Ma façon de changer le monde

Une série documentaire pour contrer l’homophobie

Quand les idées vont loin…
En 2012, assise devant mon ordinateur et procrastinant sur mes travaux universitaires, je recher­chais­ des documentaires concernant l’homophobie, un sujet qui me passionne. J’avais trouvé plusieurs films, mais très peu réalisés au Québec. L’idée folle de me lancer à la tête de la création d’une série documentaire sur ce sujet m’est alors venue.

Étudiante en enseignement de la musique, rien ne me reliait aux techniques nécessaires pour entamer un projet cinématographique de cette ampleur. Pourtant, le désir d’aider les autres en créant ce documentaire était plus fort que ma raison. C’est à cet instant que je me suis lancée dans une grande aventure, baptisée Homogène peu de temps après.

Encore étudiante et n’ayant pas de sous en poche, j’ai tenté ma chance pour obtenir une subvention auprès de la Table Jeunesse Outaouais. Lors de la découverte de cet organisme, j’ai su qu’il ne restait que deux jours pour envoyer tous les documents nécessaires : plusieurs lettres d’appui, une description détaillée du projet, la prévision budgétaire ainsi que l’appui d’un organisme de la région pour le projet. J’étais tellement déterminée à mettre au monde ce projet que j’y suis arrivée! Après quelques semaines d’attente, j’ai obtenu la subvention qui me confirmait que le projet initial deviendrait un projet d’une plus grande envergure.

J’ai été très chanceuse de rencontrer Isabelle Courville à mon emploi de l’époque. Étudiante en cinéma, Isabelle accepta volontiers de plonger dans ce projet avec moi. Ainsi, elle s’est occupée brillamment du côté technique. Sans son apport, Homogène ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui! Je lui serai éternellement reconnaissante pour tout ce qu’elle a apporté au projet!

Homogène : une série de neuf épisodes de 10 minutes chacun
Nous avons choisi neuf personnes de l’Outaouais, âgées de 18 à 36 ans,­­­ pour témoigner de leurs expériences­­­ de vie devant la caméra. Chaque épisode traite d’un sujet différent : le coming out, les stéréotypes, le respect de la différence, l’intimidation, l’amour, la famille, le travail, l’acceptation, la société ainsi que l’identité. On découvre avec elles qu’être homosexuel, c’est rempli de questionnements et de quelques difficultés, mais surtout de moments de joie et d’amour!

Le 8 janvier 2015, une date mémorable 
Lancé sur le Web en janvier 2015, Homogène est maintenant inscrit à plusieurs festivals internationaux du film. La réalisation a d’ailleurs remporté une mention d’excellence au Festival international du film de San Francisco. Pour arriver au produit final, la micro-équipe bénévole est passée par toute une gamme d’émotions. Toutefois, avec le recul, la fierté et le sentiment d’accomplissement sont celles qui demeurent.

Je fais présentement la tournée des écoles secondaires de l’Outaouais pour présenter le documentaire aux adolescents. La jeune fille que j’étais n’aurait pas prédit cela : parler de ce sujet qui me gênait encore énormément! J’ai attendu deux longues années de travail pour ce moment-clé. La rencontre des ados et la discussion sont très enrichissantes. Les entendre s’interroger et échanger sur ce qu’ils voient, c’est ma paie. J’espère grandement aider certains à vivre leur homosexualité avec davantage de positivité et changer des perceptions négatives qui circulent sur l’homosexualité.

Le but initial du projet était d’aider et de sensibiliser les jeunes. Et je crois que c’est réussi! Nous recevons des commentaires et des messages de partout autour du globe, de gens de tout âge et de toutes les nationalités qui ont été touchés par la série. Alors voilà, c’est ma façon de changer le monde!

Pour visionner la série, rendez-vous au www.homogenedoc.com

« Kim m’a parlé de cette idée embryonnaire de série documentaire ayant pour but de contrer l’homophobie. J’ai été séduite par son enthousiasme sans bornes et son puissant désir de faire la différence. Des mois de tournage, des centaines d’heures d’images et de sons, un véritable casse-tête au montage, un projet Goliath que j’ai porté sur les plans de la réalisation, de la direction de la photographie et du montage. »
-Isabelle Courville, réalisatrice de la série et bache­lière en Cinéma de l’Université du Québec à Montréal.

La médecine vibratoire

Merci à Pacific Essences pour l’autorisation de publication.

Qu’est qu’une Essence?

Historique :

Pacific Essences® a été fondé en 1983 pour explorer le potentiel curatif des plantes sauvages de la côte ouest du continent américain. En 1985, nous avons introduit les essences de la mer – une première mondiale et une première dans la pharmacopée de la médecine vibratoire.

