Un point d’honneur d’être soi au travail

Pouvons-nous vraiment être nous-mêmes au travail? Sommes-nous même en mesure d’y parvenir? Est-ce l’idée d’être confrontés à de plus grandes difficultés plutôt qu’à des résultats positifs qui brouille nos cartes? Devrions-nous apprendre certaines règles, les suivre et les appliquer?

Renversons plutôt les questions. Quelles seraient les répercussions si nous choisissions de jouer un rôle tout autre que le nôtre? Décider d’éviter l’authenticité afin de nous protéger, serait-il admissible? Serait-ce un comportement à favoriser pour réussir?

Impossible de jouer plusieurs rôles

Personne ne peut jouer plusieurs rôles durant une même journée, pendant une semaine entière, voire même un mois. Être différent au travail, à la maison ou avec des amis est source d’ennuis et de conflits; l’acteur principal se créera lui-même des problèmes tout en s’attirant probablement certaines mésaventures, des pertes, ou pire encore, il rencontrera de grandes tristesses. C’est pourquoi toujours tendre vers l’authenticité, et être soi-même est une avenue à explorer.

La définition de l’authenticité

Dans le grand dictionnaire, le mot « authentique » est défini tel que suit : Qui est original, qui n’a pas été modifié, ni falsifié. Chaque individu de par sa nature est unique, ce qui nous amène à penser qu’il est un atout important pour son entreprise. Il sera en mesure de véhiculer de nouvelles idées, concepts ou façons de faire qui lui seront bénéfiques tout en servant les objectifs de l’entreprise. Mais comment conserver cette authenticité au fil du temps?

Comparons les heures passées au travail et celles en vacances

En principe, nous pensons qu’il s’agit de deux périodes bien distinctes. Mais regardons-les de plus près et nous verrons qu’elles se ressemblent sur plusieurs points. Pourquoi? Autant au travail qu’en vacances, nous serons appelés à faire certains travaux sans pouvoir y échapper. En vacances, nous aurons des tâches à exécuter : par exemple, si nous sommes en camping, il nous faudra monter la tente, chercher du bois, préparer les repas et j’en passe. En voyage, il nous faudra faire des choix, effectuer toutes sortes de recherches, établir notre itinéraire, s’informer pour les bonnes directions, réserver un hôtel, des restos et autres, etc. Malgré ces menus travaux, jamais personne n’osera nier qu’il n’est pas en vacances.

Au travail, c’est exactement la même chose. Nous connaîtrons des moments de vacances, de repos, de détente, de plaisir, et de douceur. Sur la route du travail, on pourra observer la beauté du trajet. Aux pause-santé, apprécier un entretien avec un collègue. Préparer un dossier particulièrement motivant peut aussi nous apporter beaucoup de satisfaction; ou rencontrer un client intéressant, entre autres. Nous sommes plus souvent qu’autrement en courtes périodes de vacances. Et c’est génial! Le remarquer facilite de beaucoup la vie au travail. Tout devient plus simple, aisé, amusant, peut-être même moins décourageant et stressant. En savourant chacun de ces moments de vacances qui nous sont offerts, nous sommes mieux disposés à être authentiques. Les moments, pourtant nombreux, à travailler pendant nos vacances, passent souvent inaperçus. L’opposé est aussi vrai. Les moments de grâce et de vacances pendant nos périodes de travail, passent également inaperçus, mais cette fois-ci à notre détriment. Il nous faudra donc apprendre à les vivre consciemment, à les identifier et surtout à en profiter. Ces minutes précieuses nous feront un grand bien, et favoriseront notre créativité. La fatigue et le stress diminués par ces courtes pauses de vacances aideront notre corps et notre esprit à répondre différemment. Il nous sera plus facile de jouer la carte gagnante, celle d’être et de vivre. Et nous serons plus authentiques.

Rajouter cette notion de vacances à chaque jour n’est pas à dédaigner. Mais comment faire? Changer nos croyances serait-il une piste intéressante pour y parvenir? N’est-il pas utile, aidant et agréable de croire que chaque jour nous apportera son lot de bonheur, de joie et de détente aussi bien au travail qu’en vacances? Faisons l’exercice de nous amuser à vérifier certaines de nos croyances, et privilégions les plus profitables et les plus satisfaisantes. Nous nous autoriserons alors plus facilement le droit et la capacité d’être en vacances chaque jour. Nous nous permettrons de reprendre notre seul et unique rôle dans chacune de nos fonctions, que ce soit mère, épouse, employée, femme d’affaires, amie, confidente, père, époux, employé, homme d’affaires, ami, confident. Et notre vie s’en verra doublement enrichie et améliorée.

Les entreprises ont déjà réagi

D’ailleurs cette stratégie de vacances quotidiennes n’a rien de nouveau. Les entreprises l’ont instaurée depuis déjà un certain temps. Ne sont-elles pas de plus en plus nombreuses à nous offrir des salles de gym, ou de ressourcement offrant des jus santé, des chaises confortables, des services de conciergerie, etc.?

