L’inde partie 2 – Le ladakh

Dans la première partie de ma chronique sur l’Inde, je me suis concentré sur les villes saintes de Varanasi et de Sarnath. Cette fois-ci, je vous entretiendrai du Ladakh, région située aux confins de l’Himalaya, dans le nord-ouest de l’Inde, plus particulièrement dans l’État du Jammu-et-Cachemire. On appelle le Ladakh « Petit Tibet » parce qu’il est le berceau du bouddhisme tibétain en Inde. Dharamsala, où habite le dalaï-lama, se situe tout juste au sud de la frontière du Ladakh. Le bouddhisme tibétain se pratique aussi au Sikkim, autre État indien situé dans l’Himalaya, entre le Népal et le Bhoutan.

La route principale, au Ladakh, est celle reliant Srinagar (capitale du Cachemire) et Leh (capitale du Ladakh). Elle est fermée neuf mois par année à cause des conditions météorologiques. Elle passe par des cols qui sont enneigés à longueur d’année. C’est la route que j’ai empruntée lors de mon passage dans ce coin de l’Inde.

Le Ladakh a permis, de par sa position géographique, la préservation d’un mode de vie ancestral. Ses paysages presque lunaires, son climat désertique ainsi que ses oasis en altitude ont forgé une tradition spirituelle qui perdure depuis des siècles, conséquence de l’isolement de ce peuple par rapport au reste du monde.

On trouve au Ladakh un grand nombre de monastères bouddhistes tibétains (gompas). Chacun de ces temples renferme des chefs-d’œuvre de l’art tibétain. À mon avis, c’est dans les temples d’Alchi que l’on trouve les plus belles fresques tibétaines. Lors de ce voyage, j’ai pu séjourner quelques jours au temple de Lamayuru et assister aux offices, prières et pujas (rituels d’offrandes) dans le temple.

La médecine traditionnelle tibétaine occupe une grande place dans la pratique de la religion bouddhiste tibétaine. Les chamans sont vénérés partout. La médecine tibétaine est une science, et aussi une philosophie, qui offre une approche holistique des soins de santé.

Une séance chamanique est accompagnée de sons; le chaman fait ses incantations, qui prennent souvent la forme de chansons, parfois en langue rituelle. Elle est toujours accompagnée de percussions, par exemple un tambourin. Le rythme est toujours monotone. Le but est que le son agisse directement sur la perception de la personne qui consulte. En répétant certains sons, on peut modifier le système perceptif. On dit que le son perçu est utilisé comme catalyseur de l’esprit. Ainsi, les sons répétitifs du tambourin et du chant peuvent être perçus comme les liens d’appel à la communication. L’invocation est ainsi matérialisée et ressentie par l’assemblée entière, les séances se déroulant devant tous.

Lorsqu’ils entrent en transe, d’une manière qui impressionne toujours, les chamans sont capables de dia­gnostiquer des maladies physiques ou mentales. Ils libèrent également des charges émotionnelles qu’une tierce personne a provoquées chez le patient. Chaque chaman possède ses propres techniques pour accéder au monde spirituel. C’est ainsi que des bougies, des cloches, des couteaux, des tambourins et des offrandes entrent en scène.

Lors de mon séjour, j’ai eu la chance d’assister à une séance chamanique. La grand-mère d’une de mes guides étant chamane. Nous avons été invités à observer ce rituel. Des habitants du village sont venus la consulter. La chamane a d’abord revêtu son costume rituel et disposé les objets dont elle allait se servir pendant la séance (bougies, tambourin, petits bols de riz, cloche, etc.). Elle est ensuite entrée en transe et a accueilli les villageois pour leur prodiguer ses conseils. Une expérience inoubliable!

En raison de son isolement, de ses paysages magnifiques et de la spiritualité qui s’en dégage, le Ladakh ne décevra jamais quiconque décide de s’y aventurer. Je recommande un séjour dans un des monastères, pour mieux s’imprégner de cette spiritua­lité qui est omniprésente au Ladakh.

Meubles et décoration

petites astuces écologiques et bon marché

C’est toujours la même chose. On veut acheter un nouveau meuble, choisir la peinture ou les carpettes, on se fixe des objectifs écologiques rigoureux… et on finit, fatigué, dans une grande surface, où les items vraiment écolos ne sont pas toujours légion. Comment échapper à cette fatalité?

1. Garder en tête les « cycles de vie »
Tenter de restituer le cycle de vie d’un objet n’est pas facile, mais les quelques informations que vous pourrez rassembler vous aideront à vous déterminer.

D’où vient le produit? Essayez d’éviter tout ce qui a beaucoup voyagé. Posez-vous des questions sur les conditions de travail des ouvriers dans certains pays. Un tabouret peu dispendieux par exemple a certainement été fabriqué en Chine avec du bois de la forêt tropicale indonésienne. Sa composition est-elle dangereuse pour la santé ? Vous commencez à le savoir, mais ce qui est composite (aggloméré, etc.) contient presque toujours des composés organiques volatils.

