Quand ma tête a mal au ventre : le lien intestin-cerveau

Depuis quelques années, la per­ception de notre système digestif a changé. Nous savons mainte­nant que notre intestin ne sert pas seulement à digérer des aliments. Cet organe contient des millions de neurones communiquant constamment avec notre cerveau. La santé de notre cerveau commence dans notre intestin, au point où on le surnomme notre second cerveau.

Le lien entre l’intestin et le cerveau est bien réel. Avez-vous déjà eu l’estomac à l’envers en périodes stressantes? Des papillons dans le ventre? Le système digestif est sensible à nos émotions : colère, peur et anxiété peuvent occasionner des problèmes digestifs. Mais le stress est plus qu’une émotion. Manger une alimentation pauvre en nutriments, manger sur le pouce ou encore manger des aliments qui ne nous font pas, c’est aussi stressant pour l’organisme. C’est la raison pour laquelle certains changements d’habitudes de vie et alimentaires peuvent avoir une grande influence sur la digestion et ainsi réduire des symptômes liés au stress comme l’anxiété.

Les aliments affectent directement notre cerveau
Quand on parle du cerveau, les aliments sont nos meilleurs alliés. Toutes nos cellules, hormones et neurotransmetteurs sont faits à partir de ce que l’on mange, en plus d’affecter notre flore intestinale (microbiome). Par exemple, les gras sont les blocs de construction de notre cerveau et contribuent à la production d’hormones, tandis que les protéines aident à la formation des muscles. Ainsi, une alimentation qui nous nourrit, riche en vitamines, en bons gras et en protéines de qualité est souvent l’une des meilleures stratégies lorsque notre humeur a besoin d’un coup de pouce.

Voici les aliments qui seraient les plus susceptibles d’affecter notre humeur en causant de l’inflammation, en modifiant nos hormones et en perturbant notre microbiome : le gluten, les produits laitiers, les organismes génétiquement modifiés, les sucres, les édulcorants et les huiles végétales transformées (soya, canola, maïs) qui sont de plus en plus souvent génétiquement modifiées.

Mais alors qu’est-ce que vous pouvez manger?
Privilégiez les vrais aliments : fruits, légumes, bons gras (huiles d’olive, avocat, noix, poisson), les protéines de qualité (œufs, viandes de pâturage, poissons, volailles). Des aliments anti-inflammatoires qui vous nourrissent nourrissent votre microbiome et redonnent à votre corps ce dont il a besoin. Alors, prêts à vous nourrir pour retrouver le sourire?

L’ère de la nouvelle conscience révolutionne la qualité de notre rapport à la vie

Les recherches scientifiques en épigénétique soutiennent que plus nous choisissons d’être conscients dans nos pensées, nos choix et nos actions, plus nos cellules se comportent pour le bien de l’ensemble en communion avec la vie.

Par conséquent, nos cellules pensent et répondent elles aussi avec conscience en régulant l’expression du génome, et les nouveaux paradigmes de conscience sont gardés en mémoire dans le patrimoine génétique.

Bref, nos cellules sont le reflet de l’expression de l’intelligence cosmique au cours de milliards d’années, en tant que biologie.

En effet, nous savons maintenant que nos habitudes et nos attitudes de vie activent ou désactivent quotidiennement nos gènes, et que ces expressions s’impriment en se propageant comme une onde jusqu’au noyau de nos cellules affectant tout, incluant notre système immunitaire, notre cerveau et notre système hormonal.

Néanmoins, la clé de voûte de l’épigénétique réside dans la mito­chondrie cellulaire. C’est grâce à la bioénergétique mitochondriale que la cellule s’adapte à son environnement. En dirigeant la force vitale et la biogenèse, la sagesse mitochondriale détermine la destinée de l’être dans son ensemble.

D’après le neurologue Dr David Perlmutter et l’anthropologue médical Alberto Villoldo, la mitochondrie représente le berceau du féminin universel, le point d’entrée dans la dimension cachée de la vie.

On sait depuis longtemps que les mitochondries sont au cœur de notre métabolisme puisqu’elles gouvernent la respiration cellulaire (pulsion primordiale) et la fonction génératrice d’ATP (énergie).

Mais, on ne fait que commencer à apprécier comment les dysfonctions mitochondriales peuvent être à l’origine d’un vaste répertoire de pathologies affectant à peu près tous les systèmes de notre organisme. Actuellement les chercheurs explorent ce lien avec les maladies comme le lupus, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson.

