’individu. C’est là où le vrai pouvoir réside, malgré l’impression d’impuissance que nous avons. À cet égard, la méthode de Guérison Theta nous ouvre des horizons insoupçonnés.

Le mandala, outil thérapeutique

J’ai découvert le mandala en participant à un atelier de connaissance de soi, il y a déjà environ quinze ans. Comme exercice de clôture pour boucler son atelier, l’animateur nous a invité à laisser émerger ce avec quoi nous repartions. Il nous a proposé de représenter en couleur, à l’intérieur d’un cercle, notre état d’âme du moment présent. Ce fut pour moi une découverte extraordinaire. Je visualisais mon ressenti comme reflété dans un miroir. Telle couleur représentait ma joie, ma satisfaction, ma fierté de m’être donné ce cadeau, telle forme était l’image d’une nouvelle prise de conscience. Tel mouvement me renvoyait le sentiment que j’avais pris soin de moi et l’ensemble de mon mandala me montrait que j’étais allée plus loin sur le plan psychique, au niveau de ma guérison de l’âme. J’étais émue, très touchée.

Mais qu’est-ce que le mandala?
Mandala est un mot sanskrit (langage des brahmanes de l’Inde) signifiant « cercle, centre, unité, totalité ». Il s’exprime dans un dessin circulaire, convergeant vers un centre porteur d’infini. Dans la tradition orientale, le cercle représente le « Divin », sa manifestation, sa création. Ce symbole du cercle se retrouve dans toutes les cultures et toutes les traditions, tant occidentales qu’orientales. Le cercle est le symbole de la vie : la naissance, la maturité, la mort et la résurrection ou la renaissance.

Pratiquement tout, autour de nous, est circulaire ou mandala. L’atome, la terre, l’univers sont des mandalas. Notre œil, mandala lui-même, nous fait depuis toujours percevoir les choses de façon circulaire et porte notre regard en un point central. Quand nous regardons les choses intensément de façon pleinement consciente, ne touchons-nous pas à leur dimension infinie?

C’est Carl Gustave Jung qui introduit le mandala en psychologie. Il en fit la découverte au cours de sa propre quête intérieure. Il définit le mandala comme le symbole du « soi ». Chaque matin, je dessinais une petite figure circulaire, un mandala, qui semblait correspondre à mon état intérieur du moment. Je n’ai découvert que petit à petit ce qu’était réellement le mandala : « le soi, l’intégrité de la personnalité laquelle, quand tout va bien, est harmonieuse ». (Jung)

Lorsqu’on demande à un guérisseur navaho de venir en aide à une personne malade, il effectue des rites pour restaurer l’équilibre naturel. Il aplanit une surface circulaire sur le sol, puis crée un mandala avec du sable de couleur. La composition picturale ainsi réalisée répond à un modèle traditionnel particulier, choisi par le guérisseur pour les besoins spécifiques de la situation. Le malade est ensuite placé au centre du mandala. L’ordre du dessin est sensé rétablir l’harmonie et sollicite le secours des divinités, donc rendre la santé au malade. (Fincher)

Pour moi, faire un mandala est un moment de méditation qui me permet de me centrer. Ce médium m’a fait découvrir et surtout intégrer que l’ombre est nécessaire pour voir la lumière. Je touche à l’équilibre et je m’apprivoise de mieux en mieux, je m’accepte plus facilement avec mes forces et mes faiblesses. J’accepte de ne pas être parfaite, je deviens plus humaine, plus sensible à moi donc plus acceptable et plus sensible aux autres avec leurs difficultés. Mes jugements sur moi-même tombent et je découvre une grande liberté intérieure.

Le mandala travaille inconsciemment, c’est un outil accessible à tous. Carl Gustave Jung se servait de ce médium dans son travail auprès des schizophrènes. Il croyait que le mandala pouvait aider la personne à découvrir pleinement son potentiel, à réaliser, unifier, équilibrer sa personnalité. Je vous souhaite d’avoir la curiosité d’essayer et de vous laisser prendre par la magie, le miracle de vous découvrir de l’intérieur.

Beau mandala!

La ménopause… au masculin

Un sujet que bien des hommes évitent, c’est bien les caprices de leur corps vieillissant. Le tour de taille qui épaissit, les cheveux qui amincissent, l’augmentation du cholestérol, un besoin pressant d’uriner, la dysfonction érectile et la chute de libido sont des symptômes de l’andropause.

Des humeurs instables se cachent derrière la carapace de l’Ego auquel s’ajoute à cela le désir ardent de demeurer viril et invincible tel un dieu grec. Même si l’ère de l’homme rose est en vogue, il reste que la masculinité stéréotypée persiste encore en ce qui a trait à la santé.

Sachez mesdames que les hommes subissent également à leur façon un changement de l’état hormonal. L’andropause est un phénomène masculin connu par le corps médical depuis 1952! Oui, c’est vrai qu’ils portent 40 livres de masse musculaire de plus que nous et produisent 10 fois plus de testostérone qui fait d’eux une espèce enviable. Mais cela n’ajoute point d’année à leur vie. Le métabolisme de testostérone fluctuant transforme nos mecs en bêtes aussi susceptibles que nous.

Bien que les femmes consultent au moindre petit inconfort durant la péri-ménopause (laquelle s’étale sur 10 ans au moins), les hommes attendent que le glas sonne avant d’agir!

Messieurs, si vous êtes concernés, consultez!

Pour mieux vivre les étapes du vieillissement, la prévention s’impose. Sans l’aide de suppléments, le corps ne pourrait éloigner les dégâts des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer.