Quelle est sa durée de vie? On vous fait confiance pour évaluer la (faible) durée de vie d’un bureau ou d’une bibliothèque en panneaux d’aggloméré…

Contient-il des éléments recyclés? C’est souvent signifié. À l’inverse, la mention « Matériaux neufs seulement », apposée par exemple sur des éléments de literie, signifie clairement qu’il n’y a aucun élément recyclé dans le produit.

Est-il recyclable en fin de vie? Le métal, le bois massif le sont. Pas les panneaux en aggloméré.

2. Choisir des bureaux, des tables, des commodes
Là, c’est assez facile. Si vous avez de l’argent dans le cochon, fréquentez donc les antiquaires et brocanteurs qui proposent des meubles de cachet, qui ont déjà beaucoup vécu, construits à l’époque où le formaldéhyde n’existait pas. Il y a aussi évidemment les meubles modernes écologiques, dont le design est parfois époustouflant.

Si vous n’êtes pas argenté, les ventes de garage seront votre caverne d’Ali Baba. On ne compte plus les trésors achetés sur les trottoirs, parfois donnés, qui feront de votre appartement un endroit tout sauf banal. Entre les deux, il y a la solution « petites annonces » (Kijiji, LesPAC, e-Bay) où on trouve tous les prix.

3. Choisir des placards de cuisine et de salle de bain
Là, ça devient plus difficile. Les placards en thermoplastique bourrés de COV sont la norme. Il faut donc exiger de l’aggloméré sans formaldéhyde, du bois massif, ou bien acheter des placards usagés : passé 5 ans, leur toxicité est bien moindre. Mieux : les choisir en matériaux inertes, comme le métal ou le bois massif. On en trouve!

4. Choisir une literie
Les literies écolos sont chères, oui. Mais elles sont durables et protègent votre santé. Préférez les matelas à base de laine ou, pour les non-allergiques, au latex naturel. Le recouvrement du matelas est idéal quand il est en laine ou coton bio, sans agents ignifuges (produits anti-feu).

5. Choisir un divan
Cette fois-ci, attention aux vieux meubles rembourrés! Ils contiennent un cocktail de produits « bio-persistants » tels que les produits anti-taches ou anti-feu (ignifuges). Vous pouvez cependant conserver le meuble et demander un nouveau rembourrage plus écologique.

6. Choisir une carpette (tapis)
De laine ou du sisal de préférence… et si elle vient d’un pays asiatique, essayez de vous assurer qu’elle n’a pas été fabriquée par des enfants!

Provenance de cet article : Ecohabitation.com

Au fond, tout est là pour nous; ce n’est qu’une question de choix!

Commençons par la base. Dans quel état d’esprit serions-nous si nous apprenions à vivre nos vies dans une attitude d’ouverture et toujours accompagnés d’un sentiment de pleine reconnaissance et de gratitude pour l’incroyable beauté qui nous entoure? Sûrement que ce regard nous aiderait à nous réjouir de toutes les petites et les grandes joies de la vie que nous vivrions au quotidien. N’est-ce pas là le fondement d’une perception souhaitable que nous pourrions nourrir régulièrement en nous-mêmes… ne serait-ce qu’un tout petit peu chaque jour? Et comme le dit si bien l’auteur Christophe André dans son livre « Méditer jour après jour », cet effort à porter notre attention consciente en nous-mêmes est aussi valable à développer que de faire de l’exercice physique et de bien veiller à une saine alimentation. En entretenant ainsi notre jardin intérieur, nous développerons toujours plus de rapport intime avec nous-mêmes tout en nourrissant la profondeur de notre paix intérieure. Cette notion d’intériorité et de chemin intérieur n’est-elle pas aussi, en réalité, la seule route à suivre qui nous est indiquée pour nous guérir véritablement de nos différentes blessures tout en nous abreuvant à cette source infinie qui nous transporte vers de nouvelles aspirations pour ainsi vivre pleinement et plus consciemment notre espace-temps sur cette planète? Et c’est un fait reconnu que cette attention portée à notre intériorité est aussi un aspect important pour notre santé globale.

En parallèle avec cette réalité de notre intériorité, je suis en train de lire un tout nouveau livre que nous venons de recevoir à nos bureaux. Ce livre nous fait entrer dans une ère nouvelle concernant la santé. Il a été écrit par le célèbre auteur canadien Ron Garner et publié par la maison d’éditions Ariane. Le titre, « Révolution pour un monde sans maladie », est un titre audacieux qui porte à réfléchir. Il m’apparaît toutefois en lien direct avec l’actualité du moment face à notre cheminement collectif vers une santé optimale. Bien que ce livre puisse paraître un peu fantaisiste et utopique, la réalité des recherches sur la santé confirment que ces possibilités sont nettement devant nous et à notre portée en tant qu’êtres humains. Nous n’avons qu’à choisir ces chemins qui mèneront vers la pleine appropriation de notre santé globale. Bien que ce soit une route qui nécessite des engagements et des efforts de changement et de discipline personnels continus, surtout face à nos choix alimentaires, ce n’est pas dans les hôpitaux qu’on trouve des guides sur la façon de créer un monde sans maladie. C’est donc à nous de faire les bons choix, si nous voulons naviguer vers l’atteinte de cet objectif!