Pacific Essences® sont des remèdes vibratoires fait à base de plantes, d’organismes marins et de minéraux. Les essences retiennent la subtile empreinte de leur source qui permet d’agir sur notre système énergétique pour le maintien de l’équilibre de notre vie. Elles peuvent avoir un effet sur tous les plans : physique, émotionnel, mental, et spirituel. Elles facilitent l’harmonie et l’équilibre.

Une essence, par définition et par sa nature, contient la valeur intrinsèque de quelque chose. C’est donc dans son être sa façon d’être reconnu comme individuel et unique dans l’univers. On peut aussi l’appeler vibration. Tout élément physique en a une ainsi qu’une structure et une apparence physique. L’organisme humain lui aussi manifeste une vibration qui sera différente en temps de stress qu’en état de décontraction.

En état de mal-être, notre vibration est affectée de manière significative. Les essences restaurent l’harmonie dans notre mode vibratoire et sont donc un outil précieux pour ceux qui se sentent impliqués dans la guérison et la transformation de soi. Ces essences fonctionnent sur nos facultés conscientes et inconscientes et permettent des réponses individuelles à chaque situation.

Les bénéfices que nous retirons en utilisant les essences sont à la fois mentaux, émotionnels, spirituels et physiques. Dr. Edward Bach, un homé­opathe et physicien britanni­que, a été le premier à introduire les remèdes des fleurs dans la médecine occidentale. Il a découvert que nos modes mentaux et émotionnels qui accompagnent une maladie physique sont des indicateurs importants pour les causes sous-jacentes de cette maladie, et qu’en adressant ces problèmes grâce aux essences de fleur il pouvait avoir un effet positif sur la guérison. Il en est venu à croire que la cristallisation des modes mentaux et émotionnels étaient la première phase d’autre forme de manifestation d’une maladie, d’un mal-être.

Une essence est l’empreinte énergétique de la force vitale d’une plante, d’un organisme marin, d’une gemme ou d’un minéral. La substance porteuse est l’eau, le solvant universel, qui est combinée en proportion adéquate à du brandy agissant comme préservatif.

Bien que toutes les essences tendent à toutes se ressembler et à avoir le même goût, elles ont toutes des moyens différents d’interagir avec le corps, le mental, les émotions et l’esprit humain.

La thérapie par les essences est basée sur deux principes :

1. Le corps humain a une habilité naturelle à se guérir par lui-même.
2. Les essences peuvent activer se processus naturel.

Le vrai bénéfice de l’utilisation des essences est de soutenir le processus de développement personnel dans le processus de réalisation de soi et de complétude. En harmonisant en douceur notre mental, nos émotions, notre physique et notre esprit, de nouvelles façons de répondre aux défis de la vie sont maintenant disponibles.

Une essence ne peut pas faire de mal. Si une énergie n’est pas nécessaire, nous ne pouvons pas l’absorber. En devenant de plus en plus conscient de notre individualité et de son mode de fonctionnement, il devient facile de choisir un remède pour une situation particulière, basé seulement sur une des corré­lations disponibles sur ce site. Il est aussi possible de choisir un remède intuitivement, ou avec un pendule, or encore grâce à d’autres méthodes sensorielles. Dans certaines circonstances, un remède nous vient à l’esprit et donne une confirmation de plus à la cause d’un problème sous-jacent.

Les essences sont des outils puissants dans le domaine de la médecine complémentaire. Elles peuvent être utilisées par tout un chacun ou par des praticiens pour promouvoir la guérison de la personne dans son entier.

18 règles de vie du Dalaï-Lama

« Un exemple puis­sant de ce que la compassion signifie, il est une source d’inspiration qui nous encourage à parler en faveur de la liberté et de la dignité de tous les êtres humains. » – Barack Obama

Au début des années 2000, le Dalaï Lama a publié les 18 règles de vie suivantes.

Règle de vie n°1 : Souvenez-vous que le grand amour et les grands ouvrages impliquent de grands risques.

Règle de vie n°2 : Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

Règle de vie n°3 : Suivez les 3 R : 1. Respectez-vous. 2. Respectez les autres. 3. Responsabilité pour toutes vos actions.

Règle de vie n° 4 : Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un formidable coup de chance.

Règle de vie n°5 : Apprenez les règles de façon à savoir comment les contourner correctement.

Règle de vie n°6 : Ne laissez pas une petite dispute gâcher une grande amitié.

Règle de vie n°7 : Lorsque vous réalisez que vous avez fait une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

Règle de vie n°8 : Passez un peu de temps seul chaque jour.

Règle de vie n°9 : Soyez ouvert au changement, mais ne perdez pas de vue vos valeurs.

Règle de vie n°10 : Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.

Règle de vie n°11 : Ayez une vie hono­rable.  Ainsi lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous pourrez en profiter une seconde fois.

Règle de vie n°12 : Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie.

Règle de vie n°13 : Lors de diffé­rends avec vos proches, concentrez-vous uniquement sur la situation présente. Ne ressassez pas le passé.

Règle de vie n°14 : Partagez vos connaissances. C’est une façon d’atteindre l’immortalité.

