Le golf et la spiritualité

Lorsque j’ai débuté ma recherche spirituelle, il y a plusieurs années, j’ai réalisé que ma passion sportive, le golf, m’apprenait beaucoup sur moi-même et que ce sport était mon terrain d’apprentissage émotionnel. J’ai pris conscience que l’endroit où moi et plusieurs autres personnes avions le plus de difficulté à maîtriser nos émotions était sur le terrain de golf, lorsqu’on marquait un coup, spécialement lorsque la balle atterrissait dans l’eau ou dans le bois.

Le golf nous apprend plusieurs leçons qui vont nous servir dans notre vie quotidienne telles que :

Détachement
Se détacher du résultat du coup que l’on vient de jouer, du nombre de coups sur un trou et sur le total. Lorsqu’on n’arrive pas à faire ce détachement, que ce soit au golf ou dans notre vie quotidienne, on se crée du stress.

Responsabilité (honnêteté)
Le golf est le sport qui comporte le plus de règlements. Il y a certaines façons de faire les choses et de compter les coups. Comme dans la vie, nous sommes responsables de nos actes et nous ne devons pas se tricher ou tricher les autres.

Conscience de soi
Comme dans notre vie, au golf nous devons être conscient de nos forces et de nos faiblesses, de les accepter et de décider comment s’améliorer ou pas.

Discipline
Il existe un code d’éthique à suivre et le respect des nombreuses règles établies. Il revient à nous seul de prendre la décision de s’y conformer et surtout de le faire.

Persévérance
Le golf est le sport le plus technique que je connaisse. Pour exceller le moindrement, le golfeur doit persévérer, car comme pour toute amélioration dans la vie, cela prend du temps, rien ne se fait sur un claquement de doigts.

Respect
Je dois apprendre à respecter les personnes avec qui je joue, en adoptant un comportement convenable, en étant honnête en comptant mes coups, tout en suivant les règles établies, tout comme lorsqu’on vit en société.

Avoir un but
Au golf, la personne qui n’a pas de but ne pourra pas s’améliorer, tout comme dans la vie, la personne qui n’a pas de but n’ira nulle part et deviendra un robot se contentant d’exister. La même chose s’applique pour la personne qui désire partir en voyage, tant qu’elle n’aura pas décidé de sa destination, elle restera chez elle à penser.

De plus, le golf est bon pour la santé, car si on arrive à un certain détachement des résultats, on se détend et on élimine le stress. Pour vraiment apprécier le sport et la vie, on doit éliminer de nos pensées les mots compétition et comparaison. Selon mes informations, si on marche le parcours d’un 18 trous de golf en portant son sac sur l’épaule ou en tirant le chariot, on peut perdre entre 1 000 et 1 500 calories. Enfin, les terrains de golf sont situés en pleine nature où l’air est généralement plus pur.

Je souhaite que le golf vous serve, comme à moi, de terrain de connaissance de vous-même, et qu’il vous permette de vous améliorer.

Danser sa vie pour réduire la pression!

Le mot stress a été emprunté au vocabulaire de la sidérurgie par Hans Selye, endocrinologue, qui voulait dire, état de tension du métal. Cet état de tension pouvait varier en fonction des situations et de la capacité de chacun à réagir aux facteurs stressants.

N’oublions pas que le stress est nécessaire à la vie (eustress). Toutefois, un stress excessif installe des tensions chroniques qui mènent à une rigidité excessive (distress). Les causes de stress peuvent être multiples, médicales, fonctionnelles, psychologiques, environnementales… Le perfectionnisme est une cause psychologique assez répandue.

Perfectionniste? moi jamais!

La quête de la perfection crée un stress phénoménal qui nous empêche de croquer la vie dans toute l’intensité de son mouvement.

Sur un plan collectif, la course à la perfection cultive un esprit compétitif où la vitesse et le dépassement de soi sont des qualités profondément valorisées dans notre société. La conséquence est une société à deux vitesses, ceux qui performent et les autres.

Sur un plan individuel, les perfectionnistes ne sont jamais satisfaits de ce qu’ils sont. Ils ont toujours peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas plaire. Impossible donc de savourer ce que l’on est tout simplement. La satisfaction semble toujours dépendre d’un idéal à atteindre. À force de courir après une perfection extérieure à soi, vers un bonheur de l’ailleurs qui décentre, nous restons éloignés de la sensation et de l’accueil de ces moments magiques comme se sentir bien tel que l’on est. Ce qui aboutit inévitablement à enfermer l’individu dans une spirale d’insatisfactions permanentes, anxiogènes, coûteuses en terme d’énergie et exigeante à maintenir à tout prix.

Le stress comme résultat

Évidemment, cette exigence permanente imposée de l’extérieur ou par nos pensées crée un stress majeur qui se manifeste par toutes sortes de réactions physiologiques et comportementales pour nous adapter et trouver une façon pour répondre aux agents stresseurs. Par exemple, sous l’effet de l’adrénaline le corps se tend, le rythme cardiaque accélère, des douleurs diverses apparaissent avec une difficulté à se relâcher et goûter tranquillement au moment présent. Ces tensions laissent des traces, des cicatrices chimiques dans notre organisme, aboutit à la « désharmonisation » de nos organes, affaiblit notre système immunitaire. Nous nuisons à notre équilibre somatique. Ces accumulations de tension nous transforment en bloc de béton, et le dépassement permanent de nos limites brûle finalement notre fluidité corporelle.

Au travail, il arrive fréquemment que notre mouvement devienne sectionné, stéréotypé, répétitif. Ce stress laisse des traces dans notre mobilité qui à la longue inhibe et réduit l’amplitude de nos mouvements ce qui à la longue peut nuire à un vieillissement optimal.

Soyons toutefois rassurés. Ce processus limitatif est réversible. Toutes les stratégies mises en place pour réduire les effets du stress seront à privilégier.

Certains auront besoin de consulter en psychologie, d’autres de s’investir dans un sport ou une activité sociale. Mais personne ne pourra faire l’économie de casser ce cercle infernal; de se recentrer et de se remettre en mouvement en douceur pour commencer à réhabiter son corps et danser sa vie.