Malheureusement, les solutions à ces problèmes de santé ne se conjuguent pas au singulier. Une prise en charge globale comprend plusieurs recommandations nutritionnelles associées à des changements significatifs du mode de vie.

On connaît très bien maintenant le rôle du régime alimentaire pour contrer le vieillissement précoce. Certains aliments et suppléments s’avèrent plus salutaires à la santé hormonale masculine.

Le mec Combo
D’après des articles dans les prestigieuses revues scientifiques « The Lancet » et « The Journal of Clinical Nutrition », la carence en vitamine E triplerait les risques de maladies cardiaques. D’autres études ont démontré que la prise de sélénium diminuerait l’incidence du cancer de la prostate de 63 %. Le sélénium et la vitamine E travaillent de pair pour réparer les dommages causés à l’ADN par un trop-plein de radicaux libres.

Ensemble, ils constituent une composante du système glutathion peroxydase qui se veut l’élément actif cellulaire détoxifiant le plus puissant pour combattre le stress du vieillissement.

Le sélénium se retrouve principalement dans les noix de Grenoble, du Brésil, le jaune d’œuf et les fruits de mer. La vitamine E pour sa part abonde dans les graines de tournesol, le germe de blé, les avocats et les amandes. Un supplément quotidien de ces deux alliés est sans conteste un gage de prévention.

 Le zinc est un autre élément minéral à ne pas négliger. La prostate et l’hypophyse sont les tissus glandulaires les plus riches en zinc. Le zinc joue un rôle de première importance dans le métabolisme de l’insuline et de la testostérone. Le zinc stabilise donc les hormones de la prostate, ralentit la progression du cancer, stimule le système immunitaire et améliore le fonctionnement du pancréas. Avis à ceux qui engraissent à vue d’œil et dont les taux de cholestérol et de sucre font des siennes; le zinc mérite sa place. De plus, il semblerait y avoir une corrélation entre la baisse de testostérone et un taux de mauvais cholestérol selon une étude menée au Centre des lipides du Québec. Bien qu’un supplément de 25 à 30 mg par jour serait recommandé, vous pourriez choisir d’inclure dans votre assiette les fruits de mer, les huîtres, les graines et le beurre de citrouille ainsi que le yogourt.

Rouge comme une tomate
Quatre tomates par jour, contiennent suffisamment de lycopène pour réduire la tension artérielle…

Pour une fois, cuit c’est mieux! Une étude menée à l’Université d’Illinois à Chicago a déterminé que le taux de lycopène redoublait avec la cuisson.

Le lycopène est une substance phytochimique antioxydante que l’on retrouve dans les tomates et la pastèque. Ce principe actif réduit le risque de cancer de la prostate.

Vert d’envie
Légumes feuillus et crucifères (brocoli, chou-fleur, chou frisé, chou de Bruxelles, navet, radis et cresson…) sont fortement recommandés pour leur pouvoir envieux d’éloigner les toxines et les radicaux libres.

Puissants antioxydants et détoxifiants, ces légumes contiennent des substances riches en soufre et des phytonutriments que l’on a surnommé « indoles ». L’indole –3- carbinol régularise le trop-plein d’estrogènes qui accompagne souvent la chute de testostérone à l’andropause. Le déséquilibre d’estrogènes contribue au développement du cancer de la prostate.

Comment harmoniser la transition de l’andropause et ralentir la chute de testostérone?

La testostérone est une hormone qui a du caractère… du mordant; un caractère mâle quoi!

Elle tonifie, raffermit, stimule… excite! Malheureusement, cette hormone mâle diminue progressivement de 2 à 3 % par année à partir de l’âge de 40 ans. Il faut donc voir à ce que ce déclin ne se fasse trop tôt.

Y mettre du piquant
L’ortie piquante (Urtica dioica) compte parmi les plantes des plus efficaces. La feuille et la racine contiennent des principes actifs dont des flavonoïdes et des stérols. Ceux-ci contribuent à libérer la testostérone et à empêcher qu’elle s’accumule dans la prostate où elle deviendrait inactive et éventuellement cancérigène.

L’ortie peut se prendre en infusion, en gélules standardisées à 120 mg 2 fois par jour ou encore en teinture-mère.

Se protéger sous le palmier
Le palmier nain (Serenoa repens) est une des meilleures plantes pour la santé de la prostate. C’est le leader incontesté parmi les plantes médicinales puisqu’il a été prouvé scientifiquement aussi efficace que les médicaments utilisés à cet effet. (Proscar par exemple). On a largement prouvé son efficacité et sa tolérance remarquables. Le fruit du palmier nain a des propriétés anti-inflammatoire et anti-œdème améliorant les symptômes reliés à l’hyperplasie de la prostate. Le fruit contient un taux élevé d’une composante de gras (b-sitostérol) aidant à stabiliser la testostérone saine et empêche sa conversion en DHT (dihydrotestostérone), une forme cancérigène de testostérone. Ceci a pour effet d’augmenter la libido, de réduire le mauvais cholestérol et d’améliorer la fonction de la vessie. Une dose de 320 mg d’extrait standardisé suffit!

Une autre plante qui a fait ses preuves et dont les propriétés sont similaires, c’est le prunier africain (Pygeum Africana). Elle soulage également les symptômes génito-urinaires et améliore la qualité de vie sexuelle.

Adrénaline trop…c’est trop!
Le stress contribue au déséquilibre de la testostérone. Le vieil adage « l’ambition tue » se prête bien à celui qui se pousse à outrance pour performer.

