Ne rien faire! Pour quoi faire?

Bien installée dans ma maison, j’ai eu envie de ne rien faire : juste rester là, assise dans mon fauteuil préféré et laisser la douceur du silence balayer mes préoccupations de tous les jours.

Ne rien faire n’est pas bien vu dans notre société. Même en vacances. Et pourtant, ne rien faire est un merveilleux moyen d’ouvrir en soi une brèche par où le souffle de la créativité peut se glisser dans notre vie.

Les artistes le savent. Dès que la page blanche reste muette, que les couleurs refusent de chanter sur la toile ou que les notes de musique désertent la partition, ils abandonnent l’action, mettent de côté leur volonté et restent à l’écoute de l’inconscient.

Les artistes comprennent que l’inconscient est une grande marmite qui ne demande que quelques ingrédients pour mijoter une œuvre de création : un peu de technique, une ou deux idées et la capacité de s’ouvrir aux images vivant au fond de soi. Quel plaisir alors de voir jaillir des profondeurs de son être, des plages inconnues et des forêts mystérieuses qui rappellent que l’on est plus grand que ce que l’on croyait être. Se laisser porter par le flot de la créativité, quelle belle façon de ne rien faire!

L’inaction ne met pas seulement notre créativité en lumière. Parfois, elle dévoile nos peurs, nos angoisses, nos colères, nos jalousies, nos frustrations, notre honte, bref, toutes ces choses sombres que nous aimerions refouler pour toujours. Avez-vous remarqué que notre meilleur ami est rarement nous-même? Rester en notre seule et unique compagnie n’est généralement pas notre activité préférée. Seul, nous nous supportons difficilement. Nous nous ennuyons vite. Nous sentons notre vide intérieur. Et pour ne pas vivre trop longtemps avec les parties de nous qui nous dérangent, nous fuyons dans l’activité extérieure, les divertissements ou dans les bras d’amis qui, espérons-nous, écouteront, comprendront et nous aimeront mieux que nous nous aimons nous-même. Il existe pourtant des moyens qui facilitent un face à face avec soi-même.

Il y a de nombreuses années, je me souviens d’avoir été désemparée. Fraîchement débarquée dans une ville étrangère, je me suis retrouvée loin de ma langue natale, de mes habitudes et de mes amis. Je ne connaissais personne. Je me sentais seule. J’ai alors décidé de faire de moi ma meilleure amie.

J’ai pris un cahier, un crayon et j’ai écrit toutes les pensées et tous les sentiments tels qu’ils se présentaient à ma conscience. Embarrassé par la syntaxe et la ponctuation, mon crayon n’allait pas assez vite pour saisir ce qui déferlait en moi. J’ai donc momentanément laissé tomber les règles grammaticales pour donner libre cours au flot intérieur, qui se déversait sur la page blanche comme un torrent trop longtemps réprimé. Cette écoute active m’a été profitable. Non seulement la solitude est devenue un agréable endroit où me retrouver, mais j’ai découvert un moyen efficace de me connaître de plus en plus profondément, tout en me laissant porter par l’inépuisable source créatrice qui vit en moi. Je crois que cette source vit en chacun de nous. Elle n’attend qu’une toute petite brèche pour s’élancer dans notre vie. Elle attend peut-être que vous ayez un tout petit moment pour… ne rien faire.

Ne rien faire! Pourquoi faire? Vraiment?

Influence de l’équilibre émotionnel sur la santé

L’équilibre émotionnel joue un rôle capital dans la santé. Cet équilibre est assuré par une attitude mentale positive, la maîtrise personnelle, la recherche du calme et de la tranquillité de l’esprit. Comme naturopathe, j’explique souvent à mes clients l’importance de la relation entre notre réaction face à certains événements, nos émotions et notre santé physique.

Qu’est-ce qui nous fait perdre cet équilibre?
Durant les derniers mois qui terminent ce millénaire, je vous invite à vous questionner sur votre comportement. Vous reconnaissez-vous dans la description des symptômes suivants? :

Déséquilibre de la glande thyroïde
Avez-vous de la difficulté à exprimer vos sentiments, vos émotions? Avez-vous vécu un traumatisme qui aurait pu déclencher une émotion forte? Le déséquilibre de la glande thyroïde est souvent la conséquence de fortes émotions qui n’ont pas été exprimées comme le chagrin ou le ressentiment.

