Des idées Vertes pour une planète Bleue

Il y a quelques semaines, une photo circulait sur Facebook : un ours polaire terriblement amaigri, sur un reste de glacier. Avez-vous vu cette photo? Moi, je l’ai vue et je l’ai regardée presque toute la journée. J’étais attristée, bouleversée et choquée. La réduction de la superficie des glaciers et le recul de la banquise arctique sont les conséquences les plus visibles du réchauffement climatique, et nous avons tous contribué à ce réchauffement. Nos modes de vie et nos consommations quotidiennes produisent de grandes quantités de gaz à effet de serre (GES).

La planète lance des cris d’alarme tous les jours, et que faisons-nous dans notre quotidien? Je me pose aussi cette question : qu’est-ce que je fais, MOI, pour la planète dans MON quotidien? Actuellement, je composte, je réduis mes déchets, je recycle. Qu’est-ce que MOI je pourrais faire de plus? Récupérer mon eau de pluie et faire du covoiturage. Et vous?

La chronique Des idées vertes pour une planète bleue est née de l’urgence de nous conscientiser et de passer à l’action. C’est avec un immense plaisir que je tenterai de vous communiquer le maximum d’informations pour vous suggérer des idées et vous donner le goût d’embarquer avec moi dans ce mouvement pour sauver la planète.

Je m’informe, je transforme… ma perception et mes actions!

Documentaire à visionner
Les pays d’Occident jettent quasiment la moitié de leur nourriture, non pas parce qu’elle n’est pas comestible, mais parce qu’elle n’a pas l’air appétissante. Tristram Stuart fouille dans les données choquantes des aliments gâchés et en appelle à une utilisation responsable des ressources mondiales. https://www.ted.com/talks/tristram_stuart_the_global_food_waste_scandal?language=fr

Sites web à voir absolument!

Rempli d’informations utiles et inspirantes pour les urbains : http://nutritionnisteurbain.ca

Pour nous aider à réduire nos émissions de gaz à effet de serre : http://www.acteurdurable.org/maison/consommation/reduction-gaz-a-effet-de-serre<\a>

Inspirant et constructif : http://www.davidsuzuki.org/fr/

Un aperçu des enjeux et des conséquences de la pollution pour les animaux et les plantes : http://especesmenacees.ca/fr/pollution.php

Un livre phare et inspirant pour réduire son empreinte écologique, Zéro Déchets de Béa Johnson
« Grosse maison, 4 X 4, réceptions somptueuses… Française d’origine, mariée et maman de deux garçons, Béa Johnson vit à fond le rêve américain pendant sept ans. Un jour, elle décide, avec sa petite famille, de changer de vie. Fini l’hyperconsommation : elle cherche désormais tous les moyens de désencombrer son existence… »

Pour bien manger sans gaspiller, La cuisine réfléchie du chef Daniel Vézina
« La cuisine réfléchie, c’est plus de 150 recettes pour nous aider à maximiser l’utilisation des aliments et à découvrir le plaisir de cuisiner nos surplus de table, de frigo, de garde-manger et du jardin. Acheter mieux, jeter moins et cuisiner davantage. »

Mot de la fin
Si vous êtes comme moi et que l’état alarmant de notre planète vous interpelle, agissez et faites passer le message autour de vous. Nous recevons tous les jours des signaux d’alarme de notre terre : la perturbation des saisons, les catastrophes naturelles de plus en plus présentes, les changements d’habitat des espèces animales et végétales… Il est plus que jamais important de changer nos habitudes.

Comme le disait si bien Neil Armstrong : « C’est un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité. »

Une rencontre avec… Christian Gosselin

Intervenant social de première ligne, il est le fondateur de l’organisme Le PORTAIL de l’Outaouais, un organisme qui aide à contrer l’itinérance et l’exclusion sociale.
Par Carole Verdon

Le cheminement d’un homme qui veut donner au suivant!

Nous nous sommes donné rendez-vous dans un café, à Aylmer. Le contact fut instantané. Vous savez, ce genre de rencontre où vous avez l’impression de connaître l’autre depuis toujours;­ voilà ce que j’ai ressenti en présence de Christian Gosselin! Un homme direct et transparent, un homme sensible, un homme à la voix forte et au rire caractéristique. Un homme blessé mais qui a voulu guérir, un homme détruit mais qui s’est reconstruit, un homme écorché vif qui s’est réconcilié avec la tendresse, un homme consumé de l’intérieur et qui, par la force de tout son être, a laissé la Lumière se frayer un chemin jusqu’à lui. Il sait maintenant qu’à l’intérieur de lui, il y a une source inépuisable.

Christian, c’est un homme généreux et débordant d’humanité, un bagarreur qui s’est adouci, un homme qui clame haut et fort « la droiture à tout prix », un homme au cœur d’enfant, un homme qui a connu la descente aux enfers avec l’alcoolisme, avant de trouver sa mission de vie : servir.

La descente aux enfers, le fond du baril, c’est dans sa cour. Oui c’était dans sa cour, dans son milieu fami­lial. Une mère monoparentale et alcoolique. Je lui volais de la boisson dans son 40 onces et j’allais boire le soir dans le parc Bisson. J’ai commencé à boire parce que je ne voulais plus souffrir de cette atmosphère familiale chaotique. J’ai endormi ma souffrance. Pour boire, j’ai menti, manipulé, volé et j’ai vécu à l’encontre de mes valeurs les plus fondamentales. J’ai bu jusqu’à en perdre mes amis, mes amours, mes emplois, mes logements, ma dignité, mes espoirs, la maîtrise de ma vie et ma raison. Pourquoi? Parce que je suis atteint de l’alcoolisme, tout simplement, une maladie sournoise et puissante.