L’adrénaline comme la testostérone trop… c’est trop! Ces deux hormones de performance ont des effets dévastateurs lorsqu’elles coulent en abondance dans les veines. Bref, respirer par le nez, ralentir le rythme et surtout ajouter de l’humour… et de l’amour à sa vie demeureront toujours de conseils judicieux.

Finalement, sachez chers hommes, qu’en dépit de votre dédale hormonal, vous n’êtes pas moins masculin à nos yeux. Vous serez toujours beaux, grands et forts. En retour, on vous demande donc autant indulgence à notre égard.

La zoothérapie, ça vous dit quelque chose?

C’est l’utilisation stratégique d’un animal pour traiter un problème humain (Roy 92). C’est en 1867 au centre Bethel, centre de traitement pour l’épilepsie, que l’utilisation d’un animal dans un contexte thérapeutique fût découverte.

De nos jours, la zoothérapie est de plus en plus présente. Ce mode d’intervention fait partie du vaste répertoire des thérapies dites complémentaires. C’est-à-dire qu’il est possible d’utiliser les animaux de manière stratégique pour accompagner un traitement d’ordre plus médical. Par exemple, utiliser un animal comme agent de motivation et d’accompagnement pour faire de l’exercice dans des sessions de physiothérapie. De plus, les animaux sont flexibles et peuvent être incorporés dans un processus de travail avec les enfants, les adolescents, les adultes, de même que les aînés. Bref, c’est accessible à tous. Plusieurs spécialistes identifient la simplicité, la commodité et la polyvalence comme des qualités fondamentales et uniques à cette forme d’intervention. Tous ceux qui aiment les animaux peuvent bénéficier des nombreux effets thérapeutiques de la présence de ces petites bêtes. C’est le lien affectif que nous entretenons avec les animaux qui les rend puissants comme outils d’intervention.

Voici brièvement dans un premier temps, la liste des animaux recommandés selon les divers besoins et types de personnalités, et dans un deuxième temps, présentés sous forme abrégée, les impacts positifs reconnus sur la santé physique et psychosociale des personnes impliquées (Bouchard, Delbourg, 1995).

Chats
Pour les personnes plus introverties et réservées. Demande un minimum de temps d’entretien.

  • Diminue le stress
  • Peut-être un substitut à un enfant, à un conjoint ou un ami disparu
  • Facteur d’apaisement et de divertissement
  • Contribue au sens des responsabilités.

Chiens
Les chiens de grande taille conviendront généralement aux personnes extroverties, sociales, qui aiment le grand air. Les chiens de petite taille sont pour leur part idéaux pour les gens vivant dans un milieu plus limité par l’espace et ayant un mode de vie plus sédentaire. Pour toutes les espèces canines, les maîtres doivent accorder au moins 2 à 3 heures par jour à l’entretien général (nourrir, brosser, marcher, jouer, etc.).

  • Diminue la tension artérielle
  • Favorise l’exercice physique
  • Stimule les échanges sociaux
  • Donne un rôle social valable aux gens seuls
  • Stimule la bonne humeur.

Oiseaux
Animal à recommander aux personnalités plus sédentaires ou aux personnes allergiques. Les personnes doivent disposer de 30 minutes par jour au moins à consacrer à leur animal.

  • Stimulation visuelle et auditive
  • Amélioration de l’état psychologique
  • Éveil de l’intérêt et du sens des responsabilités
  • Apprentissage du deuil
  • Dérivatif à l’angoisse
  • Compagne de vie.

Poissons
Pour les personnes qui ont une personnalité anxieuse. À utiliser également dans les endroits générateurs d’anxiété chez les sujets qui sont susceptibles.

  • Le son de l’eau et du filtreur a un effet calmant sur le cerveau
  • L’observation des poissons a un effet hypnotique et, par conséquent, procure la détente
  • Réduit le stress dans les cabinets de médecin, de dentiste, à la cour de la justice, à l’école et aux services des urgences
  • Stimulation de l’ouïe et de la vue
  • Augmente le sens des responsabilités.

Cochon d’Inde (petit mammifère)
Pour les personnes curieuses, qui disposent de 30 minutes par jour.

  • Compagnon de jeux
  • Stimulation tactile, visuelle et auditive
  • Apprentissage du deuil et de la sexualité chez les enfants.

Chevaux
Pour les personnes en perte d’autonomie physique ou mentale qui peuvent avoir accès à un cheval.

  • Stimulation fonctionnelle du corps (personnes handicapées physiques)
  • Apprentissage de l’abandon et de la confiance
  • Éveil de l’intérêt
  • Activité de réminiscence pour les aînés (moyen de transport de jadis).

Les stimulations tactiles, visuelles et affectives que procure la présence des animaux sont souvent suffisantes pour améliorer la qualité de vie des personnes. Ce n’est pas sorcier et c’est efficace. Cela démontre qu’un élément de réponse face à des problèmes souvent complexes peut être quelques fois très simple. En conclusion, laissez entrer la tendresse d’un animal. Après tout, ce petit compagnon peut améliorer votre vie.

Quoi de neuf dans l’océan du stress?

Oui, le stress et sa gestion est comme un océan : une vaste étendue d’eau dotée d’un mouvement incessant sous forme de vagues qui ne se lassent jamais de venir balayer des rives tantôt encombrées, tantôt sereines. Un océan parce que, depuis 10 ans, un accroissement mirobolant de l’intérêt envers le phénomène du stress est venu inonder la littérature marquant les progrès des différentes sphères de gestion des milieux de travail… Le résultat de cette recherche effrénée en cette fin de siècle : nombreux sont les intervenants à classer le stress extrême parmi les plus grands dangers pour la santé.