Fringales de sucre
Pouvez-vous identifier un manque, une dépendance qui pourrait déséquilibrer vos émotions et vous porter à manger des aliments sucrés? Le sucre apporte une douceur, une récompense. Notre éducation nous a appris que le sucre était une récompense : mange tout ton repas et tu auras du dessert – si tu es sage, tu auras des bonbons. Le pancréas est l’organe associé à la joie de vivre. Si l’on vit de la tristesse, si l’on vit beaucoup d’émotions qui enlève notre joie de vivre, il peut se manifester un déséquilibre dans notre glycémie.

Prise de poids
Vous êtes-vous déjà arrêté pour vous demander qu’est-ce qui vous portait à manger? La solitude, l’inquiétude, le stress, la frustration, la déception? Dans notre quotidien, nos attitudes face à la nourriture reflètent nos émotions. Elles sont le réflexe conditionné probablement acquis depuis la plus tendre enfance.

Exemple : Vous êtes une personne qui a un sens de responsabilité et du travail bien fait. Par contre, à votre travail, à cause d’un manque de personnel, votre patron vous force à agir contre vos principes. Qu’est-ce qui se passe? Vous êtes frustré et vous vous jetez sur la nourriture.

Le comportement automatique
Nous savons tous qu’une alimentation saine favorise la santé.

Mais il est important aussi de comprendre nos attitudes face à la nourriture, la relation de cause à effet qui existe entre les chocs émotifs et les fringales. Les émotions sont des habitudes que l’on a développées lorsque nous sommes mis en présence d’un événement ou de ce qui nous rappelle un événement :

  1. Cause : événement déclencheur
  2. Émotion : frustration, insécurité, chagrin, etc.
  3. Comportement : refoulement des émotions, manger sans arrêt, autocritique négative semblable à : je ne réussis jamais rien.

Je pourrais vous citer plusieurs exemples, plusieurs symptômes déclenchés par les émotions.

Toutes les émotions négatives troublent l’ensemble des fonctions organiques, inhibent l’élimination et occasionnent une perte d’énergie nerveuse. Les excitants et les sédatifs dérèglent le système nerveux et exercent une action néfaste sur l’équilibre émotionnel.

Puis-je contrôler mes émotions?
Fait surprenant, la seule façon de progresser dans le contrôle des émotions est d’apprendre de nos expériences passées. Il est important d’apprendre à se connaître.

Lorsque survient une émotion négative, arrêtez-vous et faites l’exercice suivant :

Prenez un papier et un crayon et écrivez la séquence A, B, C que je vous ai présentée plus haut. Il n’est pas absolument nécessaire de suivre l’ordre. Il est peut-être plus facile pour vous d’identifier l’émotion qui a provoqué votre comportement et identifier ensuite la raison qui a déclenché cette émotion. En écrivant votre problème et en le décortiquant en A, B, C, vous aurez l’impression que vous analysez le comportement d’une autre personne. Vous serez alors plus objectif et votre problème prendra des proportions plus réalistes.

Le but ultime est de trouver la pensée qui vous anime face à l’événement. On ne change pas ce que l’on ne connaît pas.

L’étape suivante consiste à libérer l’émotion ou le sentiment connexe à ce comportement, Comment y arriver? Changer la pensée et programmez-vous d’une façon plus saine.

J’entends déjà les réactions plus facile à dire qu’à faire. La très grande majorité des gens pensent vraiment qu’il n’y a rien à faire, mais c’est faux. Nous ne venons pas au monde nerveux ou émotifs. Tout comme nos autres habitudes, nous les acquérons, et, fait très intéressant, nous pouvons les perdre.

Je vous encourage à prendre une décision favorable, une action précise qui entraînera le rétablissement de votre équilibre et par le fait même le retour et le maintien de votre santé.

C’est avec cette attitude que vous gagnerez en bien-être tout en progressant sur la voie de votre évolution. Entrez dans le nouveau millénaire allégé de ces stress émotifs que vous aurez laissés derrière vous.

« La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n’aurions pas comprise par d’autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée, tant que cette leçon n’a pas été apprise. » Dr Edward Bach

L’âme et la peur

Et si on faisait fondre la peur, tel un bloc de glace au soleil?

Il existe dans le corps astral de la planète, des égrégores qui se nomment peurs. Ainsi, l’égrégore de la peur de perdre, par exemple, est un amas d’énergie qui s’est développé, cristallisé, par l’ensemble des humains éprouvant la même peur, et ce, depuis que le monde est monde! Chaque fois que nous ressentons la peur de perdre et que nous lui donnons notre pouvoir, nous participons à alimenter, entretenir l’égrégore de cette peur, à l’échelle planétaire! Elle est une portée vibratoire vivante dans notre inconscient collectif.

