La clairvoyance en 2016, un sens en plein épanouissement

Depuis quelques années, un grand mouvement nous invite à une plus grande conscience de soi et des limites que nous nous imposons afin de nous libérer de cette conception que nous avons de nous-mêmes et d’entrer dans le plus grand que soi. Dans cet ordre d’idée, je vous invite à une petite réflexion sur la clairvoyance.

Lorsqu’on parle de clairvoyance, on a immédiatement une image qui nous monte à l’esprit : une image de celui ou celle qui la pratique, que ce soit une construction de notre esprit ou quelqu’un que nous avons eu la chance de rencontrer. Simple mais mystérieux, cet être est habité par une sagesse et une capacité cons­tante de percevoir l’invisible, d’entendre des voix qui lui donnent des détails sur ceux qu’il croise, d’entendre leurs pensées, de voir au premier contact des entités ou des éléments de notre physiologie subtile.

Ainsi perçu, jamais vous ne penseriez que ce « don » puisse vivre en vous. Si c’était le cas, vous le sauriez forcément!

Eh bien, voyez-vous, tout ceci n’est pas tout à fait exact…

Laissez tomber le mythe
Depuis que je suis jeune, j’admire cette capacité « surnaturelle ». Bien que ce ne soit pas le désir de l’acquérir qui m’ait poussée et maintenue sur le chemin de la spiritualité, j’ai fait quelques essais (séminaires, ateliers) pour voir si j’en étais dotée, mais sans succès. Au cours des dernières années, j’ai été amenée à remettre en question ma conception de la clairvoyance. Et il se trouve que l’idée que j’en avais était l’obstacle numéro un sur mon chemin, voire le seul! Si je travaille aujourd’hui comme clairvoyante et aide quotidiennement les gens en communiquant avec leurs guides et en amenant une perspective diffé­rente sur ce qui se passe en eux, je peux vous assurer que nous cherchons pour la plupart à la mauvaise place et que, si nous ne vivions pas la clairvoyance au quotidien, notre vie serait vraiment terne, inhumaine et ennuyante. Le clairvoyant n’est pas ce sorcier aux yeux perçants ou cette vieille femme à la sagesse et à la connaissance infinies. Il est en la mère qui ressent intuitivement ce qu’elle doit faire pour son enfant. Il est en l’ami qui a l’intuition d’appeler au bon moment. Il est en la fille qui parle à son père décédé en rêve. Et il grandit en celui qui suit le chemin de la guérison.

Qu’est-ce que la clairvoyance?
La clairvoyance est un sens, au même titre que l’ouïe et la vision, sauf que ce n’est pas un sens physique mais spirituel. Chacun d’entre nous possède dix-huit sens : cinq sens physiques (vue, odorat, ouïe, toucher, goût), les cinq mêmes sens mais au niveau astral et huit sens spirituels (les mêmes cinq premiers, plus la clairsentience, la clairconnaissance et le clairressenti -God feeling). Par clairvoyance, techniquement, on entend donc la vision spirituelle, le moyen de recevoir des informations du monde spirituel par la vision, par des images. En pratique, on parle du clairvoyant dans le sens beaucoup plus large d’une personne capable de percevoir de façon intelligible de l’information provenant des mondes astral et spirituel.

Une capacité dormante en vous
Croyez-vous percevoir des informations provenant de l’astral (la contrepartie invisible de notre monde physique) et du monde spirituel (de vos guides, anges, archanges)? Bien sûr que oui! Vos inspirations, vos impulsions saines, vos intuitions, cette sensation de savoir sans savoir pourquoi… Et c’est sans parler de tout ce que vous percevez au quotidien de votre environnement, des gens qui vous entourent! Toutes ces émotions et ces pensées que vous percevez inconsciemment et dont vous vivez pourtant les effets bien réels. Ce qui vous sépare du clair­voyant n’est donc pas la capacité à recevoir de l’information. Serait-ce plutôt la conscience que vous en avez et la capacité à saisir le sens de toute cette information? Voilà comment prendre conscience de votre clairvo­yance ouvre la porte à une plus grande conscience de soi et des autres, ingrédient majeur du mieux-être.

Les bienfaits d’un espace sacré

En spiritualité, tout commence par une panne (Richard Bergeron, Renaître à la spiritualité). Et il arrive que la panne se présente tout simplement sous une forme banale: « Je suis fatigué ». Il s’agit souvent plus que d’une fatigue physique causée par la dépense d’énergie quotidienne. Ce signal de fatigue indique une fatigue morale ou spirituelle qui peut se manifester à tout âge, à la suite des déceptions découlant des chemins parcourus.

Cette situation est une invitation à cesser de courir à longueur de journée, même durant nos journées de congé, pour emprunter de nouveaux chemins et ne pas oublier d’apprivoiser les espaces qui mènent à l’intériorité.