Bien sûr, il y a encore plusieurs mers obscures dans cet océan du stress, mais les effets dévastateurs sur la santé sont de plus en plus clairs et limpides. Le docteur Martin Shain, LL.D., en dit ceci : « Lorsqu’il est vécu comme une surcharge chronique, il peut entraîner de graves problèmes de santé mentale et physique, des accidents, ou une baisse de l’efficacité et de la productivité, dont les répercussions sont néfastes tant pour l’individu, la famille et l’entreprise que pour la société en général ».

Sans vouloir s’attarder sur ces effets polluants, il est important de souligner l’ampleur et la sévérité de l’impact sur la santé des humains de la dernière décennie de ce siècle. En voici quelques exemples : accroissement des risques de maladie cardiovasculaire, diminution de la résistance aux maladies infectieuses, aggravation et/ou apparition d’affections comme l’asthme, la dermatite, la fatigue et/ou la douleur chronique, danger de sombrer dans des assuétudes de toutes sortes, y compris les antidépresseurs, anxiété/dépression/hostilité dégénérant parfois en violence.

Devant ce portrait catastrophique et avant d’arriver à cet océan, essayons de voir quel est le fleuve le plus bénéfique sur lequel il sera possible de naviguer pour apaiser l’ouragan des effets destructeurs du stress toxique et accoster au port d’une saine gestion du stress quotidien, Tout en poursuivant le courant corporatif de l’amélioration organisationnelle des entreprises, le mouvement de l’an 2000 sera celui d’une approche plus individualisée, plus profonde puisqu’il touchera à l’être humain dans toutes ses dimensions, à la santé holistique des individus : la réappropriation de son pouvoir personnel pour l’apprentissage de l’intimité.

Nouveau et plutôt bizarre, me direz-vous? Qu’est-ce que vient faire le pouvoir personnel et plus encore l’intimité dans la gestion du stress?

Puisqu’il semble qu’on a minutieusement examiné et détaillé toutes les composantes du stress, en particulier les causes imputables à l’organisation et à la conception du travail, il serait peut-être temps de s’attarder à la principale constituante : la personne, l’individu et sa perte de pouvoir personnel face à une avalanche de demandes reliées à ses engagements personnels, familiaux, sociaux et professionnels, avec comme résultat une surcharge de sa vie et plus important encore, une perte de son identité propre et par conséquent, du vrai sens à sa vie.

Voilà le cœur de cette approche privilégiée : la perte de sens entraîne une rupture dans l’être, rupture entre moi et l’entourage, entre moi et un être suprême, entre l’ego et le vrai moi, entre la réalité administrative et les réalités socioculturelles. Sur cette rupture, vient se greffer un vide intérieur tellement profond que plus rien ne peut arriver à le combler ou le « geler ». C’est alors que la personne atteinte de ce mal a le sentiment d’être limitée, séparée (seule), mortelle et qu’elle va faire des prouesses pour cacher un état dégénérant en un désespoir sournois. La victime de stress toxique va alors désespérément nier les symptômes qui pourraient ouvrir l’écluse et laisser passer le flot d’une prise de conscience de sa force intérieure. En s’accrochant à une vie superficielle et inauthentique, elle rehaussera encore le niveau de stress à gérer; par exemple, elle passera de stratégie en stratégie pour gérer le stress (toujours à l’extérieur d’elle-même), elle se laissera voler son identité personnelle pour adhérer aux valeurs du monde extérieur. Cette perte d’identité entraîne graduellement la perte de la condition humaine et l’adaptation à une espèce de rôle de « robot », et à ce stade, le sens de sa vie est disparu.

Faire le ménage dans sa vie, c’est d’abord faire la vidange des vieilles charges émotives accumulées au fil des années à cause des pertes dans votre vie et votre entourage : décès d’un être cher, divorce, perte d’un emploi, changement dans la situation financière, etc. Chaque perte doit faire l’objet d’une démarche de deuil, qu’on le veuille ou non, qu’on le nie ou qu’on l’accepte. C’est là la condition par laquelle nous allons pouvoir passer d’une étape à l’autre dans notre vie, rebâtir un niveau d’énergie convenable et retrouver une saine capacité de faire les bons choix.

À tout moment, nous sommes forcés de faire des choix sur la façon de mener notre vie. Idéalement, nos choix reflètent nos valeurs, mais à mesure que nous laissons le stress submerger les différentes sphères de notre vie et que nous perdons le sens de notre vie habituellement guidés par nos valeurs individuelles, notre capacité de faire des bons choix s’effrite également. Retrouver son identité et devenir intime avec soi, c’est devenir conscient de ce qui est enfoui dans son for intérieur : valeurs, croyances, émotions sentiments. C’est clarifier les valeurs individuelles, c’est créer et renforcer la confiance en soi, c’est être à la fois le metteur en scène et l’artiste de sa vie, c’est se réapproprier son pouvoir, c’est devenir plus sensible aux indices, aux nuances pouvant éclairer ses choix, c’est connaître et respecter ses limites ainsi que ses forces.