Voilà pourquoi, il est important pour nous de démystifier, d’exorciser nos peurs. Car la peur nous entraîne dans un engrenage sans fin. Nous nourrissons nos peurs et nos peurs nous nourrissent et ceci devient un cercle vicieux qui se répète constamment et nous développons la peur d’avoir peur… de nos peurs!

Connaissez-vous vos peurs ou avez-vous trop peur de les reconnaître? Certains individus vont camoufler leur peur sous l’égide de l’orgueil. D’autres, laissant leur ego spirituel les évaluer, vont se croire dans leur lumière, au-dessus de la masse, donc au-dessus de leur peur. D’autres feindront de les ignorer par peur de toucher l’insécurité qui les habite. D’autres vont fuir. Certains vont devenir violents pour prendre le contrôle, le pouvoir. D’autres connaissent leur peur et désirent la garder par attachement. Enfin, il y a ceux et celles qui choisissent de s’en libérer pour prendre leur envol, avancer dans le chemin de leur destinée, poursuivre leur mission d’âme. Car tel est le cadeau de la libération de la peur…, la liberté d’être, dans la manifestation de notre âme, de notre essence.

Il y a trois types de peur. La première est celle de la survie, une réaction instinctive à une situation de danger, réaction de survie. La survie est relative. Des êtres humains peuvent vivre très confortablement et se sentir constamment en état de survie. Vous êtes sur la défensive, votre système nerveux central est continuellement en éveil et votre sommeil est affecté. Vous vivez dans l’attente d’être attaqué. Vous n’arrivez plus à vous détendre. Tel est l’état de survie! Vous ressentez la peur d’être attaqué ou la peur de mourir, la peur de la maladie ou la peur de ne pas survivre. La peur crée un enchaînement énergétique qui entraîne de plus en plus la survie. Vous resté figé dans la survie et dans la peur. Votre système nerveux central, votre cerveau ont pris ce conditionnement et le maintiennent. Telle est l’anatomie de la peur! Elle inhibe, paralyse, cristallise votre action, entraînant une paralysie interne de vos systèmes, de vos cellules. Si vous choisissez de passer à l’action pour vous guérir, la première réaction sera la peur. La peur est une réaction à l’action, contrôlée par votre ego!

Prenons conscience que nous sommes tout le temps bombardés de l’extérieur, pour nous aider à développer, maintenir et entretenir la peur de la survie, à l’intérieur de nous-mêmes! La radio, la télévision, les journaux, les films, les livres, les croyances, notre milieu de vie la véhiculent à un rythme effarant. Combien de fois dans une journée seulement, nous entendons parler de meurtres, de maladies, de pénuries, d’insécurité financière. Dans nos propres familles, comment la peur de la survie était-elle vécue? De quelles peurs avons-nous héritées qui ne nous appartiennent pas, au départ?

L’état de survie est créé par une insécurité. L’insécurité est créée par un manque d’autonomie interne. Un manque d’amour envers soi-même, ne reconnaissant pas notre âme, notre divin. Nous avons oublié totalement qui nous sommes! Des êtres de lumière! Des êtres d’amour! L’amour que nous avons à l’intérieur de nous-mêmes est beaucoup plus puissant que toutes nos peurs réunies. Nous avons la capacité de nous libérer, autrement, l’évolution perdrait tout son sens. Cessons d’être des automates.

Le deuxième type de peur, sont les peurs karmiques. Lorsque notre âme arrive sur la planète terre, elle revêt son manteau karmique. Ces peurs, vécues de vie en vie, se répètent aujourd’hui, pour les transformer. Nous recréons nos peurs, et, par le fait même, nous les vivons déjà. La peur d’être rejeté, la peur d’être abandonné, la peur de perdre, la peur de quitter le plan terrestre, sont les peurs principales. De ces peurs découlent la peur de souffrir, la peur d’aimer, la peur d’être blessé, etc. La liste est longue.

Nous retenons sans cesse l’élan de l’amour que nous désirons vivre dans ce besoin essentiel d’aimer dans notre quotidien. Nous perdons notre spontanéité. Nous nous contrôlons très bien, consciemment ou inconsciemment, peur du ridicule, peur d’être jugé, etc. Nous sommes malheureux! Nous sommes fatigués et déçus car la fluidité de la décristallisation qu’est l’amour inconditionnel s’en trouve bloqué. Et pourtant nous sommes millionnaires à l’intérieur de nous-mêmes. Nous possédons tous, sans exception, un joyau inestimable, l’étincelle divine!

Le troisième type de peur, sont les peurs intra-utérines. Lorsque l’âme s’incarne dans le fœtus, tout, devient une vibration captée par celui-ci. Les peurs de la mère, du père, des êtres humains l’entourant peuvent devenir les siennes, car le fœtus développe une intelligence, une conscience de tout son environnement immédiat! Encore là, il est possible de s’en libérer.