Plus que jamais dans l’histoire humaine connue, nous sommes les quelques générations qui bénéficient du plus de libertés et de choix face à ces libertés. Nous n’avons qu’à prendre un peu de recul pour observer le monde de possibilités qui s’offrent à nous. Et ici, je parle bien sûr surtout de tout ce qui touche de près les domaines du mieux-être et de la santé globale. Toutes les réponses sont là pour nous aider à choisir les parcours qui nous mènerons vers un mieux-être optimal. C’est réellement à nous de jouer!

De plus, vous découvrirez dans cette édition une grande richesse de pistes et de réflexions aidantes qui sont fournies par tous nos auteurs et qui, j’en suis persuadé, sauront contribuer à votre mieux-être, dans l’espoir que nous soyons sans cesse plus nombreux à emprunter cons­ciemment ce chemin composé de choix sains pour notre bien-être commun!

En vous souhaitant à tous plusieurs petites et grandes joies tout au long des prochains mois d’été!

Tout droit devant…

Un message commun ressort de mes lectures récentes : nous vivons une époque de grands changements climatiques, planétaires et sociaux. Certains auteurs portent un regard plutôt pessimiste sur l’avenir, tandis que d’autres décrivent notre époque comme étant une période de grande transition et de grands changements comportant des défis importants pour l’humanité. Jeremy Rifkin, connu en tant qu’auteur et que penseur de la société parmi les plus stimulants de notre temps, conclut que l’être humain est désormais condamné à remodeler sa conscience à un état proche de l’empathie universelle qui témoignera de l’aptitude de notre espèce à survivre et à prospérer. Son livre « Une nouvelle conscience pour un monde en crise vers une civili­sation de l’empathie » se veut surtout une étude approfondie de l’histoire de l’humanité dans une perspective sociale et altruiste. Bien que l’étendue de son analyse scientifique crédibilise de beaucoup son constat, des auteurs comme Jacques Attali, Stephen Guilbault et Tzeporah Berman s’accordent pour dire que des changements et des défis huma­nitaires importants sont devant nous en tant qu’individus et société.

Nous sommes tous conscients à degrés divers de ces messages qui sont partout. Et c’est une bonne chose si nous voulons intervenir et reconnaître que nous pouvons contribuer aux solutions qui s’offrent, ne serait-ce qu’en modifiant certaines de nos habitudes de consommation alimentaire ou énergétique et, bien sûr, nos rapports avec les autres.

Je reste très optimiste et confiant qu’une société plus coopérative et collaborative est en train de prendre forme, et qu’elle est même en plein essor partout dans le monde en ce moment. En ce qui concerne l’environnement et de l’habitat, des organismes reconnus, tels que Green Peace, Équiterre, la Fondation David Suzuki et plusieurs autres, qui sont axés sur la protection des valeurs d’entraide et de protection de la qualité de notre climat et de notre environnement sont davantage à l’avant-plan. De plus, en regardant tout ce qui circule sur le Web et dans les médias sociaux, on constate que plusieurs nouvelles initiatives internationales et locales se créent et prennent forme tous les jours.

Dans une perspective plus locale, on constate que des organismes comme le Creddo, Enviro Éduc-Action, Vivre en Ville, Vision Centre-Ville, le mouvement « Protégeons le quartier du musée », le MSRO et l’association des marchands du centre-ville de Hull, pour n’en nommer que quelques-uns, mettent de l’avant des propositions pour une plus grande qualité de vie écologique dans notre région. Tout récemment, une campagne achat local a été lancée en Outaouais pour appuyer nos entreprises et l’achat local.

Étant aussi personnellement impli­qué dans l’édition de magazines d’architecture et de construction éco-responsable depuis 2006, je constate la multiplication d’actions concrètes en faveur de la rénovation et de la construction écologiques. Et que dire de la merveilleuse initiative du projet Zibi, ici, en Outaouais, projet mobilisateur qui établit ses bases de développement communautaire au centre-ville en se fondant sur des principes parmi les plus intégratifs et éco-responsables sur la planète! L’affiliation Zibi aux principes de One Planet Community assurera l’intégrité de cette vision de qualité communautaire tout au long du développement.