Les décisions fondées sur les valeurs individuelles (il s’agit bien du critère ultime de tous nos choix) sont habituellement plus cohérentes que celles fondées sur des facteurs monétaires, politiques ou purement contextuels. De même, le fait de connaître l’importance relative des diverses valeurs individuelles permet de résoudre les conflits et le stress que génèrent la plupart des décisions importantes. La difficulté de baser ses choix sur ses valeurs individuelles, c’est de résister aux pressions culturelles et organisationnelles pour conserver les valeurs propres à chacun. C’est simple, comme le stress toxique est directement relié aux mauvais choix que l’on fait, et que les mauvais choix sont le résultat d’une méconnaissance de soi et/ou d’un non-respect de ce que l’on est, l’accession à l’identité et une plus grande intimité avec cette identité permettra à la personne d’acquérir une saine gestion de son stress.

N’oublions pas que la réappropriation de son pouvoir personnel pour une meilleure gestion du stress doit passer par une plus grande intimité avec soi et que c’est là la condition essentielle pour la redéfinition du sens de sa vie en général et du sens du travail. Ce voyage vers une plus grande intimité avec soi exige de l’honnêteté, de la persévérance et une grande capacité d’accueil de soi (oublions donc le perfectionnisme). Rappelons-nous que les bagages doivent être les plus simples possibles : un pas à la fois, au jour le jour, donc dans le moment présent, l’on fait connaissance avec soi, avec ses milieux de vie (groupes de support), son orientation sociale (ouverture à l’autre), son besoin ressenti et l’on s’engage.

Quel sera votre choix? Acteur ou spectateur?

Vous regardez passer le bateau – Vous embarquez et vous vous laissez conduire – Vous êtes le capitaine de votre navire.

Bon voyage!

Encore du lâcher prise!

Qu’est-ce au juste la joie de vivre? En connaît-on vraiment le sens? Est-ce seulement ce qu’en témoigne notre humeur, notre sourire, notre apparence d’être joyeux, ou le ressent-on vraiment au fond de nous-mêmes, reconnaissons-nous l’émotion de la joie de vivre?

Physiquement, la joie de vivre est reliée au sang, à la circulation, qui est aussi en relation avec notre système lymphatique. Le foie et la rate sont des organes aussi reliés au sang. Si notre circulation n’est pas fluide, des problèmes de santé se manifesteront. Le pire ennemi du système lymphatique, est la routine.

Pourquoi avons-nous parfois un manque de joie de vivre? Une tristesse enfouie que l’on croyait oubliée, la perte d’une personne qui nous est chère, la perte d’un emploi, d’un animal, toutes ces raisons ou événements nous marquent parfois et causent des peines, des douleurs, des souffrances qui changent notre vie et nous entrons graduellement dans notre bulle sans pour autant nous en rendre compte.

Comment fait-on pour aller au-delà et laisser ces moments difficiles derrière nous? Hé oui encore du lâcher prise! Certes que certaines choses ne s’oublient jamais, mais nous devons nous efforcer de ne pas leur donner la première place dans notre vie.

Afin de retrouver notre joie de vivre, il est important de faire certaines choses qui nous plaisaient dans le passé. Nous devons cesser de jouer le rôle de la victime, nous devons prendre conscience qu’il s’agit de notre santé.

Nous pouvons commencer par de simples petits gestes du quotidien, comme prendre quelques instants pour faire un brin de lecture, prendre une marche et respirer l’air frais. Se rendre utile et rendre service à une personne en lui apportant notre écoute. S’offrir un bon repas en bonne compagnie, le fait de sortir et rencontrer des gens, nous aide aussi à sortir de notre routine.

Prendre quelques minutes en savourant un thé et jouer un jeu de société avec notre conjoint ou un ami, cela nous fait sourire et nous fait partager de beaux moments.

Je pense qu’une bonne façon de retrouver notre joie de vivre est de prendre conscience de tout ce que la vie nous offre de magnifique, et d’en profiter. Nous devons cesser de focusser sur nos manques ou sur ce qui est passé.

Le cœur est un organe de notre système circulatoire, il est aussi en relation avec le poumon, ces deux organes sont reliés aux émotions de la peine et tristesse, s’ils sont en bon équilibre, ils représentent la joie, la compassion, l’amour.

Alors à nous de choisir si nous voulons retrouver notre joie de vivre et par le fait même rester en santé!

Vivre sans peurs et inquiétudes…

Pourquoi avoir peur? Sommes-nous protégés par celle-ci? Est-ce utile de s’inquiéter?

Nous aspirons tous au bonheur. Souvent, il semble s’éloigner de nous, pourquoi? En fait, c’est plutôt nous qui le délaissons… ou le délogeons. Avouons-le, les peurs et les inquiétudes en sont plus souvent qu’autrement la source et la cause.

Certaines peurs sont normales, celles reliées à un véritable danger, mais, en général, elles sont engendrées par des scénarios que nous créons de toutes pièces.

L’humain, constamment en quête de bonheur, semble avoir oublié deux points; premièrement que la peur est une forme de violence et un manque de foi envers la vie, et deuxièmement, que le bonheur s’éloigne des peurs. En atelier ou en coaching, j’ai entendu à maintes reprises mes clients me dire qu’il était tout à fait normal d’avoir peur, que l’inquiétude est saine et démontre notre sens des responsabilités.

Et bien non!!! S’inquiéter pour demain, s’inventer les pires histoires, se poser d’inutiles questions, ce n’est pas une manière de vivre, ce n’est aucunement nécessaire et tout à fait contre nature. De plus, ces peurs persistant, elles seront source de maladie.

Que faire pour les éloigner? Ou plutôt pour s’en libérer? Deux ingrédients sont nécessaires. Tout ce qui est inutile et peu aidant, qu’il s’agisse d’une parole, d’un geste, d’une pensée, d’une croyance, ou d’une action, est une forme de violence. Donc, le premier ingrédient est de choisir la non-violence, car avoir peur n’est ni utile et encore moins aidant. En conséquence, il faut observer nos pensées, nos actions, nos gestes et non paroles et vérifier si elles ont une portée d’inutilité et non aidante. Ensuite, il faudra rectifier par de nouvelles pensées répondant à ces deux critères.