Enfin, la mitochondrie orchestre le mécanisme de régulation des gènes et contrôle la qualité des télomères (extrémités des chromosomes qui protègent l’ADN) en produisant fidèlement un bon niveau de méthylation au cours des divisions cellulaires. Et, c’est justement ce processus méthylé qui favorise le terrain biochimique de préservation de la vie et qui définit la manière avec laquelle une cellule va utiliser ou non nos gènes.

Les « ites » de l’hiver

Durant la période froide, plusieurs infections bactériennes et virales sont courantes : bronchite, sinusite, otite, laryngite, amygdalite, rhume, grippe…

Avec ses huiles essentielles antibactériennes, antivirales et stimulantes pour le système immunitaire, l’aromathérapie a déjà fait ses preuves. Et elle nous offre une grande variété de possibilités pour prévenir et traiter ces infections.

Parmi toutes les possibilités, en voici quelques-unes qui sauront vous accompagner tout au long de l’hiver :

Eucalyptus radié (eucalyptus radiata) : Sans danger pour toute la famille, cette huile essentielle stimule le système immunitaire et est antivirale, antibactérienne, expectorante, en plus d’aider à calmer la toux.

Lavande aspic (lavandula latifolia cineolifera) : Douce pour toute la famille et idéale pour les enfants, elle stimule le système immunitaire, est antivirale, antibactérienne et expectorante. Son action antalgique analgésique calme les douleurs liées aux otites et aux sinusites.

Origan compact (origanum compactum) : Antibactérien et antiviral puissant, immunostimulant et considéré comme un antibiotique naturel, on l’utilise souvent en prévention, mais il est vraiment puissant en traitement aigu des affections des voies respiratoires. On doit prendre certaines précautions lorsqu’on utilise ce guerrier.

Ravintsara (cinnamomum camphora cineoliferum) : Utile en diffusion et en application locale, cette huile est aussi utilisée en interne en synergie avec du miel. Elle est antibactérienne, antivirale, expectorante, immunostimulante et elle aide à prévenir et à traiter toutes les ites.

Pruche (tsuga canadensis) : Essence du Québec, chouchou de plusieurs. Elle est antibactérienne, antiseptique, expectorante, oxygénante, antitussive. Elle est très utile en diffusion pour désinfecter l’air et traiter les infections des voies respiratoires.

Menthe poivrée (mentha piperita) : Très utile pour soulager les douleurs et l’inflammation en cas de sinusite, d’otite, de fièvre et de mal de gorge. Elle est expectorante, antivirale et antibactérienne. Elle vous aidera à avoir un second souffle grâce à sa fraîcheur.

Que vous utilisiez ces essences aromatiques en application locale sur la peau (diluées dans une huile végétale), en interne (pures sur la langue ou diluées dans du miel ou de l’huile végétale) ou en diffusion atmosphérique, il est important de s’informer des précautions d’emploi pour chacune d’elles. Certaines peuvent avoir des contre-indications. En cas de doute, demander conseil à un aromathérapeute.

Cet hiver, prenez plaisir à respirer librement en transformant l’air que vous respirez en air sain et aromatisé. En choisissant des essences qui vous inspirent, elles sauront toucher votre cœur à chaque inspiration.

Attention… des essences aromatiques pour la concentration

Autant chez les petits que chez les grands, les troubles d’attention et de concentration sont de plus en plus présents de nos jours. Avec nos horaires surchargés et les sti­muli qui viennent de partout, notre attention est dispersée et notre esprit souvent agité et embrouillé. Les émotions que l’on vit à chaque instant influencent également notre état d’être et de penser. Il ne faut pas banaliser notre expérience humaine, qui se vit à travers tous nos sens à tout moment… que l’on soit en pleine conscience ou non.

En plus de la méditation et de la pleine conscience qui continuent­ de prouver leurs bienfaits sur la concentration et le bien-être général, voici quelques essences aromatiques pouvant aider à calmer le mental et les émotions, éclaircir la pensée, favoriser la concentration et apporter un bien-être.