Il existe en chacun de nous un « espace sacré » à découvrir. Beaucoup craignent de s’avancer dans ce genre d’aventure comme s’il s’agissait de s’exposer à de vastes espaces où l’on risque de se perdre. On se met alors à chercher des guides extérieurs pour nous rassurer.

Il suffirait peut-être de commencer par apprivoiser le silence extérieur. S’arrêter, seul, dans la nature, à goûter le temps, à écouter la musique, à contempler la lumière ou les étoiles. Découvrir ou se créer des îlots de silence.

Tenter de faire un peu de silence intérieur par diverses formes de méditation ou de temps d’arrêt dans un lieu de calme choisi et apprécié. Fréquenter des ermitages ou des centres de retraite, pratiquer la marche silencieuse.

Offrir à l’âme agitée cette dose de calme quotidien qui nourrit non seulement le psychique, mais tous les niveaux de conscience, depuis les plus superficiels jusqu’aux plus comblants. Le silence parle fort; le silence me révèle le mystère que je suis, il est miroir et me reflète les secrets cachés, les désirs enfouis, les richesses inexploitées.

Dans un de ses sermons, saint Bernard affirmait que l’âme cesse d’être solitaire quand elle devient « sanctuaire ». Cela signifie que toute personne qui cultive l’ouverture intérieure peut aussi devenir un « espace sacré ».

Tout vivant conscient reçoit plus facilement les cadeaux de la vie lorsque tous les volets de sa maison sont ouverts pour laisser entrer toute forme de lumière.

De tous temps, les êtres spirituels, prophètes ou mystiques, ont désigné les chemins du sacré ; à tous les âges, ils ont cherché divers points de contact avec ce que nous appelons la Transcendance. On a attribué le nom de sacré à ce qui nous fait ressentir sa présence, nous induit à la contempler et à s’en émerveiller. L’actuelle désaffection pour le religieux institué n’implique pas la disparition des expériences de la transcendance. Elle les rend seulement plus difficiles à identifier.

Le témoignage de la vie de Jésus, comme celui de nombreux croyants provenant de toutes les cultures, pose la personne humaine comme réalité prioritaire, précieuse et inaltérable, sacrée. Toute sa pratique en témoigne : ses actes de guérison, ses attitudes d’accueil et ses enseignements éthiques privilégient toujours la personne et sa capacité de relation à Dieu.

Un témoin de chez nous, de réputation internationale, Jean Vanier, nous rappelle cette vérité dans le titre d’un de ses livres : Toute personne est une histoire sacrée.

Une urgence pour notre temps : reconnaître l’espace sacré que je suis, reconnaître l’espace sacré qu’est chaque personne humaine, même si elle est handicapée, migrante, d’une autre culture. La situation internationale de repli sur soi, de sécurité à tout prix, profiterait avantageusement d’une injection d’humanité en provenance des « sanctuaires » que nous sommes.

Le sens de la vie après une expérience de mort imminente (EMI)

En juillet 1981, lors d’un accouchement plutôt difficile, fatiguée, épuisée, je me suis sentie partir et m’élever, attirée par une douce et intense Lumière blanche qui a rapidement pris toute la place. J’en ai oublié mon corps tant cette Lumière était un COCON D’AMOUR, un aimant m’attirant dans toute cette douceur. Je me sentais comme dans les bras d’une maman, TOTALEMENT AIMÉE ET ACCUEILLIE. J’ai d’abord senti, puis vu une présence blanche lumineuse m’envelopper de sa Lumière, d’une FORCE D’AMOUR jamais connue, puis je l’ai entendue me parler. Cette présence m’a rassurée, car elle m’a dit que tout irait bien, qu’elle était avec moi. Instantanément, je lui ai fait confiance. Cet ÊTRE m’a parlé de mon histoire, de moi, cette petite FILLLE non désirée par ses parents qui voulaient un GARÇON. J’ai vu mon histoire défiler devant moi, mais j’en étais détachée : je revoyais des scènes comme les fessées douloureuses et j’entendais les propos blessants, comme « fais de l’air », « dérange-moi pas ». Je me voyais cherchant l’attention, l’approbation, l’amour des membres de ma famille. J’étais le témoin silencieux de ma propre histoire sans avoir conscience du TEMPS ET DE L’ESPACE.

Ce sont les pleurs de mon bébé nouveau-né par césarienne d’urgence qui m’ont ramenée à mon corps physique. Je m’y sentais tellement mal, à l’étroit, avec un ÉNORME SENTIMENT DE PERTE. J’ai été happée par mon retour à la réalité terrestre et j’étais divisée entre la peine liée à cette perte de paradis et la joie de voir mon bébé. J’ai parlé de mon histoire à mon gynécologue et je lui ai dit que personne ne me croirait si je contais ce que je venais de vivre. Je savais que les miens étaient alors dans le bien-paraître et le « on fait comme si ».