Pourquoi les entreprises s’affichent-elles plus coopératives, davantage à l’écoute de leurs employés et certainement moins limitatives avec leurs employés? Parce qu’elles estiment qu’un employé content a plus de chance de générer de meilleurs résultats. Et des employés valorisés et appréciés sont plus susceptibles de créer et d’être eux-mêmes.

L’entrepreneur et l’employé auront tout à gagner à valoriser la confiance et les efforts de chacun pour de meilleurs résultats : deux ingrédients nécessaires à une recette gagnante. À nous d’être sincère et de rester nous-même à chaque instant, autant dans la vie quotidienne qu’ailleurs. Travaillons comme si nous étions à chaque jour en vacances, et nous serons portés vers la réussite autant professionnelle que personnelle.

Le stress et les émotions

Le stress et les émotions sont des états bien réels et souvent nécessaires et bénéfiques lorsqu’ils sont bien gérés. Je répète, lorsqu’ils sont bien gérés! Ils nous poussent à s’améliorer et à trouver des solutions à nos problèmes. Malheureusement, le stress et les émotions sont souvent gérés de façon inadéquate.

Le rythme de vie accéléré que l’on s’impose pour différentes raisons nous maintient dans un état de stress ou émotif trop constant ou parfois trop aigu. Dans une situation récurrente de stress continu, le système nerveux devient très sollicité et surstimulé, ce qui demande beaucoup d’énergie au corps parce qu’il est toujours en mode de survie et aux aguets. En phase de stress ou suite à un choc émotif, le cerveau capte un signal de danger, ce qui se fait souvent à l’insu de la personne et de façon inconsciente, et il déclenche une réaction appropriée de fuite ou d’attaque.

Ces réactions engendrent souvent des situations difficiles à gérer, car derrière ces émotions se cachent souvent des mémoires de traumatismes ou de blessures vécues dans l’enfance ou dans les générations antérieures qui ont été réactivées par un événement extérieur perçu inconsciemment comme étant menaçant et dangereux. L’impact de ce stress ou de ces émotions est lourd pour le corps. Le cerveau mobilise beaucoup d’énergie pour combattre ce soi-disant danger. La circulation sanguine augmente dans les membres inférieurs et supérieurs et dans la région du cerveau responsable de la motricité pour parer efficacement au danger perçu et ressenti. Les organes vitaux, la concentration, ainsi que les facultés intellectuelles passent en second ordre et sont ralentis. Le système immunitaire est affaibli, ce qui rend le terrain favorable aux infections, aux douleurs et à la MAL À DIT.

De plus, les glandes surrénales fonctionnent en excès pour faciliter l’adaptation au stress, mais comme celui-ci est constant, elles s’épuisent et remplissent moins efficacement leurs fonctions et là s’installe un cercle vicieux, car la personne a de plus en plus de difficultés à gérer son stress ou ses émotions. Dans ces conditions difficiles, l’organisme s’affaiblit et cela fragilise les différents systèmes du corps par des blocages d’énergie cristallisée qui se sont installés dans le corps physique. C’est à ce moment qu’apparaissent différents troubles et malaises tel que douleur lombaire et cervicale, épicondylite, mal de tête, troubles émotifs, anxiété, insomnie, troubles digestifs, etc.

Les défis de la vie demandent beaucoup d’énergie et de courage, souvent un petit changement sur nos habitudes de vie autant au niveau physique qu’au niveau de nos agissements peut avoir un grand effet positif sur notre état et sur celui de nos proches. Nous sommes tous humains avec nos forces et nos vulnérabilités et non des machines, c’est pourquoi il est très important de prendre soin de soi à tous les niveaux et surtout de notre meilleur ami, notre corps!

Une flore intestinale… qu’est-ce que ça mange en hiver?

Afin de favoriser une bonne digestion et de maintenir son côlon en santé, celui-ci a besoin d’un allié, c’est-à-dire sa flore microbienne ou sa flore intestinale dont il était pourvu dès la naissance. Ces micro-organismes qui peuplent notre système digestif, mènent une vie très intense. Ils peuvent être bénéfiques ou pernicieux dépendamment de l’état de son milieu. Sa population au niveau du tube digestif est de 100 000 milliards d’individus dont 400 espèces différentes. Proportionnellement, nous devrions avoir de 80 % à 85 % de bactéries amies vs 15 % à 20 % de bactéries putréfactives. Trop souvent malheureusement, ce pourcentage est inversé. La paroi interne du côlon étant un filtre très fragile, ne devrait laisser passer à travers sa muqueuse que les nutriments essentiels et faire obstacle aux toxines. C’est donc dans son déséquilibre qu’il transforme et laisse passer les microbes qui s’y trouvent. Il devient alors le siège de plusieurs maladies, du fait qu’il augmente considérablement la prolifération de bactéries pernicieuses qui sont propagées insidieusement dans tout notre organisme. C’est pourquoi son état est très précieux et comporte de graves répercussions sur la santé en général. Saine, la flore intestinale riche en immunoglobuline, neutralise les micro-organismes pathogènes (causant des maladies). La constipation ou la diarrhée sont des signes d’une flore intestinale dérangée à cause du phénomène d’absorption par les intestins des matières fécales.