Il suffit d’inhaler ces essences pour qu’elles voyagent directement à notre cerveau, plus précisément au niveau de la zone limbique, qui influence entre autres le système nerveux (la respiration, la gestion­ des émotions et du stress, le rythme cardiaque, la pression artérielle, la mémoire et l’équilibre hormonal). En quelques respirations profondes et conscientes, vous ressentirez leurs bienfaits dans tout votre être. Plusieurs de ces huiles essentielles ont des propriétés toniques, régulatrices et harmonisantes du système nerveux.

Le basilic exotique (ocimum basilicum) apporte le calme tout en favorisant la concentration et en stimulant notre créativité.

L’encens oliban (boswellia carterii) favorise un état méditatif, calme et attentif et permet une meilleure présence dans le moment présent.

La menthe poivrée (mentha piperita) éclaircit nos pensées par sa fraîcheur tonifiante et stimulante et nous aide à nous concentrer sur le moment présent.

La pruche (tsuga canadensis)nous recentre et calme l’anxiété en favorisant notre concentration ici maintenant.

Le petit grain bigarade – feuille (citrus aurantium) par sa douceur calmante nous aide à nous déposer et à mieux gérer l’hyperactivité,
les stress et les émotions, favorisant ainsi la concentration.

Notre esprit peut être vu comme l’eau d’un lac : s’il est agité, il s’embrouille… En prenant le temps de se déposer, de se calmer, l’eau devient plus claire, l’esprit aussi… une respiration à la fois.

Calme, paix et harmonie en votre être!

Au-delà des gènes – Partie 1

Quelles sont la part de l’inné et celle de l’acquis dans notre identité, notre destin et notre longévité?

La génétique suggère depuis peu l’influence de la perception et de la psychologie sur notre biologie, notre physiologie et notre hérédité. Ceci nous permet d’entrevoir la multitude de traces, au-delà des gènes, que laissent les événements de la vie et la manière dont ces traces peuvent moduler la suite de notre existence.

La science d’aujourd’hui réfute enfin le tout génétique triomphant et le déterminisme pour s’intéresser à l’épigénétique, c’est-à-dire à tout ce qui peut influencer l’expression ou non de notre bagage héréditaire.

L’épigénétique se veut l’étude révolutionnaire des changements modifiant l’expression des gènes sans mutation de l’ADN. Les dernières avancées scientifiques prouvent en effet qu’il y a une marge de manœuvre pour la cellule sur son destin.

Selon Bruce H. Lipton, biologiste cellulaire, le secret de la vie réside non pas dans notre génome, mais dans les mécanismes de la membrane de nos cellules. Dotée de récepteurs, chaque cellule syntonise les différents signaux de l’environnement et contrôle la lecture des gènes à l’intérieur de la cellule.

D’autres scientifiques de l’Institut Weizmann ont déterminé la cascade de processus moléculaires qui « allume » ou « éteint » des gènes spécifiques au sein de la cellule. Entre les gènes et les caractères qu’ils expriment, il faut donc supposer un niveau de régulation.

Bref, bien que nous ne puissions pas altérer la séquence de notre ADN, nous avons un pouvoir sur les mécanismes qui activent et désactivent nos prédispositions génétiques. Ainsi nos pensées, nos émotions, nos attitudes, nos croyances et nos perceptions déterminent l’expression de nos gènes en régulant notre physiologie interne.

Les scientifiques du domaine ont aussi récemment découvert deux biomarqueurs épigénétiques importants qui permettent de reprogrammer l’expression et la longévité de nos cellules. En effet, le taux de méthylation de l’ADN et la qualité des télomères peuvent renverser le vieillissement précoce et prévenir le développement de nombreuses maladies.

Ces conclusions élargissent notre perspective sur la longévité et soutiennent l’importance du rôle du mode de vie sur la santé et l’hérédité. Plus directement, ces découvertes assurent des progrès sans précédent dans l’écriture de notre destinée humaine.

La marche afghane

Marcher plus vite, sans effort supplémentaire pendant une plus longue période
Lors d’une récente recherche sur Internet concernant des associations de marche dans la région, j’ai trouvé sur le site de Rando Québec une description fort intéressante des types de marche. Sous le sous-titre Clubs de marche sont détaillées les différentes marches spéciales possibles que l’on peut pratiquer : la marche Audax, la marche Dynamique, la marche Volksmarche, ainsi que la marche afghane. Mais c’est surtout cette dernière, la marche afghane, qui attira mon attention.