Ma vie a basculé, je n’étais plus la même intérieurement. Je me sentais SEULE, vraiment humainement SEULE, même s’il y avait mon fils, mon mari et mes amis. Ma vie n’avait plus de sens, mais à qui parler sans passer pour menteuse ou folle? J’ai cherché, cheminé, et je sais aujourd’hui avec CERTITUDE que cette FORCE DE VIE, je la porte en moi comme je l’ai toujours portée au plus profond de mon être sans en être consciente. C’est elle qui a toujours tout synchronisé dans ma vie. Ce fut tout un travail, jour après jour, de M’ACCUEILLIR ET M’ACCEPTER TELLE QUE JE SUIS : DIFFÉRENTE, IMPARFAITE ET LIBRE. Oui, ma vie a basculé tout doucement : mon couple s’est dissout, j’ai laissé aller des proches et des amis. Puis, j’ai choisi d’étudier en médecine douce, dans différentes branches, et je suis toujours demeurée ma cliente no 1. D’ailleurs, j’ai été amenée à témoigner de mon histoire, ce parcours pas très fréquenté, mais dans lequel j’ai vibré intensément.

En juin 2013, j’ai revécu toute mon histoire, car, cette fois, c’était mon seul fils tant aimé qui était dans le coma, à la suite d’un accident de moto. Il était lui aussi dans la douce LUMIÈRE et L’AMOUR PUR, je le savais si bien. À sa sortie du coma, j’ai vu cette MERVEILLEUSE LUMIÈRE dans ses beaux yeux si bleus. Lui aussi n’était plus le même. Et cinq mois et demi plus tard, il s’envolait finalement, pour ne plus revenir, dans cette LUMIÈRE qui est notre réelle demeure à tous.

Alors oui, ma vie a aujourd’hui une profondeur et une sérénité qui me font choisir chaque jour de VIVRE LE PRÉSENT INTENSÉMENT. Je rends grâce pour mon histoire, aussi difficile semble-t-elle, puisqu’elle m’a permis d’être la FEMME que je suis aujourd’hui. Même pendant que je vis de grands deuils, la VIE ME PORTE.

Le sens du sacré chez les premiers peuples

À l’origine, nos ancêtres avaient un contact privilégié avec la Terre. Petit à petit, ces mémoires se ravivent, et il se révèle que le feu qui semblait éteint ne faisait que dormir sous les braises. Je suis une Métisse algonquine et j’œuvre à l’épanouissement de la culture autochtone en Outaouais.

Chez les premiers peuples, le sens du sacré était et est toujours présent. Il commence au lever du Soleil. Tous les animaux sont d’ailleurs complices de ce temps magique où la vie s’éveille. Les oiseaux commencent la journée en chantant pour le Soleil, afin de le remercier de revenir encore une fois nous réchauffer et fertiliser la Terre nourricière. La première pensée est dirigée vers le Grand Esprit; on le remercie pour notre vie.

Puis, à l’intérieur d’un abalone, sur une pierre ou avec ce que l’on a à notre disposition, on allume de la sauge. On peut sentir la fumée parfumée qui emplit la pièce où l’on se trouve. La sauge est une des quatre plantes sacrées les plus utilisées. On la retrouve dans toutes les maisons traditionnelles. C’est elle qui ouvre le chemin, qui prépare l’espace sacré.

On enfume nos mains, comme si on les lavait; pour certains, on les purifie mais pour d’autres, on les honore et on souhaite que tout ce qu’elles toucheront, elles le feront avec respect et douceur. On dirige ensuite la fumée vers nos yeux pour que notre regard soit toujours doux et que nos yeux soient utilisés de la bonne façon, puis on met de la fumée sur nos oreilles pour que celles-ci puissent bien entendre les messages et sachent écouter ce que les autres ont à dire. On amène aussi de la fumée à notre bouche pour que celle-ci soit bien utilisée et que les mots qui en sortent soient doux et respectueux. Enfin, on amène de la fumée de sauge à notre cœur pour qu’il soit toujours bon et ouvert. Certaines personnes amènent aussi la fumée à leur ventre, là d’où on vient. D’autres mettent de la fumée sous leurs pieds pour que leurs pas soient légers; il s’agit parfois de danseurs, des danseurs du Soleil, de danseuses à la Lune ou de danseurs et danseuses pour la Terre. Ils et elles dansent au rythme du tambour sacré, symbole du battement du cœur de la Mère Terre qui existe depuis toujours. Des chants au tambour accompagnent souvent les quatre points forts de la journée qui sont honorés : lever du soleil, midi, coucher du soleil et minuit. Les liens avec la nature sont toujours présents ainsi que les liens avec le cosmos.

