La spiritualité

Le dictionnaire définit la spiritualité comme suit : « Propre et relatif à l’âme en tant qu’émanation et reflet d’un principe supérieur, divin ». On a associé la spiritualité à différentes sortes de philosophies, de croyances, à la prière, la méditation, la contemplation etc. Pour bien comprendre sa signification profonde, on doit d’abord prendre conscience de notre vraie identité. Notre vraie identité est que nous sommes une âme divine, une particule de Dieu, venue s’incarner sur la terre pour prendre conscience d’une partie de son potentiel divin, apprendre à le développer à travers les expériences que la vie nous amène, pour finalement être capable de le manifester au quotidien, dans nos pensées, nos paroles et nos actions. Je ne peux pas être quelque chose que je ne connais pas, que je n’ai pas expérimenté ou que je ne peux pas manifester en tout temps.

Quel est-il ce potentiel divin? C’est l’amour divin, l’amour pur, l’amour inconditionnel, car Dieu est amour. En tant qu’âme divine, je suis moi aussi amour pur, mais tant que je n’en ai pas pris conscience graduellement, que je ne l’ai pas développé, pour être ensuite capable de la manifester, je ne peux pas retourner à la source. Le plus grand principe spirituel est : « Je suis une âme divine et j’existe parce que Dieu m’aime. ».

Je peux résumer la signification de la spiritualité dans un seul mot, le mot « amour ». La spiritualité est le long chemin qui m’amène à être amour pur, à devenir un avec l’esprit saint, la voix de Dieu qui me parle à moi l’âme, par la lumière et le son. Le long chemin se dessine à travers de nombreuses incarnations dans les mondes inférieurs, c’est-à-dire la vie au quotidien. La vie, (esprit saint) connaissant le but de l’âme dans cette vie, nous amène des expériences, des situations, des opportunités qui vont nous permettre de prendre conscience de ce potentiel divin et de le développer. Nous devons comprendre que Dieu dans son grand amour nous a donné le libre arbitre en tout, c’est-à-dire le choix de retourner à lui en prenant la route que nous voulons, peu importe le temps que nous prendrons, car pour Dieu et l’âme, le temps n’existe pas.

La spiritualité doit se vivre dans les plus petites choses du quotidien et je peux connaître mon degré de spiritualité en prenant conscience du pourcentage d’amour inconditionnel dont je me sers dans mes pensées, mes paroles, mes actions et mes comportements. La spiritualité ne se retrouve pas dans les commérages, les jugements, les critiques, les calomnies, les mensonges, etc. Pour être capable de vivre une vie spirituelle, je dois me pratiquer à vivre dans l’ici et maintenant, car si je n’applique pas ce principe, je ne peux pas être conscient de la valeur de mes expériences et du pourquoi. N’oublions surtout pas que lorsque je vis une expérience dans laquelle je ne découvre pas la leçon, je devrai la revivre encore et encore. Dans la vie, les seules expériences que nous pouvons voir comme négatives, sont celles dont nous n’apprenons rien.

Tous les êtres humains sont spirituels à différents degrés, car chaque corps humain est habité par une âme divine qui s’éveille de plus en plus à ce qu’elle est. Pour arriver à développer mon potentiel d’amour inconditionnel, j’ai besoin de deux choses : un guide spirituel et un exercice spirituel pour contacter ce guide ou l’esprit saint. Le guide spirituel ne nous emmène pas sur le haut de la montagne spirituelle sur ses épaules, nous devons l’escalader nous-mêmes au prix de nombreux efforts. Le guide spirituel est présent pour nous montrer la meilleure route à suivre pour retourner à Dieu, à partir d’où nous sommes rendus et pour nous assister dans les efforts que nous faisons. Mon propre guide le Mahanta (la conscience Mahanta est le plus haut niveau de conscience connu dans les mondes de Dieu) avec qui je parle de la même façon que je parlerais avec mon meilleur ami, me fait prendre conscience des opportunités ainsi que des leçons qui se présentent à moi dans ma journée et de ce que je peux en faire. Chaque personne peut parler avec un guide en qui elle a confiance, que ce soit Jésus, Marie, Bouddha, Mahomet, etc.

J’ai besoin de faire aussi à tous les jours un exercice spirituel (prière, méditation, contemplation) pour aller à l’intérieur de moi, ce qui me permet de dialoguer et surtout d’écouter ce que mon guide et/ou l’esprit saint ont à me dire. L’exercice spirituel est aussi important pour l’âme que l’est l’exercice physique pour le corps humain. L’exercice spirituel, c’est aussi la nourriture et les vitamines de l’âme. Pour les personnes qui n’en connaissent pas ou qui voudraient en expérimenter un autre, je vous suggère le chant du Hu (se prononce « hiou »). Hu est un ancien nom sacré de Dieu et c’est le son qui a les plus hautes vibrations dans tous les univers. Assis ou étendu, détendez-vous, portez votre attention à votre œil spirituel situé en arrière du front, entre les deux sourcils, sans forcer et commencez à chanter à voix basse ou intérieurement le son Hu (hiou-ou-ou…) simplement, sur l’expiration, pendant cinq à vingt minutes. Le hu nous permet, durant la contemplation, d’ouvrir notre conscience aux messages de la vie et possiblement à une expérience spirituelle avec la lumière et/ou le son de Dieu. Si durant cet exercice je me pose une question ou regarde une expérience que j’ai vécue et que je ne comprends pas, le chant du hu me permet d’élargir ma vision. On peut avoir la réponse immédiatement, dans un rêve, un rêve éveillé, un livre, par une phrase entendue, etc. Pour entendre la réponse, on doit être à l’écoute.