Facteurs causant son déséquilibre
Le stress, la consommation de médicaments, la surconsommation de protéines, les aliments contaminés par des bactéries et des pesticides de toutes sortes, colorants, additifs, conservateurs alimentaires et toutes autres substances indésirables que l’on retrouve légalement dans les aliments de consommation, la pollution de l’air, et enfin l’hypochlorhydrie (excès d’acidité gastrique).

Bienfaits d’une flore saine
Facilite la digestion en permettant une utilisation maximale des aliments ingérés par leur dégradation finale pour être finalement assimilés par notre organisme et en produisant des enzymes digestifs.
Aide à maintenir un taux de cholestérol acceptable dans le sang.
Prévient les infections, en tapissant le tube digestif, elle obstrue les pores dans lesquels pourraient adhérer des micro-organismes pernicieux (effet de barrière).
Redonne au côlon son mouvement original (le péristaltisme) prévenant ainsi constipation, diarrhée, etc.
Contrecarre l’action des agents irritants grâce à ses propriétés antibiotiques et antibactériennes naturelles, prévenant irritations, inflammations, etc.
Contribue à rétablir un ph normal dans le système gastro-intestinal et les conduits urinaires.
Contrôle la croissance des micro-organismes responsables de la production de toxines dans le côlon et évite la putréfaction des aliments dans l’intestin (gaz, ballonnement, etc.).
Renforcit le système immunitaire; selon Kousmine, le milieu intestinal est un champ de bataille immunologique majeur de notre organisme. On peut dire que 70 % de notre système de défense se trouve au niveau du système digestif.

Comment peut-on reconstruire sa flore?
Plusieurs aliments ou suppléments particuliers ont des propriétés thérapeutiques qui ont été vérifiées.
Le réjuvelac; eau fermentée obtenue à partir du blé germé. Lors de cette fermentation, l’acide lactique produit détruit les bactéries nuisibles.
Le kéfir; champignon à bactéries. Le Dr Mokom a consacré sa vie à la recherche sur le kéfir. Il a guéri plusieurs maladies grâce à cette fermentation.
Le filia; ferment lactique, détruit les bactéries intestinales nuisibles et assure un environnement sain et favorable à l’assimilation, la production de vitamines et l’élimination des toxines.
Le jus d’herbe de blé (ou d’orge); obtenu à partir de jeunes feuilles de céréales cultivées, assure une régénération totale de la flore intestinale.
Les lactobacillus, acidophilus et bifidus ou probiotiques; (communément appelés capsule de yogourt) culture pure de bactéries nécessaire au fonctionnement intestinal et présentant de nombreuses vertus thérapeutiques.

L’irrigation colonique est une autre façon de prendre soin de sa santé intestinale. Par l’élimination des déchets parfois accumulés depuis des années, elle élimine microbes, toxines, mauvaises bactéries, champignons à levure, parasites et tout autre micro-organisme pouvant affecter votre organisme. Aussi, l’hygiéniste du côlon devrait procéder à un implant de bactéries lactiques après chaque irrigation pour s’assurer d’une saine reconstitution de la flore intestinale.

Étant l’hôte dès notre naissance d’une flore intestinale, il nous incombe la tâche tout au long de notre vie de la maintenir en équilibre pour toutes les raisons que je viens de vous énumérer. Votre santé dépend de la qualité et de la quantité de ces micro-organismes bénéfiques qui œuvrent sans cesse pour vous. De là, l’importance de votre alimentation… la flore intestinale est ce qu’elle mange…

S’enraciner dans la vie

Personnellement, je suis à l’automne de ma vie, passé la cinquantaine, épouse, mère et suis sur le marché du travail.

La vie nous envoie parfois des leçons quand on repousse du revers de la main les signes que nous envoie notre corps… épuisement, stress, déprime conduisent inévitablement à la maladie… que j’ai vaincue!

Beaucoup de choses en moi ont changé depuis, j’écoute beaucoup plus « la p’tite voix intérieure » qui me dit qu’il faut que je modère mes transports!

J’ai beaucoup plus d’années derrière moi qu’il m’en reste, c’est pourquoi aujourd’hui, je me dis que je suis la personne la plus importante sur cette terre. Le soleil se lève pour moi, les oiseaux chantent pour moi, les fleurs montrent leurs plus belles couleurs pour moi…, je suis en vie et il y a tellement de beauté autour de moi, il suffit de m’arrêter quelques instants pour réaliser combien belle est la vie.

Voir cela sans sortir de sa cour? Mais oui, tous nos sens sont impliqués, écouter le vent dans les arbres, les papillons qui se posent et repartent, sentir sur sa peau les chauds rayons du soleil, simple tableau de tous les jours, mais qui me rapporte tellement, s’émerveiller devant un rien dirons-nous, mais c’est ça se faire des p’tits bonheurs tous les jours! La nature, élément essentiel à notre bien-être.

La maladie m’a donné un temps de repos forcé et allongée dans mon lit quelques mois, je passais le plus clair de mon temps éveillée à me questionner. Ça m’en aura pris du temps pour réaliser que si je vais au-delà de mes capacités, la machine ne suivra pas! Si je ne dis jamais non, une seule personne en souffrira et ce sera moi et personne d’autre, même si je trouve cela encore difficile quelques fois.