Peut-être bien qu’un monde plus empathique est en train de se manifester concrètement, pour le mieux, comme le décrivait Jeremy Rifkin dans son étude sur notre évolution…

La qualité de notre environnement et l’écologie de la planète sont au cœur de la santé globale, et ces enjeux importants font partie de la mission­ première de Cheminement, qui repose­ sur l’équilibre et l’intégration des cinq facettes des sphères d’acti­vités humaines que vous découvrirez dans chaque édition. Ce sont les « 5 magazines dans 1 au cœur de votre mieux-être » auxquels fait allusion le nouveau logo de Cheminement!

Je demeure fermement engagé à continuer de rassembler et de diffuser l’information concernant toute initiative qui contribuera au mieux-être et qui mettra en valeur l’expression la plus noble de l’être humain, mission de Cheminement depuis sa création en 1997.

Je vous invite à me faire connaître vos idées et vos projets évolutifs pour que je puisse en faire part à nos lecteurs.

En conclusion, bienvenue à cette édition printanière qui est bien remplie de belles collaborations!

Les deux pôles de votre personnalité

Le principe de l’effet miroir est de retrouver dans l’autre une partie de notre contenu qui nous est reflétée, en retour, par cette personne. Peu importe le type de relation, chaque personne miroir aura un rôle à jouer afin de nous faire connaître notre propre mécanisme de fonctionnement.

Pour évoluer, il est primordial de garder l’esprit ouvert à l’apprentissage en provenance de chaque personne avec qui vous choisissez d’être en relation. Il y aura des moments où vous serez le professeur et d’autres où ce sera l’inverse et que: vous serez l’étudiant, ce qui veut dire que la personne avec laquelle vous serez en relation vous amènera à entrer en contact avec vos deux pôles (positif/négatif ou, si vous le préférez, lumière/noirceur).

Êtes-vous sincèrement prêt à vous donner l’occasion de prendre place dans ces deux rôles afin de vous permettre de cheminer et de grandir au sein d’une relation, ou votre désir s’arrête-t-il au fait de demeurer professeur sans jamais être étudiant? Préférez-vous donner les leçons afin de rehausser votre estime de soi? Car, en devenant étudiant, vous aurez peut-être peur de perdre votre pouvoir ou de vous sentir petit, démuni ou trop vulnérable face à la personne avec qui vous êtes en relation, et ce, au point de croire entendre quelqu’un vous faire la leçon, tout comme dans le temps où vous étiez sous la tutelle de vos parents et professeurs…

Et si, justement, votre façon de superposer les gens de votre passé et les gens de votre présent vous empêchait de voir clairement ce que la vie tente de vous enseigner afin de vous permettre de vous défaire de vos vieilles croyances, programmations, limitations, peurs, et de votre manque de confiance en relation? Si la vie tentait de vous donner une 2e, 3e ou 4e chance et que vous préfériez rester accroché à vos vieilles racines, de peur de ne pas avoir une identité bien à vous en faisant confiance à la personne avec laquelle vous êtes en relation?

Si vous n’êtes pas en mesure d’assumer les deux facettes de votre personnalité et d’en faire un tout, vous ne pourrez pas atteindre l’équilibre que vous recherchez chez l’autre pour tenter de créer votre propre équilibre. C’est en vous investissant dans votre propre bien-être et votre propre bonheur que vous parviendrez à créer un espace de choix conscient et un juste milieu qui vous empêchera de vivre constamment des montagnes russes émotionnelles.

Si vous êtes constamment en dualité ou en rivalité avec vos propres facettes, vous le serez également avec chacune des personnes qui croiseront votre route. L’équilibre parfait n’existe pas, mais il est possible de trouver un « certain » équilibre entre vos deux pôles. Il n’est pas obligatoire que ce soit tout noir ou tout blanc. Il existe une zone grise où vous pouvez vous permettre de faire la part des choses et d’instaurer bien-être, harmonie et stabilité. Si vous n’avez pas encore appris à développer votre zone grise pour créer de la splendeur dans votre vie au jour le jour, il n’est pas trop tard pour le faire!

Des idées vertes pour une planète bleue

Actions individuelles
Actions de tous les jours qui peuvent vraiment faire une différence.

Dans le monde, dix millions de tonnes de déchets sont jetés chaque jour. Les décharges, les rivières, les forêts, les océans sont gorgés des rebuts de la société occidentale. En Afrique, ce sont des villes entières­ qui accueillent les vieux ordinateurs, téléviseurs, véhicules que nous n’utilisons plus, polluant les eaux, la terre, intoxiquant les enfants… Parallè­lement, un tiers de la nourriture que nous produisons finit à la poubelle.­

Recycler crée 10 fois plus d’emplois que l’incinération
Partager les objets plutôt que les posséder nous permettrait de réduire immensément nos besoins de matières premières.

Manger bio et peu de viande

Pourquoi?
L’agriculture industrielle est responsable d’une majeure partie de la destruction écologique sur la planète, de la disparition de milliers d’espèces et de millions de paysans. Elle participe à l’épuisement des ressources en eau et contribue largement au réchauffement climatique.