Le Dépanneur Sylvestre, son issue de secours. Quand Christian s’est présenté au Dépanneur Sylvestre, il était alcoolique et toxicomane, mais grâce au dépanneur, il s’est ressaisi et a remonté la pente. J’étais exclu, jugé dans mon entourage et vraiment incapable de fonctionner en société. J’avais connu l’itinérance. Au dépanneur, on m’a accueilli, on ne m’a pas jugé. Je suis rentré comme dans le ventre d’une mère. Puis, pendant huit longues années, il y a eu une transformation qui s’est faite parce que j’ai été accepté, non jugé. On voyait l’être de lumière que je suis et non l’alcoolique. On m’a permis de m’impliquer et de gagner un peu de confiance en moi-même et de voir ce qui est vivant en moi et ce qui est mort.

Le Dépanneur Sylvestre n’est pas un dépanneur ordinaire. C’est une initiative citoyenne d’entraide et de solidarité. « Toutes les villes du Québec devraient avoir un Dépanneur Sylvestre », s’est exclamé le chanteur Richard Desjardins, de passage en 2012 pour un spectacle au profit du dépanneur.

Le 28 juin 2010. Dans nos vies, nous avons tous et toutes des dates mémo­rables. Pour Christian, celle du 28 juin 2010 est ancrée à jamais, c’est sa date de sobriété. Ce jour-là, j’ai arrêté d’avoir soif. J’ai trouvé ce que je cherchais. Cette soif a été assouvie.­ Ça, c’est définitivement un miracle, une intervention divine. Mais la nuit précédant ma date de sobriété a été la nuit la plus difficile de ma vie, et Dieu sait que j’en ai vécu des atroces. C’est vrai que le moment le plus sombre de la nuit est ce moment juste avant l’aube.

La liberté intérieure. Pour Christian, la liberté intérieure, se sentir vraiment libre, c’est un chemin difficile mais pourtant simple. Les seuls moments où je me sens vraiment libre, où il ne me manque absolu­­ment rien, c’est lorsque je m’arrête en silence et que je touche ce lieu intérieur en moi, invisible mais palpable. Ce tout petit endroit en moi qui une fois touché devient plus grand que grand.

À 50 ans, de retour sur les bancs d’école. Peintre en bâtiment de son métier, Christian a obtenu son diplôme en travail social de la Cité Collégiale en 2014, ce qui lui permet d’agir comme intervenant social de première ligne. Le jour où j’ai pris la décision de retourner sur les bancs d’école, j’ai décidé de consacrer ma vie à participer à la guérison des maux de ce monde plutôt qu’à sa maladie. C’est maintenant ma respon­sabilité d’être là pour quiconque tend la main en quête d’aide. Je veux travailler au front, comme on dit. En itinérance, pauvreté extrême, alcoolisme, toxicomanie, prostitution; le milieu que j’ai fréquenté.

L’itinérance : Un problème de soci­été? Une question de décrochage des valeurs proposées par la société actuelle? Une recherche de liberté? Que l’on ait ou non des préjugés, du mépris ou de l’incompréhension à l’égard des itinérants, un fait demeure : l’itinérance fait partie de notre réalité sociale. Ayant lui-même connu cette condition, Christian s’est donné comme mission de fonder un organisme de bienfaisance enre­gistré — Le PORTAIL de l’Outaouais — qui aide à contrer l’itinérance et l’exclusion sociale.

Quel était ton but en fondant le PORTAIL de l’Outaouais?
Produire un journal de rue mensuel en Outaouais comme il en existe dans d’autres villes du Québec et ailleurs dans le monde. Qui vend le journal, à qui et où? Des camelots itinérants vendent le journal aux piétons à différents coins de rue et dans certains endroits achalandés.

Combien coûte et se vend le journal?
Le camelot achète le journal à 1,50 $ avec son propre argent et le revend 3,00 $.

Quel est l’objectif du journal?
Le retour à l’autonomie. Chaque camelot est son propre patron. C’est plus valorisant de vendre un journal aux passants que de tendre la main. Cette action concrète aura un impact direct sur l’estime de soi et la prise en charge des camelots. Chaque piéton qui achète le journal contri­bue à une partie de la réinsertion sociale des personnes itinérantes.

Sur quoi portera le contenu du journal?
L’itinérance, les problématiques connexes, le rétablissement personnel et social, les modes de vie sains, l’art et la culture. Qui écrira dans le journal? Les articles seront écrits par des étudiants en journalisme, par la clientèle fragilisée, les acteurs sociaux et tout communicateur intéressé à s’impliquer. On y traitera de nombreux sujets pour attirer le lecteur désireux d’acheter son exemplaire à chaque mois. La première édition du journal est prévue pour le 1er décembre.

Carole Verdon — J’ai accepté avec grand plaisir de signer un article à chaque parution.

Donner au suivant. Christian a reçu beaucoup; il veut donner à son tour à la communauté. Je suis un homme qui ne veut qu’aimer au sens large. Aimer tout, même et surtout les êtres au comportement les plus aberrants; ce sont les êtres les plus souffrants. Je peux condamner l’acte, mais pas l’être humain.