La marche afghane est décrite comme suit : 
« La marche afghane est une tech­ni­que de marche au cours de laquelle on synchronise ses pas et sa respi­ration, tout en s’adaptant à la topographie du terrain et à l’effort physique. » — Rando Québec
1
En tant qu’athlète retraitée de calibre international, adapter la respiration abdominale au mouvement n’est pas un nouveau concept pour moi. Mais jusqu’à ce jour, je n’avais jamais entendu parler de la marche afghane, aussi appelée le yoga de la marche2.

La marche afghane a été conçue par un Français du nom d’Édouard­ Stiegler qui s’est rendu en Afghanistan au début des années 80 dans le cadre d’une mission des Nations Unies.

Stiegler est devenu totalement fasciné par le style de vie des nomades caravaniers et fut surtout intrigué par leur marche méditative dans les sentiers étroits de l’Afghanistan.

Il écrit ceci dans son livre Régénération par la marche afghane : « Les hommes, la plupart d’âge moyen, le visage buriné, le regard fixé à quelques mètres devant eux, parfois vers l’horizon, avançaient en tenant leur dromadaire par le licol, cheminant à pas réguliers, larges et rapides, avec une ardeur que rien ne semblait devoir fléchir. Absorbés en eux-mêmes,­ résolus comme leurs bêtes surchargées de ballots énormes, j’appris par un passant qui parlait leur langue qu’ils venaient du sud, un voyage de 700 km, d’une seule traite, à part les bivouacs nocturnes. Ils offraient le spectacle de grands voyageurs poussiéreux, mais non celui de gens fatigués. »3

Ce voyage de 700 km se traduit par 60 km par jour ou 38 km en moins de 6 heures. Si l’on considère que le temps moyen pour une femme pour terminer un marathon est de 4:45:30 h et qu’un homme prend 4:20:13 h (Running USA), marcher 38 km en moins de 6 heures est tout un exploit.

Édouard Stiegler se mit véritablement à explorer ces différents types de marche et a rapidement réalisé que cette façon de marcher était également vécue dans d’autres pays, où le seul moyen de transport est la marche et dont les terrains difficiles obligent à de longues journées d’effort. Développer une technique de respiration spéciale était essentiel pour harmoniser la respiration avec le pas et Stiegler a conclu que la pratique de la marche afghane est comme une sorte de « suroxygénation naturelle » prônée dans diverses formes de yogas.

Le marcheur afghan coordonne donc sa respiration et ses pas suivant­ un rythme de base dit 3-1. Trois pas d’inspiration, un pas de rétention à poumons pleins et trois pas d’expiration, et le cycle recommence. Il y a aussi des rythmes plus longs et, en terrain accidenté, des rythmes plus courts.

Les bénéfices sont la réduction des risques de maladies cardio-vasculaires, de l’anxiété et du stress, la perte de poids et la maîtrise de la pratique mentale de vivre le moment présent. Je vous encourage à approfondir vos connaissances sur la marche afghane et à enfiler vos chaussures de marche, ainsi qu’à profiter du coloris automnal à son « max ».

Allons-y !  1, 2, 3, pause, 3, 2, 1, pause, 1, 2, 3…

1 Rando Québec | https://Randoquebec.ca/

2 Sylvie Alice Royer | La marche afghane pour tous (2018)

3 http://www.marcheafghanequebec.com

L’épigénétique : votre fourchette influence votre ADN!

« Ce n’est pas de ma faute, c’est dans mes gènes! » est une phrase que j’entends souvent en clinique. Pour certains, cela signifie que l’on peut manger pratiquement n’importe quoi sans prendre une once tandis que pour d’autres, il existe un plus grand risque de développer certaines maladies.

Et si nos gènes ne contrôlaient pas notre destin et que des actions comme celles liées à notre alimentation pouvaient changer leur expression? Cela pourrait avoir toute une influence sur la façon dont on pourrait prévenir et traiter plusieurs problèmes de santé.

On appelle « épigénétique » cette science qui étudie l’influence de notre environnement sur nos gènes, tandis que la nutrigénomique étudie plus spécifiquement l’influence de notre alimentation sur eux.