Comment?
Cultiver et se former à la permaculture ou à l’agroécologie. Trouver des producteurs sur des marchés, dans des magasins bio indépendants, rejoindre ou lancer un groupe Incroyables Comestibles, passer par des systèmes directs vers le producteur.

Référence : https://www.colibris-lemouvement.org/

Salon « Vivre autrement » en France

Voici un extrait d’une des conférences du Salon :

Vivre (plus) lentement, vivre ensemble autrement
L’accélération nous précipite dans une vie virtuelle, « hors sol », « hors temps ». Ralentir, c’est se ré-ancrer dans un espace social, familial, économique, et se ré-ancrer, en conscience, dans le temps. Le nôtre, ici et maintenant. Mais aussi celui des générations qui nous ont précédé et celles qui nous suivront, en un mot : nous relier pour mieux vivre ensemble. Cela suppose de s’interroger sur le sens de sa vie, ses objectifs profonds mais aussi de faire… des choix.

Pascale d’Erm est auteure spécialisée dans les sujets d’environnement et de société depuis une vingtaine d’années. Elle a dirigé la collection « Les nouvelles utopies » aux éditions Ulmer où elle a notamment publié « Vivre ensemble autrement » (2009) et « Vivre (plus) lentement » (2010). Son dernier livre « Ils l’ont fait et ça marche, comme l’écologie change déjà la France » (2014) est publié aux Petits Matins.

MSR Marché de solidarité régionale de l’Outaouais

Une toute nouvelle adresse!
Le tout nouveau local est maintenant situé au 71, rue Eddy. 819 771-2915
Courriel : marche.regional@gmail.com
http://www.marcheoutaouais.com/

Manger bio et acheter local!
Le Marché de solidarité régionale de l’Outaouais (MSRO) est une coopérative de solidarité sans but lucratif qui offre plus de 2 000 produits locaux préparés par 56 producteurs de l’Outaouais.

Autres adresses pour une qualité d’aliments bio :

Épicerie Gagné en Santé
224, rue Bellehumeur (secteur Gatineau)
819.561.6727 www.gagneensante.com

Marché Santé La Brûlerie
69, boul Saint-Joseph (secteur Hull)
819.778.0109 www.labrulerie.ca

SOL Épicerie santé
186, ave. De la Colline (secteur Aylmer)
819.684.0512 www.solbio.ca

Supermarché Santé La Boîte à grains
581, boul. Saint-Joseph (secteur Hull) 819.771.3000
25-C, boul. Du Plateau (secteur Hull) 819.777.3001
325, boul. Gréber (secteur Gatineau) 819.243.3002 www.laboiteagrains.com

Livraisons bio à domicile :

Émile Pelloquin | 819.684.2635
www.emile-peloquin.com

La Boîte Bio-logique
www.laboitebio-logique.ca

Le coin du livre

La Villa des Miracles
par John P. Strelecky | Le Dauphin Blanc, 2009

« Besoin d’un miracle? Il vous attend à notre villa : bord de mer, tout compris, disponible immédiatement. Transformation assurée. » Voici l’annonce lue par Thomas à un moment de sa vie où plus rien ne va. Comme l’homme de 49 ans traverse une période difficile depuis la mort de sa femme, cette annonce semble parfaite pour lui : il a tant besoin d’un miracle, à la fois dans sa vie personnelle et dans sa situation d’affaires. Il saute ainsi dans l’aventure sans trop savoir ce qui l’attend.

La Villa des Miracles est sans contredit un livre magnifique : chaque chapitre commence par une image qui provient d’Hawaï, et les pages sont ornées de jolies feuilles vertes. Cela en fait un ouvrage des plus intéressants à feuilleter, où on a l’impression de plonger dans la beauté et la magie d’Hawaï. C’est dans cet endroit de rêve que Thomas apprend que tout être humain peut matérialiser ce qu’il veut matérialiser.­ Non seulement il est initié aux rudiments de la spiritualité hawaïenne, mais il découvre également les trois esprits en l’homme, les sept aspects fondamentaux de la Huna ainsi que la méthode Ho’oponopono. D’autres techniques lui permettront aussi de comprendre la nature des miracles et comment en réaliser. Alain Williamson, l’auteur du best-seller Le Tableau de Vie, présente ici un livre à mi-chemin entre le roman initiatique et l’ouvrage de croissance personnelle. Bien que certains concepts soient plus expliqués que d’autres, il n’en demeure pas moins que les enseignements sont très brièvement présentés. Malgré ce petit bémol, le livre se veut un bon point de départ pour ceux qui s’intéressent à la spiritualité hawaïenne.