Un cheminement inspirant. Nous avons besoin de modèles et d’histoires inspirantes. L’histoire de Christian fait partie de celles-là. Par son attitude, son optimisme, son courage et sa foi, il a su transformer le plomb en or. Une véritable alchimie a eu lieu : un processus de transformation intérieure, d’accomplissement et d’éveil à son plein potentiel.

1 Pour en savoir davantage sur le Dépanneur Sylvestre, lire sur le Web l’article intitulé Un dépanneur pas comme les autres, signé Anne Rousseau.
 

Christian Gosselin
leportaildeloutaouais@gmail.com
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Le-Portail-de-lOutaouais

Pèlerinage sur l’île japonaise de Shikoku

Shikoku est l’une des quatre principales îles du Japon. On y trouve 88 temples bouddhistes répartis sur tout le pourtour de l’île. La plupart des pèlerins (henro) font le circuit à pied, et il faut compter entre 30 et 60 jours pour parcourir les 1 400 kilomètres qui relient tous les temples.

Le fondateur
Il y a environ 1 200 ans, le moine Kukai (connu sous le nom de Kobo-Daishi après sa mort) semble être à l’origine du pèlerinage sur l’île de Shikoku. La légende veut que l’homme le plus riche de l’île ait cherché le moine partout sur l’île pour s’excuser de l’avoir chassé lorsque ce dernier lui avait demandé l’aumône. Le moine lui serait apparu sur son lit de mort pour l’absoudre. On dit que l’esprit de Kobo-Daishi accompagne chaque pèlerin.

Les rituels
Il y a, dans les rituels, la notion de répétitivité des gestes, des paroles et des codes mis en place. Lorsqu’un pèlerin entre dans un temple, il doit accomplir certains rituels. Ce sont toujours les mêmes pour chaque temple, pour éviter au pèlerin de se concentrer sur les rituels à observer chaque fois qu’il entre dans un nouveau temple. Il doit se consacrer entièrement à sa méditation et à sa spiritualité.

À l’entrée des temples, il y a des gros-ses cloches bouddhistes, les bonsho, qui sont frappées à l’aide d’un maillet ou d’une poutre suspendue à des cordes. Le pèlerin annonce d’abord son arrivée en frappant cette cloche une fois. Ce geste est aussi censé éloigner les mauvais esprits.

Ensuite vient la purification, le kiyomu. Il s’agit essentiellement d’une purification symbolique et d’ablutions rituelles. Près de chaque entrée d’un temple, il y a un bassin (chozuya) avec des petites louches (hishaku). On se verse de l’eau sur les mains et on se rince la bouche avant d’entrer dans l’enceinte du temple.

Près de l’entrée du temple, il y a une boîte dans laquelle le pèlerin dépose un osamefuda, un billet de souhaits sur lequel sont déjà inscrites des prières pour le bonheur, la santé, la prospérité et la paix, ainsi qu’un dessin de Kobo-Daishi. Le pèlerin y inscrit aussi son nom ou celui d’une personne pour laquelle il souhaite que les prières soient récitées. Ces osamefuda sont brûlés régulièrement au cours d’une cérémonie.

Dans le temple, le pèlerin récite une prière, un mantra, toujours le même dans chaque temple.

Le premier temple
C’est au premier temple, le Ryozen-ji, que l’on s’équipe pour le pèlerinage.Dans une boutique, le pèlerin peut s’acheter la tenue du pèlerin : par-dessus blanc (hakui) et chapeau conique blanc. Il y a aussi le bâton de marche du pèlerin (kongo-tsue). De plus, le pèlerin se procure les billets de souhaits qu’il déposera dans une boîte à l’entrée de chaque temple et le livret du pèlerin (nokyocho) où seront apposés les seaux peints à la main de chacun des temples.

Le pèlerinage
Le pèlerinage est autant une épreuve physique qu’une quête spirituelle. Certains temples sont faciles d’accès, alors que d’autres sont situés au sommet de montagnes qu’il faut gravir, parfois dans des conditions rudimentaires, à travers des forêts et sous la pluie.

Pourquoi fait-on ce pèlerinage? Certains disent que le pèlerinage affirme leur appartenance au Japon et leur fierté d’être Japonais au tra-vers de l’évocation de ces traditions anciennes. Pour d’autres, ce parcours sur l’île de Shikoku est une zone de méditation, un espace spirituel et une période de temps qui est propice à la réflexion, une chance de ralentir et d’admirer la beauté des environs. C’est aussi une bulle spirituelle qui isole du rythme effréné de la vie moderne.

Chaque temple offre l’hébergement aux henro qui le désirent. Ceux-ci peuvent aussi trouver un lit (ou plutôt un futon) dans un des nombreux ryokan, ces auberges japonaises traditionnelles. Un pèlerinage qui permet de vivre l’ultime expérience japonaise.

Une macédoine d’idées!

Notre mission : Sensibiliser, inspirer et contribuer au mieux-être
Cette mission, elle raisonne en moi et me colle à la peau. Elle est le flambeau qui éclaire le choix de nos sujets d’articles.

Lorsque nous sommes sensibilisés­ et inspirés, nous entamons un processus de réflexion qui trouve son chemin­ dans l’action, et ce sont nos actions qui nous permettent de parfaire l’être que nous sommes, des êtres en perpétuel cheminement.