Règle de vie n°15 : Soyez doux avec la terre.

Règle de vie n°16 : Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.

Règle de vie n°17 : Rappelez-vous que la meilleure des relations est une relation où l’amour réciproque va au-delà du besoin réciproque.

Règle de vie n°18 : Jugez votre succès selon ce que vous avez dû sacrifier pour y arriver.

Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/regle-de-vie-18-dalai-lama.html

Faire le grand ménage de sa vie en éliminant les irritants

En ce début de printemps, je vous invite à faire le grand ménage de votre vie en éliminant les choses, les situations et les comportements néfastes que vous tolérez et qui vous privent de votre précieuse énergie.

La vie quotidienne est remplie de petits irritants : objets brisés ou inutiles qui encombrent votre maison ou votre bureau, piles de documents non classés, garde-robe mal rangé, garage encombré, sans oublier les bibliothèques, les tiroirs et les armoires de cuisine. Tant de projets non terminés, tels que la fameuse pile de photos à classer ou les rénovations débutées il y a longtemps. Il peut également s’agir de plus gros irritants, tels que des relations vampiriques, des personnes toxiques ou encore des habitudes nuisibles, comme toujours arriver en retard à vos rendez-vous, passer trop de temps à votre ordinateur, toujours payer vos factures en retard, etc. Pour chaque irritant non éliminé de votre vie, vous en payez le prix sur les plans physique, émotif, mental et peut-être même spirituel.

Pourquoi éliminer les irritants?
Quand les gens viennent me voir en coaching, l’un des premiers exercices que je leur demande de faire est de dresser la liste de leurs irritants. Pourquoi? Parce que je sais que mes clients auront besoin de beaucoup d’énergie pour réaliser ce qu’ils désirent vraiment. En éliminant vos irritants, vous vous réappropriez l’énergie dont vous avez absolument besoin pour réaliser les objectifs qui vous tiennent à cœur ou pour vous lancer dans de nouveaux projets.

Sortez votre crayon
Les irritants peuvent toucher plusieurs dimensions de la vie : votre environnement physique, votre santé physique ou émotive, vos finances, vos relations et même vos habitudes de vie. À l’aide du tableau en page 7, faites la liste de vos irritants, petits et grands, et engagez-vous à les éliminer un à un. En les éliminant, vous créez de l’espace et vous devenez un aimant qui attire de la nouveauté dans sa vie et la rend plus excitante, tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.

Y aller à son rythme
De la même manière qu’il est inefficace de nettoyer toutes les pièces de la maison en même temps, mieux vaut éliminer les irritants un à un. Désencombrez votre vie. Faites le vide pour mieux faire le plein.

Faire le vide dans sa tête et autour de soi
Quand on fait du ménage, on se sent agréablement différent, plus léger, plus centré, on a plus d’énergie, on est plus positif, plus créatif et de meilleure humeur!

Quand commencez-vous votre ménage?
18.3 grand menage

Vaincre l’anxiété par l’hypnothérapie

Souffrez-vous ou avez-vous déjà subi les revers de l’anxiété? Qui connaissez-vous dans votre entourage qui en souffre? Saviez-vous que les troubles anxieux affectent en moyenne jusqu’à 12 % de la population nord-améri­caine, allant jusqu’à causer un handicap de léger à grave? (Source : Agence de la santé publique du Canada)

Notre société moderne regorge de plus en plus de maux de toutes sortes. Nous existons dans un monde trépidant tant par son côté stimulant que par son côté stressant. D’ailleurs, l’environnement actuel demande de nous adapter sans cesse à un nouveau mode de vie.

De nos jours, apprendre à nous adapter est devenu une activité en soi. Cependant, il faut reconnaître qu’au-delà des troubles anxieux de l’Homme moderne, des outils thérapeutiques inestimables demeurent à sa portée. C’est au siècle passé que Milton Erickson, psychiatre et psychologue américain, redonne un souffle nouveau à l’hypnose par la recherche d’une toute nouvelle approche. En fait, selon celle-ci, l’humain est un réservoir considérable de ressources par le biais de son subconscient; il est à la fois capable de réaliser de grandes transformations et de vivre des états d’éveils au cours de son existence. Par contre, il a également le pouvoir de retourner contre lui ses nombreux attributs, c’est-à-dire de faire d’un véritable joyau une arme d’autodestruction.

À l’âge de 17 ans, Milton Erickson contracta une forme grave de poliomyélite. Un soir, après que le médecin eut quitté la maison de la famille Erickson, Milton apprit en sourdine qu’il ne lui restait que quelques heures­ à vivre. Ce dernier demanda alors à ce que l’on tourne son lit afin qu’il observe pour une dernière fois le coucher du soleil. Cette observation le conduisit à vivre sa toute première expérience d’autohypnose par la simple fixation du regard sur l’arbre qui se trouvait devant sa fenêtre. Quelque temps plus tard, à la suite d’un coma de trois jours, Milton se réhabilita en meublant son temps en observant les membres de sa famille. Il découvrit par l’observation qu’il fit de ses sœurs que le langage verbal était souvent dissocié et contraire à la pensée consciente, car le corps exprimait tout autre chose.