L’art d’être un parent présent
par Susan Stiffelman | Éditions Ariane, 2015

Élever des enfants et poursuivre la voie de la croissance personnelle et spirituelle ne vont pas à l’encontre l’un de l’autre, bien au contraire. Dans ce livre bien documenté qui présente une panoplie d’exemples, de situations et de témoignages, la thérapeute familiale et conjugale Susan Stiffelman présente l’idée qu’un parent peut continuer son cheminement d’évolution tout en élevant des enfants. En effet, ce qui compte dans le fait de se lever à minuit pour essuyer un nez bouché ou d’être confronté à un adolescent récalcitrant qui remet en question toutes nos exigences, c’est de comprendre ce que nous pouvons retirer de ces situations en puisant à l’intérieur de nous-mêmes pour y trouver des ressources insoupçonnées.

L’art d’être un parent présent s’inscrit dans la lignée du best-seller Le pouvoir du moment présent, d’Eckhart Tolle, et s’adresse à vous qui cherchez une façon de transmettre à vos enfants le meilleur de vous-mêmes afin d’en faire des adultes présents et conscients. Ce livre s’adresse à vous qui aviez débuté votre programme de méditation et qui, à la naissance des enfants, êtes le premier surpris à vous entendre crier et à tempêter, bien loin de votre état d’harmonie et d’équilibre pourtant si souvent atteint. En fin de compte, ce livre s’adresse aux parents qui désirent recevoir le type de soutien qui leur permettra d’assumer leur rôle parental plus consciemment.

Faire ses savons naturels, c’est facile
par Cyrille Saura Zellweger | Éditions Jouvence, 2014

Voici un petit guide tout simple qui nous explique les bases de la fabrication du savon, procédé à froid. Que l’on soit débutant ou expert, nous sommes conquis par ce livre pratique qui nous propose non seulement diverses recettes, mais qui nous explique également comment élaborer nos propres recettes. Ainsi, en connaissant le pourquoi et le comment de chaque ingrédient, il devient possible de concevoir des savons naturels selon nos besoins et nos envies. À se procurer absolument si le sujet nous intéresse.

L’Inde

Un voyage initiatique comporte au moins un des éléments suivants : des enseignements, des expériences, des rituels et des visites dans des lieux sacrés. Pendant un voyage initiatique, vous vous ouvrez à l’aventure et à la découverte au contact d’autres univers spirituels et, surtout, d’autres vérités que la vôtre.
 

Quand on pense « voyage initiatique », souvent l’Inde nous vient immédiatement en tête. Yoga, méditation, médecine ayurvédique. Les fleuves sacrés et les villes saintes. Les sâdhus, ces ascétiques qui se dépouillent de tout et qui sont vénérés partout où ils vont.

Pour la chronique de ce numéro, je me concentrerai sur les villes saintes de Varanasi et de Sarnath, situées à quelques enjambées l’une de l’autre.

Au cours de mes voyages en Inde, j’ai séjourné deux fois à Varanasi. Sans nul doute, cette ville sainte est de loin mon coup de cœur. On dit que c’est la plus vieille ville au monde qui a toujours été habitée. Sur la rive gauche du Gange, fleuve sacré, du côté où la ville s’est développée, il y a quelques kilomètres de ghats, ces escaliers de pierre qui descendent directement dans le fleuve. Les hindous y font leurs ablutions, y prient et y méditent. Les sâdhus y donnent leurs enseignements. L’endroit est aussi vénéré comme lieu de crémation pour les hindous : deux ghats y sont consacrés.

Tous les soirs a lieu un rituel hindou, le Gangâ Arti, en l’honneur de la déesse Gangâ, près du ghat de Dashashwamedh. Il est généralement accompagné de chants. Face au fleuve, les prêtres effectuent des gestes rituels avec de lourds chandeliers allumés et portés à bout de bras au milieu de l’odeur d’encens. Malgré la horde de tou­ristes sur le ghat et dans les barques en face du ghat, on ne peut qu’être saisi par la spiritualité qui se dégage de ce rituel. Un moment fort d’un séjour à Varanasi.

L’hôtel où je séjourne lorsque je suis à Varanasi est le « Temple on Ganges » (www.hoteltemple.com), situé à côté du premier ghat, le Assi Ghat. Tous les jours, à l’aube, on y donne des cours de yoga sur le toit-terrasse (avec vues directes sur le Gange et le lever du soleil). On offre aussi des sessions de méditation.

À Varanasi, il n’y a rien que je n’aime plus que de longer les ghats à l’aube, dans une barque louée. Le jour et le soir, c’est plutôt une longue promenade le long des ghats que je préfère.