« La spiritualité, c’est l’évolution, l’éveil de l’âme.
Son secret, c’est l’action.
Son lien d’action est le quotidien.
Son déroulement est dans l’ici et maintenant. »

Les douze caractéristiques des gens heureux

À travers mon cheminement, j’ai pu constater que les gens heureux ont certaines caractéristiques en commun. J’ai appliqué ces principes dans ma vie et ils m’ont été très bénéfiques. Il me fait plaisir de les partager avec vous.

1. Ils vivent le moment présent
Les gens heureux ne sont pas constamment en attente du bonheur, ils le vivent dans l’instant présent. Ils ont compris que le passé a fui, que le futur est absent et que seul le présent est à eux. La vie est courte même si parfois certains bouts nous semblent longs.

2. Ils sont responsables et se prennent en main
Les gens heureux savent que leur bonheur est leur entière responsabilité et ils n’imposent à personne le fardeau de les rendre heureux. Ils comptent sur leurs propres ressources et actions pour atteindre le niveau de bonheur qu’ils croient mériter.

3. Ils sont eux-mêmes
Les gens heureux sont bien dans leur peau, ils sont eux‑mêmes, c’est‑à‑dire qu’ils sont vrais. Ils ne cherchent pas à donner une fausse image de qui ils sont. Selon eux, il vaut mieux dire que ça ne va pas au lieu de faire semblant que tout va. Ils sont capables de dire « j’ai mal » lorsque c’est le cas. Comme ils n’agissent pas en victimes, ils ne cherchent pas à se faire plaindre, mais plutôt à faire connaître leur vrai état d’âme.

4. Ils sont passionnés
Les gens heureux s’adaptent aisément aux changements. Ils ne se sentent pas menacés par eux, ils les acceptent d’abord et cherchent à s’y adapter ensuite. Ils vont même en provoquer pour susciter du mouvement, de l’énergie dans leur vie. Ils sont tout le contraire des chenilles africaines.

5. Ils dédramatisent
Les gens heureux ont la capacité de dédramatiser les événements désagréables qui surviennent dans leur vie parce qu’ils ne tolèrent pas très longtemps les mauvaises périodes et n’ont pas du tout tendance à s’apitoyer sur leur sort. J’ai appris cela avec le temps et la capacité de dédramatiser est devenue pour moi comme une seconde nature.

6. Ils sont réalistes : ils font face au problème et peuvent reconnaître leurs torts
Les gens heureux ne fuient pas la réalité, ils font face aux situations qui se présentent. Ils n’ont pas peur d’analyser la situation et s’ils constatent qu’ils ont eu tort, ils ont l’humilité de l’avouer. Les orgueilleux qui se croient parfaits et sans failles sont bien loin du bonheur.

7. Ils communiquent aisément leurs idées et leurs émotions
Les gens bien dans leur peau respectent les autres. Les mots qu’ils choisissent ne sont ni blessants, ni dévalorisants. De fait, les gens heureux ne cherchent pas à rendre les autres malheureux ni à se venger ou à se défouler sur eux. Ce sont habituellement ceux qui souffrent intérieurement qui agissent ainsi.

8. Ils axent leurs pensées sur la solution et non sur le problème
Il est certain que les gens heureux adoptent un comportement positif face aux épreuves qu’ils ont à surmonter. Subissent‑ils moins d’épreuves que les autres? Sûrement pas, mais c’est définitivement leur attitude positive et leur optimisme face aux problèmes qui les aident à les régler mieux et plus vite.

9. Ils ont continuellement des buts à réaliser
Les gens heureux savent rêver tout en demeurant réalistes parce qu’ils ne croient pas au succès instantané. Ils savent passer à l’action et investir les efforts nécessaires pour atteindre leurs objectifs. Pour toi, la même règle s’applique : Tu auras beau avoir les meilleures intentions du monde, mais rien ne se produira si tu ne passes pas à l’action. La vie est remplie de grands parleurs et de petits faiseurs.

10. Ils souhaitent être encore plus heureux
De fait, le bonheur n’a pas de limites. Les gens heureux peuvent devenir encore plus heureux et tout peut être amélioré, surtout si on adopte la mentalité de vouloir prévenir au lieu de guérir. Les Orientaux ont une avance sur nous en ce sens : par exemple, ils prennent des tisanes par prévention pour ne pas être malades, tandis que nous, les Occidentaux, on avale des pilules pour guérir, une fois devenus malades.