La vie spirituelle fait partie du quotidien, notamment grâce à la roue de la médecine, avec ses quatre directions : l’est, où tout commence, la place de la vision et de l’aigle qui voit loin; le sud, porte de la médecine du loup ou du coyote, la place où on fait l’apprentissage de la vie; l’ouest, la porte de l’ours qui nous aide à guérir, et le nord, porte de la sagesse des aîné(e)s. Tant de sagesse cachée dans un cercle aux quatre couleurs des races originelles : jaunes, rouges, noirs et blancs…

Les rituels de passage, ces diverses cérémonies transmises de génération en génération par les aîné(e)s en héritage, transmises par répétition et de façon orale, marquent le temps et renforcent le lien avec la Mère Terre. Ils créent un espace sacré qui n’appartient pas qu’aux premières nations, mais à tous les habitants de la Terre qui souhaitent marcher en harmonie avec la nature qui les entoure. Nous sommes tous les enfants de la Terre.

(photo Dr Peter Stockdale)

La respiration consciente — se libérer dans la simplicité

« Je ne peux plus faire mon travail. Je dois partir en voyage et je panique rien qu’à l’idée de devoir prendre l’avion » me dit Y.D. « Tu as besoin de tout contrôler, dis-je. Viens, nous allons te faire respirer dans tes émotions ».

Respirer? On fait ça tous les jours! Vraiment? Comment respirez-vous? Nous sommes souvent très peu conscients de notre comportement respiratoire. Pourtant, notre passé et des traumatismes que nous avions stockés au plus profond de notre ADN pour ne plus en ressentir les dissonances dans notre vie quotidienne se manifestent par notre respiration. Prenez dix secondes, pendant que vous lisez ces lignes, pour diriger votre attention vers l’intérieur de votre corps. Rien qu’en prenant conscience de votre respiration, vous pouvez observer qu’elle change de rythme. Donc oui, vous respirez tous les jours, mais le faites-vous librement? Sinon, qu’est-ce qui bloque votre souffle? C’est ce que nous traiterons lors d’une séance.

Leonard Orr a développé la techni­que de respiration consciente en Californie dans les années 70. Plutôt expérimentale à ses débuts, celle-ci a ensuite été perfectionnée et combinée à d’autres approches. Dans les années 90 survint une malencontreuse chasse aux sorcières. Au lieu de faire le ménage, les corporations de médecins et de psychologues se sont acharnées à faire table rase de cette pratique que je qualifie encore aujourd’hui de « miracu­leuse ». Si bien qu’il n’y a presque plus d’instructeurs pour transmettre et encadrer la pratique. Il est donc souhaitable que votre recherche d’un praticien en respiration consciente vous amène à en choisir un qui a reçu une formation de thérapeute.

Il n’en demeure pas moins que, lorsque bien pratiquée, la technique de respiration consciente est une ressource étonnante pour traiter de nombreux problèmes : asthme, stress, fibromyalgie, insomnie, phobies, peines d’amour ou deuils non résolus et, bien sûr, anxiété et crises de panique souvent liées à une obligation d’exceller, d’exceller sur le plan tant personnel que professionnel. Tant de choses peuvent être stabilisées lorsque nous prenons la peine de respirer en toute conscience dans notre corps!

Être conscient de notre corps, voilà un exploit, dans notre monde de plus en plus déséquilibré et violent. Pourtant, notre corps est doté d’un code d’intégrité naturel. Dès que nous écoutons notre souffle, nous ne pouvons pas passer à côté. Mais il arrive que nous soyons si préoccupés par les exigences extérieures que nous ne parvenons plus à donner priorité à notre intérieur. C’est alors que nous avons besoin d’un guide, d’où la nécessité de consulter un praticien en respiration consciente les premières fois, pour favoriser un lâcher-prise profond. Son rôle est de vous donner le courage de prioriser l’être plutôt que le paraître et de vous enseigner la discipline et la technique qui vous permettront de devenir de plus en plus autonome dans la gestion de vos émotions enfouies.

J’ai amené YD à reconnecter avec son corps par diverses variations du souffle, puis à prendre conscience de l’immense charge émotive qu’il retenait dans sa poitrine. Il a éclaté en sanglots. En haletant, il a fait passer une grosse dose de peurs, de doutes et de souffrances d’âme. À son retour de voyage, il m’a dit : « J’ai dormi comme un bébé dans l’avion! ». Il a ajouté : « Comment une personne qui a tout pour réussir peut-elle être à ce point confinée? ». Alors, je lui ai cité une petite phrase très sage de mon instructeur : « Tant que tu résistes, le mal persiste. Si tu l’embrasses, il s’efface ».

La mort, une étape de vie

La mort est une réalité que chacun de nous aura à vivre un jour. Nous désirons tous avoir la mort la plus douce et la plus rapide possible, sans souffrance. Mais savons-nous vraiment ce dont nous avons besoin pour vivre cette transition en harmo­nie et sans crainte?