Danser sa vie au quotidien

Sur un plan corporel, prendre le temps de se détendre, de se remettre en mouvement, de se déplier, quel que soit son âge laisse émerger une motricité économique et un rayonnement, reflets d’une intériorité vivante.

Il faut du courage pour décider de danser avec nos agents stresseurs. Du lever au coucher, notre quotidien regorge de situations où notre corps est mis à contribution. Que de flexions, d’extensions, de torsions nous faisons sans même nous en rendre compte. Notre agenda chargé, nos horaires variés, nous poussent à nous ajuster en permanence sur un plan rythmique. Et même lorsque notre motricité est réduite au minimum, soit pendant que nous dormons, le mouvement reste encore présent et agit sur la qualité de notre sommeil. C’est ce qui nous fait être vivant.

J’ai toujours aimé me promener dans la nature. C’est pour moi la meilleure façon de me ressourcer. C’est accessible et non coûteux. Je trouve la source de mon inspiration lorsque j’observe la fluidité des arbres dans le vent. Je regarde l’herbe se trémousser sous la brise légère. Lors de ces marches, je respire au rythme du vivant qui m’entoure et j’y trouve encore la paix. J’ai l’impression de faire corps avec cet environnement paisible, de danser avec la nature.

À vous de varier vos plaisirs et de trouver votre façon de danser votre quotidien!

Références :

SELYE, H., The Stress of life. New York, McGraw-Hill, 1956 www.unisson06.org/dossiers/relation_aide/stress.htm

Vibrations infinies, source d’harmonie

L’infiniment petit qui nous compose, comme l’infiniment grand que nous composons, s’exprime selon une trame vibratoire basée sur l’harmonie.  Cette énergie harmonique infinie vibre en nous et autour de nous.  Depuis plusieurs millénaires, l’être humain a entrepris de nombreuses démarches spirituelles consistant à s’harmoniser avec elle.  L’infini a pu être nommé différemment selon les cultures et les époques.  Il a été exprimé du temps des Grecs par Démocrite (philosophe « atomiste » qui vécut à la même époque que Socrate, vers 460 – 370 avec JC), avant que la vision réductionniste d’Aristote soit imposée au monde occidental.

Le concept de l’infini a été repris un peu plus tard par Giordano Bruno qui parlait au 16e siècle de « pluralité des mondes » (L’infini, l’univers et les modes – 1584), ce qui lui a valu d’être brûlé vif par l’Inquisition.  Aujourd’hui, le concept d’infini de l’espace et du temps sans commencement ni fin représente de plus en plus un consensus, partagé par de nombreux scientifiques et chercheurs spirituels.

Nous partirons du principe que pour trouver en soi-même l’harmonie et la paix, il est nécessaire de se connecter avec l’harmonie de ces vibrations qui nous composent et des vibrations que nous composons.  Cela nous permet de nous sentir reliés avec tout, un des buts du bouddhisme.  Et, grâce à l’application de principes simples et de techniques élémentaires, il devient possible de vibrer et de capter cette harmonie qui est en nous, de se mettre au diapason de l’univers.

Nous sommes composés d’une symphonie cellulaire : Tout récemment, le Dr James Gimzewski (Université de Californie à Los Angeles) a publié ses travaux dans lesquels il montre comment, grâce à la nanotechnologie (science de l’infiniment petit) et un microscope à effet tunnel (Atomic Force Microscope) qu’il a construit lui-même, il est arrivé à écouter et amplifier le son de cellules vivantes.

Genèse d’une découverte : En 2001, le Dr James Gimzewski a appris que lorsqu’on prend une cellule cardiaque vivante et qu’on la place dans un milieu nutritif, la cellule continue de battre au même rythme que l’organe d’où elle provient.  Il s’est alors demandé si ce phénomène était unique ou s’il se reproduisait pour d’autres types de cellules.  Il s’est dit que si les cellules vibrent, elles produisent alors un son et que ce son, aussi ténu soit-il, devrait être détectable.  Il devenait évident pour lui qu’une cellule émettait des vibrations et que même si ces dernières n’étaient pas audibles, elles pourraient le devenir à l’aide d’un capteur très sensible.  Or le Dr Gimzewski est un expert en nanotechnologie.  Il décide alors de fabriquer son propre microscope et de fonder une nouvelle science qui aurait pour but d’étudier le son des cellules : la sonocytologie.

Et en 2004, il a réussi à détecter et amplifier le son de cellules vivantes qui ont des fréquences de 933 Hz et 1 773 Hz!  Ces fréquences correspondent approximativement à un LA ou LA dièse de la gamme actuelle du piano à différentes octaves.  Il a ainsi démontré ce qu’avaient pressenti avant lui Tesla et Lakhovski : la cellule vivante est un corps oscillant qui émet des vibrations.  Il a même pu enregistrer le son d’une cellule morte qui équivaut à un son de friture (« grichage ») facile à imiter avec un poste de radio ou de télévision mal réglé.  Il en a conclu que toutes les cellules vivantes (plantes, animaux ainsi que les cellules humaines) émettent des sons et que les vibrations émises sont différentes selon leur type et leur état de santé.  L’infiniment petit qui nous constitue est donc sonore et notre corps est constitué d’une symphonie cellulaire…

Nous composons une symphonie universelle : Au niveau de l’infiniment grand, déjà dans l’antiquité, Pythagore parlait de la musique des sphères et un peu plus tard au 17e siècle, l’astronome allemand Johannes Kepler a comparé le système solaire à un ensemble instrumental où chaque planète changeait de fréquence selon sa position autour du soleil…  De la même manière, des chercheurs de la NASA ont réussi à écouter le son du soleil, des anneaux de Saturne et de la terre.  D’ailleurs en 1905, Nikola Tesla, déclara que la terre était une cavité résonante, intuition confirmée en 1952 par le physicien allemand W. O. Schumann qui a démontré que la terre résonnait à des fréquences situées entre 6 et 50 Hz.  Et quand ces fréquences nous manquent, nous devenons plus sensibles au stress et sommes désorientés.  Les premiers astronautes montraient ces symptômes très accentués lors de leur redescente sur terre et pour pallier è ces malaises, les ingénieurs de la NASA ont installé depuis des générateurs d’ondes de Schumann dans leurs appareils et les symptômes ont disparu.  Certaines vibrations nous sont donc vitales.  De l’infiniment petit à l’infiniment grand, nous arrivons, grâce à la science, à prendre conscience de la musique universelle qui nous constitue et que nous constituons et dans certaines conditions, nous pouvons même l’écouter.