Quand on s’est donné à 100 % tous les jours durant des années, à ne pas s’aimer assez, à passer par-dessus ses désirs, pousser la machine tellement que j’aurais voulu retourner dans le ventre de ma mère et y rester toujours tellement j’étais épuisée psychologiquement et physiquement! Aujourd’hui, je m’enracine à cette vie et fait émerger le meilleur de moi-même en m’inspirant de la nature que le Créateur nous a donnée. Je m’étais dit, si je survis, je vais prendre soin de moi, être à l’écoute de mes sentiments et de mes émotions, dire ce que je ressens à l’intérieur de moi, dire ce qui ne me plaît pas au risque de blesser, mais… c’est l’autre ou c’est moi!!!

Aujourd’hui, je suis sereine, j’aime la vie, je prends du temps pour moi sans me sentir coupable. Aller se faire masser, l’odeur de lavande qui se répand dans la pièce, les chandelles, le son d’une musique douce et les mains de la massothérapeute qui glisse doucement sur mon corps qui a souffert, quelle détente! Je fais de la méditation et aussi de la visualisation.

Quand on se sent bien dans sa peau et heureux, on rend les personnes qui nous entourent immanquablement plus heureuses!

L’évolution intérieure : osez changer!

« Tout va tellement vite, je n’arrive plus à suivre! » Combien d’entre vous avez entendu ou dit cette phrase dans la dernière année? Du moins, soyez assuré que vous n’êtes pas seul! On a beau vouloir ralentir le rythme, il semble qu’il y ait toujours plus à faire, plus de défis, plus de demandes, plus de gens à rencontrer et, bien qu’invraisemblable, moins de temps pour y arriver. Il ne fait aucun doute que nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle; nous vivons une période de grands changements. Tout autour de nous l’indique. Songeons aux nombreux revirements économiques, aux changements climatiques et à l’augmentation des désastres naturels qui ont frappé la planète ces dernières années.

Mais voilà, à force de vouloir suivre cette cadence effrénée, l’individu en vient à s’épuiser, à se décourager, puis finalement à se questionner à savoir où cette vie de folie le mène et si cela en vaut la peine. Les gens sont de plus en plus nombreux à vouloir reprendre le contrôle de leur vie. Les consultations avec les psychologues et les coachs de vie se multiplient, la popularité des cours comme le yoga et le Reiki augmente; chacun cherche à ralentir le rythme, à se libérer de sa souffrance physique et morale, à retrouver son estime de soi. Parfois, sans s’en rendre compte, cette recherche de bien-être devient une quête qui envahit chaque instant de la journée et occupe tout le temps libre. Finalement, à vouloir se sentir mieux à tout prix, la personne est prise au piège dans un tourbillon qui la mène vers encore plus de fatigue, de stress et d’angoisse. Mais comment faire pour s’en sortir?

Prisonnier d’une agitation incessante, on en arrive à se perdre soi-même. Le jour où on en prend conscience, bien déterminé à se retrouver, on cherche partout excepté à l’intérieur de soi. Pourtant tout est là, juste là, à la portée de chacun! Oublions le capharnaüm qui nous entoure et prenons la résolution de se reconnecter à soi, à notre âme, à nos désirs profonds. Il y a beaucoup à parier que plusieurs personnes ne savent même pas ce qu’elles désirent profondément, ni, en fait, ce qu’elles attendent vraiment de la vie.

Toute notre vie, nous avons suivi un chemin préalablement tracé par nos parents, par les gens de notre profession ou par les évènements tels qu’ils se présentaient. Comme l’histoire de l’éléphanteau qui, dès sa tendre enfance, est contraint à rester en place en attachant une de ses pattes avec une grosse chaîne qu’il n’arrive pas à faire céder malgré ses nombreux efforts. Il a été programmé à croire qu’il ne peut pas s’évader. En vieillissant, le moindre tiraillement à sa patte lui rappelle qu’il est prisonnier et il ne cherche plus à s’échapper. L’éléphant adulte accepte d’être retenu par une petite chaîne reliant sa patte à un piquet, alors qu’il a en réalité la force nécessaire pour arracher des arbres. Tout comme lui, l’être humain est devenu une créature d’habitude qui mime ses parents et ses pairs alors qu’il a un potentiel inné illimité.

De plus, la peur fait fréquemment partie de cet apprentissage, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur du manque, la peur de la maladie. Même quand on prend conscience que l’on suit les mêmes patterns, il est parfois difficile de les changer; on ne sait tout simplement pas comment faire autrement. Il est plus facile de continuer comme on l’a toujours fait, et comme l’éléphant, de rester figé dans nos vieilles croyances avec nos vieilles blessures.