1-D’abord, réglez immédiatement ce qui vous tracasse.
Vous avez eu un malentendu avec un membre de votre famille ou un évènement ne s’est pas produit comme vous l’auriez espéré et vous ressentez de la colère à ce sujet? Discutez de vos sentiments et émotions avec les gens que vous aimez. Ne gardez pas ce poids à l’intérieur de vous. Les gens croient que, lors de leur décès, toute cette charge s’effacera, mais c’est une erreur. Le bagage de la personne part avec elle lors de son décès et, si celui-ci est lourd pour cette dernière, il peut l’empêcher de grandir et de continuer son chemin. Ne remettez rien à plus tard, faites-le maintenant.

2-Quel serait pour vous le plus beau paysage qui soit?
Le lieu de détente par excellence? Prenez le temps de le visualiser entièrement. Sentez le souffle du vent sur votre peau, entendez les oiseaux chanter, l’eau ruis­seler derrière vous. Ressentez-le comme si vous y étiez. Dites-vous maintenant que c’est en ce lieu que vous irez lors de votre décès. Cela peut vous sembler bizarre mainte­nant, mais un grand nombre d’âmes restent au niveau de la terre et revivent continuellement les mêmes évènements entourant leur décès sans se douter qu’elles ont bel et bien quitté cette vie. Imaginez la frayeur vous enveloppant lorsque, sans savoir pourquoi, vous remarquez que plus personne ne vous entend et ne réagit à votre présence. Certains décès surviennent de façon rapide et même tragique. De cette façon, vous saurez. Faites-vous ce cadeau, à vous et à vos proches.

3-Parlez de la mort sans crainte.
Quelle est votre réaction lorsqu’un de vos proches est malade et que vous savez qu’il quittera cette vie? Même suite à ses demandes, parler de la mort demeure un sujet tabou. Nous préférons nier la perspective du décès de la personne que nous aimons en tentant par tous les moyens de l’encourager, plutôt que d’en parler ouvertement avec elle. Contrairement à la croyance, le fait de parler de la mort ne décourage pas la personne, au contraire. Cela lui donne la confiance nécessaire pour réussir cette transition avec foi et bien-être.

4-Soyez ouverts
Permettez à la personne de partir sereinement. Beaucoup d’âmes refusent de partir pour un proche. Jamais je ne vous conseillerais de couper complètement tout contact avec une personne que vous aimez; je vous conseillerais simplement d’accepter que le temps pour elle est maintenant venu de continuer son chemin vers une autre dimension. L’empêcher de le faire ne ferait que retarder son cheminement et le vôtre. Par contre, les émotions­ à ce moment sont tout à fait normales et saines; ne les retenez surtout pas à l’intérieur de vous. Ne vous gênez pas pour rechercher toute l’aide nécessaire pour traverser cette épreuve. Vous en valez la peine.

5-Vous vous demandez de quelle façon vous réagirez lors de votre décès?
La réaction lors du décès est très souvent la même. Le décès étant, lui-même, une nouvelle étape majeure de votre vie actuelle.

Maintenant que vous savez, faites-vous, ainsi qu’à vos proches, ce merveilleux cadeau qu’est l’acceptation. De cette façon, vous profiterez sainement de chacune des précieu­ses minutes qui vous sont offertes chaque jour avec notre GRANDE mère la terre.

La lithothérapie : le doux murmure des pierres

L’origine des pierres semi-précieuses
Les pierres semi-précieuses sont des cristaux. Tout comme les cristaux, ou flocons de neige, les pierres semi-précieuses se forment suivant une configuration précise et particulière, propre à chaque type de pierre. Les règles mystérieuses qui régissent la formation des cristaux ainsi que d’une multitude d’éléments de la nature relèvent de ce que plusieurs appellent la « géométrie sacrée ». Cette géométrie sacrée, inhérente à la Création, se manifeste dans la symétrie des ailes d’un papillon ou encore dans la forme hexagonale des alvéoles d’une ruche, dans la symétrie des feuilles d’arbres, du corps animal ou du corps humain, pour ne citer que quelques exemples.

Les pierres semi-précieuses sont une des nombreuses manifestations des règles de la géométrie sacrée. Issues des matériaux et des forces qui ont créé et modelé notre planète  — la formidable pression des couches terrestres et des plaques tectoniques, les minerais, le feu, l’air, l’eau, le choc des corps célestes qui s’y sont écrasés, le champ magnétique de notre Soleil — elles sont, comme le dit Judy Hall dans son ouvrage La Bible des cristaux, « l’ADN de la Terre ».

Pourquoi utiliser des pierres semi-précieuses?
Les pierres semi-précieuses et les cristaux en général ont souvent touché la psyché humaine au fil des siècles et des millénaires. On a reconnu intuitivement la majesté et le mystère de leur origine. On leur a ainsi souvent conféré un statut privilégié dans les sociétés. Elles ont été l’apanage des plus puissants et des plus craints : régents, shamans, sorcières.

Aujourd’hui encore, on peut être sensible à ce qu’elles inspirent et à ce qu’elles génèrent en nous et autour de nous. On fait appel à leur beauté pour des raisons esthétiques, mais on s’en entoure aussi en raison des émotions qu’elles éveillent en nous : bonheur, bien-être, sérénité, congruence. Ces émotions, elles-mêmes sources d’énergie, peuvent être thérapeutiques et nous mener à un plus grand bien-être. C’est ce à quoi s’intéresse la lithothérapie.