Le deuxième ingrédient nécessaire : la foi. Il faut avoir la foi (non pas dans le sens religieux). Il faut croire en la vie, croire que la vie est une complice, et qu’elle nous amènera exactement où nous le souhaitons. Si nous avons peur, parce que nous sommes préoccupés par d’éventuels malheurs, ou par des pensées mal dirigées telles que manquer d’argent, perdre la santé, ou avoir une malchance, il est fort à parier que la vie répondra en conséquence.

En quoi la foi joue-t-elle un rôle? La foi est un sentiment qui permet de voir une issue agréable. En fait, la foi un outil très puissant et son rôle premier est de mettre en branle le processus de la loi de la création : il faut décider tout de suite d’être heureux, tout de suite pour tous les grands bonheurs que nous désirons voir se réaliser dans notre vie; et grand merci à la vie, car celle-ci s’empressera de nous les offrir et de nous les faire vivre, sans tarder. N’est-ce pas une technique tout à fait exceptionnelle à adopter?

Prenons le temps d’expérimenter cet outil puissant qu’est la foi. Réalisons ses avantages, et sa facilité d’utilisation pour éliminer les peurs et vivre heureux. Ensuite, il nous sera facile de constater que la vie est une amie, une complice toujours prête à nous donner ce que nous attendons d’elle, soit le meilleur. Cessons de penser aux privations, aux pertes, aux soucis financiers ou de santé, etc. La vie a été régie pour répondre à nos attentes, et ne fait aucune exception pour nous donner toujours en conséquence. Donc, soyons heureux tout de suite pour un état souhaité, et la vie nous apportera et nous servira selon notre demande. Le plus difficile pour plusieurs est de croire qu’il puisse en être vraiment ainsi. Il suffit de l’essayer pour en réaliser les résultats.

Souvent l’épuisement est source d’ombres plutôt que de lumière. Les peurs épuisent et vident. En sachant mieux utiliser la non-violence et la foi, les journées se dérouleront plus harmonieusement, la fatigue sera amoindrie, et la vie sera notre complice, sur qui nous pourrons toujours compter. Elle nous aidera à faire les bons choix, à prendre les meilleures décisions et à distinguer les actions à favoriser.

Ce qui nous amène à la liberté. Dès que nous sommes libérés des peurs et des inquiétudes, par des gestes, pensées, et paroles dégagées de toute notion inutile et peu aidante, et à travers la puissance de la foi, nous devenons des êtres libres. Voilà mon souhait le plus sincère et le plus cher pour chacun de nous.

Une cure ou un jeûne pour sa santé?

On estime que le jeûne et les cures ont été pratiqués sans interruption depuis au moins 10 000 ans afin de soulager la souffrance humaine. Ils ont été employés depuis l’époque où l’homme commença à être malade. Le jeûne et les cures faisaient partie des méthodes de rétablissement pratiquées dans les anciens temples 1 300 ans avant Jésus-Christ. Hippocrate, le père de la médecine grecque, les prescrivait couramment.

Nous avons tous entendu à plusieurs reprises dans notre enfance de nombreux jeûnes mentionnés dans la bible. Comme exemple celui de Jésus et de Moïse qui l’ont pratiqué pendant au moins 40 jours dans le désert! Ces jeûnes n’étaient pas faits spécifiquement dans le but de guérir une maladie, mais bien un rite religieux de purification. Le jeûne et les cures sont encore pratiqués couramment chez certaines nationalités orientales. Les hindous pratiquent le jeûne régulièrement. Vous avez sûrement déjà entendu parler des nombreux jeûnes de Gandhi. Ces pratiques existent depuis des millénaires.

Plus près de nous dans la nature, de nombreux animaux pratiquent le jeûne aussi. Certains le font en période de rut et de frai. Les saumons mâles jeûnent pendant leurs migrations de la mer vers la rivière. Cette période dure des semaines, voire même des mois. D’autres animaux et insectes le font pendant leurs hibernations, après une naissance ainsi qu’en cas de blessure. Une maladie sérieuse pousse aussi tout animal à jeûner.

Quelle est la différence entre un jeûne et une cure? Jeûner, c’est s’abstenir de toute nourriture, excepté d’eau jusqu’à ce que les réserves nutritives soient consommées. La cure quant à elle est de s’abstenir de toutes nourritures solides. Elle est composée de jus de légumes ou de jus de fruits additionnés quelques fois d’herbes et de suppléments spécifiques au besoin de chacun et de chacune.

Pourquoi devriez-vous faire l’expérience d’une cure ou d’un jeûne? La cure ou le jeûne sont des moyens rapides de cheminer vers la santé en offrant à votre corps la possibilité de se nettoyer et de se régénérer. C’est une technique ancestrale en harmonie avec le corps et la nature qui favorise, tout naturellement, le retour de la pleine santé.