Je ne peux ici passer sous silence l’auberge de charité Mukti Bhavan, qui accueille des hindous en fin de vie et désireux de mourir à Varanasi. Elle est dotée de douze chambres, dépouillées de tout, d’un temple et d’une petite pharmacie. Quelques membres de la famille peuvent y accompagner le mourant. J’ai déjà vu un documentaire très touchant sur ce lieu. Dans une chambre, une dame âgée de plus de 100 ans dormait dans les bras de son petit-fils. Celui-ci disait : « C’est son souhait le plus cher de mourir ici. Je veux qu’elle meure dans mes bras. »

Près de Varanasi, il y a la petite ville de Sarnath, connue principalement pour être le lieu du premier sermon du Bouddha et est de ce fait l’un des­ quatre lieux saints du boud­­dhisme. On y trouve entre autres les ruines d’un ancien monastère du XIIe siècle et un énorme stupa de pierre à l’endroit même où, selon la légende, le Bouddha aurait fait son premier sermon.

On peut se rendre à Varanasi en avion­ (directement de Delhi ou de Mumbai) ou en train. Un train de nuit relie Delhi à Varanasi, une expérience en soi que je recommande à tous fortement, si toutefois le manque de confort et d’intimité ne vous rebute pas.

Si vous allez une seule fois en Inde, il faut faire un séjour à Varanasi. Le vrai dépaysement se vit ici plus intensément qu’ailleurs en Inde, je crois. Également, c’est à Varanasi que l’on peut prendre le pouls de l’hindouisme profond, celui des rituels (dont les crémations), des sâdhus et de la vénération pour ce fleuve sacré, le Gange. Une ville qui me fascinera toujours.

Mots de la Rédactrice en chef et de l’Éditeur

MON DERNIER MOT…

C’est le cœur rempli d’émotions que je rédige mon dernier mot, puisque j’ai pris la décision de quitter mon poste de rédactrice en chef pour me consacrer davantage à l’écriture, ma première passion dans la vie. Mon projet pour l’année 2016 sera de rédiger la suite de mon roman Les désordres du cœur.

Être rédactrice en chef pour Cheminement, d’avril 2014 à décembre 2015, aura été pour moi un réel privilège tout autant qu’une aventure fabuleuse et exception­nelle. Mon passage à Cheminement est rempli de beaux souvenirs et de travail acharné. Avec l’aide d’une équipe fantastique, j’ai collaboré à la production de sept numéros.

Je veux saluer et remercier chaleureusement les membres du comité éditorial : Benoit Plante, Marie-Michelle Poulin, Emmanuelle Michaud et Maryse Allain. Leur arrivée est venue me délester de plusieurs tâches, enrichir la variété des sujets de nos articles et me faire découvrir quatre belles personnes. Aussi, Johanne Falardeau, réviseure, pour son rythme d’exécution rapide et son souci du travail bien fait; Carolle Bergeron, graphiste, pour son excellent travail et son esprit créatif. Carolle et moi avons formé une équipe efficace et dynamique, et je veux lui témoigner toute ma reconnaissance pour son inlassable et chaleureuse collaboration.

Un immense merci à Denis Manseau, éditeur, pour cette extraordinaire opportunité. Merci d’avoir cru en moi, merci d’avoir laissé ma créati­vité s’exprimer. Ensemble, nous avons passé de longues heures à développer de nouveaux projets et à unir nos forces pour accroître le rayonnement de la revue.

Pendant les vingt mois où j’ai été à la barre de Cheminement, je suis montée à bord d’un TGV et j’ai roulé. Si je me suis investie de tout mon être, j’ai aussi reçu beaucoup en retour. J’y ai côtoyé des gens fantastiques et rencontré de magnifiques personnes. J’en ressors enrichie, comblée, avec la fierté du travail accompli. Cheminement aura été pour moi une façon de contribuer à la communauté.

Namasté,
Carole Verdon, rédactrice en chef

TOUJOURS PLUS HAUT… TOUJOURS PLUS LOIN…

Merci, Carole Verdon, d’être qui tu es et d’avoir répondu à cet appel à joindre ce petit groupe d’auteurs que j’avais réunis pour m’aider à rafraîchir ma perspective des contenus de nos 5 rubriques. Depuis, tu auras toujours su faire plus que juste le nécessaire. Ton appétit insatiable et ton acharnement pour la minutie auront été d’une aide inestimable dans cette poursuite à diffuser des contenus de qualité dans chacune de nos 5 rubriques. Et, comme je te l’ai toujours dit, merci d’être et d’avoir été toute là tout au long de cette période!

Toute une évolution et tout un monde de possibilités demeurent devant nous. À partir de janvier prochain, vous pourrez naviguer sur un tout nouveau site Internet affichant encore plus d’articles, de chroniques et de vidéos qui s’ajouteront à chacune de nos éditions. Au cours des premiers mois de l’année, nous mettrons à jour notre bottin de services liés à la santé globale sur le Web afin que vous puissiez aisément identifier les intervenants parmi les plus actifs au cœur du mieux-être des gens en Outaouais. Un calendrier en ligne d’activités et d’événements sera également mis à votre disposition pour que vous ne manquiez aucune de ces sessions bienveillantes qui sont organisées.