11. Ils aiment donner et faire plaisir aux autres
Les gens heureux ont compris que de faire plaisir aux autres procure un bien-être intérieur incroyable et porte à demeurer une bonne personne remplie d’amour. Il est important de donner un peu de tout : que ce soit de ton temps, de ton écoute, de ton amour, eh oui, même de ton argent aux moins fortunés.

12. Ils ont une confiance inébranlable en leur potentiel
Le plus souvent le fait de passer à l’action apporte plus de confiance que de ne rien faire. Ceux qui savent s’évaluer de façon réaliste, en tenant compte de leurs forces et de leurs limites, peuvent réaliser de grandes choses, car en sachant miser vraiment sur leur potentiel, ils ne risquent pas d’échouer parce qu’ils se seraient surestimés.

Les gens ne croient tout simplement pas en leur potentiel.

Cela s’avère aussi vrai dans ta vie, pour ta propre situation et même en amour. Pourquoi ne pas chercher un meilleur emploi pendant que tu en as déjà un? C’est le meilleur moment. Pourquoi restes‑tu avec un partenaire qui ne te respecte pas et qui n’est pas digne de ton amour? Ton poêlon est‑il trop petit pour le bonheur?

Peu importe que ce soit le découragement ou l’inspiration qui t’habite : prends‑toi en main, augmente ta confiance en tes capacités, crois en toi! N’oublie jamais qu’on a tous du potentiel, et toi aussi comme les autres. Prends en conscience.

La Biodanza… Vous connaissez?

Depuis quelques temps, une nouvelle discipline fait parler d’elle dans le milieu des approches alternatives et de la danse. Développement personnel, travail thérapeutique, éducation somatique? Qu’est-ce au juste que cette approche qui prétend nous faire danser pour nous aider à mieux vivre?

Qu’est ce que la Biodanza?
Ses adeptes nous disent que pour eux, la Biodanza est plus qu’une technique de croissance personnelle, c’est un véritable art de vivre. Rolando Toro, son créateur, la définit comme un système d’intégration humaine, de rénovation organique, de rééducation affective et de réapprentissage des fonctions originaires de la vie.

Prenant sa source dans une pensée philosophique, le principe biocentrique, la Biodanza propose de remettre la vie au centre, de lui redonner sa pleine valeur et de développer notre capacité à être pleinement et intensément vivant, ici et maintenant.

Contrairement aux disciplines dites thérapeutiques, la Biodanza ne s’attarde pas aux problématiques, déséquilibres ou dysfonctions de l’individu. C’est plutôt en stimulant la partie saine, lumineuse de l’être, en favorisant le développement de nouveaux potentiels et en nourrissant la pulsion de vie propre à tout être vivant qu’elle provoque une transformation merveilleuse dans la réalité de ceux et celles qui la pratiquent.

Réhabiliter l’élan vital, retrouver le chemin de l’expression spontanée, récupérer notre habileté à être en lien avec les autres, reprendre contact avec nos instincts et les moduler avec affectivité et sensibilité, développer un mouvement plein de sens et redonner au mouvement sa dimension affective, voilà ce que propose la Biodanza.

Potentialités génétiques et lignes de vivenciaNous naissons porteurs d’une infinité de potentiels génétiques. Selon les milieux familiaux et sociaux où nous évoluons, certains potentiels se développeront tandis que d’autres resteront inexprimés. Ces influences du milieu, que l’on nomme écofacteurs, déterminent donc la tangente que prendra notre personnalité et la façon dont nous aborderons la vie. De plus, selon le créateur de cette approche, ces potentialités humaines se développeront en suivant cinq grands courants d’expériences, qu’il nomme lignes de vivencia : la vitalité, la créativité, la sexualité, l’affectivité et la transcendance.

La séance de Biodanza se veut un bombardement d’écofacteurs positifs favorisant le développement de potentialités jusque-là inexprimées. Elle propose d’explorer ces cinq lignes de vivencia en toute liberté dans un contexte sécuritaire : le groupe. En effet, la Biodanza ne peut se pratiquer sous forme individuelle. Elle est essentiellement une discipline de groupe. Le groupe, selon Rolando Toro, constitue un environnement enrichi favorisant l’accélération des processus d’intégration. La Biodanza nous invite à récupérer l’ensemble du champ des expériences humaines, à les intégrer, et à, ainsi, devenir plus pleinement nous-mêmes, plus vivants, plus vibrants.

C’est par des exercices en musique, des situations de rencontres, des espaces d’expression et d’intériorisation que la Biodanza nous amène, progressivement, à nous libérer de nos conditionnements pour retrouver le plaisir simple et intense d’être soi, d’être vivant. Chaque cours, chaque atelier, se veut une cérémonie de célébration de la vie, un retour à l’état d’enchantement, de ravissement, au sens du merveilleux et du sacré, au plaisir d’être en vie.