Ce que l’on mange, notre niveau d’activité physique, la qualité de notre sommeil, nos pensées et nos relations avec les autres auraient le pouvoir d’allumer ou d’éteindre certains gènes. Oui, comme un interrupteur. Nous avons donc la capacité d’allumer les gènes qui nous prédisposent à certaines maladies comme la dépression ou le diabète. Par exemple, les bleuets, le thé vert ou encore les sulforaphanes du brocoli sont reconnus pour aider à réparer les dommages à notre ADN grâce à leur richesse en antioxydants, en prévenant entre autres le déve­loppement de certains cancers. Nous n’avons donc pas besoin de nous asseoir et d’attendre de devenir malades : nous pouvons agir dès maintenant.

On est ce que l’on mange, mais connaître l’impact que peut avoir notre alimentation sur nos gènes donne une autre perspective à cette idée. D’après le biologiste cellulaire Dr Bruce H. Lipton, le secret de la vie résiderait dans nos membranes cellulaires et non dans notre ADN comme on l’a pensé pendant longtemps. Les membranes de nos cellules reçoivent des signaux de l’environnement avant d’exprimer ou non certains gènes. Heureusement, grâce à l’épigénétique, nous pouvons influencer nos gènes par le biais de notre alimentation et de notre style de vie. Nos gènes ne sont pas notre destin, mais la première ébauche du scénario d’un film. Beaucoup de changements sont possibles lors du processus de création, c’est-à-dire de notre vie. Alors à nous de faire nos choix.

La force vitale : notre pouvoir véritable

Depuis la nuit de temps, les sages savent que notre pouvoir véritable réside dans la capacité de préserver la force vitale et d’être résilients face aux changements de la vie.

Nous vivons cependant dans un monde complexe où nous devons sans cesse nous adapter. Ce monde qui n’a plus de frontières ni de temps sape de manière importante notre force de vie, si bien qu’elle en devient prisonnière et finit par s’user. La santé se détériore alors, et nous devenons vulnérables.

Qu’est-ce que la force vitale?
En naturopathie, la force vitale est le fondement d’une santé globale. Elle nous insuffle l’endurance, la vigueur, l’harmonie et la longévité.

On ne peut rien sans la force vitale.

Cette énergie intelligente et mystérieuse maintient la vie en équilibre en unifiant le corps, l’âme et l’esprit.

Surnommée Qi, Chi ou Prana, celle-ci est respectée dans de nombreuses traditions puisqu’elle dirige et organise les processus physiolo­giques, biologiques et énergéti­ques de notre matière. La force vitale fortifie notre terrain, augmente nos capacités d’adaptation et encourage l’autoguérison.
Savoir la préserver, c’est assurer l’expression de notre pouvoir véritable.

Comment préserver la force vitale?
D’abord, nous devons nous en responsabiliser. Pour faire face aux défis qui nous attendent, favoriser une bonne hygiène de vie influe directement sur notre bien-être en aidant le corps à se régénérer par des moyens naturels. Certes, la force vitale circule plus librement, et le corps, n’étant pas en mode réaction, peut rétablir plus rapidement son harmonie intérieure.

Cinq conseils pour préserver sa force vitale 

  • Considérer les plantes adapto­gènes (rhodiola, ashwagandha, cordyceps, par exemple) pour augmenter sa résistance au stress;
  • Ralentir et accueillir les changements avec conscience pour revenir dans le cœur;
  • Respirer, méditer et faire preuve d’amour envers soi-même en res­pectant ses limites et ses besoins;
  • Adopter un mode de vie sain et équilibré et choisir une diète adaptée à sa constitution;
  • Faire des cures de nettoyage au changement de saison.

Enfin, manifester son pouvoir véritable est en lien avec le rapport à soi, sa vie et la force ultime qui nous anime.

Pour vivre la vie qu’on aime avec courage, persévérance, patience et amour, la force vitale nous accom­pagne tout le long du chemin. C’est à nous de veiller sur elle.

Avec ou sans viande? Ça suffit la chicane! 

Il ne se passe pas une journée sans qu’on entende parler d’alimenta­tion. Et bien souvent, on nous inonde d’informations contradic­toires. Mangez-vous paléo, céto­gène, méditerranéen, végétalien?­ Comment savoir si un type d’ali­men­­tation nous aidera ou non à atteindre un état de santé optimal?