S’harmoniser avec la symphonie de l’infini : Quoi de plus beau ensuite que de s’harmoniser avec toutes ces vibrations et de pouvoir pratiquer les sons thérapeutiques à l’aide de sa voix, le plus bel instrument?  Nous pouvons par exemple renforcer la vibration de nos organes internes grâce aux sons taoïstes, faire résonner nos glandes endocrines grâce au chant des voyelles et en particulier notre hypophyse grâce au « son univers » Aôm.

Chanter l’univers : En effet, si vous chantez le son Aôm en plaçant une de vos mains au sommet de votre crâne, vous pourrez alors sentir vibrer soudainement toute votre tête.  Votre cerveau lui-même va entrer en vibration et sous l’action de ses mêmes vibrations, la glande pituitaire ou hypophyse, ainsi que l’hypothalamus, vont libérer des endorphines et des enképhalines.  Ces substances sont reconnues médicalement pour leur capacité à soulager le stress et la douleur et provoquer des états euphorisants.  Leur effet est en fait plus puissant que l’héroïne et la morphine, sans en avoir la toxicité.  D’autre sons interagissent aussi avec la matière et l’énergie qui nous constituent.  Certains d’entre eux ont un effet harmonisant et curatif.  Nous pouvons aussi combiner la pratique des sons avec la contemplation de mandalas par exemple, ou encore avec la visualisation et la prière.

Dans certaines conditions, les sons et les fréquences peuvent être même utilisés pour renforcer notre terrain et aider le corps à lutter de manière plus efficace pour nous libérer de la maladie.   Elle est alors dissoute soit par renforcement du système immunitaire ou par l’effet de la vibration sympathique qui « réduit le mal en poussières », appelée « biorésonance ».  Le même principe vaut lorsqu’une cantatrice fait briser un verre au seul son de sa voix, à condition qu’elle chante la même note que le son du verre évidemment!  Le verre se met alors à vibrer et si la vibration par son amplitude dépasse le seuil de résonance critique du verre, il se brise.  Ce domaine de recherche et d’application des sons et des vibrations pour la santé est un domaine d’avenir pour la médecine.  Ce sujet passionne l’équipe du Dr Gimzewski de l’UCLA.  Ce dernier envisage même de pouvoir diagnostiquer des maladies, simplement en écoutant le son émis par nos cellules qui émettent donc une musique différente selon leur vitalité…

Pratiquer la sonologie ou toucher par les sons : Dans l’enseignement de la sonologie, ou science des sons thérapeutiques, nous abordons différentes techniques d’harmonisation utilisant les sons et les vibrations.  Nous apprenons à nous laisser « toucher par les sons », à les ressentir et à découvrir leur structure mathématique appelée harmoniques.  D’ailleurs plusieurs techniques vocales dont le « chant de gorge » ont justement pour but d’amplifier les harmoniques naturelles de la voix et ainsi de découvrir les capacités acoustiques insoupçonnées de notre corps-instrument.  La pratique de ces techniques a pour but l’autoguérison et l’harmonisation par effet de biorésonance.

La voie des sons est un merveilleux chemin pour s’harmoniser avec l’infini, développer notre conscience et devenir une personne.

Les huiles essentielles et les émotions

Les huiles essentielles ne sont pas que du parfum ou un arôme, ce sont des substances végétales qui contiennent des molécules biochimiques à la fois très actives et très odorantes. Paracelse, médecin chirurgien et alchimiste influent du 15e siècle, disait que l’huile essentielle était l’âme de la plante. Il mentionnait aussi qu’elles sont de véritables quintessences. Ces essences sont le cinquième élément issu d’un processus d’extraction de distillation et il a fallu avoir les éléments terre, eau, air et feu afin de créer cette huile essentielle, cette quintessence.

Les huiles essentielles sont des molécules chargées d’énergie de vie. Lorsqu’elles sont utilisées de la bonne façon, elles ont le pouvoir de guérison, le pouvoir de relaxer, de tonifier, de purifier, de désinfecter, mais aussi de soigner plusieurs infections, affections. Ces huiles qui sont gorgées de molécule aromatique odorante, lorsqu’elles sont respirées, elles ont aussi des pouvoirs thérapeutiques qui agissent à d’autres niveaux. Le sens de l’odorat est largement sous-estimé. Sans odeur, on ne pourrait pas distinguer le goût d’une pomme de celle d’un oignon. L’odorat, c’est 80 % de votre capacité à détecter une saveur.

L’odorat est directement lié à l’émotion. Lorsque vous inspirez un arôme, les molécules stimulent les récepteurs du nez, qui déclenchent des signaux électriques au système limbique et l’hypothalamus. Ce sont les parties anciennes du cerveau qui activent, contrôlent et intègrent une portion du système nerveux, le système endocrinien, et les nombreuses fonctions du corps, y compris la fréquence cardiaque, la respiration, la température, les niveaux de sucre dans le sang, le réveil, le sommeil, et l’excitation sexuelle. Ils sont aussi le siège de vos émotions les plus élémentaires telles que le plaisir, la colère, la tristesse et la peur.

Les huiles de par leur odeur peuvent harmoniser nos humeurs. Nous avons en chacun de nous notre « quantités d’odeurs émotionnelles » en relation avec notre histoire et notre culture. Elles nous accompagnent à chaque instant de notre vie. Il suffit de les trouver, elles sont une clef de notre harmonie.

UNE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE DIFFÉRENTE

Connaître ses émotions pour mieux les gérer. Tout le monde éprouve des émotions. Toutefois, le degré d’émotivité varie d’un individu à l’autre.