Puis vient le jour où on décide de prendre sa vie en main et de la transformer.  On peut choisir de le faire en douceur; inutile de tout bousculer pour ensuite se décourager. La gratitude est un merveilleux endroit où commencer, car chacun d’entre nous a une raison d’être reconnaissant si ce n’est le fait d’avoir un lit où dormir, des jambes pour marcher ou une voix pour s’exprimer. Dire merci occasionne un sentiment heureux, apaisant et bienfaisant. De là, la loi d’attraction se met en branle. Tout est énergie. Une vibration en attire une autre, puis une autre et à un moment donné, la personne se rend compte qu’il y a beaucoup de belles choses autour d’elle. Quelques irréductibles vous diront que ça ne peut pas être si simple. Faites-en l’essai! Offrez un sourire à quelqu’un et la majorité du temps, il vous reviendra. Par contre, si vous êtes de mauvaise humeur et que vous le laissez savoir en étant intransigeant et rouspéteur, remarquez que c’est ce que vous vous attirerez ce jour-là.

Pour se créer une nouvelle vie et évoluer intérieurement, certains changements seront de mise. Par exemple, au lieu de focaliser sur ce que vous n’avez pas, apprenez à être reconnaissant pour ce que vous avez déjà et à rêver de ce que vous voulez vraiment, jusqu’à en ressentir l’effet que cela vous procurera. Si à elle seule cette pensée vous donne une sensation de bien-être, continuez sur ce chemin. Si par contre, elle vous ennuie ou vous irrite, oubliez-la et passez à autre chose. Le ressenti du bien-être est un indice remarquable qui vous fait sentir que vous êtes sur la bonne voie. Au lieu de ressasser les mille malheurs qui pourraient poindre, pourquoi ne pas imaginer quelque chose qui vous fait vibrer intensément! Alors rêvez! Rêvez grand!

La folie c’est de croire qu’en faisant toujours la même chose on puisse arriver à un résultat différent. (Albert Einstein, 1879-1955)

Fleurs de Bach

Les fleurs de Bach (Bach Flowers Remedies) sont des essences fabriquées à partir de fleurs sauvages, de plantes et d’arbres. Elles existent depuis plus d’une soixantaine d’années et constituent un apport important dans le soulagement de la souffrance humaine, grâce aux travaux du Dr Edward Bach, en Angleterre. Voici un bref aperçu de son cheminement.

Cet homme naquit le 24 septembre 1886 et devint docteur en 1912. « En 1913, ce jeune médecin anglais, déçu par les limites de la médecine trop occupée à considérer le corps du malade comme un laboratoire et une mécanique qu’il faut réparer, décide d’écouter son intuition et part à la découverte de l’être humain. » Après quelques années de pratique générale, il oriente ses recherches en bactériologie et met au point un vaccin composé de bacilles intestinales; cela s’avère très aidant auprès des gens souffrant de maladies chroniques telles que l’arthrite, les rhumatismes, les migraines… Il va ensuite travailler au London Homeopathic Hospital, où il fait connaissance avec l’homéopathie de Hanneman. Il crée alors dans son laboratoire des dilutions constituées de ses vaccins qu’il nomme nosodes. Il obtient des résultats remarquables, mais il est déçu de constater qu’il n’arrive pas à traiter tous les gens et il pousse plus loin ses observations en intensifiant ses recherches sur l’aspect psychique de la maladie. Il avait déjà remarqué que la personnalité de l’individu prenait souvent plus d’importance que les symptômes physiques dans sa maladie; plus ses recherches avancent et plus il est évident pour lui que la maladie origine d’une consolidation d’attitudes qui se répercutent sur le corps et qu’elle survient lorsque la personnalité ne se laisse plus conduire par l’âme, donc, qu’il y a dysharmonie dans l’être. Il regroupe alors les façons d’être et de réagir des gens, les états émotionnels, qu’il rassemble en 7 groupes :

  • Les états de peur
  • Les états d’incertitude
  • Les états d’intérêt insuffisant dans les circonstances présentes
  • Les états de résignation et de désespoir
  • Les états de préoccupation du bien-être des autres
  • Les états d’extrasensibilité aux idées et aux influences
  • Les états de solitude.

Le Dr Bach pressent que c’est dans la nature qu’il doit chercher les remèdes qui ramèneront l’équilibre chez les êtres et c’est là qu’il y trouvera 38 essences ayant des caractéristiques bien précises. On retrouve, par exemple, plusieurs essences dans les états de peur, selon que le ressenti est une peur connue, de l’angoisse ou de la panique; il en est de même pour chaque groupe. Il existe aussi un remède secours (rescue remedy) qui est composé de 5 essences et qui est utilisé pour les états d’urgence (choc, panique, perte de connaissance, nouvelle bouleversante).

La force du système est sa capacité d’éveiller le potentiel de guérison inscrit en chacun, autant chez les adultes que chez les enfants et chez les animaux. Les essences ont une action essentielle sur la nature vibratoire de l’individu. Elles peuvent être comparées à un accordeur de piano face à une âme qui souhaite jouer sa propre symphonie sur le clavier d’un piano désaccordé. L’énergie harmonisée par les essences va attirer les circonstances pour aider la personne à comprendre ce qu’il y a encore à corriger. Cela apporte « une aide considérable sur le chemin de la transformation intérieure ». Les essences apportent une harmonisation des émotions, un équilibre, permettant à la personne de retrouver ses qualités premières, son identité propre.