Joyeuse et ludique, la Biodanza est une discipline non verbale et non analytique. Durant la séance, la parole cède sa place, l’espace s’ouvre au silence, à l’émotion, à de nouvelles formes de communication. Elle nous propose de sentir avant de réfléchir, d’écouter les messages profonds de notre être et de les utiliser comme moteur de nos actions et de nos choix.

Autrement dit, la Biodanza est une fantastique invitation à devenir des porteurs(euses) de vie, à retrouver le bonheur profond et vrai de sentir et de profiter sans réserve de cette vie qui nous habite, qui nous entoure, que nous sommes.

Progressivement, marcher hors des pudeurs apprises et accepter de vivre chaque instant avec sa pleine charge de sensations, de ressentis, de sentiments. Honorer la dimension sacrée de la vie en retrouvant le plaisir du mouvement naturel et laisser ce plaisir recréer les chemins qui mènent vers notre liberté, vers notre capacité à être nous-mêmes, avec l’autre, avec et en ce monde autour de nous. Consentir, con-sentir, sentir avec, unir notre sensibilité à cette force de vie et dire oui! S’offrir la pleine permission de vivre de tout son cœur et de tout son corps. Non plus à corps perdu, mais bien à corps retrouvé. Danser et conjuguer nos libertés pour multiplier tous nos possibles à être et laisser naître au plus profond de nous la douce ivresse de la vie qui se déploie… Voilà l’essence de la proposition!

Tant de choses restent à dire sur cette magnifique approche et… la Biodanza, c’est avant tout une expérience à vivre. Au plaisir de danser avec vous!

Créer l’abondance

« Il faut savoir cueillir l’abondance là où elle est : dans la beauté d’un coucher de soleil… ou celle d’une fleur… ou encore dans le sourire d’un enfant… »

  • Créer une atmosphère propice à l’intériorisation.
  • Conscientisez la présence, près de vous, de vos guides et de vos maîtres.
  • Entrez en contact avec votre respiration. Calmez votre corps physique, stabilisez-le. Pour ce faire, concentrez-vous sur votre respiration.
  • Pour mieux ressentir l’émanation d’abondance, visualisez que de grands rayons lumineux, tels des rayons de soleil, émanent de votre centre énergétique du cœur.
  • Vous êtes abondance… Vous êtes expansion… Maintenez votre concentration pour en venir à vous percevoir comme un grand soleil qui émane de puissants rayons de lumière.
  • Conscientisez que cette puissance fait fondre vos résistances et vos limites concernant l’abondance.
  • Maintenant, afin d’ancrer davantage dans le plan matériel cette prodigieuse émanation d’abondance, choisissez de vous manifester une vie en résonance avec ce que vous voulez vivre. Puis engagez-vous, face à vous-même, à la réaliser.
  • Répétez la phrase suivante : « Par le pouvoir de l’être de lumière que je suis, j’en appelle aux grandes forces universelles de se fusionner, à ma force de création, ici et maintenant, afin de créer, dans ma vie, toutes les formes d’abondance. ».
  • Maintenant, informez toutes les parties de votre être que vous choisissez d’orienter votre force de manifestation en répétant cette phrase : « Je m’engage, face à moi-même, à utiliser ma détermination, ma conscience, ma force de compassion et mon amour pour exprimer mon pouvoir sacré, car telle est ma volonté. ».
  • Remerciez-vous, remerciez vos guides, les maîtres et la source.

Les essences vibratoires pour le bien-être émotionnel, le développement de l’âme et la santé du corps-esprit

Les essences vibratoires sont une modalité de guérison spécifique. Les plus connues sont les essences de fleurs de Bach qui ont leur origine dans les années 1920 et 30 dans le travail d’Edward Bach, un médecin anglais. Depuis ce temps, un grand nombre d’essences ont été créées. Nous pensons par exemple à celles qui viennent des fleurs, des arbres, d’organismes marins et de pierres précieuses.

Que sont les essences énergétiques ou vibratoires? D’où viennent-elles? Comment les prépare-t-on? Comment agissent-elles et de quelle nature est leur action? Pourquoi devons-nous les prendre?

Lorsque nous disons que les essences sont de nature vibratoire ou énergétique, c’est vrai. Ce n’est pas une métaphore.

Tout comme l’être humain, l’arbre ou la fleur possèdent des qualités tout à fait uniques. Nous pourrions même parler de leur nature essentielle ou même de leur esprit. Permettons-nous de prendre l’exemple du bouleau jaune (un arbre retrouvé dans le parc de la Gatineau). Lorsqu’en sa présence, nous y portons particulièrement attention, nous pouvons ressentir certaines des qualités que nous ne retrouverions pas en la présence d’un autre arbre. Une essence vibratoire de bouleau jaune peut être perçue comme une impression énergétique de l’arbre ou une façon d’enregistrer sa présence, sa musique et toutes ses qualités.