Tout se place par magie
Ces quelques mots occupent une place de choix dans ma vie personnelle et professionnelle depuis que notre graphiste, Carolle, les a prononcés l’an dernier.­ Ils font appel au lâcher-prise et à une disposition intérieure : la confiance. Croyez-moi, je dois faire appel à la confiance, car chaque édition de Cheminement nous réserve son lot de surprises, de revirements de situa­tion et de stress; tel est le monde de l’édition des périodiques.

32-48
Deux chiffres magiques. Avec l’édition d’automne, nous sommes passés d’une édition de 32 pages à une édition de 48 pages. Je suis comblée. Je le souhaitais depuis un bon moment déjà. Si nous avons réussi ce tour de force, c’est grâce à l’appui de nos annonceurs. Sans eux, la gratuité de la revue serait impossible. Je les en remercie chaleureusement. Une équation existe : plus nous aurons d’annonceurs, plus nous pourrons envisager de continuer d’augmenter le nombre de pages de chaque édition et nous pourrons augmenter le nombre d’articles et instaurer de nouvelles chroniques. Nous obtenons sou­vent des commentaires à propos des publicités; elles sont non seulement belles à regarder, elles sont infor­matives et inspirantes, du point de vue de la gamme de services que nous pouvons y trouver. Et même si un service n’est pas pour nous, nous pouvons en faire profiter les autres!

La planète regorge de magnifiques personnes aux expériences de vie inspirantes
Je tiens ici à remercier chaleureusement Thierry Casasnovas pour la rapidité avec laquelle il a rédigé un texte pour le « Québec »; un texte intitulé : Redevenir responsable de ses choix de vie et les assumer vraiment!

Je souhaitais mettre en place une colla­boration internationale pour amener divers contributeurs étrangers à se passer le flambeau d’une édition à l’autre.Et voilà, le ton est donné avec la première collaboration de Thierry, un homme de convic­tion qui parle avec gros bon sens et qui prône la nécessité d’une vraie réflexion sur notre mode alimentaire et nos modes de vie pour un retour à l’équilibre et à l’harmonie.

Plus près de nous, je vous invite à découvrir le cheminement d’un homme qui veut donner au sui­vant, celui de Christian Gosselin, fondateur de l’organisme Le Portail de l’Outaouais, que j’ai eu le bonheur de rencontrer pour réaliser une entrevue.

Comment j’ai été sensibilisée et ins­pirée
Un de nos arti­­cles porte sur la simplicité volontaire, ce qui m’a incitée à vouloir lire le livre de Serge Mongeau, son premier livre sur le sujet qui a été publié en 1985. Je n’avais jamais lu ce livre qui appelle à une révolution des mentalités. Engagé socialement, l’auteur prône une philosophie de vie recentrée sur les besoins essentiels, les plaisirs simples et l’engagement dans sa communauté. Un livre qui vous brasse les puces!

L’environnement, c’est notre affaire. Qu’êtes-vous prêt à transformer au quotidien? Pour avoir des idées, j’ai découvert le blog collectif Un truc par jour. Les auteurs y écrivent au gré de leurs découvertes et de leurs essais.

La puissance des mots, il faut y croire. Il ne faut jamais sous-estimer la force et le pouvoir des mots. Je vous invite à visionner une vidéo inspirante et touchante; allez sur YouTube et tapez « le pouvoir des mots ».

Le mot de la fin
Je remercie tous les auteurs qui ont contribué à faire de cette édition Automne 2015 une source d’inspiration et de sensibilisation.

Nos cinq rubriques correspondent à cinq dimensions importantes du mieux-être. Grâce à elles, Cheminement, c’est 5 magazines dans 1, au cœur de votre mieux-être!

Tout se place par magie!

Farfelu comme idée?
Si on veut. Pour moi, c’est devenu la réalité du moment présent. Et je ne suis pas le seul. Ma bonne amie Carolle le prêche haut et fort depuis longtemps, et j’admets que ça commence à ren­trer. C’est la façon dont les choses se placent maintenant. Il est certain que c’est une forme de pensée qui doit être cultivée et entretenue quotidien­nement, sauf que c’est réellement sur cette fréquence que tout est relié et que nous sommes tous connectés.

Comment ça se passe concrètement?
Je n’en suis pas sûr encore… mais plus je précise et clarifie mes choix de vie, mes idées et mes pensées du moment, plus je perçois ou j’attire vers moi des situations en lien avec mes visions et mon ressenti. Je pense que nous en sommes là, nous les humains qui évoluons vers un monde meilleur dans lequel nous nous épanouissons tous. Tôt ou tard, nous allons tous intégrer cette magie, cette divinité, ce pouvoir créateur qui sommeille en nous. Déjà, parmi les sept milliards d’êtres humains sur la planète, nous sommes très nombreux­ à constater qu’il existe, de façon palpable, une forme de pensée commune qui nous unit. Comme une station de radio qui vibre en lien avec des idées et des visions nouvelles et expansives. C’est la manifestation d’une nouvelle conscience humaine qui existe maintenant sur la planète. Comme si un nouvel éveil collectif nous faisait vibrer à de nouvelles perceptions de la réalité. Bien sûr qu’on ne parle pas de ça dans les grands quotidiens ni dans les bulletins de nouvelles à la télé le soir, sauf que ce vent, ce courant d’énergie unificatrice est de plus en plus présent et palpable, si on y porte attention dans notre intériorité et dans notre dialogue avec les autres. C’est cette fréquence qui est en train de changer le monde, même quand les gens dorment. C’est peut-être pour ça qu’il faut demeurer éveillé (hihihi).