Chaque état nécessite une essence précise et il est possible d’en mélanger plusieurs, sous formes de gouttes, qui peuvent être combinées aux médicaments allopathiques sans interférer et sans être dérangées par ces dernières. La durée de la prise varie d’une seule fois à plusieurs jours, semaines et même mois, selon qu’il s’agit d’un trouble ponctuel ou chronique. Quant au mode de préparation, il est demeuré le même, dans le respect de la pensée du fondateur qui recherchait avant tout l’efficacité dans la simplicité.

Les essences sont maintenant connues et répandues à travers le monde et sont utilisées chez toutes sortes de discipline (thérapeutes de médecine naturelle, médecins, chiropraticiens, psychiatres, psychologues, sages-femmes, pédiatres, etc.). De nombreux livres ont été écrits sur le sujet, d’abord par le Dr Bach, par ses assistants et aussi par des praticiens qui ont expérimenté les essences et qui ont adopté la même approche.

Voici, en terminant, une citation tirée du psychothérapeute Michel Kuc, dans son livre écrit en 1993, intitulé l’Autosabotage, où il recommande la prise des remèdes floraux du Dr Bach afin de « dénouer certains blocages psychologiques, accélérant ainsi le retour à une stabilité… ». Il ajoute ensuite : « le remède d’urgence (rescue Remedy) semble présenter un effet calmant et stabilisant dans les situations de stress extrême…, c’est un remède naturel et efficace dans les traitements de l’inversion psychologique (autosabotage) ». Voilà une belle conclusion qui confirme l’aide précieuse que nous transmettent ces essences que le Dr Bach appelait « les remèdes aux simples », nous permettant de traverser certains moments difficiles de façon plus harmonieuse.

L’honnêteté face à soi-même

De quoi nous plaignons-nous le plus souvent? Pour quel malaise consultons-nous le plus souvent un professionnel de la santé? La fatigue… Combien de fois entendons-nous – j’ai de la difficulté à fonctionner? Une machine fonctionne. Pas l’humain. Il n’est pas surprenant que nous soyons à bout de souffle. Nous vivons dans une société où, pour être reconnus, nous devons produire de plus en plus. Nous en sommes rendus à considérer la fatigue comme normale dans nos vies. Pourtant, une fatigue persistante n’est pas normale. Dans tous les cas, la fatigue est un message de notre système d’alarme intérieur.

Mais qu’est-ce qui se cache derrière la fatigue? À mon avis, l’auteur Arnaud Desjardins répond à cette question :

Plus quelqu’un refuse de tenir compte de quelque chose qui est en lui, plus il veut le nier, plus il s’épuise, et plus il aspire en vain à la paix. La protection du mensonge épuise plus que tous les surmenages.

Tout est dans cette citation. Se mentir à soi-même crée un stress intérieur qui devient tôt ou tard insoutenable. La peur de s’avouer que l’on se ment pousse souvent à chercher à l’extérieur de soi les réponses. On peut même s’épuiser à sauter d’une thérapie à l’autre, d’une théorie à l’autre. Ne cherchons de modèle nulle part ailleurs qu’en nous-mêmes. Nous avons souvent peur du changement extérieur, mais encore plus du changement intérieur. Mettre de la résistance à admettre que notre monde intérieur change, évolue, peut occasionner une grande fatigue parce que nous nions qui nous sommes. Cette résistance est souvent inconsciente.

Nous tolérons trop la souffrance engendrée par ce que nous ne voulons plus dans notre vie. Le connu nous paraît moins menaçant. La peur de l’inconnu nous paralyse. Il faut une bonne connaissance de soi et de l’honnêteté face à soi pour réaliser que nos besoins intérieurs d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’il y a 1 an, 2 ans et même 10 ans. Il faut aussi une certaine dose de courage pour arriver à mettre en place les changements nécessaires.

La recherche de la vérité (et de la paix intérieure qui nous nourrit) n’est en fait que la reconnaissance de tous les mensonges que nous entretenons et qui nous épuisent. Il faut les reconnaître un à un, au fil des ans, comme on pèle un oignon, pelure par pelure. Une bonne dose d’humilité et d’amour de soi sont essentiels pour arriver à prendre le temps d’aller dans cette avenue plus difficile, à prime abord, mais combien plus enrichissante, stable et durable.

Bonne route dans l’harmonie.

Une vie de chien

Vivre maintenant… être authentique – comme un chien.

Avez-vous remarqué à quel point il est facile de perdre sa capacité d’être dans le moment présent : les enfants, le travail, la famille, les amis, les voisins, le manque de temps et d’énergie… Tous les jours, la vie nous distrait avec toutes sortes d’expériences. Et, de fil en aiguille, nous nous retrouvons en grand stress, débordés de tous les côtés et manquant cruellement de temps pour… « être ». Il devient rapidement clair que nous avons deux choix : prioriser ou y laisser notre peau.

Les animaux, eux, ne sont pas si fous : ils vivent « maintenant » – dans l’authenticité – avec ce qu’ils sont et ce qu’ils ont, ni plus, ni moins. Ce qui est passé n’existe plus, ce qui s’en vient n’existe pas encore. Hmmm.