À l’intérieur de ces pages, vous découvrirez un tout nouveau cahier spécial de trucs et conseils santé, Au fil des saisons. Il est introduit grâce à la collaboration d’une brochure de spécialistes de disciplines complémentaires qui nous tiendront au courant de l’actualité dans leurs domaines et nous offriront des conseils contribuant à un mode de vie sain et naturel au fil des saisons.

Je tiens à remercier les auteurs qui ont collaboré à cette édition sur le thème du sacré. Quelques-uns des articles ne pourront être lus que sur le Web, à cause du manque d’espace dans la revue. Je vous invite à lire ces textes qui seront placés tout prochainement sur cheminement.com : Être sage femme (Michèle Matte), Les plantes médicinales (Karine Sigouin), La foi (Jacques Gauthier), La zoothé­rapie (Francine Guiet), La photographie (Nathalie Lauzon) et Voyages initiatiques (Luc Labelle).

Tous les membres de notre équipe se joignent à moi pour vous souhaiter, à tous et à toutes, une heureuse continuité sur votre chemin de vie!

Merci d’être là!
Denis Manseau, éditeur

Le coin du livre

Le Why Café
par John P. Strelecky | Le Dauphin Blanc, 2009

Un homme décide de prendre la route pour quelques jours de vacances. Retardé par un accident, il décide de changer son itinéraire et se retrouve sur un chemin inconnu et isolé. Alors qu’il est sur le point de manquer d’essence, affamé et perdu, il découvre un petit café au milieu de nulle part. C’est à cet endroit qu’il fait la connaissance de trois personnes qui changeront sa vie à jamais.

Ce petit ouvrage (seulement 140 pages) semble assez anodin; une gentille petite histoire de fin d’après-midi. Pourtant, même si « Le Why Café » n’a rien d’un grand chef-d’œuvre littéraire, l’écriture y étant assez simple et truffée de clichés, il n’en demeure pas moins qu’il est un best-seller international traduit dans plus de 18 langues. Il faut dire que ce roman initiatique provoque irrévocablement les réflexions chez ses lecteurs, ce qui les amène à poser un tout autre regard sur leur vie. Ils se retrouvent ainsi, à l’instar du personnage principal, à se poser les mêmes questions sur leur raison d’exister, réalisant finalement qu’il n’y a plus aucune raison de remettre à demain ce qui les anime au plus profond d’eux-mêmes. « Quand on sait ce qu’on aimerait faire si on avait du temps, pourquoi ne le fait-on pas dès maintenant ? ». À découvrir !

Mourir pour vivre
par Anita Moorjani | Le Dauphin Blanc, 2012

Anita Moorjani aurait dû mourir d’un cancer lymphatique au stade terminal, en 2006. Après quatre ans de lutte contre le cancer, son organisme se met à défaillir. Elle tombe alors dans le coma, ses organes cessant de fonctionner les uns après les autres, et les médecins annoncent à sa famille qu’il ne lui reste que quelques heures à vivre. Or, pendant ce temps-là, la jeune femme est en train de vivre une intense expérience de l’autre côté du voile, baignant dans un amour pur et total. Non seulement elle comprend sa valeur intrinsèque et la véritable cause de sa maladie, mais elle sait également que son état s’améliorera lorsqu’elle reprendra conscience. De fait, elle sort de l’hôpital après seulement quelques semaines, sans plus aucune trace de cancer dans son organisme.

Dans ce livre inspirant, Anita raconte comment elle a essayé, pendant toute sa vie, de répondre aux attentes extérieures, alors que la seule attitude à adopter était de vivre joyeusement et sereinement, dispensant de l’amour autour de soi. Elle mentionne qu’il existe beaucoup plus que notre monde à trois dimensions et que la vie est un cadeau. Maintenant qu’elle sait qu’elle est environnée d’êtres spirituels aimants, toujours proches d’elle, elle découvre que son destin est de vivre le « Paradis sur terre » en utilisant cette nouvelle compréhension. Mourir pour vivre est donc un incontournable pour ceux qui s’intéressent aux expériences de mort imminente. Non seulement l’ouvrage est facile à lire et accessible, mais Anita Moorjani sait trouver les mots justes pour parler à la fois aux lecteurs et à leur cœur. Un véritable cadeau à s’offrir.

Je suis heureuse
par Alberto Agraso et Mony Dojeiji | Walking for Peace Publishing, 2013

Voici l’histoire d’Angela, une petite fille qui invite le lecteur à voir dans la vie tout ce qu’il y a de merveilleux. Sa famille, ses amis, la nature qui l’entoure; Angela décrit tout l’amour qu’elle ressent dans ces quelques mots : « Je suis heureuse ». Un petit plaisir à lire et relire avec les enfants pour un temps d’arrêt et de simple complicité partagée.

Ce livre est également disponible dans la version originale en espagnol et en anglais.