Finalement, les peurs que nous rêvons la nuit sont des messages de notre inconscient pour nous aviser qu’il est grand temps que nous prenions conscience de cette peur qui entrave le mouvement de vie de notre âme, dans le moment présent.

L’antidote de la peur est l’amour! Ayez l’humilité de la reconnaître, enveloppez-la d’amour et passez à l’action, car le mouvement crée la décristallisation et la peur crée la séparation. Ne combattez pas votre peur, accueillez-la! S’accueillir dans sa peur la désamorce, la combattre la nourrit. Aimer et accueillir permet une circulation d’énergie. L’amour crée la fluidité. Votre âme sait, connaît ce que vous vivez et elle peut vous aider. Vos guides vous accompagnent toujours, vous aident et vous supportent si vous le demandez! Priez, à votre manière! Si votre âme vous dirige vers les régressions avec guérison pour les peurs karmiques très profondes, allez-y! Non seulement à ce moment-là, nous transformons notre karma, mais nous diminuons la peur dans notre inconscient collectif et dans l’égrégore des peurs. Telle est notre grandeur! Telle est notre puissance d’impact dans notre lumière!

Maintenant que la peur n’est plus un mystère, qu’en ferez-vous? À vous de choisir.

Si je pouvais revivre ma vie

J’aurais moins parlé, mais écouté davantage.

J’aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi.

J’aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu’un voulait faire un feu dans le foyer.

J’aurais pris le temps d’écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse.

Je n’aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d’été tout simplement parce que mes cheveux venaient tout juste d’être coiffés.

J’aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d’elle-même parce qu’entreposée pendant trop longtemps dans l’armoire.

Je me serais assise dans l’herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon.

J’aurais moins ri et pleuré en regardant la télé, mais davantage ri et pleuré en regardant la vie.

Je serais restée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée-là.

Je n’aurais jamais rien acheté pour la simple raison que c’était pratique, ou encore à l’épreuve des taches ou parce que garanti pour durer toute la vie.

Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j’en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était la seule chance de ma vie d’aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m’embrassaient avec fougue, je n’aurais jamais dit : « Plus tard. Maintenant va te laver les mains avant de souper. ».

Il y aurait eu plus de « Je t’aime »…, plus de « Je suis désolée »…, mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j’en saisirais chaque minute…, la regarderais et la verrais vraiment…, la vivrais… et ne la redonnerais jamais.

À la mémoire de Erma Bombeck qui a perdu son combat contre le cancer.

Une gestion du stress qui transforme

En cette fin de siècle, les gens qui cheminent vers une meilleure santé et un mieux-être ont accès à une multitude d’outils et de techniques. Parmi ces outils, il existe Résultats…

Résultats est un système simple de gestion de stress qui permet de libérer les patterns et maux physiques de courte ou de longue date qui ne nous sont plus bénéfiques. Et ce, par des changements de perceptions et de croyances.

Le but : devenir de plus en plus équilibré dans les différentes dimensions de notre être, en unité avec les plans terrestre et divin. Pour ce faire, Résultats amène à notre conscience les choix les meilleurs que nous avons à faire pour notre être.

La technique utilisée : la kinésiologie
Grâce à la kinésiologie (réponse musculaire), nous accédons à la sagesse innée du corps. Cette sagesse contient, dans la mémoire de chaque cellule, toute l’information permettant d’identifier les blocages ou stresseurs (récents ou de longue date) et d’indiquer les choix à faire pour un mieux-être.

En nommant ou en pensant à une situation précise de stress ou de malaise, nous obtenons une réponse musculaire. Si la situation en question a été perçue comme étant négative au moment où elle s’est produite, la cellule l’a enregistrée comme un stress négatif. Alors, la réponse musculaire est faible. Si la perception a été positive, la cellule a enregistré un stress positif et la réponse musculaire est forte.

Les réponses faibles nous indiquent où l’on a du travail à faire.

Le travail à faire : changer de perception
Ce sont les perceptions que nous avons des situations qui déterminent ce qui est stressant pour les différentes dimensions de notre personne. Ceci est facile à comprendre si on pense aux enfants d’une même famille qui réagissent de façon différente à une même éducation.

Bien sûr, on doit tenir compte de plusieurs éléments, mais il demeure, qu’en bout de ligne, c’est notre perception finale qui détermine ce que la cellule gardera en mémoire. Et chaque situation enregistrée négativement reste là jusqu’à ce qu’on change sa perception!