Un trop-plein d’émotions négatives doit nous alerter, car nous pouvons développer certaines pathologies liées à ces émotions : fatigue, stress, angoisses, insomnies, manque d’appétit, envie de ne rien faire, dépression, ulcères… Être conscient de nos émotions négatives savoir les reconnaître, c’est une partie de la solution.

LES ÉMOTIONSHUILES ESSENTIELLES  
Agité – nerveuxAngélique archangélique (racine) avec, ou lavande vraie
Ambiance de joie et de détenteLitsée citronnée
AngoissesLavande vraie avec, ou orange feuille (petit grain)
Apaiser chocs, peurs et dépressionsCamomille noble avec, ou angélique archangélique (racine)
Apaiser culpabilitéPalmarosa avec, ou rose de Damas
Apaiser nervosité, régule rythme cardiaqueLavande vraie
ApathieBasilic exotique avec, ou épinette noire, cannelle Ceylan éc.
AphrodisiaquesCannelle Ceylan écorce (attention- irritant) avec, ou ylang-ylang
Atmosphère (manque)Cannelle Ceylan écorce (attention- irritant) avec orange zeste
Augmenter capacité de guérison des mainsHysope couchée
AnxiétéCamomille noble avec, ou lavande vraie
Bavardage mentalRavintsara avec, ou Basilic exotique
Canaliser ses idéesCyprès toujours vert
ChagrinMarjolaine à coquilles avec, ou nard de l’Himalaya
Choc émotionnelCamomille noble avec, ou nard de l’Himalaya
Choc nerveuxCamomille noble avec, ou Lavande vraie
ColèreCamomille noble avec, ou romarin verbénone
Communication (développer)Bois de santal
Contrôlent mal leurs émotionsSauge officinale avec, ou Laurier noble
Crée une ambiance de joie et de détenteLitsée citronnée avec, ou Cannelle Ceylan écorce (irritant)
CulpabilitéPalmarosa
Déstabilisé (se sentir souvent)Patchouli
Désir sexuel (manque)Bois de santal avec, ou Cannelle Cylan écore (attention- irritant)
Désir sexuel (obsession réduite)Marjolaine à coquille, Myrrhe, Sauge officinale
DeuilRose de Damasse avec, et pruche, ylang-ylang
DépressionNéroli
IndécisAngélique archangélique racine avec, ou laurier noble
HystérieLavande vraie avec, ou Camomille noble
impatience, irritabilitéCamomille noble avec, ou encens, lavande vraie
Intuition (développe)Basilic exotique
Manque de confiance en soiLaurier noble
Manque d’objectifCèdre de l’Atlas
Manquent de détachement, de reculNard de l’Himalaya avec, ou rose de Damasse, pruche
Nerveux, agitésAngélique archangélique avec lavande vraie, ravintsare
PeurNéroli avec, ou angélique archangélique racine
Peur de parler en publicLaurier noble
SéparationAngélique archangélique racine avec, ou géranium bourbon
SolitudeCèdre de l’Atlas avec, ou géranium bourbon
Spirituelles (réaliser)Encens
Stress permanentYlang-ylang avec basilic exotique et camomille noble
SurexcitationAngélique archangélique racine avec, ou marjolaine à coquilles
TristesseYlang-ylang avec, ou bois de santal
Trac – timiditéRavintsare avec, ou ylang-ylang
Trouble de la concentrationRavintsare avec, ou Romarin officinal verbénone
Mélanger le ou les huiles essentielles dans 4/5 d’huile végétale (au choix) – En mettre sur les mains et le respirer.

Références :

Philippe Mailhebiau, La nouvelle aromathérapie, édition jakin, 1994

Michel Turbide ; Aromathérapie : applications thérapeutiques, les huiles essentielles du Québec et du monde ; édition santé-arôme, 2010

Michel Turbide ; l’Aromathérapie selon votre caractère ; édition santé-arôme ; 2011

L’aromathérapie énergétique, Guérir avec l’âme des plantes; Lydia Bosson & Guénolée Dietz; édition Amyris; 2004

MISE EN GARDE

La présentation de ces informations dans ce cahier n’est pas basée sur des recherches scientifiques. Ces informations découlent de référence d’auteurs. Les huiles essentielles ne sont ni une drogue ni une substance psychotrope.

Guérir sa vie

Toutes mes années de réflexion ainsi que toutes les découvertes que j’avais faites, je me devais de les partager avec le plus grand nombre de personnes possible, mais comment? Il fallait que je réussisse à mettre en place un concept de santé globale adapté.

Après des heures de réflexion dans la nature, l’application de ce concept m’est apparu comme étant la solution.

L’objectif premier de cette approche ne se résume pas uniquement à guérir une maladie comme étant un élément isolé, mais bien comme le symptôme d’un déséquilibre touchant la personne dans son entier. Ce concept aurait pour nom Guérir sa vie.

Son but est d’aider la personne à reprendre le volant de sa vie bien en mains en comprenant pourquoi cette maladie a pris place en elle, ce qu’elle doit faire pour en stopper la progression, pour se guérir et mettre en place une hygiène de vie capable de prévenir l’apparition de nouvelles maladies.

La santé en six points

Le concept de santé globale Guérir sa vie porte sa réflexion sur les six points suivants, domaines de notre vie que l’on doit questionner avec conscience afin de pouvoir repérer quels sont nos indicateurs de santé et de maladie.

  • L’alimentation

Voilà la première piste à explorer. La personne est invitée à devenir consciente de sa façon de manger, de la qualité des aliments qui entrent dans son assiette ainsi que des émotions qui sont associées au fait de manger. « Est-ce que tu manges tes émotions? ». Voilà une question à laquelle chacun de nous doit répondre.

  • Le stress

Quelle place occupe le stress dans votre vie? Ici, je m’intéresse surtout aux petits stress anodins qui passent trop souvent inaperçus. La gestion du stress est aussi une question de gestion des émotions : colère, tristesse et de la surchauffe des cerveaux.