Comment choisir une pierre semi-précieuse ou un cristal?
Il existe plusieurs façons. Un répertoire de cristaux peut nous aider à en choisir un dont les propriétés correspondent à l’objectif que nous souhaitons atteindre. On peut aussi choisir un cristal en fonction de notre signe du zodiaque. La méthode que je préfère consiste à choisir au hasard une pierre qui m’interpelle. Judy Hall recommande de manipuler les cristaux jusqu’à ce que l’un d’eux provoque des picotements dans les doigts. La taille ou la beauté n’est pas synonyme de puissance. Même les plus petits cristaux peuvent être très efficaces.

Un cristal souvent utilisé : le quartz
Le quartz prend souvent la forme de longs cristaux pointus, transparents ou laiteux. Il peut aussi être coloré. Les quartz roses ou fumés, par exem­ple, sont aussi très populaires.

Judy Hall explique que, « de par sa forme cristalline particulière de spirale hélicoïdale, le quartz est l’amplificateur curatif et énergétique le plus puissant de la planète ». On lui attribue des propriétés énergétiques importantes lorsqu’il est, par exemple, combiné à des aiguilles d’acupuncture ou encore lorsqu’on le tient dans la main; le champ biomagnétique de l’individu s’en trouverait doublé. L’énergie des cristaux de quartz, grâce à la piézoélectricité, active le mouvement de nos montres et de certains ordinateurs.

Il existe beaucoup d’énergies autour de nous, bien que ces énergies soient­ imperceptibles à l’œil nu. Nous pou­vons les capter et les transformer. Après tout, l’arbre transforme bien l’eau, le sol et les rayons du soleil en écorce, tronc, branches et feuillage.

1 HALL, Judy, La Bible des cristaux, volume 1, 16e édition, Guy Trédaniel Éditeur, 2012, p. 14.

L’écriture inspirée : un pas vers plus grand que soi  

Il y a, au fond de notre cœur, une ouverture plus grande que ce que l’on pense, une inspiration.

Qu’est-ce que l’écriture inspirée?
L’écriture inspirée, qu’on appelle également écriture canalisée ou écriture guidée, c’est lorsqu’on écrit pour se brancher à plus grand que soi, au souffle porteur de Vie qui bouillonne et qui ne demande qu’à jaillir de soi. Il y a, au fond de notre cœur, une ouverture plus grande que ce que l’on pense, une inspiration. Il y a des chemins encore inexplorés, des sentiers à découvrir. Par le biais de l’écriture inspirée, on fait un premier pas sur ce sentier, on écarte le rideau qui le cache. C’est comme un mouvement de l’âme, une source de lumière qui jaillit au bout de nos doigts. Pour s’y adonner, il faut d’abord apprendre à nous rebrancher, à respirer dans le moment présent. Ces quelques instants permettent de nous connecter à notre source, de prendre ancrage. Puis, l’écriture peut monter, d’abord doucement ou encore impérieuse et précise.

L’écriture inspirée est une façon d’écouter notre cœur, d’écouter notre âme, notre guide intérieur. Dans cette ère de grands changements, l’écriture inspirée est vue comme un moyen de reconnexion, de retour à la Source, comme la lumière d’un phare qui soudainement balaie tout l’horizon au lieu de se concentrer sur un seul point.

Pourquoi s’adonner à l’écriture inspirée?
Écrire, c’est prendre le temps de s’écouter et créer un espace de guérison et de libération. Pratiquer l’écriture inspirée permet d’entreprendre un voyage au plus profond de notre être : en nous coupant de notre mental, on permet à plus grand que soi de prendre la parole, à la lumière de briller. Cette lumière a toujours été là, en nous, mais nous ne lui laissons pas beaucoup de place. En s’adonnant à l’écriture inspirée, on ouvre une porte sur une Vérité universelle, une voix qui vibre à l’unisson de la Vie. Plus que cela, nous prenons consciemment le chemin de cette Vérité, nous l’accueillons dans nos vies à bras ouverts. L’écriture inspirée permet  de s’unir à la Source, de devenir Elle, de se fondre dans les flots qui bouillonnent. Écrire, c’est guérir et renaître enfin.