Ce travail se fait en utilisant la kinésiologie combinée au système Résultats qui nous fournit un code d’accès pour communiquer avec la mémoire cellulaire.

Les 26 indices du système Résultats
Tout comme Colombo part à la recherche d’indices pour résoudre les meurtres, le système Résultats offre 26 indices pour partir à la recherche des causes et solutions aux stress et malaises que nous nommons clairement.

Les cinq principaux indices sont les suivants : physique, nutritionnel, émotionnel, électrique et spirituel.

Parmi les indices secondaires, on retrouve ceux reliés à l’environnement, aux relations interpersonnelles, à nos motivations dans la vie, aux peurs, à la mort, à la douleur, à l’insécurité, au temps, à la nature, à la prospérité et j’en passe. Le système Résultats tient compte de la personne entière.

La globalité de Résultats
Résultats tient compte de la globalité corps-esprit-âme-milieu de vie. À l’aide de la kinésiologie, le corps nous indique comment et où il veut libérer le stress :  par le physique, l’émotionnel, le spirituel ou autres.

Les indices nous sont donc livrés par ordre prioritaire, au choix de cette globalité. Chaque indice trouvé offre une série de solutions dont une sera retenue par notre corps, en utilisant la kinésiologie.

C’est un système qui est très respectueux, car c’est le corps de la personne globale qui donne les réponses et les priorités. Le thérapeute sert de guide et de conseiller; il n’a pas à identifier les causes, ni à analyser quoi que ce soit.

Trois chemins majeurs de libération des stress
Résultats offre une multitude d’outils pour libérer les stress et changer la perception initiale d’une situation en passant par l’acupression, le balancement de l’aura, les tests d’organes, glandes et systèmes, les conseils nutritionnels, les méditations, la guérison spirituelle et beaucoup d’autres.

Elle contient aussi trois outils majeurs de transformation et de libération en profondeur, dont voici un bref résumé.

Par l’alignement de corps, des maux de longue date (dos, cou, hanches, genoux, migraines…) peuvent être corrigés, parfois en une seule visite, s’ils résultent d’un stress musculaire provenant d’un désalignement physique. Un problème difficile à corriger pourrait avoir comme origine un stress émotif, qu’on devra libérer pour voir disparaître le malaise physique.

La libération de stress émotif est une technique par laquelle on libère un pattern émotif, retraçant toute une série de situations passées (jusqu’à 30 ou plus) reliées à la situation stressante vécue aujourd’hui. Par des techniques de changement de perception, on change la mémoire cellulaire négative pour une positive.

L’intégration des cerveaux gauche (logique) et droit (intuitif) permet d’enseigner aux deux hémisphères cérébraux à travailler ensemble dans les situations de stress, plutôt que de travailler seulement avec le cerveau dominant. Ceci diminue considérablement le stress puisque notre façon de percevoir change : on perçoit de façon bilatérale (côtés gauche et droit). Notre façon de réagir et de solutionner tient compte aussi des possibilités reliées aux deux côtés. Toute notre vie est teintée par ce changement. De plus, on identifie le blocage de fond qui nous empêche d’être qui on est vraiment. Il est une croyance qui nous donne une fausse image de nous-mêmes et du monde qui nous entoure. La personne libère cette croyance et la remplace par une autre qui lui est bénéfique.

Des outils adaptés à cette fin de siècle
Ces systèmes et techniques qui offrent un code d’accès aux mémoires cellulaires afin de repérer ce qui ne va pas et de trouver des solutions immédiates sont d’une précision et d’une rapidité qui s’ajustent bien à la vitesse qu’on connaît en cette fin de siècle.

De plus, ils enclenchent notre autoguérisseur qui ne demande pas mieux que de servir!

Bon cheminement!

Choisir une thérapie

Il existe de plus en plus de différentes approches thérapeutiques.  Les plus connues s’en tiennent à l’échange verbal, d’autres favorisent un travail corporel, certaines font appel à l’art et d’autres encore mettent l’accent sur le plan énergétique.  Laquelle des approches est la plus efficace?

Plusieurs individus œuvrant dans ce domaine se sont penchés sur le sujet.  Ils en sont venus à la conclusion suivante.  Pour qu’une thérapie donne des résultats, cela dépend de trois facteurs : le degré de motivation de la personne qui consulte, ses capacités (c’est-à-dire sa capacité à ressentir) et la qualité de la présence ainsi que l’efficacité du psychothérapeute.

Le niveau de motivation varie d’un individu à l’autre.  En effet, il est très facile de trouver un prétexte pour arrêter la thérapie.  Pour ce qui est des capacités du client, cela se développe avec le temps et au fur et à mesure que les résistances s’atténuent.  Quant à la présence et l’efficacité du thérapeute, cela dépend du travail qu’il a fait sur lui-même.