Dans ce même ordre d’idées, cette édition de la revue Cheminement marque le début de sa 19e année de contribution à l’éveil de la conscience humaine. Malgré tous les défis et toutes les difficultés sur ce long parcours, ce début d’année amorce une expansion nouvelle que nous accueillons à bras grands ouverts. Entre autres, cette édition­ élargie présente encore plus d’articles, ce qui est rendu possi­ble par un plus grand nombre d’entreprises et d’intervenants qui annoncent leurs services. Je vous annonce aussi que de nouveaux projets s’ajouteront au cours des quelques semaines et mois à venir pour encore mieux servir cette fréquence bienveillante et évolutive­ qui nous unit.

Quelques-uns de ceux-ci­ seront matérialisés par l’entremise d’une nouvelle collaboration avec France Hutchison, coach, auteure et confé­rencière, qui s’est jointe à l’équipe de Cheminement et avec qui nous relancerons cheminement.tv pour que­ France puisse réaliser son grand souhait, soit s’entretenir avec le plus grand nombre possible de colla­borateurs d’ici et d’ailleurs pour leur offrir une visibilité plus large en produisant des vidéos, ainsi qu’en les appuyant par de nouveaux services de formation et de webinaires pour mieux servir la population ainsi que tous les intervenants. De plus, tout prochainement, nous envisageons une distribution élargie de la revue.

Nous vous invitons à demeurer en liaison avec nous pendant tous ces mouvements expansifs et rassembleurs. Et bien sûr, par-dessus tout, nous souhaitons vous rencontrer pour­ échanger et pour discuter de vos idées ou projets et vous offrir l’occasion de manifester votre souhait de travailler et de collaborer à ce mouvement qu’est Cheminement sous une forme ou sous une autre.

Au plaisir de vous rencontrer bientôt!

Cocooning

Se blottir, s’installer confortablement pour se prélasser, se ressourcer, trouver un bien-être chez soi, oser se faire plaisir, prendre soin de soi et s’accorder des petits moments de tranquillité : c’est ça, le cocooning.

Quoi lire?
« Le moine et le philo­sophe », Matthieu Ricard et Jean-François Revel, Éditions Pocket, 1999, 410 pages (ISBN 978-2-266-07990-7)

Matthieu Ricard est un moine bouddhiste d’origine française. Il est l’interprète du 14e dalaï-lama pour le français. Son père, Jean-François Revel, est un philosophe agnostique. Ce livre relate des entretiens qui ont eu lieu au Népal en 1996 entre le père et le fils sur différents sujets.

Ces entretiens abordent des questions très intéressantes. Par exemple, le bouddhisme est-il une religion ou plutôt une philosophie? Je cite Matthieu Ricard : « […] le bouddhisme est une tradition métaphysique dont émane une sagesse applicable à tous les instants de l’existence et dans toutes les circonstances ». Il ajoute que le bouddhisme n’est pas un dogme, car on doit sans cesse exa­miner ses enseignements et les méditer, non pas les accepter simplement.

Une phrase du livre a particulièrement sollicité mon attention : « Le bouddhisme analyse et démonte les mécanismes du bonheur et de la souffrance ». C’est peut-être la raison qui fait que tant de gens s’intéressent aujourd’hui au bouddhisme et à ses enseignements. Quand on pense au bouddhisme, on pense immédiatement à la compassion dont le livre définit le concept comme suit : « La compassion, selon le bouddhisme, est le désir de remédier à toute forme de souffrance et surtout à ses causes — l’ignorance, la haine, la convoitise, etc. ».

En conclusion, les entretiens sont très enrichissants et portent à réfléchir. On y aborde entre autres la peine de mort du point de vue des enseignements bouddhistes et, bien sûr, la non-violence. Une lecture que je recommande fortement.

Quoi regarder?
« La Roue du temps », documentaire réalisé par Werner Herzog (2003), 80 min. (ASIN : B000AQ68Y6)

Le film documente deux initiations au Kalachakra en 2002; « Kalachakra » est un terme de la langue sanskrite qui signifie « roue du temps ». C’est une initiation publique annuelle de moines bouddhistes tibétains présidée par le dalaï-lama. La première initiation dans le documentaire eut lieu en mai 2002, à Bodhgaya, en Inde, et fut interrompue en raison de la maladie du dalaï-lama. La seconde eut lieu la même année à Graz, en Autriche.

Le documentaire débute en Inde, sur le site où Siddharta a atteint l’illumination et est devenu le Bouddha. Ce site est donc l’un des lieux saints du bouddhisme. Une partie de ce premier volet du documentaire est aussi consacrée au pèlerinage au mont Kailash, montagne sacrée du bouddhisme tibétain et de l’hindouisme.

Le documentaire nous fait voir le rituel de la confection du mandala de sable (fait de grains de sable de toutes les couleurs) ainsi que l’organisation de l’événement comme tel (prières, méditations, repas, moyens de se rendre au site).

La deuxième partie du film est consacrée au Kalachakra, à Graz (Autriche), sous la présidence du 14e dalaï-lama.

Le réalisateur inclut un entretien avec le dalaï-lama, ainsi qu’avec l’ancien prisonnier politique tibétain Takna Jigme Sangpo, détenu plusieurs années dans une prison au Tibet pour son soutien au Mouvement d’indépendance tibétain (l’interprète lors de cet entretien était Matthieu Ricard). Un documentaire fascinant.