L’infusion subtile est préparée, n’utilisant qu’une petite quantité de feuilles et de fleurs de bouleau jaune (environ une poignée). À noter : dépendamment de l’arbre, nous utilisons soit les fleurs, les feuilles, les bourgeons, les cônes ou d’autres parties de l’arbre sans jamais l’abîmer.

C’est un processus de méditation et de cocréation (l’arbre étant impliqué dans ce processus) et il est conçu afin de permettre à l’arbre d’imprégner l’infusion de sa présence. L’infusion originale est connue comme la teinture mère et celle-ci est diluée quelques fois de plus pour finalement obtenir un niveau de dilution qui peut être ingéré oralement. Ce niveau de dilution ne contient tout au plus que des quantités infinitésimales de résidus physiques tout en retenant la mémoire ou l’impression énergétique de l’arbre. Elle nourrit et supporte l’individu tout en adressant différentes questions sur le bien-être émotionnel, le développement de l’âme et la santé du corps-esprit.

Il est important de noter que les essences vibratoires n’ont ni odeur, ni goût et elles n’agissent pas du tout à un niveau physiologique. Par contre, il ne faudrait pas confondre les essences vibratoires des plantes avec les huiles essentielles, qui sont des substances végétales hautement concentrées et aromatiques (la partie de la plante qui lui donne son arôme caractéristiques). Il ne faudrait pas non plus les confondre avec les teintures de plantes qui favorisent surtout la guérison du corps.

Les lecteurs qui connaissent l’homéopathie, une autre forme de guérison énergétique, se demanderont peut-être si les essences vibratoires en font partie. En gros, la réponse est non : ce sont deux modalités de guérison distinctes, que l’on regroupe sous la rubrique de la guérison vibratoire. En fait, l’homéopathie est une système médical fondé à la fin du 18e siècle par un médecin allemand nommé Samuel Hahnemann. Elle utilise des préparations dynamisées provenant de sources diverses, dont un bon nombre, mais pas toutes, sont des substances naturelles. L’homéopathie repose sur la loi des similitudes (guérir le mal par le mal).

L’homéopathie s’utilise pour stimuler d’une façon précise la réaction de guérison du corps, et ses remèdes ne sont prescrits qu’après une évaluation complète de l’ensemble des symptômes. L’homéopathie possède une énorme pharmacopée.

La guérison au moyen d’essences vibratoires diffère de l’homéopathie d’un certain nombre de façons : même si les essences vibratoires sont ingérées, elles ne devraient pas être perçues comme des médicaments. Elles ne s’utilisent pas pour traiter des maladies, mais elles touchent « des questions profondes relatives au bien-être émotionnel, au développement de l’âme et à la santé du corps-esprit ».

Les essences vibratoires agissent selon le principe de la résonance; elles nous nourrissent des qualités d’un arbre, d’une fleur, d’une pierre précieuse ou d’une créature marine. Elles nous offrent la possibilité d’explorer et d’épanouir les qualités intérieures que nous souhaitons voir en nous-mêmes. L’attention est une nourriture. Les qualités comme l’amour, l’appréciation de la beauté, le calme, le contentement et la force intérieure s’épanouissent lorsque nous leur accordons de l’attention. Guérir au moyen d’essences vibratoires suppose donc une participation consciente à un processus de guérison continuel et dynamique, le voyage de toute une vie. Elles nous aident à voir, à reconnaître, à absorber et à éventuellement abandonner les éléments de nous-mêmes que nous pourrions qualifier de négatifs. Elles nous aident à devenir conscients des paires de qualités opposées comme amour/haine, force/faiblesse intérieure, et ainsi de suite.

Les essences vibratoires remplissent un vide important dans l’éventail des guérisons, un vide qui n’est pas rempli par d’autres modalités. Bien que l’avenir décide si elles deviendront une approche communément acceptée, nous vous invitons à faire connaissance des merveilleuses essences disponibles.

Qu’attendez-vous pour être heureux?

« Plus un être est libre, plus il attribue sa qualité de vie à lui-même. Il agit en responsable de sa vie. Plus il est dépendant, plus il attribue ses difficultés de vie aux autres, au monde, à la vie. » René de Lassus

Êtes-vous de ceux qui pensez que vivre avec passion est le lot d’une infime portion de gens privilégiés dont vous êtes exclu? Vous êtes-vous pris aux pièges des responsabilités et des conformités? Faites-vous reposer vos choix sur vos besoins de survie? De sécurité? Ou d’expression de vous-même?

La société nous a éduqués à choisir notre vie à partir de critères et de repères qui nous sont extérieurs et qui, la plupart du temps, ne riment en rien avec qui nous sommes vraiment dans notre essence. Cette vie fictive prend ses assises dans les exigences des autres, en général venues de notre passé, que nous nous évertuons à vivre au présent. Ainsi, nous relevons les défis de réussir à partir de ces positions de faiblesse que nous haussons à bout de bras en rêvant à notre retraite dorée ou au moment où les autres nous ficheront enfin la paix. C’est ce que nous répétons par vents et marées tant que la vague ne nous pousse pas dans nos derniers retranchements.