Aux trois critères ci-haut mentionnés, j’ajouterais l’efficacité de l’approche.  Je ne crois pas qu’une approche en particulier puisse convenir à tout le monde et je ne présume pas non plus qu’il y a une forme de thérapie qui soit LA meilleure.  Par contre, je suis persuadé que, parmi toute la panoplie d’approches psychothérapeutiques, il en existe de plus efficaces que d’autres.

Il y a deux autres éléments à considérer.  Le premier est le choix de travailler avec un homme ou une femme.  Je suis persuadé que pour aller le plus loin possible en thérapie (à part les critères déjà mentionnés), il est bon de faire un bout de chemin avec un homme et un autre bout avec une femme.  Pour ce qui est de l’autre élément, il concerne l’option de consulter seul ou en groupe.  Encore là, je recommande de travailler en individuel et en groupe.

Il n’existe aucune pilule miracle.  Pour obtenir des résultats en profondeur et qui dureront, la personne doit faire preuve de persévérance et de courage.  En effet, il n’est pas facile de contacter des blessures.  Et tout ce processus demande du temps.

Il n’est pas suffisant de parler et de pleurer sur les événements du passé.  Et quand je parle du passé, je ne fais pas allusion aux quelques années précédentes.  Le passé inclut non seulement la petite enfance, mais aussi la naissance et la vie intra-utérine.  Ces événements du passé, il faut les revivre et les ressentir dans toute leur intensité et globalité.

Pourquoi revivre des événements douloureux?  Tout simplement parce qu’ils n’ont pas été pleinement vécus et totalement exprimés.  Aussi, il ne suffit pas de contacter des blessures archaïques et d’en expulser la tristesse, la colère ou la rage qui s’y attache.  Il faut également exprimer le besoin, resté muet derrière ces événements qui n’a pas été comblé.

Il est primordial d’être bien accompagné.  De nos jours, n’importe qui peut s’improviser psychothérapeute.  Assurez-vous que cette personne a suivi une formation sérieuse et, surtout, qu’elle a elle-même contacté et évacué sa propre souffrance.  Aussi, non négligeable, elle comptera dans son « sac » plus d’un outil, c’est-à-dire plus d’une approche, qu’elle n’aura pas uniquement apprise dans des livres, mais également expérimentée sur elle-même.  Et non la moindre, elle sera équipée d’une grande sensibilité et remplie d’empathie.

Bon cheminement…

Je m’aime, je m’aime pas

Ça dépend des jours direz-vous, c’est vrai. Mais comment s’aimer à plein temps?

Au début de l’éveil spirituel, plusieurs livres disaient : « Aimez-vous d’abord… La clé du bonheur est l’amour de soi… Pour évoluer, aimez-vous » … Mais personne ne donnait la recette, à savoir comment apprendre à s’aimer.

Pour moi, m’aimer a d’abord voulu dire travailler à améliorer toutes les facettes de moi que je n’aimais pas, tâche pénible et souffrante; je voulais être pure, bonne et sans tache pour pouvoir m’aimer.

Puis un beau jour, un homme d’un certain âge m’a dit : « Nourris tes qualités et tes défauts vont crever! » Quel merveilleux conseil!

Dans ma quête d’amour de soi, j’en étais venue à oublier qui j’étais vraiment, mes qualités d’âme, mes qualités de cœur. J’en ai donc fait une liste que j’ai longtemps trimballée avec moi dans mon portefeuille et que je relisais souvent, très souvent. Cet exercice a eu comme résultat de m’amener à m’accepter et à m’apprécier pour ce que je suis et non ce que je fais.

Un peu plus tard mes lectures m’ont fourni une autre recette : pour être amour, demander à l’amour divin de s’animer en soi! À chaque matin en me réveillant, je me dis : « Je laisse l’amour divin s’animer en moi » … je répète cette phrase jusqu’à ce que je ressente cette énergie d’amour m’envahir, c’est comme un baume sur les cicatrices passées; ça déclenche une grande paix intérieure, une confiance profonde, un lâcher-prise sur la façon dont je pense que ma vie devrait se dérouler.

Avec le temps, j’ai extrapolé cet exercice et lorsque je dois faire face à une nouvelle situation ou si je dois discuter avec quelqu’un, je me dis : « Je laisse l’amour divin penser pour moi, parler à travers moi, agir à travers moi… ».

C’est magique! De vivre ainsi me permet d’utiliser mon vrai potentiel beaucoup plus souvent et sans efforts conscients. Et plus j’utilise mon vrai potentiel, plus j’aime qui je suis et ce que je fais.

Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de me forcer à m’aimer, car ressentant de plus en plus cette énergie d’amour en moi, j’aime… simplement.

Une âme en croissance

Manger avec les saisons, un plaisir de la vie!

Éveillez nos sens au plaisir de manger, c’est le festival de couleurs que nous propose fruits et légumes, c’est se laisser guider par les odeurs captivantes qui embaument champs, jardins et maisons, découvrir les saveurs et goûter le soleil, toucher et reconnaître les différentes formes particulières à chacun, le chant des oiseaux qui résonnent encore à nos oreilles. Se remémorer ces souvenirs, c’est amplifier et intégrer une multitude de phénomènes, qui favorisent une meilleure digestion et assimilation, qui dynamisent notre esprit et notre corps. C’est créer des liens avec la communauté (les rendez-vous au marché), pour certains avec l’agriculteur local. Cela contribue à renforcer les liens familiaux ou amicaux lorsqu’il y a rassemblement lors de la cueillette saisonnière des fraises, pommes, citrouilles, ou lors des fêtes pour célébrer les récoltes.

Et surtout, c’est utiliser ce que la nature, dans sa grande générosité, a prévu pour le maintien d’une santé vibrante de vitalité. Choisir les aliments selon les saisons, c’est aussi respecter les besoins changeants de notre corps. En automne et en hiver, nos besoins et nos énergies sont bien différentes qu’au printemps et à l’été et la nature nous assiste bien dans ces transitions auxquelles la vie nous soumet. À nous de la découvrir.

L’hiver : c’est le temps de se reminéraliser avec les légumes-racines qui sont gorgés de minéraux tels que la pomme de terre, le navet, la carotte, le topinambour et la fameuse betterave qui revitalisera notre système immunitaire, sans oublier l’ail pour toutes ses qualités dont celle anti-infectieuse. L’hiver, c’est aussi le temps de faire pousser nos germinations, qui nous fourniront de l’énergie rapidement, d’utiliser les fines herbes qui ajouteront du piquant à nos plats, nous réchaufferont par la même occasion (thym pour l’immunité), soit par l’entremise des bonnes soupes ou de nos glandes qui, bien tonifiées nous incitent au rapprochement humain (sarriette, basilic pour les glandes surrénales). Ou en tonifiant notre métabolisme de base avec l’avoine (oui! oui!) sous forme de tisane, de bouillon de base pour des soupes, ou le traditionnel gruau qui tonifie notre glande thyroïde et parathyroïde par son apport en calcium, vitamine B tout en rétablissant un bon taux de cholestérol.

Au printemps : c’est le temps des cures de désintoxication, c’est donc la saison des asperges (diurétiques), des feuilles de plantain (nettoie l’intestin), des feuilles d’ortie (dépuratif sanguin) et feuilles de pissenlit (détoxique le foie).

Éveiller nos sens au plaisir de manger avec les saisons, c’est aussi se sentir bien toute l’année et cultiver l’appétit de vivre!

La richesse

Que ce soit le lever ou celui, enivrant, du coucher du soleil; ou la maman baleine donnant naissance à ses petits; ou la danse des canards sur l’eau; la richesse de la nature englobe le tout, la vie.

Enfants de lumière, la richesse, les valeurs de la richesse, ont pris différentes couleurs à travers les années. Beaucoup se disent riches, et l’opulence les accable, en croyant que les valeurs de leur compte de banque et de leur portefeuille leur procurent toutes les vertus de cette richesse.

La richesse se trouve à un seul endroit, et celui-ci est loin de tous vos placements, valeurs marchandes, cartes de crédit et valeurs immobilières. Elle se trouve au centre de chacune de vos poitrines, centre d’amour, centre de la mémoire divine, mémoire christique. Juger et donner tous les mérites à celui ou celle valant des milliers ou des milliards de dollars, c’est ignorer l’essence même de la personne, de l’être.

La richesse se trouve dans un regard. Y a-t-il un courant d’amour, une perche dans le regard de celui ou celle vous côtoyant ou dans votre propre regard?

La richesse se trouve dans le toucher tactile, manuel, dans une poignée de main sécurisante et chaleureuse.

La richesse se trouve entre deux êtres s’aimant, se respectant et étant capables de transmettre cet amour aux autres, à leur entourage.

La richesse se retrouve en chacun des enfants, ces êtres choisissant le canal de leurs parents, et dans la joie des retrouvailles, d’âme à âme, des liens énergétiques.

La richesse est la capacité, le pouvoir de choisir, Choisir la paix, l’amour et la lumière, seuls guides résidant en chacune des âmes, en chacun des êtres.