  • Le mouvement

Dans l’application du concept de prise en charge de sa vie, l’activité physique est primordiale. Comment bouger sans devenir des martyrs? Il faut d’abord bouger intérieurement, se mettre en action et, tout comme pour l’alimentation, retrouver son centre et son instinct pour découvrir le type d’exercices approprié pour nous.

  • L’environnement

On ignore trop souvent que notre habitat peut être à l’origine de nombreux problèmes de santé : moisissures, champs électromagnétiques, micro-ondes, etc. Voilà autant d’éléments dont il faut tenir compte dans notre quête de guérison.

  • La spiritualité

La spiritualité est pour moi synonyme de la réflexion que l’on porte sur le sens de sa vie. Est-ce que votre vie fait du sens? Dans quelle direction allez-vous? Quels sont vos objectifs? Toutes ces questions et bien d’autres encore doivent trouver réponse.

  • La génétique (nos ancêtres et notre code génétique)

Notre monde rapide a vite fait d’oublier ses ancêtres. Par l’intermédiaire du méridien du rein, la médecine chinoise nous rappelle que ceux et celles qui nous ont précédés ont non seulement laissé des traces génétiques, mais aussi des traces émotives en nous. Plusieurs conflits actuels viennent de vieilles lésions familiales. Chaque personne est donc invitée à faire un bilan généalogique durant son voyage intérieur.

Dans les chroniques qui vont suivre, nous allons explorer ensemble ces points un à un, nous allons même les décortiquer afin de vous aider à mieux les maîtriser, à jouer avec chacun d’eux pour vous permettre de maintenir l’équilibre dans votre vie, pour vous aider à guérir votre vie.

Anecdote

Durant un stage en recherche, je demande au pathologiste responsable comment il explique le fait que les gens attrapent la grippe après avoir eu froid aux pieds. Pour toute réponse, il me dit : « Je ne le sais pas! ». Je restai bouche-bée! Dans mon esprit, la science venait d’en prendre un coup. J’ai trouvé plus tard la réponse avec la médecine chinoise, qui nous enseigne qu’un coup de froid peut amener un déséquilibre dans les circuits d’énergie du méridien rein-vessie ouvrant la porte à une faiblesse potentielle des autres méridiens, dont celui du poumon.

Réflexions :

« Bien que le cours de médecine se déroule sans histoire, déjà l’autre côté des choses m’attire. » Jean Drouin

« Chaque être humain porte un trésor. À nous de le découvrir. » Gilles Vigneault

« Si l’ennemi est trop fort, reculez, et s’il faiblit, revenez, mais demeurez toujours là en évitant judicieusement tous les tirs. » Mao Tsé Toung

« Tout se tient dans l’Univers, ici encore la médecine chinoise l’avait observé bien avant nous. » Jean Drouin

Avec plaisir!

Avec plaisir, par pur plaisir, pour le plaisir, sur le plaisir, dans le plaisir… Une petite réflexion à propos du plaisir.

La saveur des framboises encore chaudes de soleil; l’odeur délicieuse des fraises des bois qui s’écrasent sous mes petits pieds nus; la sensation voluptueuse des coulées de jus de nectarine sur mes lèvres de gourmande; le parfum enivrant des seringas dans la douceur des nuits de juin; la caresse délicate du vent chaud de l’été; la splendeur des magnolias; la beauté des cieux étoilés, des aurores boréales; l’inoubliable expérience de mon corps immergé dans les eaux limpides d’un lac du nord, d’une mer du sud, d’une froide rivière ou d’un bon bain chaud; l’émouvante grandeur de la musique de Gustave Mahler; le réconfort irremplaçable des bras de l’aimé, la merveille de son toucher, la profondeur de nos jouissances; le rire et la tendresse contagieuse de mon cercle de femmes; le jeu insouciant des enfants; par où commencer pour parler de plaisir

Qu’est-ce que le plaisir?

« Le plaisir est parfait. C’est pourquoi le plaisir perfectionne, embellit, réconforte, gratifie. » – André Moreau

Bien sûr, nous savons ce qu’est le plaisir! Expérience bienheureuse, sensation voluptueuse… Mais si on allait un peu plus loin, histoire de comprendre l’importance du plaisir dans notre réalité d’humain moderne.

Le plaisir est, en fait, une réaction organique, c’est-à-dire une réponse physiologique nous indiquant un état de satisfaction de l’organisme. Selon Antonio R. Damasio, neurologue et chercheur américain, les états de plaisir et de joie « …signifient que la coordination physiologique est optimale et que le cours des opérations glisse. Non seulement ils favorisent la survie, mais aussi la survie dans le bien-être. » Il prétend aussi que ces états de plaisir et de joie nous prédisposent à une plus grande aisance à agir. Le plaisir serait donc non seulement agréable, mais il constituerait une voie royale vers la réalisation de soi. Génial non? La réaction de plaisir, peu importe son déclencheur, demeure une expérience profondément physique et est liée à la production d’opiacées endogènes ou endomorphines. Ce sont ces substances biochimiques qui produisent en nous la sensation de bien-être qui définit l’état de plaisir. Mais, ce qui est vraiment merveilleux, c’est que comme le dit le Dr Gérard Leleu dans son Traité du désir, ces endomorphines « … non contentes de nous offrir l’état de jouissance, nous réservent d’autres bienfaits : elles apaisent l’anxiété, stimulent la bonne humeur, atténuent les effets du stress, calment la douleur et stimulent les facultés intellectuelles ». En plus, il semblerait que ces merveilleuses petites drogues autoproduites favoriseraient la régénération organique et la réparation des tissus. Un bain de jouvence!

Le pouvoir intégrateur du plaisir

Le plaisir est donc un mouvement fondamental de la vie, un instinct, un fantastique mécanisme que la vie elle-même a posé au cœur de nous pour assurer sa propre survie. Malheureusement, des millénaires de civilisation, de judéo-christianisme et de culture dualiste nous invitant à dissocier corps et esprit, ont eu raison de cet instinct de plaisir. Plaisir démonisé ou banalisé, plusieurs d’entre nous en avons perdu soit le respect, soit le chemin.