Quoi écouter?
« Beyond Borders », Levon Minassian, Éditions Long Distance (ASIN: B00004VC7G)

Avant même de savoir ce qu’était un doudouk, j’avais été séduit par le son de cet instrument dans les films  « La dernière tentation du Christ »,  de Martin Scorsese, et « Gladiateur », de Ridley Scott.

Le doudouk est un instrument d’origine arménienne qui rappelle le hautbois. Beaucoup disent que la musique du doudouk est le son de l’âme de l’Arménie. Mélancolique et triste, cette musique est pleine de sensualité. De plus, elle est propice à la méditation et provoque un sentiment de paix.

Levon Minassian est un maître du doudouk. Quand on l’écoute jouer de cet instrument, on ne peut faire autrement que d’être envoûté. Cette musique est très douce et fait remonter toutes les gammes d’émotions. Je recommande fortement l’écoute de ce disque.

Coup de Chapeau aux… Grands Frères Grandes Sœurs de l’Outaouais 

La nouvelle grande sœur
par Benoit Laplante

Les Grands Frères Grandes Sœurs de l’Outaouais (GFGSO) cherchent à offrir aux enfants de familles monoparentales l’amitié d’un adulte pour contribuer à leur développement et encourager la persévérance scolaire.

Or, la magie de l’amitié commence­ par une présence. Mais cette pré­sence, il faut la créer. Et c’est là qu’intervient la grande magicienne et Grande Sœur Yvonne Dubé. Sa mission? Faire grandir les GFGSO et faire augmenter le nombre de jumelages auprès de jeunes en manque de modèles positifs.

Diplômée en droit et en criminologie, à la fois spécialiste en démarrage d’organismes sans but lucratif et dans l’organisation de collectes  de fonds, Mme Dubé s’est frottée  aux GFGSO il y a de cela plusieurs années, alors qu’elle travaillait au sein de la compagnie Savers  (Village des Valeurs).

À l’écouter nous raconter son parcours de vie, on comprend pourquoi elle a quitté le secteur privé. Prendre la relève à titre de directrice générale des GFGSO est en quelque sorte un retour aux sources. « Je viens d’une famille de 16 enfants et d’un petit village, au Nouveau-Brunswick, où l’entraide et le don de soi étaient valorisés, raconte-t-elle. De plus, ce que j’ai vu et entendu en travaillant­ au palais de justice d’Ottawa m’a ouvert les yeux sur la réalité de nombreux jeunes souvent laissés à eux-mêmes. »

Le pouvoir du mentorat
Quand elle vous parle des hommes qui manquent souvent à l’appel comme mentors, ainsi que les défis auxquels l’organisme fait face, l’amour véritable qu’elle éprouve pour la cause est palpable. Cette cause, c’est le mentorat. Cette influence positive d’un adulte sur des jeunes. Depuis plus de 100 ans, c’est ce qui fait battre le cœur des Grands Frères Grandes Sœurs du Canada. En Outaouais, l’organisme fait une réelle différence dans la vie des enfants depuis 1983.

Les résultats sont d’ailleurs concrets et éloquents. Plus de 50 % des jeunes jumelés sont plus susceptibles de finir leurs études. Et même 46 % d’entre eux sont plus responsables  et moins portés à consommer de la drogue.

Contribuer à la cause
Un Grand Frère ou une Grande Sœur fait aussi la différence sur le plan social. Quatre-vingt-dix pour cent des Québécois sont convaincus qu’associer un enfant ou un adoles­cent qui intimide les autres à un mentor est un moyen efficace de réduire les risques d’intimidation.  « Des jeunes sans repères ont besoin de modèles positifs pour qu’ils  puissent cultiver une estime de soi, insiste Mme Dubé. La relation d’amitié qui naît d’un jumelage est un excellent remède contre la délinquance ou le décrochage scolaire, par exemple. »

Plusieurs jeunes garçons de 6 à  14 ans attendent d’être jumelés à un Grand Frère. Les GFGSO recherchent­ activement des hommes de 18 ans et plus intéressés à s’engager béné­volement comme mentors. « On a un cruel manque de modèles masculins, admet la directrice générale. À raison de quatre heures par semaine seulement, vous pouvez illuminer la vie d’une jeune. »

Sauts en parachute
L’organisme est toujours à la recherche de financement. Sa prochaine collecte de fonds aura lieu le samedi 6 juin (ou le 13 juin en cas de pluie) à l’aéroport exécutif de Gatineau.Vous êtes invités à venir sauter en parachute avec un professionnel du centre de parachutisme Go Skydive au profit d’un enfant de votre communauté. « Cette activité symbolise pour nous l’importance et la force des liens d’amitié qui naissent entre mentors et mentorés », fait valoir la directrice générale. Tous les fonds amassés serviront au développement et au maintien des programmes de mentorat.

Les GFGSO organisent aussi des collec­tes à domicile d’objets usagés. « Nous accueillons chaudement livres, ordinateurs et vêtements, ajoute­-t-elle. Tous ces dons visent à créer des moments d’amitié magiques! »

Une présentation vidéo a été produite par le réalisateur et producteur Jalal Aouatif. Elle peut être visionnée en ligne sur https://www.youtube.com/watch?v=i64-7yeymKY&feature=youtu.be

Qu’est-ce que la santé globale?