Se sentir prisonnier de sa vie peut arriver à tout âge. Les réactions sont diverses, puisque uniques à chacun. Elles se distinguent toutefois en deux grandes catégories : ceux qui se contenteront du constat et les autres qui passeront à l’action et transformeront leur vie à leur ressemblance en acceptant le grand voyage de la transformation spirituelle.

La première se compose de ceux qui rêvent d’une vie différente et qui, pourtant, s’accommoderont, le restant de leurs jours, de celle qu’ils décrient haut et fort par leurs plaintes au quotidien. Défaitistes, ils se paralysent dans leurs insatisfactions, convaincus qu’ils ne sont pas investis du pouvoir de réaliser la métamorphose souhaitée. Ils refusent cette intégrité face à eux-mêmes, en résistant à cette quête à l’intérieur d’eux-mêmes.

Connaître la liberté implique la manifestation de ses intentions en les réalisant par des actions. C’est une question de discernement, de discipline et de confiance, mais surtout de détermination à passer à l’action dans la direction de ce qui vous interpelle de l’intérieur. Le plaisir s’y retrouve triplement, dans le mobile du choix, la réalisation des souhaits et le chemin pour s’y rendre. C’est ce qui caractérise le deuxième groupe.

De quel groupe êtes-vous membre? Le test suivant vous permettra de répondre à cette question.

  1. Êtes-vous fatigué d’être fatigué? De votre travail? De votre environnement? De votre entourage? De votre vie?
  2. Vous dites-vous régulièrement que vous devriez être satisfait de votre vie, que vous avez tout pour être heureux sans pourtant arriver à y croire continuellement?
  3. Vous piégez-vous dans des scénarios où « avoir raison » prime sur « être heureux »?
  4. Avez-vous l’impression que votre vie se résume à plaire aux autres en répondant à leurs exigences et en ignorant totalement les vôtres?
  5. Est-ce que vous continuez à composer avec ce que vous détestez ou ce que vous savez ne pas vous convenir?
  6. Vous sentez-vous continuellement préoccupé, frustré et anxieux face à votre vie, sans y changer quoi que ce soit?
  7. Ignorez-vous vos besoins et vos intérêts? Piétinez-vous quand il s’agit de dépasser vos déceptions et frustrations?

Si vous avez répondu non à la plupart de ces questions, vous êtes consciemment en état d’être, intégré entre ce que vous pensez, ressentez et faites. Vous créez ce que vous valorisez pour vous et, par conséquent, c’est ce que vous partagez avec tous ceux qui vous entourent. Vous fixez vos choix au présent et vous appréciez votre vie. Vous reconnaissez qu’il faut développer votre conscience de vous-même quotidiennement et c’est avec beaucoup d’excitation que vous relevez les défis pour créer constamment votre vie de rêve.

Si vous avez répondu oui à la plupart de ces questions, vous expérimentez actuellement un grand vide dans votre vie. Celle-ci vous reflète tel que vous vous sentez, sans plaisir, sans excitation et dans une grande confusion. Souvent, vous faites des choix qui ne vous amènent pas ce que vous souhaitez. Vous souffrez de vos insatisfactions à vivre la vie que les autres dessinent pour vous. Vous avez besoin de vous arrêter, de réfléchir sur qui vous êtes, de vous interroger sur ce qui vous fait plaisir et de passer aux actes pour vous le procurer.

Se défaire de ses limites pour créer sa vie au présent telle qu’on la rêve exige de faire silence en soi. Quand vous êtes-vous arrêté la dernière fois pour prendre le pouls de votre vie?

La boutique du ciel

Il y a de nombreuses années, au hasard d’une promenade, j’ai remarqué un panneau qui disait : Le magasin d’approvisionnement du ciel.
Je me suis approché et, à ma grande surprise, les portes se sont ouvertes toutes grandes
.

Une fois que j’ai eu repris mes esprits, je me suis rendu compte que je me tenais debout à l’intérieur. Il y avait des anges à perte de vue Ils étaient partout. L’un deux m’a tendu un panier et m’a dit : « Mon enfant, magasine avec soin. ».