Recréer ce chemin, retrouver cet accès et ce respect me semble une priorité absolue pour chacun d’entre nous. En fait, retrouver ce droit fondamental au plaisir, c’est récupérer notre discernement, notre capacité à choisir ce qui est bon pour nous. C’est ce qui nous permet de construire notre vie à l’image de nos rêves et de nos désirs. C’est ce qui nous permet de sortir des impératifs sociaux, des modèles imposés ou appris pour enfin suivre les enseignements de la vie elle-même. Retrouver cette pleine permission au plaisir, c’est récupérer un droit de naissance, celui de la liberté.

Le plaisir nous permet d’appréhender la réalité par le biais de l’expérience personnelle. Le plaisir dont je parle ici n’est pas d’ordre intellectuel, ce n’est pas un concept ni une idée, mais une expérience vécue dans l’instant, profonde et unique à chacun. Bien sûr, dans une société où la raison a préséance et la réalité corporelle, le ressenti n’a plus ou peu de valeur, la notion de plaisir s’est pervertie et nous sommes passés du plaisir d’être au plaisir d’avoir ou de savoir…

Et Dieu vit que cela était bon…

Retrouver cette sagesse, celle du dieu créateur de la genèse qui constate la perfection du monde qu’il crée à partir du plaisir qu’il éprouve : l’invitation est lancée! Une invitation à revenir profondément habiter nos corps de chair, de sang et de mystère, à cultiver notre habilité à éprouver du plaisir, à rechercher le plaisir, à le débusquer dans les moindres gestes et événements de notre vie quotidienne. Trouver l’extra dans l’ordinaire et créer l’enchantement à chaque instant! La clef se trouve dans l’instant, dans le plaisir d’être plutôt que dans celui d’avoir. Et ce plaisir d’être vient nous guérir de bien des misères. Il nous permet de nous percevoir de l’intérieur.

De l’expérience du plaisir, de la réhabilitation de ce que j’aime nommer le corps de plaisir, naît l’émouvante sensation de gratitude d’être soi-même. Lorsque je jouis vraiment, je n’ai plus envie d’être quelqu’un d’autre.

La récupération de ce corps de plaisir nourrit l’amour du propre corps. Un corps de jouissance est un corps pour lequel nous éprouverons facilement de la reconnaissance et cette reconnaissance facilite grandement la reconstruction de l’image positive du corps. Et ce corps aimé nous procure plus de plaisir!

En fait, le plaisir nous amène à sortir de la tyrannie de l’image imposée, qu’elle soit culturelle ou sociale, de l’esthétique plastique pour entrer dans la perception de la beauté qui naît de l’expérience, l’esthétique anthropologique.

Retrouver notre sensibilité face à l’existence, nous abreuver de chaque source de plaisir, profiter de la douceur des draps sur notre peau, de l’onctuosité d’une crème de corps, de la chaleur du soleil, de la saveur des aliments, de la tendresse d’un regard, être touché, caressé tous les jours… faire comme le dieu de la genèse et constater que cela est bon… Beau projet de printemps!

Au plaisir!

Bibliographie :

Spinoza avait raison, Antonio R. Damasio, éd. Odile Jacob

Le traité du désir, Gérard Leleu, éd. J’ai lu

Orgasme et être, André Moreau, éd. André Moreau

À la découverte de la créativité en soi

L’éveil de la conscience, l’ère de la communication, de l’expression et de la créativité nous propulse dans un mouvement de lâcher prise, de manifestation de nos dons, de notre plein potentiel créatif.

Pour nous épanouir dans notre « être », nous devons avoir un sentiment d’épanouissement, d’accomplissement. Nous devons laisser tomber nos barrières pour laisser notre cœur d’enfant s’émanciper, se découvrir et créer. Qui dit créativité, dit inspiration. C’est dans la création que les gens trouvent une très grande satisfaction. Soyez à l’écoute de votre petite voix intérieure, elle vous guide vers ce qu’il y a de meilleur pour vous, vers de nouvelles connaissances au point de vue créatif.

À travers la créativité et la spiritualité, apprenez à vous connaître au-delà des pensées limitatives et restrictives que vous avez de vous-même en explorant plusieurs techniques et disciplines. Il s’agit d’oser et de vous permettre d’aller puiser dans votre source intarissable et vous en sortirez transformé.

Il est bien important de ne pas se faire d’attentes face au résultat de notre expérience de créativité, de ne porter aucun jugement, mais plutôt de regarder l’expérimentation, la découverte à travers cette aventure. Tout doit être fait dans le plaisir de créer et surtout en laissant libre cours à l’exploration de son enfant intérieur.

La créativité permet de vivre une expérience magique et unique qui vous aidera davantage à prendre contact avec votre divin. En prenant conscience de notre plein potentiel créatif, nous connectons davantage à la véritable source de la vie. Nous devons toujours vivre notre vie et notre créativité avec enthousiasme et beaucoup de gratitude.

Expérimentez votre individualité dans la créativité, apprenez à mettre l’empreinte de votre intuition de façon spontanée. Créer vous procurera un sentiment de bien-être émotionnel, tout en réduisant le stress-anxiété et en augmentant votre confiance en soi dans la joie, le plaisir et la liberté d’être!

Lorsque nous trouvons notre vraie passion, nous sommes dans notre « être », dans notre pureté, notre divinité. À ce moment-là, créer devient une nourriture essentielle à l’âme, autant que l’oxygène pour le corps. Nous n’avons pas besoin d’être artiste pour créer, notre créativité vient de notre imagination, de ce que nous pensons, ressentons, et ce que nous faisons aujourd’hui crée notre vie, d’où l’importance d’en devenir de plus en plus conscient.

Ma mission est d’aider les gens dans l’expression de leur créativité. Si vous avez à cœur de développer vos talents artistiques, venez vibrer dans mon univers de créations inspirantes. Je me ferai un plaisir de vous apprendre différentes techniques et méthodes pour la fabrication de vos œuvres d’art et de vous aider à découvrir vos trésors cachés. Je possède un don pour faire jaillir votre plein potentiel. Au plaisir de vous connaître et de vous faire découvrir le bel être que vous êtes.