La richesse est la capacité de ressentir la lumière en chacun, et de nourrir chacune des cellules et chacune des robes énergétiques.

Demandez à l’aveugle comment il se sent, par rapport à la vie, relativement à cette richesse. La non-capacité de voir, n’éteindra pas en cet être d’amour la richesse, le ressenti, la vie coulant et animant son cœur. Il ressentira l’amour ou son contraire. Il sentira des mains le toucher, la chaleur ou son opposé, l’amour ou son contraire.

La richesse demeure non voyante; si elle l’est, elle demeure superficielle et peut être éphémère.

La richesse demeure non visible; elle est lumière, l’amour de Dieu.

La richesse demeure visible à l’œil du cœur.

Le détachement intelligent

Comme plusieurs d’entre vous, avant que je commence ma recherche spirituelle, je ne m’étais pas vraiment arrêté à comprendre l’importance du détachement dans ma vie quotidienne. À ma grande surprise, j’ai appris que le détachement faisait partie des lois spirituelles qui permettent à l’humain de se libérer des entraves du monde matériel, pour avancer, pour évoluer.

Pratiquer le détachement nous libère de beaucoup d’émotions négatives et, par le fait même, de beaucoup de souffrances. La pratique du détachement amène le bonheur, la sérénité et le calme dans notre vie. Cela nous permet d’avoir une vision plus globale des événements et des expériences qui surgissent dans nos vies. Se détacher ne veut pas dire se couper de la vie et fonctionner comme un robot. Au contraire, le détachement nous amène à être conscient du jeu de la vie, pour nous apprendre l’amour, la compassion et surtout à apprécier ce cadeau qu’est la vie.

Si on regarde honnêtement nos vies, on se rend compte qu’on est attaché excessivement à tout ce qui fait partie de notre monde, que ce soit les biens matériels, les personnes, nos croyances, nos idées, nos habitudes, notre réputation, etc…

Ce qui fait que lorsque nous perdons une personne, un bien matériel ou que nos idées et nos croyances sont attaquées, nous vivons beaucoup d’émotions négatives qui nous amènent leur somme de souffrances, de peines et de colère. Bien entendu lorsqu’il y a une perte importante dans notre vie, il y a une période d’émotions douloureuses, une période de deuil, mais le secret est de ne pas nourrir ces émotions pour qu’elles mènent le reste de notre vie et nous condamnent à être malheureux.

Comment peut-on arriver à un certain détachement? Pour y arriver, on doit comprendre et mettre en pratique certaines vérités, qui ne sont pas toujours faciles à accepter.

  1. Tout ce que nous avons l’impression de posséder, ne nous est, en fait, que prêté par Dieu pour notre jouissance présente, car lorsque nous quitterons cette terre, nous n’apporterons avec nous que les leçons que nous avons apprises et l’amour que nous avons donné.
  2. Tout ce qui débute dans cette vie aura une fin, peu importe comment et peu importe quand. C’est la principale raison pour laquelle on doit vivre le moment présent et laisser le passé derrière nous.
  3. Les personnes, les événements, les expériences et les choses n’ont pour moi que l’importance que je leur donne. C’est-à-dire que c’est moi qui décide si je me laisse déranger ou pas, si je leur donne du pouvoir ou pas, sur moi.
  4. Tant qu’on sera incarné dans un corps humain, dans l’amour que l’on porte aux personnes ou aux biens, il y aura toujours un certain attachement, mais c’est l’attachement excessif qui devient néfaste à tous les niveaux.
  5. Se détacher ne veut pas dire ne pas avoir d’émotions, cela veut dire de les comprendre, les accepter et les maîtriser.
  6. Ce n’est pas mon vrai moi, l’âme que je suis, qui s’attache au monde extérieur, mais c’est mon ego-personnalité qui, elle, fonctionne en vertu des croyances et des obligations sociales.

Le détachement nous ouvre les portes de l’amour vrai, car il nous libère des émotions négatives.

L’attachement excessif nous crée des attentes de plus en plus grandes et lorsque ces attentes ne sont pas comblées, nous souffrons, ce qui ferme notre cœur à toute forme d’amour nourrissante, car nous sommes centrés sur l’extérieur seulement. Le détachement, comme les autres vertus de l’âme, ne s’acquiert pas du jour au lendemain, c’est en le pratiquant dans les petites choses qu’on arrivera à le maîtriser.

Je vous laisse sur cette phrase à méditer : Ce n’est pas ce qui arrive qui détermine ma vie, mais c’est la façon dont je choisis de réagir intérieurement et ce que je décide de faire avec ce qui arrive.