En réalité, ce que Milton découvrit de si spectaculaire, c’est que tout ce que nous ressentons émotionnellement se loge inévitablement dans le­ subconscient, c’est-à-dire dans le­ corps physique! Par conséquent, comment se fait-il que nous ne gardions aucun souvenir conscient de ce que l’inconscient emmagasine dans le subconscient? En fait, la rapidité à laquelle travaille l’inconscient est déconcertante. Voici quelques chiffres. « Onze millions d’unités d’in­for­mations : c’est la quantité de données que notre cerveau est capable de percevoir simultanément. De la température ambiante aux couleurs qui vous entourent, vos sentiments, ceux de vos interlocuteurs, l’heure de la journée, la position des objets autour de vous, leur orientation, les textures, le bruit ambiant, le goût sont autant de choses que nous pouvons « recevoir » en même temps; 200 000 informations dont nous n’avons­ pas conscience sont traitées par le cerveau à chaque seconde. Seules 40 de ces informations arrivent dans notre partie consciente. »1

L’hypnothérapie et les troubles anxieux
Les troubles anxieux surgissent la plupart du temps sans que nous en comprenions l’origine et la provenance. Dans ce cas, l’hypnothérapie demeure un outil très propice au rétablissement de la santé. Elle permet non pas d’analyser la cause ou la problématique, mais simplement de libérer les surcharges émotionnelles inconscientes non gérées et accumulées avec le temps.

Le processus est fort simple. Puisque l’inconscient demeure le seul responsable des états anxieux engendrés au fil des ans, il faut donc s’adresser à lui afin qu’il fasse le travail inverse : libérer les surcharges émotionnelles. Pour ce faire, le client est guidé vers un état de détente profonde afin de dissocier le moi rationnel de l’inconscient. C’est en favorisant une relaxation avancée que nous permettons au mental de ne plus interférer dans le processus de libération émotionnelle. Pendant la durée du travail, le moi rationnel demeure présent, mais discret. C’est ce qui permet de travailler librement et de se souvenir de l’ensemble de la séance hypnotique.

Ce qui est merveilleux avec ce type d’outil thérapeutique, c’est que les effets­ secondaires sont absents et que tous peuvent en bénéficier : petits­ et grands. En somme, vivre une séance d’hypnothérapie, c’est apprendre à s’offrir du temps pour soi tout en favo­risant l’équilibre et le maintien de sa santé physique, émotionnelle et spirituelle. Alors, pourquoi attendre encore?

1Tiré de l’article : On analyse votre cerveau :­ des notions de neurologie utiles aux mentalis­tes, paru sur le Web.

Les accords toltèques : devenir l’artiste de sa vie

Les quatre accords toltèques

Que votre parole soit impeccable
Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.

Ne réagissez à rien de façon personnelle
Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

Ne faites aucune supposition
Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. À lui seul cet accord peut transformer votre vie.

Faites toujours de votre mieux
Votre « mieux » change d’instant en instant.Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

Joyau du développement personnel et best-seller planétaire, Les quatre accords toltèques a été vendu à quatre millions d’exemplaires et traduit en quinze langues. En 1997, le chaman mexicain Miguel Ruiz signe une centaine de pages qui révèlent au monde un savoir gardé secret pendant des siècles. La sagesse ancestrale d’un­ peuple de nomades ayant vécu au premier millénaire de notre ère a traversé le temps pour nous offrir des clés essentielles donnant accès au bonheur, à la liberté et à l’amour. On appelait ces sages les toltèques, mot qui signifie artistes, car ils étaient renommés pour la beauté de leur art et de leur architecture.

Miguel Ruiz explique d’abord que notre vie est façonnée par une multi­tude d’accords ou d’ententes que nous avons inconsciemment adoptés de par notre éducation, notre culture et notre religion. Ceux-ci ont construit autour de nous, peu à peu et à notre insu, des murs de croyances, de pensées et d’interprétations qui nous emprisonnent et vont à l’encontre de ce que nous sommes.

Afin de vivre heureux et en paix chaque jour, la voie toltèque propose d’intégrer quatre nouveaux accords qui vont s’infiltrer et semer le doute dans cette construction erronée de la réalité que nous avons érigée. Ces accords sont des pactes, des engagements personnels qu’on tente de respecter, tel un code de vie. Leur grande simplicité n’a d’égal que leur grand pouvoir de transformation.