Avant tout, il faut savoir que chaque type d’alimentation a ses forces et ses faiblesses. L’alimentation végétalienne préconise les vitamines et les fibres. Cependant, il est difficile d’y trouver le fer et les protéines en quantité suffisante et impossible d’obtenir de la vitamine B12. Il est aussi possible pour un végétalien d’avoir une alimentation de mauvaise qualité qui soit riche en produits raffinés et transformés.

À l’opposé, il y a l’alimentation paléolithique, sans sucre, graines, légumineuses, produits laitiers; elle ne contient que de la viande, des légumes, des fruits, des noix et des graines. Aussi extrême que cela puisse paraître, cette alimentation peut être santé. L’alimentation paléo est toutefois pour certains une excuse pour manger beaucoup de viande et peu de végétaux.

Alors, qu’est-ce qu’on mange?

À trop vouloir chercher la perfection, on finit par oublier le principe fondamental : manger sert à se nourrir. On peut penser que les paléos et les végétaliens vivent aux antipodes les uns des autres, mais pourtant ces deux types d’alimentation ont en commun plusieurs principes :

  • La consommation des vrais aliments non transformés. Choisir des produits qui contiennent le moins d’ingrédients au nom imprononçable ou qu’on ne mettrait pas dans une recette.
  • Les légumes en abondance pour les deux types d’alimentation et, dans une moindre mesure, les fruits. Variez la cuisson, la présen­tation, les couleurs et les textures.
  • Les gras sont bons pour vous s’ils proviennent de bonnes sources comme l’huile d’olive, les avocats, les noix et les graines.
  • Qu’elles soient végétales ou animales, les protéines sont nécessaires à la santé, car elles contiennent des acides aminés qui sont nos blocs de construction.

L’important est de garder en tête que ce qui est bon pour une personne ne le sera peut-être pas pour une autre. L’idéal est de manger selon ce qui nous convient vraiment et nous donne de l’énergie. Après tout, il n’est écrit nulle part qu’on ne peut pas mélanger les styles.

Aromathérapie d’été, les indispensables

Les huiles essentielles, en plus d’avoir d’agréables parfums qui nous font voyager et le pouvoir d’harmoniser et de créer une ambiance spéciale, sont très pratiques dans notre pharmacie. Que ce soit pour prévenir ou soigner les bobos des petits ou des grands. Voici quelques incontournables pratiques et faciles à utiliser cet été.

Cinq essences à adopter
Lavande aspic (lavandula latifolia cineolifera) : Miraculeuse pour soigner les brûlures, coups de soleil, piqûres d’insectes, urti­caire, irruptions cutanées comme celles causées par l’herbe à puce et l’urticaire et pour aseptiser les blessures. Elle est antibactérienne, analgésique, antivirale et fongicide.

Menthe poivrée (mentha piperita) : Grâce à son effet rafraîchissant, elle soulage la douleur et l’inflammation. Pratique dans les cas de piqûres d’insectes, d’urticaire, d’herbe à puce, de brûlures et de coups de soleil. Elle est anesthésique, analgésique, anti-inflammatoire, antibactérienne, digestive, tonique et stimulante générale.

Palmarosa (cymbopogon martinii) : Déodorante, antibactérienne, fongicide, antivirale, cicatrisante intéressante pour toutes les affections de la peau, en particulier les mycoses, utile pour la transpiration excessive et pour désodoriser et aseptiser
les sandales d’été.

Eucalyptus citronné (eucalyptus citriodora) : Répulsive pour les insectes, antalgique, anti-inflammatoire puissante, apaisante cutanée et fongicide, cette huile essentielle est utile pour la prévention et le traitement des piqûres d’insectes, de l’urticaire, des douleurs musculai­res, des blessures et des mycoses.

Géranium rosat (pelargonium graveolens) : Efficace pour stopper les saignements, peut être appliquée directement sur la plaie, utilisée également pour les piqûres d’insectes, les brûlures, les affections de la peau, les mycoses et la transpiration excessive. Cette huile est antibactérienne, fongicide, anti-inflammatoire, antalgique et tonique astringente cutanée.

Utilisées en ayant conscience du puissant pouvoir de chaque goutte, ces huiles essentielles peuvent toutes être appliquées localement, pures ou diluées dans un gel d’aloès ou une huile végétale de votre choix. Certaines précautions s’appliquent. En cas de doute, consultez un aromathérapeute.

Surtout, amusez-vous cet été et profitez de la vie!

Je vous souhaite un été épanouissant en connexion avec la nature si généreuse.