Par où commencer?
L’idéal est de trouver un moment pour soi, par exemple le matin, ou encore le soir avant de dormir. Pour laisser place à l’écriture inspirée, il faut d’abord se donner la place à soi, prendre du temps pour soi, l’ancrer dans la routine comme un espace non négociable, un rendez-vous avec soi-même. Puis, nous précisons nos intentions d’écriture, nous prenons le temps de respirer, de nous brancher. Nous pouvons même écrire notre question ou notre sujet comme s’il s’agissait de transcrire une discussion entre deux personnes. Nous écrivons ensuite les premiers mots qui montent naturellement, sans chercher à les combattre ou à les comprendre. Il n’y aura pas toujours de sens au tout début, et les mots peuvent sembler sans profondeur. Puis, il y a un moment où le déclic se passe, où le mental se tait tout à coup pour laisser place à plus grand que soi. C’est comme si les mots jaillissaient de l’Être et non plus de la tête : de l’âme et non plus de l’égo. Il y a une vérité qui soudainement se couche sur le papier, et ce que nous écrivons se met tout simplement en place. Sans forcer.

Que peut-on apprendre sur soi, sur sa vie?
Il y a tant à découvrir! Nos vies ont été façonnées par des croyances et des illusions qui nous bercent depuis notre conception. L’écriture inspirée permet donc de prendre conscience de ces croyances, de les verbaliser, de les intégrer pour enfin les liquider en douceur et à notre rythme. Les illusions également nous apparaissent pour ce qu’elles sont : des histoires issues de notre mental. L’écriture inspirée nous replace dans l’équilibre de ce qui est et nous aide à nous retrouver tels que nous sommes :  des Êtres vibrants de lumière.

Article rédigé en partie en séance d’écriture inspirée.

Le Tantra de Jung :  l’exploration symbolique de l’âme 

« Votre vision ne deviendra claire que lorsque vous regarderez dans votre cœur. Qui regarde au dehors, rêve. Qui regarde en soi, s’éveille ».
Carl G. Jung

Issus de cultures et d’époques très éloignées, le Tantra indien et la psychologie analytique jungienne livrent un message d’une étonnante similitude. Ces deux voies de connaissance nous rappellent que l’épanouissement psychospirituel est une aventure nécessaire mais paradoxale, hautement symbolique, qui exige curiosité, courage… et une capacité quasi apnéique à explorer les profondeurs de l’âme.

Les travaux visionnaires du psycha­nalyste Carl Jung (1875-1961) ont marqué la pensée occidentale. Son exploration de l’âme humaine (la psyché) l’a conduit à formuler un certain nombre d’hypothèses capitales, fruit d’une démarche rigoureuse et empirique. Pensons aux notions de synchronicité, d’archétype ou d’inconscient collectif, passées depuis dans le langage courant. À une époque où le matérialisme scientifique dominait les esprits, l’œuvre révolutionnaire de Jung élucidait la réalité de la psyché, invitant chacun à s’engager dans la grande aventure de la connaissance de soi. Selon Jung, se connaître, c’est accepter le dialogue déstabilisant avec l’inconscient afin de favoriser l’individuation, le processus de maturation psychique qui permet  de devenir pleinement soi-même.

L’œuvre de Jung, empreinte d’anthropologie, d’alchimie et de religion, est l’écho moderne d’une quête archétypale et universelle : l’exploration de la conscience. Depuis l’aube des temps, l’homme cherche en effet à pénétrer le mystère de son existence. Pourquoi vivons-nous? Qui sommes-nous réellement? Comment échapper à la souffrance et accéder à un bonheur authentique? Les réponses à ces questions, c’est éventuellement en lui-même que l’homme s’est résolu à les chercher, désillusionné par l’impermanence et l’inconstance du monde. Par cet acte radical de conversion, c’est-à-dire de retour à son intériorité, l’homme s’est ouvert à la possibilité de résoudre l’énigme de son existence.

Jung est ce que la tradition tantrique appelle un Rishi, un être éveillé aux vérités subtiles de la vie. Dans l’Inde ancestrale, les Rishis consacraient déjà leur existence à l’exploration de la psyché, recourant à des disciplines aussi variées qu’intenses. Cette vie ascétique générait en eux une énergie grandissante et purificatrice qui, tel un feu intérieur, symbolisait l’attisement de la nature réelle de l’homme.

Les disciplines ésotériques regroupées sous l’appellation de Tantra imprègnent la culture indienne depuis des millénaires. Étymo­lo­giquement, la fonction du Tantra est de libérer et d’élargir la conscience humaine. Dans l’univers tantrique, l’adepte doit ainsi s’affranchir de ses conditionnements et actualiser sa nature véritable. Le problème fondamental qui afflige l’homme est l’ignorance (avidya). Cette ignorance­ n’est pas d’ordre intellectuel mais ontologique : hypnotisé par le monde des apparences, l’homme souffre d’aliénation et oublie son  essence. Cette ignorance le con­damne à recher­cher vainement le bonheur dans les possessions, les relations ou les honneurs, alors qu’ironiquement le trésor qu’il convoite est enfoui au cœur de  sa psyché.

Tout comme la psychologie des profondeurs jungienne, le Tantra est une voie d’exploration de l’âme qui cherche à en révéler les potentialités latentes. L’ascèse tantrique (sadhana)­ permet d’instaurer une relation dynamique avec la source de vitalité et de conscience, le Soi authentique.