Ces nouveaux accords nous libè­rent des croyances limitatives qui défor­ment­ notre perception de la réalité­ et nous maintiennent dans l’insatisfaction et la souffrance. Tout se passe comme si nous avions fait nôtre une image fausse de nous-mêmes­ et du monde; comme si on avait installé en nous et malgré nous un logiciel qui dicte nos réactions, des moindres détails de notre vie jusqu’aux événements les plus marquants.­ En effet, nos conditionnements reçus par le biais de la culture et de l’éducation ainsi que nos projections personnelles nous voilent la simplicité de la réalité.

Vient un jour le temps de passer à la déprogrammation! Ouf! Enfin! En portant une attention vigilante à la pratique de ces accords, on sent se tracer en soi le chemin vers l’intégrité et l’authenticité, deux ingrédients garants de ce bonheur, de cet amour et de cette liberté qui nous sont innés. N’est-ce pas là une bonne nouvelle? En effet, ces derniers appartiennent d’emblée à notre vraie nature. Ainsi, la maîtrise des accords toltèques nous conduit de façon efficace à la déconstruction de tout ce que nous ne sommes pas pour enfin révéler la beauté unique de notre être. L’estime de soi naît de la sensation d’être authen­tiques et de la cohérence entre notre ressenti, nos discours et nos actions.

Nous pouvons avoir confiance en ce processus qui a le potentiel d’améliorer grandement la qualité de notre vie et de nos relations. Bien qu’il m’ait fallu plusieurs années de pratique avant que les accords toltèques s’intègrent profondément dans ma façon de vivre, je me rappelle ma joie à la suite de la lecture du livre; je tenais les clés du bonheur dans la paume de ma main! Les accords toltèques invitent chacun d’entre nous à devenir l’artiste créateur et le digne interprète de ce cadeau inestimable qu’est la vie.

NOTE : Le cinquième accord : « soyez sceptique et apprenez à écouter » a été révélé plus tard et est le sujet d’un deuxième livre. Il nous invite à être attentifs au véritable message qui se trouve derrière les mots. Il utilise­ le pouvoir du doute pour éclairer la vérité. Ceci est vrai autant pour les paroles qu’on entend des autres que celles qu’on entend à l’intérieur de soi.

« Si vous respectez ces 4 accords, votre vie sera magnifique!  » Don Miguel Ruiz

La Méditation – S’éveiller à sa sagesse intérieure

Ce que j’adore de la méditation, c’est la façon dont elle transcende tous les dogmes et croyances et nous éveille à notre propre intelligence innée. En fin de compte, la sagesse se trouve à l’intérieur de nous, et non dans un livre ou dans un concept religieux ou philosophique. Alors, quelle meilleure­ façon de découvrir les vérités subtiles, universelles et ultimes qu’en cheminant à l’aide de la méditation! Se fier à un bon guide assure un soutien indispensable, et c’est pour cette raison que pratiquer la méditation selon une tradition authen­tique peut nous aider énormément. Personnellement, je pratique la méditation selon le bouddhisme tibétain. Il est intéressant de noter que le Bouddha lui-même encourageait ses disciples à toujours tester ses paroles par rapport à leur propre expérience pour voir si elles étaient vraies ou non.­ Dans notre cheminement vers l’éveil, il est important de vérifier la validité des enseignements en nous fondant sur notre propre expérience, de les réaliser et de les intégrer à notre être. La méditation sert justement à faire cela.

La méditation est universelle et acces­sible à tout le monde. Elle ne coûte rien et elle nous aide dans la poursuite d’un objectif universel commun : le bonheur. Tous les êtres, à l’infini, sans exception, recher­chent le bonheur sous une forme ou une autre. La petite fourmi qui transporte une énorme miette sur son dos ou un président qui commande l’invasion d’un autre pays ont tous les deux le même but : être heureux. Malheureusement, malgré notre désir profond d’accéder au bonheur, nous créons souvent notre propre malheur. Nos gestes, paro­les et pensées ne sont pas toujours en harmonie avec notre intention, et le résultat est souvent douloureux.

Comment la méditation peut-elle donc nous aider? Eh bien, la méditation nous permet tout d’abord de ralentir et de concentrer notre esprit, ce qui fait du bien en soi. En portant attention continuellement à notre respiration, nous permettons à notre esprit de devenir graduellement plus stable et plus clair. Nous sommes moins tiraillés à gauche et à droite par chaque pensée. En nous identifiant à notre souffle éphémère, mais ponctuel, nous nous sentons de plus en plus soulagés, physiquement et mentalement. Avec chaque expiration, nous lâchons prise davantage de l’imaginaire en faveur de l’actuel et nous embarquons de moins en moins dans les histoires que nous murmure notre mental. En observant nos pensées et en reve­nant au moment­ présent encore et encore, nous cultivons le pouvoir de rester centré même quand les situations deviennent intenses. Au lieu de succomber au mode réflexe de nos émotions, nous demeurons comme une montagne, « in-ébranlé » par les tempêtes. Cette technique qui s’appelle « Shamatha », mot sanskrit qui veut dire « cultiver la paix » ou « demeurer dans un état de calme », nous donne un esprit plus tranquille, souple, puissant et utile.