Un jour, j’ai décidé de prendre exemple sur eux. Je me suis entourée d’animaux (chien, chat, oiseaux). Je les ai observés vivre dans le présent. Quand c’était l’heure de dormir, j’ai dormi; quand c’était l’heure de manger, j’ai mangé. Être en contact avec des animaux a fini par changer le rythme de ma vie : désormais je priorisais les choses vraiment importantes.

Plus tard, j’ai réalisé qu’il ne suffisait pas d’avoir des animaux pour être dans le présent. Il fallait également « être présent »! Si nous « n’y sommes pas », nous ne pouvons « y être ».

Lorsque j’ai eu l’opportunité de participer au dressage d’un magnifique chien de 5 ans qui travaillait en zoothérapie depuis sa plus tendre enfance, j’ai tenté de faire ce qui m’était demandé… C’était terrible, je me trompais de main, de pied, de côté, de mot, d’intonation et j’en passe – ça ne marchait pas! Pas parce que le chien ne savait pas quoi faire (elle était dressée!). Non, à cause de moi!

Je devais me mettre « dedans » – être dans le présent. Tout un concept… que je ne saisissais pas vraiment. Belle théorie, mais comment l’appliquer? Mon cerveau essayait de comprendre, mais plus je cherchais et moins je comprenais.

Être dans le présent : il fallait que j’apprenne que c’était à moi « d’être là ». Le chien y était, confus sans doute par les messages peu clairs que je lui envoyais… Mais j’étais tellement concentrée sur mes pieds, la laisse et tout le reste que j’ai…oublié le chien!!! Il fallait que j’apprenne à m’enraciner dans le présent pour pouvoir entrer en contact avec le chien – il me fallait « être ». Tout un projet! J’ai appelé cette expérience « la danse du chien » (j’ai failli oublier que cette danse se dansait à 2)!

Cela m’a pris plusieurs rencontres avant que les choses ne deviennent plus claires, jusqu’à ce qu’un beau jour – le « feeling »! Je ne peux pas le dire autrement. J’avais compris : sois dans le moment présent, connecte-toi au chien et fais confiance à l’équipe humain-canin (une belle théorie encore plus belle lorsqu’on arrive à la traduire dans la réalité sous forme d’actions). Quand j’ai commencé à me sentir dans la zone, wow, quelle découverte! À partir de ce moment-là, rien ne fut plus pareil.  Nous fonctionnions comme une équipe soudée – quel sentiment de force et de collaboration! Ça y est, j’étais accroc! Au fond, c’était le chien qui m’avait dressée tout en étant juste LÀ. Maintenant, tout devenait possible. Wow!

Lorsque nous sommes propriétaires d’un animal, nous devons vivre dans le présent si ce n’est que pour éviter d’avoir des animaux déséquilibrés. C’est à nous, humains, de nous ajuster aux animaux pour respecter leur besoin génétique de vivre maintenant, pour en faire des animaux mentalement en santé. Et par la même occasion nous garder enracinés dans le présent!

En côtoyant les animaux, je découvre et redécouvre chaque jour que le concept être dans le présent passe aussi par la résilience. Les animaux l’appliquent constamment dans leur vie. Si, par exemple, ils ont une patte en moins, ils continuent… avec trois pattes. C’est leur nouvelle réalité – tout simplement. Ils vivent un moment à la fois.

Je vous invite à vous inspirer du mode de vie des animaux et nous, les humains, en serons sans doute plus heureux. Pourquoi nous compliquer la vie? Vivons ici et maintenant, dans le présent – priorisons ce qui est réellement important. N’est-ce pas le plus beau cadeau que les animaux peuvent nous offrir?

Laissons les animaux nous montrer la voie : « Quand le passé n’est plus et que l’avenir n’y est pas encore, il reste LE PRÉSENT ».

Pour augmenter les effets bénéfiques d’un massage

Savez-vous que pour augmenter les effets bénéfiques que procurent le massage, il est conseillé de prendre une période de repos avant et après la séance?

Se permettre un temps pour décompresser peut signifier ne rien faire du tout pour ceux et celles qui ne se sentent pas coupables, lire un livre, écouter de la musique, prendre un bain chaud, ou encore, pratiquer de exercices (marche, natation, vélo, etc.).

En choisissant une activité qui vous plaît, vous contrez l’escalade des exigences extérieures. S’offrir un espace pour répondre à un besoin de retour vers soi contribue à descendre le niveau de stress. Ainsi, un relâchement s’amorce et la tension nerveuse et musculaire commence à diminuer.

En débutant la séance de massothérapie de cette manière, la relaxation s’installe dès les premières minutes. Les effets de calme s’accumulent à mesure que le temps s’écoule. Le massage terminé, la détente atteint une plus grande profondeur.

Pour garder ces effets régénérateurs plus longtemps, il est suggéré de poursuivre avec un choix d’activités tranquilles. Un truc additionnel, éviter de trop manger. Un estomac plein exige plus de sang et le massage a l’effet d’augmenter la circulation en périphérie. Massage et estomac plein ne vont pas ensemble.