Ce magasin d’approvisionnement contenait tout ce dont un humain pouvait avoir besoin. Il était permis de revenir si l’on ne pouvait tout apporter du premier coup. Premièrement, je me suis procuré de la patience, et de l’amour… c’était dans la même rangée! Un peu plus loin, j’ai acquis de la compréhension – on a besoin de ça partout. Je me suis pris une boîte ou deux de sagesse, un sac ou deux de foi. J’ai évidemment ramassé de la charité – on a besoin de ça aussi. Je n’ai pu ignorer le Saint-Esprit – il était partout! J’ai également mis la main sur la force et du courage afin de terminer la course. Mon panier était presque plein lorsque je me suis souvenu que j’avais besoin de grâce d’état J’ai ensuite ajouté du salut dans mon panier – c’était gratuit! J’ai essayé d’en prendre assez pour toi et moi. Je me suis ensuite dirigé vers le comptoir pour payer ma facture d’approvisionnement. Je me sentais équipé pour réaliser les volontés du Maître. En remontant l’allée, j’ai vu de la prière et j’en ai mis dans mon panier, car je savais que j’allais pécher une fois sorti du magasin d’approvisionnement. La paix et la joie, les dernières marchandises sur la tablette, abondaient. Le chant et la louange se trouvant tout à côté, je me suis servi de ça également.

Ensuite, j’ai dit à l’ange : « C’est combien? ». Il a souri et dit : « Contente-toi d’apporter tout cela avec toi, partout où tu vas. ». Je suis revenu à la charge en disant : « Non mais, vraiment, je vous dois combien? ». « Mon enfant, a-t-il dit, « Dieu a payé ta facture il y a bien longtemps. ». »

Inconnu

L’intimité

… Est-ce possible?… Lorsque je me suis enfermé dans un monde d’illusions…

… Je t’aime. Cette parole magique qui déclenche l’illusion que celui ou celle qui la prononce devient le dieu capable de combler tous les besoins, de répondre à tous les désirs, de donner une identité, de confirmer la valeur… l’absence de cette parole ou de toute autre marque affective dans l’enfance est-elle responsable de ce grand vide qui habite l’humain?

… Quel lien y a-t-il entre ce vide générateur de souffrance et la difficulté de se lier intimement à un partenaire idéalisé depuis la tendre enfance?

— Pourquoi y a-t-il autant de confusion lorsque le moment de la passion illusoire doit céder la place à la réalité du quotidien?

— Quelle est cette pulsion qui élève les barrières défensives et les marques alors que la ferme intention et la promesse du début d’une relation est d’être vrai?

… Il n’y a pas de réponse magique à ces questions… pas de potion miracle pour accéder à l’intimité… un seul processus détient la clé. C’est Arnaud Desjardins, dans son livre « L’audace de vivre » qui le résume ainsi : « Vous ne pouvez pas aimer si vous ne vous aimez pas vous-même. Vous ne pouvez pas vous aimer vous-même si vous avez peur de vous-même. Vous ne pouvez pas éviter la peur de vous-même si vous vous fuyez. Et si vous vous fuyez, vous vous épuisez pour demeurer à la surface de l’existence. Comment voulez-vous atteindre la profondeur? ». La profondeur, c’est ça l’intimité… et ça commence par moi!

Concrètement, je dois accéder à mon identité et pour ce, je dois faire tomber les barrières que j’ai érigées une à une et qui ont pour nom : souffrances, drames, attachements, émotions, pensées, peurs…

… peur d’aimer, peur d’être envahi, peur de ne pas être correct, peur d’être abandonné ou rejeté.

Ces peurs n’étaient pas là à la naissance. Je me souviens comme il était facile de me faire des petits amis, de m’exprimer lorsque j’étais jeune! Ce n’est qu’au contact de la répression provoquée par les murs de défense des parents et/ou éducateurs que ces peurs ont surgi, masquant ma vraie identité. Choisir de me vivre, c’est donc affronter mes peurs, devenir conscient de tout ce qui m’habite, apprivoiser ma vie intérieure… devenir intime avec moi. Et ça, c’est le prérequis à l’intimité avec l’autre!

L’intimité dans une relation est un processus : « Je reste moi, tu restes toi, nous nous rencontrons dans le « nous »». De là, la nécessité d’être deux personnes, vivantes, distinctes, proches, intimes d’elle-même, en mouvement et qui vont se permettre de se vivre et d’être différentes, et ce, dans le ici et maintenant. L’être humain qui a grandi dans une famille nourrissante lui fournissant le milieu favorable au développement d’une image positive de lui-même et l’accession à son identité, n’aura pas trop de misère à entrer dans ce processus d’intimité, Par contre, la personne issue d’un milieu dysfonctionnel où l’émotion de base est la peur non exprimée (niée par surcroît) et dont le résultat est un sentiment de honte toxique, ne peut pas développer cette estime de soi indispensable pour faire suffisamment confiance à un être différent, pour risquer de devenir vulnérable et partager la vérité sur ce qu’elle ressent, ce qu’elle fait – les bonnes comme les moins bonnes choses – et lorsque les deux partenaires d’une relation le font également, il y a alors liberté et énergie, il y a connexion intime.

… Pour y arriver, il vous faudra le courage pour surmonter les obstacles à l’intimité avec vous et avec un autre : les peurs, les relations non terminées, l’absence de l’identité (dépendance affective), et la peur de l’engagement.