Quand je donne mes cours d’intro­duction à la méditation, nous commençons toujours par cette pratique. Elle et si simple qu’elle s’avère accessible à tous. En même temps, elle est si profonde qu’elle peut changer une vie.

Avec la stabilité provenant de la pratique régulière d’une telle technique, tous les aspects de notre vie sont affectés, positivement parlant. Par exemple, quand nous travaillons, nous sommes plus efficaces, car moins distraits. Quand quelqu’un nous parle, nous sommes plus à l’écoute, car moins influencés par notre bavardage mental. Nous dormons mieux puisque nous maîtrisons davantage notre anxiété. En même temps, par notre conscience croissante, nous comprenons de plus en plus comment fonctionne notre esprit.­ Quand nous mettons une loupe sur notre expérience, toutes nos habitudes, névroses et confusions deviennent plus amplifiées et évidentes — ce qui est, en fait, une très bonne nouvelle! Nous discernons de plus en plus clairement la relation entre nos croyances, nos réactions/émotions, nos comportements et les bienfaits et conséquences qui appa­raissent par la suite dans notre vie.

Grâce à cette nouvelle compréhension, combinée avec notre nouvelle capacité de choisir, nous avons alors l’opportunité de faire un beau ménage­ intérieur. Chaque fois que nous n’embarquons pas dans notre pensée discursive mais qu’à la place nous lâchons prise, nos tendances mentales dérangeantes s’affaiblissent peu à peu, et le vrai pouvoir, la clarté et la stabilité de notre esprit prennent le dessus. Nous développons également la possibilité de cultiver des émotions nobles et des états positifs tout en abandonnant ceux qui nous ennuient.

Outre tous les bienfaits de cette pratique fondamentale, celle-ci nous permet également d’entreprendre toutes sortes de pratiques bénéfiques. Lorsque nous avons déjà stabilisé notre esprit par la pratique de Shamatha, nous avons maintenant la possibilité de tirer le maximum des bienfaits d’autres types de méditations, comme des contemplations, des visualisations ou des analyses méditatives. Nous pouvons alors utiliser notre esprit efficacement dans la poursuite d’objectifs spirituels autant que mondains. Cela nous aide non seulement à cerner les causes et effets­ relatifs souhaitables, mais aussi à nous rapprocher davantage de notre nature absolue, libre et éveillée.

Le Bouddha, qui a tout compris à travers sa méditation, nous a appris que la source de toutes nos souffrances est l’ignorance. Qu’est-ce que nous ignorons? Tristement, nous igno­rons qui nous sommes vraiment, quelle est notre vraie nature. C’est-à-dire que nous ne voyons pas au-delà de nos habitudes, de nos croyances et de nos émotions négatives, bref, de notre ego. Nous ne voyons pas que nous avons tous une nature de bonté­ absolue qui est tout simplement cachée. Cette nature, que nous appe­lons parfois la bonté fondamentale ou notre nature éveillée, est comme le vaste ciel bleu qui est temporairement recouvert par des nuages. La méditation sert à dissiper les nuages ombrageux et à inviter les nuages blancs et légers. Avec le temps, elle nous permet de voir à travers tous les nuages peu importe leur appa­rence. Là, nous découvrons l’espace lumineux, le beau ciel bleu, vaste et joyeux de notre être véritable.

Le toucher énergétique : retrouvez l’élan de votre vie pour toute votre vie!

Êtes-vous sensible ou même trop sensible à l’énergie des gens qui vous entourent?

À chaque jour, nous sommes en relation avec les gens qui nous entourent et sommes par conséquent en contact direct avec leur humeur. En fait, nous réagissons à leur énergie. Certains diront même qu’ils en ont été affectés, car ils resteront imprégnés de cette énergie, parfois bonne ou parfois plus lourde.

Qu’est-ce que l’énergie?
Le corps possède une énergie qui circule en nous pour irriguer nos organes. Cette énergie irradie forcément vers l’extérieur; elle forme un champ énergétique – une aura – qui nous entoure et qui assure notre bien-être physique, mental et émotif. Tant que l’énergie circule librement­ dans notre champ externe et à l’intérieur de notre corps, nous sommes bien, physiquement et mentalement. Cependant, les impacts de la vie (choc émotif, chirurgie, accident, etc.) peuvent changer la position de ce champ ou même le resserrer en certains endroits. Il en résulte une circulation énergétique réduite, ce qui entraîne une restriction dans nos modes de penser et nos façons de réagir.

Lorsque nous rencontrons une personne, nos deux champs énergétiques entrent en contact, et nous captons les vibrations réciproquement. Cette sensibilité nous permet de « sentir » l’autre et d’avoir une réponse adaptée à la situation. Elle nous aide à détecter les zones à risque, à réagir, à nous protéger ou simplement à apprécier les bonnes choses et d’être bien. Certaines personnes jugent que cette sensibilité affecte leur vitalité. Elles se disent alors hypersensibles puisqu’elles réagissent beaucoup plus à leur environnement immédiat que la plupart des gens.