Un massage apaise la tension nerveuse, détend les muscles, soulage les douleurs et tranquillise l’esprit. Ajoutez un peu d’oisiveté avant et après la séance contribue à hausser ses effets bénéfiques et à les faire durer plus longtemps.

Chirologie védique : un outil pour trouver le bonheur

Nous souhaitons tous être liés à quelqu’un ou à quelque chose. Nous nous tournons vers notre famille, nos amis, notre collectivité, notre carrière et notre culture pour nous aider à déterminer qui nous sommes. Lorsque nous perdons un être cher, que nous déménageons loin de nos amis ou que nous amorçons une nouvelle carrière, le sentiment de perte que nous éprouvons pourrait nous amener à croire que nous avons laissé derrière nous une partie de nous-mêmes. Pourtant, notre solitude nous offre la chance de prendre conscience de notre nature véritable. Au lieu de chercher à satisfaire notre besoin instinctif de créer des liens avec les autres, nous sommes obligés de nous tourner vers nous-mêmes.

Cette impression que le « moi » est distinct des « autres » fait partie de notre compréhension de la dualité inhérente de l’univers. Cependant, comme on le retrouve dans l’explication des gunas, la dualité n’est en réalité qu’une illusion. Il existe un point où le moi devient l’autre et où l’autre devient le moi. Il règne dans ce point central une grande paix et une énorme puissance. En trouvant ce centre en nous, nous réalisons que nous ne pouvons jamais être séparés de ceux que nous aimons et que nous n’avons pas besoin d’être seulement une partie d’un tout. Nous sommes aussi ceux que nous aimons et vice-versa; nous pouvons atteindre l’être suprême en nous, et la multitude devient l’unique.

De nos jours, notre souci d’être indépendant et d’affirmer notre individualité a conduit à un sentiment croissant d’aliénation. Nos structures sociales et politiques sont de plus en plus décentralisées. Les cycles de prospérité et de récession économique, ainsi que les luttes visant l’affirmation de l’identité nationale et religieuse forcent une redéfinition géographique mondiale. De nouvelles technologies, conçues pour nous faciliter la vie, réduisent les contacts humains. La plupart des gens changent de carrière de trois à six fois durant leur vie. Même si les idiomes que nous utilisons trahissent notre sentiment d’aliénation. En périodes de crise, on dit que l’on est « hors de soi ». Nous nous sentons perdus, coupés non seulement du monde, mais aussi de notre vraie nature. Nous pouvons avoir besoin de temps pour « nous retrouver », mais où faut-il chercher? Bon nombre d’entre nous se tournent vers les voyages ou les nouvelles amitiés; nous adoptons de nouveaux passe-temps ou de nouveaux intérêts; nous pouvons aussi changer de partenaire ou suivre une thérapie. Nous cherchons à l’extérieur de nous le remède à un problème que nous ressentons intuitivement comme un malaise intérieur.

Pourquoi ces méthodes échouent-elles? Ou, si elles semblent fonctionner pour un certain temps, pourquoi n’engendrent-elles pas des changements durables? Même si nous éprouvons au fond de nous le désir profond de nous unir à quelqu’un, à quelque chose ou à une force inexplicable, notre esprit a accepté l’illusion que nous sommes des êtres uniques et différents. Si nous avons une croyance religieuse, Dieu pourrait nous sembler inaccessible et tout-puissant, totalement différent de nous, pauvres mortels. De nombreuses religions véhiculent la notion d’une vie après notre existence terrestre qui constitue la récompense d’une « bonne vie » et où nous pourrons rencontrer notre Créateur. Pourtant, selon les enseignements védiques, nous pouvons ressentir la béatitude promise par Dieu avant notre mort; nous pouvons découvrir le monde de l’âme dans cette vie.

La chirologie védique

Au fil des siècles, de nombreuses techniques ont été mises au point pour nous aider à trouver l’harmonie. La chirologie est une méthode qui permet d’établir le degré d’intégration entre les forces de sattwa, de rajas et de tamas en chacun, par l’examen des caractéristiques de la main.

En chirologie védique, tous les aspects de la main sont examinés du point de vue de l’équilibre. Les endroits où les deux mains diffèrent constitueront la plus grande cause de friction et la meilleure chance de transformation personnelle. En découvrant où les déséquilibres existent dans nos mains, et en comprenant l’origine du déséquilibre, nous pouvons apprendre à nous débarrasser de nos comportements négatifs et à atteindre un équilibre. Voici un cas illustrant comment les lignes changent.

Laurent, qui avait du succès dans le monde du spectacle grâce à son numéro de clown, décida de se mettre à son compte. Cependant, la pression du trac l’angoissait de plus en plus. Son mode de vie se traduit dans l’empreinte « avant » par un réseau très serré de lignes. L’empreinte « après » montre la même personne, 18 mois plus tard. Pendant cette période, tout en assurant le succès de son entreprise, Laurent a fait du yoga et de la méditation, ce qui lui a permis de changer sa façon de voir la vie. Le réseau de lignes sur sa main montre moins de stress et reflète son nouveau mode de vie. Laurent éprouve donc moins de stress comme l’indique un réseau de lignes moins serré dans l’empreinte « après ».