Selon Jung, la connaissance de soi nécessite d’entendre la voix de l’inconscient, dont le langage est éminemment symbolique, prélogique et archaïque : il se manifeste ainsi dans nos rêves, nos élans créatifs, les synchronicités ou les symptômes qui nous agitent. Devenir pleinement­ soi-même, c’est s’engager dans l’alchimie des émotions, intégrer sa part d’ombre et se réapproprier les énergies de peur, de résistance et  de chaos qui nous tyrannisent.

L’adepte tantrique ne rejette rien lui non plus, car ultimement tout est l’expression d’une seule et même énergie divine. Il convient non pas de réprimer, mais d’accueillir et d’intégrer le matériel psychique. Le Tantrika crée donc lui aussi une relation avec les forces archétypales de la psyché, symbolisées par la pléthore de divinités hindoues. Il utilise pour ce faire des techniques souvent déroutantes pour le non-initié : méditations, rituels, récitation de formules mystiques (mantras), contemplation de structures géométriques sacrées (yantras)…

Le Tantra indien et la psychologie jungienne proposent ainsi une vision d’une fascinante parenté, qui éclaire le chemin difficile mais nécessaire que l’homme doit parcourir vers la découverte de son âme : celui de la voie symbolique et du dialogue avec notre intériorité.

La voie du Tao :  une quête du mode être 

Être vivant revient à sentir et à penser. Y a-t-il quelque chose de plus? Être soi, juste soi, juste être au sommet de l’être.

La voie du Tao tente de vous conduire­ vers la forme la plus pure de votre Être, au-delà de la pensée et du ressenti. Elle vous incite à toucher ce lieu vierge intérieur où se trouve un inébranlable contentement. Seulement, pour y accéder, il faut utiliser le mode « être » plutôt qu’« avoir » et retourner vers la cons­cience intérieure en passant par une acceptation totale de qui vous êtes.

La conscience intérieure évolue toujours et elle se meut vers une qualité de présence qui vous dit où vous devez mener votre quête — pas à l’extérieur, dans le monde, mais en vous-mêmes. Se tourner vers l’intérieur ne se fait pas d’un seul coup… Il peut falloir des milliers de jours, de vies ou un seul instant pour savoir qui vous êtes essentiellement, mais chaque regard conscient, bien qu’il vous semble minuscule, a un effet cumulatif et participe à dépouiller tous les aspects irréels de vous-mêmes afin que vous puissiez vous remplir totalement du potentiel réel de votre essence.

Étant épouillés, sortis de l’image de qui vous croyiez être, vous vous détournez de la notion du « je » personnel et vous devenez simplement la conscience, un regard sans visage sur le monde; il ne reste que votre essence, précieusement mystérieuse et invisible, qui vous unifie à tout. Et, bien que vous continuiez d’avoir des pensées, des sentiments et des sensations, ce nouveau regard change tout, car il vient du fait de considérer la vie comme elle est déjà, émergeant­ du point immobile inté­rieur. Enfin, vous vous émerveillez de voir la conscience pure s’épanouir dans son infinie diversité.

Cultiver le mode être, c’est : Sortir de votre tête et habiter votre corps afin d’apprendre à expérimenter directement le monde, débarrassés du perpétuel commentaire de la pensée.

  1. Voir les pensées comme des formes mentales qui vont et viennent dans l’esprit comme les nuages dans le ciel. L’idée que vous êtes sans valeur, indignes d’amour et bons à rien peut enfin être vue pour ce qu’elle est – une idée – et pas comme la vérité, ce qui va la rendre plus facile à rejeter.
  2. Commencer à vivre ici et maintenant, dans l’instant présent, avec une qualité de présence égale. Quand vous cessez de vous appesantir sur le passé et de vous projeter dans l’avenir, vous restez branchés sur l’essentiel.
  3. Éviter la cascade d’événements mentaux qui vous tirent vers le bas. En développant votre conscience, vous deve­nez capables de reconnaître très vite les moments où vous risquez de glisser vers une humeur sombre ou un état anxieux et vous apprenez à ne pas vous laisser entraîner.
  4. Cesser de vouloir changer la vie, mais laisser les choses être et expérimenter. 
  5. Débrancher le pilote automatique qui est dans votre tête. Une meilleure conscience de vous-mêmes, par vos sens, vos émotions et vos pensées, permet de déplacer le pôle d’attention interne vers un lieu supérieur de conscience habituellement négligé car non perçu. 
  6. Expérimenter cet arrière-fond de conscience silencieuse et immobile, le champ de force créateur qui vous habite, c’est expérimenter la joie stable qui demeure. Cette expérience permet d’être en lien avec ce qui est,­ de sortir de la quête de l’objet perdu, du désir et de l’attachement. Il consiste alors en une découverte de la liberté complète « d’être soi-même » en ce monde.

La voie du Tao tente de vous conduire vers la forme la plus pure de votre Être.

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