Qu’est-ce que la santé globale? C’est une approche globale de la personne, considérée dans différentes sphères de sa vie : physique, énergétique, mentale, émotionnelle, spirituelle, sociale et environnementale. La santé passe donc par toutes les sphères de notre vie et va au-delà de l’absence de maladies.

Notre société tend de plus en plus vers cette notion élargie de la santé.

Certains ont compris et intégré cette approche, d’autres continuent de la découvrir et de l’intégrer.

Bien au fait de cet engouement grandissant pour la santé globale et du besoin d’harmoniser davantage nos vies extérieures et intérieures, la revue Cheminement est née. Depuis 1997, Cheminement se consacre donc à la diffusion d’informations en santé globale dans une perspective de cheminement intérieur certes, mais aussi dans un but d’harmoniser les sphères de notre vie vers un bien-être et un équilibre de vie optimal.

En 2012, nous avons intégré cinq rubriques  :

  1. Orientation et choix de vie
  2. Créer un meilleur chez-soi
  3. Au-delà du soi
  4. Santé et forme physique
  5. Expression de soi et créativité

Ces rubriques regroupent des articles qui traitent de thèmes divers, en lien avec des sphères de notre vie.

Cheminement…
Dans le mot cheminement, il y a le mot chemin : le chemin de l’éveil intérieur. Le cheminement, c’est vivre un processus fort et transformateur. Le cheminement, c’est autant vider sa vie du superflu que de la garnir par ce qui est nourrissant intérieurement. Le cheminement, c’est éveiller ce qui est endormi en nous. Le cheminement, c’est aussi l’écoute intérieure, la présence à soi, la pleine conscience et la connaissance de soi. Parce que l’humain est un être en devenir, nous sommes dans un mouvement de croissance continue. Voilà pourquoi le cheminement est une démarche de l’intérieur et un chemin sans fin.

Bon été!

Cocooning

Se blottir, s’installer confortablement pour se prélasser, se ressourcer, trouver un bien-être chez soi, oser se faire plaisir, prendre soin de soi et s’accorder des petits moments de tranquillité : c’est ça, le cocooning. Voici les suggestions de Luc Labelle.

Quoi lire?
« L’enfant cheval : la quête d’un père aux confins du monde pour guérir son fils autiste », Rupert Isaacson, Éditions Albin Michel, 2009, 397 pages

Rowan a environ cinq ans lorsque le verdict tombe : il est autiste. Ses parents s’aperçoivent assez vite que le comportement de leur fils s’améliore au contact des animaux, surtout les chevaux. Le couple a beaucoup voyagé. Le père a contribué à l’écriture de plusieurs guides touristiques. Étant donné l’affinité que Rowan semble avoir avec les chevaux, ils décident de faire un périple en Mongolie, contrée de chevaux et du chamanisme.

L’histoire devient alors une quête initiatique en Mongolie, dans le but non pas de guérir l’autisme de Rowan, mais plutôt de l’apprivoiser et d’apprendre à vivre avec cette réalité. Le livre allie assez bien la réalité parfois dure de l’autisme au plaisir des découvertes faites lors d’un tel voyage hors des sentiers battus. Les cérémonies chamaniques auxquelles participe Rowan à l’égard de ses troubles autistiques permettent aussi maintes réflexions sur cette pratique encore largement méconnue.

Le père de Rowan résume bien l’autisme de son fils : « Si on utilise la force, on perd le lien, si on lui fait peur, il retourne à l’intérieur de lui-même comme un lapin se réfugie dans son terrier. Il faut trouver d’autres moyens pour communiquer, inventer sans cesse. La qualité de la relation s’en ressent. Je dis souvent que Rowan est mon professeur de vie. Il me demande de l’accepter tel qu’il est, il me fait grandir. »

Dans le livre, on explique que l’animal joue auprès de l’autiste un rôle protecteur. Il devient le lien « miraculeux » par lequel le patient reprend contact avec le monde extérieur. L’enfant cheval nous permet de mieux comprendre l’autisme, d’en saisir la complexité et de constater le lien véritable que peuvent entretenir les autistes avec les animaux. On peut également le constater avec l’histoire inspirante de Temple Grandin.

Quoi écouter?
Memorial, Michael Nyman, Bande originale du film « Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant », Éditions Caroline

Le Memorial de Michael Nyman s’inspire d’une marche funèbre d’Henry Purcell (musicien et compositeur anglais du XVIIe siècle) : What Power Art Thou? La pièce de Michael Nyman consiste en une phrase musicale qui est répétée continuellement, avec des instruments qui s’y ajoutent, qui se taisent et qui reprennent. C’est un crescendo envoûtant qui crée une certaine tension, une musique qui appuie avec brio la scène finale du film « Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant ».

Bien que s’adressant à un public averti, ce film est un des chefs-d’œuvre de Peter Greenaway et une grande réussite musicale de Michael Nyman, collaborateur habituel des films de ce cinéaste.

Par moments, Memorial nous rappelle même certaines des meilleures compositions musicales qu’Ennio Morricone a écrites pour les films de Sergio Leone.

Cette marche funèbre de douze minu­tes culmine avec l’ajout d’une voix de soprano presque stridente. Ces lamentations s’ajoutent à une musique déjà empreinte de tension qui captivera l’auditeur jusqu’à la note finale.

Quoi regarder?
« Temple Grandin », film réalisé par Mick Jackson (2010), avec Claire Danes (109 min.)