Des essences aromatiques pour aider la digestion

Qui n’a pas dans sa cuisine quelques fines herbes ou épices telles que le basilic, l’origan, le girofle, la cardamome ou la cannelle pour aromatiser ses plats? Depuis la nuit des temps, on ajoute des aromates à nos plats, et peut-être avons-nous oublié qu’elles ne servent pas seulement à donner de la saveur, mais aussi à nous procurer de merveilleux bienfaits.

En aromathérapie, nous avons à notre disposition des concentrés de ces arômes bienfaisants : les huiles essentielles souvent fort utiles en cas de troubles digestifs.

Voici neuf huiles essentielles à retenir pour leurs propriétés digestives : 

  • Basilic exotique (Ocimum basilicum)
  • Cardamome (Elettaria cardamomum)
  • Citron (Citrus limon)
  • Estragon (Artemisia dracunculus)
  • Fenouil doux (Foeniculum vulgare var. dulce)
  • Mandarine rouge (Citrus reticulata)
  • Menthe poivrée (Mentha piperita)
  • Orange douce (Citrus sinensis)
  • Thé du Labrador (Ledum groenlandicum)

On pourra soit utiliser ces essences diluées dans une huile de massage­ végétale dans les zones de l’estomac,­ du foie et des intestins et y appliquer de la chaleur, soit prendre 1 à 2 gouttes d’essences pures sur la langue en salivant bien ou diluées dans un peu de miel ou d’huile d’olive, idéalement après les repas.

*Certaines précautions doivent être observées : si vous avez des doutes quant à ces précautions ou si vous ne voyez pas d’amélioration, consultez un thérapeute qualifié.

Pour favoriser la digestion, il est également suggéré de manger lentement, de bien mastiquer, des aliments sains dans une ambiance calme et en pleine conscience que vous êtes en train de vous nourrir. Évitez de manger devant la télé, l’ordinateur ou un autre stimulant qui pourrait vous déconcentrer.

Par ailleurs, il est important de considérer l’être dans sa globa­lité, dans son aspect physique, émotionnel, psychologique et énergétique. Chaque jour, notre corps physique digère les aliments que nous mangeons. Chaque jour également, nous digérons, sur les plans émotionnel et psychologique, des situations, des idées, des émotions, des stress, etc. Tout est relié. L’expression populaire « celle-là, je ne la digère pas!Thé du Labrador (Ledum groenlandicum)» illustre bien comment la digestion peut être affectée lors d’une situation difficile ou contraignante.

Bonne digestion!

Voici le texte de l’encadré ci-dessus

Ce qui m’inspire

Prendre le temps de savourer avec tous vos sens en mangeant lentement, consciemment, une bouchée à la fois, car la digestion commence avant même d’avaler! Faire l’expérience de manger les premières bouchées les yeux fermés afin d’être en pleine présence et connecté à votre corps en train de se nourrir. Vous aurez peut-être des prises de conscience, car votre corps sait.

Conseil pratique 

Miellat digestif

Orange douce ou citron : 10 gouttes

Menthe poivrée : 10 gouttes

Basilic exotique : 15 gouttes

Cannelle de Chine : 5 gouttes

Combinez ces huiles essentielles dans 50 ml de miel et prenez environ ½ cuillère à thé du miellat dans une tasse d’eau chaude. Dégustez au besoin.

Saviez-vous que

On peut utiliser les huiles essentielles dans nos vinaigrettes? De 1 à 2 gouttes suffisent, car ces huiles sont très concentrées. On pense aux huiles essentielles de citron, d’orange, de pamplemousse, de basilic exotique, d’anis étoilée ou de cannelle dans les salades de fruits ou les salades vertes.

Elle l’a dit…

« Et si vous preniez soin de votre ventre? Car c’est bien du ventre que tout part : l’énergie, la vitalité, la vie même. » – Danièle Festy, dans son livre Tout vient du ventre (ou presque)

Pour en connaître davantage

Vous trouverez plus d’information sur les propriétés des huiles essentielles digestives sur le site https://www.doctissimo.fr/sante/aromatherapie/proprietes-des-huiles-essentielles/huiles-essentielles-digestives.

La rhodiole, une plante adaptogène révolutionnaire

La rentrée est toujours difficile après des vacances reposantes et ressourçantes.

Afin d’adoucir le retour au rythme de vie accéléré et de maintenir le sentiment de bien-être que l’été vous procure, je vous propose une plante révolutionnaire : la Rhodiolae rosea.

La rhodiole, une plante méconnue 

La rhodiole, typique de la flore sibérienne, figure parmi les meilleures plantes adaptogènes qui améliorent la capacité du corps à s’adapter aux différents stress. Surnommée le nouveau ginseng, elle contribue à l’endurance physique en plus de renforcer les facultés psychiques et cognitives.

Bien que la rhodiole, aussi appelée « racine d’or », soit connue depuis l’Antiquité pour ses précieuses vertus tonifiantes, antioxydantes et antidépressives, la médecine moderne n’a commencé à s’y intéresser qu’au début des années 1960. Il a fallu plusieurs années avant que cette plante médicinale présente un intérêt en Occident puisqu’elle a longtemps été la chasse gardée des chercheurs russes et scandinaves.

Des recherches concluantes

Néanmoins, en 2009, des cher­cheurs au département de psy­chologie à l’Université d’Uppsala en Suède ont effectué un essai clinique à double insu avec placebo qui a enfin prouvé scientifiquement­ les bienfaits de la rhodiole et dont­­ la conclusion a été diffusée à l’échelle mondiale.

Les recherches ont révélé qu’un extrait normalisé SHR-5®, de 3 % de rosavin et de 1 % de salidroside, ingrédients actifs de la rhodiole, pris à raison de 288 mg 2 fois par jour pendant 4 semaines, réduit de façon significative la fatigue physique et morale causée par le stress. Les effets sont assez rapides; cependant, on recommande d’éviter de prendre de la rhodiole le soir afin de ne pas perturber le sommeil.