La cure et le jeûne sont pour votre corps ce que le grand ménage est pour votre habitat et ce que la mise au point est pour votre voiture. Ils méritent d’être mieux connus et plus largement employés. Suivre une cure ou un jeûne vous permettra de :

  • Retrouver rapidement votre vitalité et votre énergie;
  • Éliminer et dissoudre les toxines accumulées au fil des ans qui ont créé des congestions et des maladies dans toutes les parties de votre corps;
  • Libérer vos systèmes éliminatoires (les reins, les poumons, les intestins et la peau) de déchets non évacués;
  • Purifier votre système immunitaire et glandulaire ainsi que toutes les cellules de votre corps;
  • Éliminer les déchets et les dépôts durcis dans les articulations et les muscles;
  • Retrouver un poids santé;
  • Permettre de retrouver un équilibre hormonal;
  • Nettoyer les artères, les vaisseaux sanguins pour retrouver une pression sanguine normale et un sang d’excellente qualité;
  • Rebâtir tous les systèmes et les organes : digestif, endocrinien, nerveux, cardiovasculaire, foie, pancréas, etc.;
  • Retrouver un taux de cholestérol équilibré;
  • Arrêter certaines dépendances : cigarette, alcool, nourriture, drogue, travail, jeu et dépendance affective, etc.;
  • Apprendre à installer de saines habitudes de vie et alimentaires;
  • Prendre un moment de repos;
  • Rester jeune, souple et en pleine santé votre vie durant.

Ce repos permet à votre corps de se désintoxiquer, se réparer et refaire ses réserves. Il vous permet également de faire le point et de vous remettre en contact avec votre corps physique, vos émotions ainsi que votre spiritualité.

Dans une société où la maladie est devenue une institution et où les maladies chroniques sont en croissance, nous nous devons de regarder d’autres avenues afin de rétablir notre santé. Tôt ou tard, toute personne devra investir sur sa santé. Il est préférable de prévenir que de guérir. Une autre bonne raison de s’adonner régulièrement à la pratique de la cure et du jeûne! Il n’est jamais trop tard pour agir, car tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir! Notre meilleur allié est notre engagement ainsi que nos actions.

Offrez-vous la santé!

Notre corps est pensant et cherche à vivre sa propre intégrité

Une maladie que l’on guérit sans introspection, sans recherche, sans changement de mode de vie, n’est pas une guérison, c’est simplement la disparition de symptômes.

Tôt ou tard, ça se développe différemment. Nous sommes réellement un tout et nous devons nous percevoir dans une globalité. Chacune de nos cellules contient la conscience de tout ce que nous avons vécu ainsi que celle de l’univers en entier puisque l’être humain fait partie intégrante du monde naturel qui l’entoure, le façonne et l’influence. Heureusement, de plus en plus de gens maintenant sont en quête du sens de leur vie.

Instinctivement, ils savent qu’ils ont un rôle important, lequel est relié aux autres, à ce qui se passe sur notre planète, dans notre environnement, etc. Le défi est infiniment grand et en même temps infiniment petit. Le processus de découverte n’est pas simple; c’est vrai par ailleurs, on peut y prendre plaisir et en obtenir énormément de satisfaction, se sentant ancré dans notre vie.

Il ne s’agit pas de partir en conquérant, à la recherche de tous les problèmes de notre société. Il s’agit de nettoyer et de transformer notre propre jardin intérieur. C’est-à-dire nos croyances erronées et d’identifier et transformer les masques protecteurs qui se sont installés pour pallier à nos manques et souffrances intérieurs. Reconnaître nos habitudes de vie non aidantes, nos attitudes et comportements non féconds et procéder graduellement aux changements en développant une vision plus globale sans toutefois, rechercher la perfection.

La maladie est une opportunité, un appel à la conscientisation, une communication de notre être, nous permettant de faire une halte afin de vérifier si la destination que l’on poursuit est en lien avec nos valeurs et notre propre quête.

C’est important de se poser des questions et de laisser la sagesse en nous s’exprimer. Quel temps est-ce que je me donne pour aller à l’intérieur de moi et entrer en contact avec mon être profond? Nous ne sommes pas seulement un corps, nous sommes un esprit et une âme. Quelle place est-ce que je laisse à cette guidance intérieure?

Ai-je un travail ou des intérêts qui me stimulent? Quelle est la perception de mon moi, des gens que je côtoie? Suis-je régulièrement dans le jugement? Quelle est la dernière fois où j’ai donné avec bonté et chaleur à quelqu’un qui me demandait?

Est-ce que, quand je dis oui, c’est un vrai oui empreint d’amour? Ou bien, un oui, par peur de perdre l’amitié de l’autre ou pour inscrire un dû dans mon livre de compte caché?

Est-ce que j’ai la critique facile? Est-ce que je contrôle régulièrement tout ce qui m’entoure? Est-ce que je donne de l’amour autour de moi? Est-ce que je me sens libre de vivre ma vie comme je l’entends et est-ce que je laisse les autres, vivre la leur, librement? Est-ce que j’entretiens de la colère, de l’animosité avec une ancienne relation ou avec mon passé?

Observez-vous, sans jugement. C’est le meilleur moyen que je connaisse pour apprendre à identifier ce qui n’est pas bénéfique. S’il vous plait, donnez-vous le temps. Soyez accueillant et tendre à votre égard. De plus en plus, l’humain a besoin dans cette société hyperactive de considération et de tendresse. Vous pouvez mettre en œuvre ces dons envers vous-même.

Nous sommes semblables et en même temps tellement différents. Il n’y a pas de recettes toutes faites, il y a vos recettes. À vous, de vous découvrir.

Tout cela demande d’être à l’écoute et de combattre nos peurs, notre scepticisme et de s’impliquer sur la voie de notre cœur en collaboration avec la raison naturellement. C’est une nouvelle relation à développer en restant conscient que nous comme cocréateurs de notre santé et de notre vie.