Le pouvoir du vide

Permettez-moi de vous raconter une histoire. « Désuette » est une professionnelle mise à la retraite anticipée. Elle n’a plus de grandes motivations et se sent loin du monde. Maintenant, toutes ses semaines se ressemblent. Certes que « Désuette » sait bien remplir ses journées. Elle est même retournée aux études avec l’Université du troisième âge. Plus elle est connaissante et plus elle est désolée de ne pouvoir mettre ses trésors intellectuels au service de la communauté.

« Désuette » reconnaît que sa grande liberté est propice à son évolution spirituelle. Elle médite, pratique le yoga, le Tai Chi, et s’offre un massage mensuel. De nombreux séminaires de fin de semaine lui permirent de se bâtir une discipline, un genre d’entraînement journalier. Le but ultime de sa routine matinale est l’ouverture de sa conscience. Elle souhaite devenir meilleure, bien qu’en dedans d’elle « Désuette » souffre de plus en plus. À quoi lui sert tout ce savoir, toute cette évolution, tout cet amour si elle n’a personne avec qui les partager.

Elle a bien ses enfants, mais ces derniers ont leur vie. Ils ont leur famille. Ils sont tellement occupés. Comme elle, ils sont presque tous « workaholic ». De plus, « Désuette » ne veut surtout pas les déranger…

Suite à une bonne lecture sur la voix intuitive, « Désuette » différencie son intuition des autres voix intérieures. Un jour, il en est une pour lui dire de ne plus remplir ou fuir son vide. Cette petite voix l’invite même à méditer sur ce dernier. Progressivement, elle découvre que le vide est un espace où Dieu peut encore créer. Puis il y a eu cette autre voix lui demandant de visualiser de la lumière blanche à la fin de chacune de ses méditations. Après quelques semaines, lorsque cette visualisation lumineuse fut nette et claire, cette même petite voix l’invite à s’en remplir. Très vite, son sentiment de vide se métamorphosa en agréable sensation de plénitude. Sa méditation se transforma en rendez-vous avec sa grande lumière intérieure.

Au fil des jours, sa connaissance de la lumière grandit. Elle sent la grande conscience qu’est cette dernière. Intuitivement, elle commence à irradier de la lumière aux personnes malades, aux soldats canadiens en Afghanistan, ainsi qu’aux dirigeants de la planète. En écoutant les nouvelles du soir, elle se met à envoyer de la lumière aux accidentés, aux voleurs, aux victimes, aux personnes seules. Elle est surprise de ne plus se sentir parmi elles. À force de tisser des liens de lumière avec différentes personnes de sa communauté, de son pays, de son continent et de sa planète, elle se sent concernée par ce qui touche l’ensemble de l’espèce humaine.

Elle perfectionne son approche. Sachant que nous sommes tous reliés dans l’inconscient collectif de la planète, elle décide d’y envoyer de la lumière. Ainsi, chaque personne qui a besoin de mieux voir dans son cœur ou dans sa vie y trouve la lumière. Ceux et celles que leur vie ne nourrit plus pourront s’y rassasier puisque la lumière est amour…

Un jour, sa petite fille de trois ans et demi lui dit : « Mammy tu illumines comme le réverbère ». Sur le coup, ça la fit bien rire. Mais la petite l’avait bien vu. De « Désuette » une mise à jour lumineuse avait fait d’elle un « Réverbère psychique ».

Le hasard n’existant pas, elle découvrit que la lumière est une substance vivante. Qu’elle est aussi puissante que le laser, qu’elle purifie, qu’elle éclaire, qu’elle nourrit, qu’elle réconforte, qu’elle protège, qu’elle est un instrument de connaissance… Selon l’enseignement des grands maîtres, la lumière est le seul moyen véritablement efficace pour se transformer et transformer le monde. Elle se réjouit d’avoir été vraie avec elle-même et d’avoir accueilli son vide.

En tant que « réverbère psychique », elle se sent enfin utile. À chaque soir, après le téléjournal, elle se recueille et envoie de la lumière à ceux et celles qui en ont besoin. Se levant avec le soleil, elle s’emplit de lumière et irradie dans sa famille et dans la communauté.

Un soir, elle eut une vision. La vision d’un monde meilleur pour y vivre. Ce monde de lumière était entretenu par des millions et des millions de personnes qui comme elle, à chaque jour, envoyaient de la lumière et contribuaient à l’élévation du taux vibratoire de la planète…

Les cailloux – Gestion du temps et des priorités

Un jour, un vieux professeur de l’école nationale d’administration publique est invité pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ». De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut possible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas! ». « Bien! » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non! ». « Bien! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? ». Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet du cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ». « Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie? ».
« Votre santé? »
« Votre famille? »
« Vos amis? »
« Réaliser vos rêves? »
« Faire ce que vous aimez? »
« Apprendre? »
« Défendre une cause? »
« Relaxer? »
« Prendre du temps…? »
« Ou… toute autre chose? »

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de passer à côté de l’essentiel. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie .» Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question : « Quels sont les gros cailloux dans ma vie? »

« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot .» D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Source inconnue