Devenir maître de son énergie
Avec des techniques simples et de la volonté, on peut faire en sorte que notre champ décode les vibrations et l’humeur des autres sans en ressentir le contenu émotif. Ainsi, nous pourrons savoir comment se sent notre ami sans vivre toute sa charge émotive.

Cette maîtrise de notre énergie est très précieuse lorsque l’on travaille ou que l’on vit avec des gens tendus ou déprimés. De fait, les gens qui se soucient des autres auront tendance à agrandir leur champ énergétique de façon à toucher énergétiquement les autres et à sentir leurs vibrations. Or, ils auront aussi beaucoup plus de chance de devenir imprégnés de ces vibrations. Il est donc essentiel de gérer son champ énergétique pour rester soi-même et aidant pour les autres.

Légers touchers
Par un toucher subtil, il est possible de dégager les blocages créés dans la structure du champ énergétique. Il est important d’éliminer ces blocages, car ils créeront tôt ou tard des maladies ou des réflexes négatifs dans notre comportement.

La restructuration énergétique s’effectue par de légers touchers sur des points stratégiques pendant que la personne est étendue sur une table de massage. Les barrières qui étaient créées par le champ énergétique disparaissent, et la personne jouit d’une nouvelle liberté d’action. En peu de temps, et sans effort de volonté, la personne retrouve des réactions à la vie beaucoup plus harmonieuses.

Traitement parallèle
L’approche énergétique est tout à fait compatible avec un traitement médical­ classique. Dans cette situation, la médication rétablira l’équilibre chimique d’un organe,  alors que la dynamisation de l’éner­gie vitale stimulera l’équilibre géné­ral du corps et de ses mécanismes de régulation.

En résumé
En tout temps, il vous est possible d’avoir accès à une énergie puissante et dynamique grâce à la restructuration énergétique. Apprendre à maîtriser les échanges énergétiques avec votre entourage est un outil central pour rester libre et créer votre vie à la hauteur de votre potentiel. Retrouvez l’élan de votre vie pour toute votre vie!

Le dernier bain au lit avant de mourir, peau à peau, âme à âme

Vous avez déjà lavé un nouveau-né seulement avec vos mains et du savon doux? Vous avez ressenti ce contact étroit et merveilleux entre vos mains et la petite vie qui naît à peine et qui vous fait confiance. Petit être vulnérable qui se laisse bercer par l’eau et vos mains. Cette sensation de bien-être, je l’ai ressentie à nouveau, mais dans un contexte tout à l’opposé : la fin d’une vie.

J’ai été infirmière-enseignante durant plusieurs années et j’ai travaillé auprès de gens en fin de vie dans les soins palliatifs. Un matin, je me trouvais avec une étudiante préposée et elle devait donner un bain au lit complet à une dame mourante. Elle se sentait incapable de le faire toute seule, alors je l’ai accompa­gnée. Nous nous trouvions de chaque côté du lit, encadrant la dame en fin de vie. J’ai dit à la dame que nous allions la rafraîchir avec un « bain à l’éponge ». Je me suis rappelée le bain des nouveau-nés et j’ai proposé à mon étudiante de ne pas utiliser de débarbouillette, mais seulement le contact des mains, en utilisant un savon doux sans rinçage qui est spécialement conçu pour faire la toilette des personnes en fin de vie.

Nous voilà donc, entourant la dame, le bol d’eau chaude au-dessus du lit, sur la table de chevet. Lentement, j’ai commencé par mouiller mes mains dans l’eau chaude et laver doucement le visage de la dame… Ensuite, j’ai encouragé mon étudiante à se mouiller les mains, à y verser du savon liquide et à laver le bras droit, tout en douceur, avec des gestes respectueux. Je parlais à la dame, lui donnant la permission de quitter la vie sur la terre… et lentement, respectueusement, nous lavions chaque région de son corps. Ce contact étroit m’a permis de réellement ressentir cette dame plus intimement, dans toute sa vulnérabilité et son entière confiance en nous. J’ai reproduit ces gestes plusieurs fois, encore et encore, et chaque fois, je savais que je touchais l’être dans le plus pur de son cœur et de son âme.

La dernière personne que j’ai hono­rée par ce toucher, c’est ma mère. Je savais que j’allais communiquer avec son âme par ce bain thérapeutique particulier sans obstacle entre ses membres et l’eau. J’ai ressenti en moi un apaisement m’invitant à continuer de prodiguer ces gestes d’amour à ma mère. Jamais je ne pourrai confirmer que ce dernier bain d’amour aura procuré un bien-être total à la personne, mais tout ce que j’ai pu ressentir de vibrations positives et d’émotions positives me confirmera que toucher la peau avec nos mains nues procure un apaisement.