Histoire vraie de Temple Grandin, professeure universitaire de sciences animales au Colorado et propriétaire d’une entreprise de conseil sur les conditions d’élevage des animaux, dont l’autisme a été diagnostiqué lorsqu’elle était âgée de 4 ans. Grâce à la ténacité de sa mère, qui lui a appris à écrire, à lire, à compter et à parler, elle a pu faire son chemin dans un domaine qui lui a toujours tenu à cœur : les conditions d’élevage des animaux, particulièrement les méthodes d’abattage et de désinfection des bovins.

Elle a conçu des appareils menant les animaux à l’abattoir ou à la désinfection qui réduisent de façon significative le stress et la peur qu’éprouvent les bêtes lors du processus. Ces appareils sont aujourd’hui utilisés dans plus de 80 % des abattoirs américains.

Le film se regarde aisément et il est sans longueurs, tellement les performances de Claire Danes, dans le rôle-titre, et de Julia Ormond, dans celui de la mère, sont extraordinaires. Tout le long du film, on ne peut qu’être fasciné par le parcours hors du commun de cette personne audacieuse et tenace. Un autre exemple de ce que l’humain est capable malgré les difficultés qu’il doit souvent surmonter.

Ose iMAGIner… Renaître à l’Amour

L’humanité se réveille tout dou­cement d’un très long sommeil, d’un sommeil tellement profond qu’elle en avait oublié jusqu’à sa propre existence.

Aujourd’hui, nous avons le privi­lège­ de prendre part au plus grand changement de conscience de tous les temps. Tout comme le printemps participe à la renaissance grandiose de la nature, nous assistons finalement à l’éveil de l’humanité – à notre éveil – une âme à la fois.

L’aube d’un jour nouveau pointe à l’horizon. Notre cœur s’ouvre enfin à l’Amour, nous offrant ainsi la capacité de nous reconnaître. Nous renaissons à l’Être que nous sommes réellement, à l’Amour que nous sommes, car en réalité, nous avons été conçus par l’Amour, dans l’Amour!

Grâce à cette renaissance, nous nous souvenons que nous sommes le plus grand miracle du monde. Nous nous souvenons que nous avons le pouvoir de choisir. Nous nous souvenons que nous avons le pouvoir de créer notre monde comme nous le désirons. Nous nous souvenons enfin que tous les pouvoirs de l’Univers résident à l’intérieur de nous et se résument en un seul mot : l’Amour!

Comment est-ce possible, me demanderez-vous? Souvenez-vous d’un moment où vous étiez rempli d’Amour, où la joie inondait votre cœur. Rappelez-vous ce moment où vous vous sentiez tellement puissant et rempli d’une telle confiance en vous et en vos capacités que vous aviez l’impression que vous pouviez conquérir le monde! Vous vous souvenez de cet instant, n’est-ce pas?

Bien sûr que vous vous en souvenez! C’était un moment magique! Comment l’oublier?

Sachez qu’à cet instant précis, vous étiez réellement vous. Vous expérimentiez votre véritable nature dans toute sa puissance. Vous êtes Amour; nous sommes Amour! Le reconnaître nous permet de manifester beaucoup plus souvent l’Être que nous sommes réellement.

L’Amour nous rend puissants, car l’Amour est ce qu’il y a de plus puissant dans tout l’Univers! L’Amour est cette force plus grande que notre petit­ moi qui nous pousse à dépas­ser nos limites pour atteindre nos rêves. L’Amour nous apporte un sentiment de légèreté, car l’Amour élimine toutes les émotions sombres et lourdes qui nous alourdissent. L’Amour nous donne des ailes, nous soulève et nous transporte là où nous choisissons d’aller. L’Amour nous guérit. L’Amour donne naissance à la foi, et de là, il n’y a plus rien que l’Amour ne puisse faire!

Nous sommes Amour; alors, il n’y a aucune limite à ce que nous pouvons accomplir! Individuellement, nous pouvons réaliser des miracles, car nous sommes nous-mêmes un mira­cle. Maintenant, pouvez-vous imagi­ner l’ampleur de tout ce que nous pouvons accomplir ensemble?

Pouvez-vous imaginer un monde où nous évoluons dans l’Amour; où chacune de nos décisions est basée sur l’Amour; où le plus grand bien de tous est au cœur même de chacune de nos pensées, de nos paroles et de nos actions; un monde d’Amour, tout simplement?

Ce monde peut sembler utopique à certains, mais je sais que nous pouvons le créer si nous le choisissons consciemment. Nous avons le pouvoir de choisir; alors, choi­sissons l’Amour. Choisissons de manifester notre nature véritable, ici et maintenant.

Choisir l’Amour se fait délibérément, dans le moment présent. Surveillons nos pensées, nos paroles et nos actions. Privilégions celles qui génè­rent la joie, l’enthousiasme, le bonheur et la légèreté. Choisissons d’agir avec bienveillance. Cultivons la pati­ence, la tolérance et la compassion. Favorisons toujours l’Amour et la bonté en toutes circonstances.

Souvenons-nous que nous avons tous une incidence sur le monde. Nous avons le pouvoir d’influencer, voire même de transformer le monde dans lequel nous vivons. Alors, semons l’Amour, la paix et la joie en nous et tout autour de nous. Nous verrons ensuite notre monde se métamorphoser sous nos yeux ébahis.

Renaître à l’Amour signifie reconnaître, ressentir et rayonner l’Amour en nous. Plus nous serons nombreux à choisir consciemment l’Amour, plus le monde s’illuminera.

Alors, nous renaîtrons à l’Amour.