Ce précieux complément alimentaire contribue à atténuer la dépression et l’anxiété généralisée en modulant cinq substances neuro hormonales importantes : le cortisol, la norépinéphrine, la sérotonine, la dopamine et l’acétylcholine.

Ses propriétés permettent donc au corps et à l’esprit de conserver un état d’équilibre intérieur en rétablissant rapidement la fonction physiologique des surrénales et des neurotransmetteurs qui régulent l’humeur.

La rhodiole crée les meilleures conditions pour maîtriser votre vie, réaliser vos projets et atteindre vos plus hautes aspirations. En adoptant la rhodiole, vous conserverez l’ambiance intérieure chaleureuse, réceptive et détendue des vacances… toute l’année!

Ce qui m’inspire

D’autres recherches sont en cours pour déterminer les vertus de la rhodiole pour ce qui est du diabète. Il se pourrait en effet qu’elle agisse favorablement sur la production d’insuline.

conseils pratiques 

Voici quelques conseils pour potentialiser et respecter les effets de la rhodiole :

• Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes;

• Consulter si vous prenez des médicaments prescrits;

• Prendre un supplément de magnésium; 

• Considérer un apport de vitamines B et C;

• Associer à la méditation, au yoga et au sport.

saviez-vous que

Cette plante des plus convoitées a longtemps été utilisée par des membres de l’élite soviétique?

Très appréciée des athlètes de haut niveau, la rhodiole augmente l’endurance physique, accélère la récupération des muscles après l’effort, et ses propriétés anti inflammatoires les protègent contre les effets d’un exercice intense ou prolongé.

il l’a dit…« Nous avons oublié ce que les pierres, les plantes, les animaux savent toujours. Nous avons oublié comment être, être calme, être nous-mêmes, être où la vie se trouve : ici et maintenant. » – Eckhart Tolle

Pour en connaître advantage À lire : The rhodiola revolution – Transform your health with the herbal breakthrough of the 21st century. Richard P. Brown, Patricia L. Gerbarg (2004, Ed. Rodale)

Des huiles calmantes pour mieux gérer le stress

Chaque jour, la vie nous offre des occasions d’apprivoiser notre pouvoir de mieux gérer le stress et notre façon d’accueillir les situations stressantes. Nous ne contrôlons pas les facteurs extérieurs, mais nous avons la possibilité de contrôler notre façon de les accueillir et d’y réagir. 

Nous savons qu’existeront toujours des facteurs de stress dans notre environnement et que même notre façon de penser peut influencer notre bien-être. Il est connu que le stress est à la base de nombreux malaises et maladies, que ce soit des troubles digestifs, un trouble de la concentration, des tensions musculaires, l’insomnie, l’hypertension, une faiblesse du système immunitaire ou l’épuisement. Or, il importe d’apprendre à mieux gérer le stress. 

On entend souvent : « prend une bonne respiration, ça va te calmer! » En effet, le pouvoir de la respiration, essentielle à la vie, continue d’impressionner. À elle seule, la respiration procure de nombreux bienfaits, notamment calmer, recentrer, clarifier des idées et rééquilibrer le système nerveux, ce qui en soi profite à la santé en général. 

Mais lorsque la respiration ne suffit plus à nous calmer… Il existe d’autres moyens, que ce soit la méditation, l’exercice, de bonnes habitudes de vie, rire, avoir du plaisir, recevoir un massage, choisir la simplicité, ralentir ou être en contact avec la nature. Pourquoi ne pas combiner respiration et aroma­thérapie pour nous accompagner dans notre gestion du stress?

Voici six huiles essentielles aux propriétés calmante et sédative qui sauront vous aider à mieux gérer le stress et à vous recentrer dans l’instant présent. 

• Bergamote (Citrus bergamia)

• Lavande vraie (Lavandula angustifolia)

• Mandarine rouge (Citrus reticulata)

• Marjolaine des jardins (Origanum majorana)

• Orange douce (Citrus sinensis)

• Petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium)

Elles sont, pour la plupart, douces et très appréciées des grands comme des petits. Certaines sont par contre photosensibilisantes et irritantes pour la peau. 

*Si vous avez des doutes quant aux précautions d’emploi ou si vous ne voyez pas d’amélioration, il est important de consulter un thérapeute qualifié.

Ayez du plaisir à explorer avec vos sens en toute simplicité et conscience!

Paix, calme et harmonie!

Voici les textes de l’encadré :

Ce qui m’inspire

La méditation olfactive, une belle façon de combiner aromathérapie et méditation. Déposez vous un instant dans un espace calme avec une huile essentielle qui vous inspire. Humez son arôme. Laissez vous transporter vers un espace de paix intérieure où vous pouvez vous ressourcer. Profitez de cet instant inspirant, juste pour vous, en vous et avec vous. Soyez simplement dans vos sensations ici et maintenant.

conseil pratique 

Synergie calmante
Orange douce : 15 gouttes Bergamote : 15 gouttes
Petit grain bigarade : 15 gouttes

Combinez ces huiles essentielles dans une petite bouteille en verre ambré d’environ
5 ml. Pratique à avoir sous la main en cas de besoin. Déposer une goutte
(pure ou diluée dans un peu de miel ou d’huile végétale) sur la langue ou simplement l’inhaler en cas de stress.

saviez-vous que

Respirer consciemment quelques gouttes d’huile essentielle calmante (de 3 à 5 gouttes) que vous aurez déposées sur un mouchoir peut calmer efficacement le stress ou l’anxiété? Pendant la respiration, qui devrait durer de 3 à 5 minutes, restez connecté aux sensations d’être en contact avec l’arôme choisi. Laissez-le voyager en vous et accueillez tout doucement son pouvoir calmant et apaisant.

elle l’a dit…« La méditation olfactive… il s’agit d’un temps privilégié pendant lequel nous quittons le monde extérieur au profit d’une meilleure écoute et connexion avec notre monde intérieur. » (traduction libre) – Jutta Lenze

Pour en connaître davantage Le livre Les huiles essentielles féminines de Jutta Lenze nous inspire et nous initie à la méditation olfactive tout en poésie.