Ayant lavé ma mère, que je connais très bien, je peux avancer que j’ai touché son âme et qu’il y a eu une communication âme à âme durant le bain. C’est comme si je pouvais entrer dans sa peau et toucher un brin de son âme. J’ose ici aller plus loin dans mon expérience en y ajoutant un facteur humain. J’ai déjà assisté à une conférence de Jean Monbourquette sur les deuils, et il nous a parlé du don, celui du décédé ou du mourant. Lorsque la personne se meurt, ayons la force de lui deman­der de nous donner une de ses qualités, qu’elle pourra gentiment nous transmettre afin de perpétuer sa mémoire, et c’est ce que j’ai fait. Pendant la belle sensation de contact peau à peau avec ma mère, je lui ai demandé de me donner son sourire facile.

J’ai eu cette merveilleuse chance de laver la personne la plus importante dans ma vie, ma mère, celle qui m’a donné la vie. Ce don de moi, c’était ma façon de la remercier. Nous avons pu vivre un contact privilégié entre nos deux âmes. Je l’ai ressenti!

Je vous invite tous, si, vous avez un jour la chance d’accompagner un être cher en fin de vie, à le laver avec toute la pureté de votre âme. Vous trouverez dans les centres de soins palliatifs un savon sans rinçage. C’est beaucoup plus facile de laver sans rincer… Il suffit juste de laver et d’essuyer. Je voudrais préciser qu’au moment de laver les organes génitaux, j’ai enfilé des gants et lavé avec une débarbouillette, justement par respect. Je vous invite encore une fois à oser laver la personne chère avec la même humilité et le même amour qu’on le fait pour un petit bébé. Vous en bénéficierez tous les deux.

Je suis touché(e) : une expression qui va droit au cœur

Pas besoin de Cyrano ou d’une épée pour être touché. Je suis, tu es, il est, nous sommes tous touchés, un jour ou l’autre. Que ce soit le spectacle de Fred Pellerin, la tarte au sucre de mamie ou le rire du petit dernier, on réagit à des stimuli par le biais de nos cinq sens. Tout dépend de notre sensibilité.

Être touché, qu’est-ce que cela signi­fie au fond? Simplement qu’on est ému, atteint, interpellé par quelque chose. Si on en croit Le Petit Robert, la connotation affective du verbe toucher ne date pas d’hier. « Procurer une émotion, faire réagir en suscitant l’intérêt » existait déjà au XIIe siècle, époque des châteaux forts, de la lyre à trois cordes et de Richard Cœur de Lion.

Bien que notre façon de nous expri­mer et nos modes de communication aient évolué (texto, courriel, téléphone, etc.), être touché fait toujours partie de notre paysage langagier et colore nos vies au quotidien. Un je t’aime glissé dans une boîte à lunch ou une larme ne laisse personne indifférent et suffit pour toucher quelqu’un.

Au-delà des mots
Outre sa dimension affective, une expression qui génère une émotion agréable fait réagir le cœur, comme l’explique Timao Li, docteur en physiologie cardiovasculaire à Santé Canada: « En réponse à des mots touchants, le cerveau secrète une hormone, la norépinéphrine, un neurotransmetteur qui a pour effet d’augmenter le rythme cardiaque ».

L’inverse est aussi vrai. Un évènement bouleversant tel que l’annonce d’une tragédie, d’un accident ou d’un malheur amène le cœur à battre plus rapidement et imprègne notre mémoire. (Source : http//:lecerveau.mcgill.ca) On se rappelle pratiquement tous de l’endroit où nous étions le 11 septembre 2001 et des horrifiantes images de l’avion qui percute l’une des deux tours. On oublie rarement ce qui nous interpelle.

Qu’est-ce qui nous touche?
En consultant votre entourage, vous constaterez que les exemples sont aussi nombreux que variés. Pour certains, c’est l’être humain, plus particulièrement un nouveau-né, un enfant ou les personnes âgées. Pour d’autres, c’est l’immensité du ciel ou une saison spécifique. Et que dire des fleurs, des marques de sympathie ou d’affection? Pour ma part, plusieurs formes de création me font vibrer, de la prose à la musique, sans oublier le cinéma. « L’art émeut », nous faisait remarquer Victor Hugo, qui en plus de son domaine de prédilection, s’adonnait au dessin et à la photographie. (Source : Petit Robert de la langue française)

En 2005, après avoir surmonté une dure épreuve, je me suis retrouvée au sommet du mont Saint-Michel. Sa splendeur m’a renversée autant que la force qui en émane. À 170 mètres d’altitude, les plus belles voix que j’aie jamais entendues – un chœur de religieuses – m’interpellaient de l’abbatiale. On aurait dit des anges. Entre ciel et mer, j’ai été touchée par la vie, par cette seconde chance qu’elle m’offrait.