Rappelons-nous les paroles de Louis Pasteur appuyant les travaux de Claude Bernard : « Bernard a raison, le germe n’est rien, le terrain est tout ».

Auteur inconnu

Ces plantes qui font du bien

Avec la venue du printemps, la nature s’éveille et, toujours aussi généreuse, nous offre une panoplie de plantes qui n’attendent qu’à être cueillies pour le plus grand bien de l’humanité. La preuve de la valeur curative des plantes médicinales n’est plus à faire. Aujourd’hui, la plupart des gens font appel aux plantes pour se soigner. Malheureusement, devant cette multitude de produits naturels à base de plantes que l’on retrouve un peu partout, et devant toute cette publicité qui s’y rattache, les gens demeurent parfois perplexes et mal informés dans le choix des différents produits. Cependant, en utilisant la plante avec la connaissance et la compétence requises, on peut aider à guérir certaines maladies, prévenir les dysfonctions, rétablir l’équilibre, redonner l’énergie à l’organisme, apporter la résistance au système immunitaire et ainsi conserver la santé. Et la phytothérapie nous apprend à connaître les plantes médicinales en ce sens.

La cure du printemps
On parle souvent de nettoyage ou cure de printemps. Oui, c’est important, nos ancêtres avaient bien compris ce processus en se purgeant au printemps et à l’automne. En réalité, c’était pour eux, la meilleure façon d’éliminer les toxines accumulées dans l’organisme.

Aujourd’hui, on suggère une désintoxication une fois ou deux par année, justement pour garder nos cellules en santé. Une désintoxication cellulaire exige un nettoyage du foie, du sang, des reins et une bonne élimination intestinale pour permettre et favoriser une meilleure absorption des aliments.

La désintoxication est une action spécifique à la phytothérapie. Elle consiste à stimuler un ou plusieurs organes d’élimination dont le fonctionnement est insuffisant ou lorsque des toxines sont véhiculées en trop grande quantité dans l’organisme.

Autrement dit, la désintoxication est le drainage du corps par les organes d’élimination que sont le foie, les reins, les intestins, la peau et les poumons. La maladie est parfois le résultat d’une accumulation des toxines (déchets endogènes ou exogènes) qui surchargent et encrassent les organes et ralentissent leur fonctionnement.

En phytothérapie, on vise à restaurer l’état de santé déficient en soignant les causes de la maladie (souvent, l’accumulation de déchets) plutôt que de s’attarder uniquement au symptôme. Cette approche alternative a aussi pour but de régénérer les cellules, c’est-à-dire, augmenter la vitalité de l’individu. C’est une médecine de terrain qui travaille sur l’ensemble de la personne.

Les plantes qui font du bien
L’idéal est de choisir des plantes de saison et des plantes régionales. Une plante printanière est à son maximum au printemps. Printemps veut dire renouveau. C’est pourquoi on pense habituellement à la cure de printemps : pour se renouveler. On peut aussi avoir besoin de se renforcer, de se régénérer avant d’entreprendre une cure. Il faut adapter les plantes à chaque individu selon son besoin. De plus, le taux vibratoire de la plante aura un impact dans notre corps.

Voici quelques plantes à retenir :

Le pissenlit :  draineur hépato-biliaire. Toute l’énergie est canalisée dans sa partie aérienne, dans ses feuilles qu’on peut manger tôt au printemps, aromatisées de jus de citron (biologique), un peu d’huile d’olive et de ciboulette fraîche. Très nutritif. Une vraie énergie du printemps. Le pissenlit stimule l’élimination des toxines dans chaque cellule du corps.

Le mouron des oiseaux : purificateur du sang. En infusion, en salade (feuilles fraîches), en soupe (tiges). Amaigrissante (fait fondre les graisses). Tonifiante du système digestif.

L’ortie : reminéralisante, nutritive. Régularise la glycémie. Stimule l’action du métabolisme. Plante énergétique (antifatigue, anémie). Plante printanière qui remet le corps en marche, redonne le goût de sortir de son hibernation. Régulateur hormonal, draineur hépatique. Stimulante en soupe, en salade, en tisane.

Certaines plantes décrites ci-dessous ne sont pas nécessairement des plantes de printemps, mais sont tout de même utilisées en teinture mère dans les cures printanière et automnale.

L’artichaut : hépato-tonique, diurétique, rajeunissement tissulaire. S’oppose à l’excès de cholestérol. L’artichaut est capable de tonifier la cellule hépatique, d’augmenter sa résistance et de stimuler son fonctionnement.

La bardane : plante dépurative du sang, diurétique. Diminue le taux de sucre dans le sang. Contient des antibiotiques.

La cascara sagrada : aide à la fonction des intestins en agissant comme un doux laxatif. Accroît les sécrétions de l’estomac, du foie et du pancréas. C’est une herbe puissante pour un nettoyage en profondeur.

Pour supporter le travail des reins et du système lymphatique : le buchu, la busserole, le gaillet, le genévrier, la racine de réglisse, le romarin. Ils supportent également le foie, action de drainage et de nettoyage.

Toutes ces plantes et bien d’autres encore sont d’une aide précieuse dans l’élimination des toxines de l’organisme. Cependant, il va sans dire que l’abandon de mauvaises habitudes alimentaires pour adopter un régime sain et équilibré comprenant surtout des fruits et des légumes biologiques, devrait être à la base de tout changement.

Toutes ces plantes qui nous font du bien nous aident à conserver la santé et aussi à harmoniser et énergiser le corps humain. Nous avons encore tellement à apprendre de ces étonnantes et merveilleuses plantes!