Ma recherche « intérieure »

« Chacun d’entre nous est porteur d’une dualité et se débat, de façon constante, entre : l’être et l’analyste. L’être en nous n’a pas de contrôle sur les traces d’expériences de vie heureuses ou malheureuses imprégnées dans son inconscient.

Donc, les choses qui nous émerveillent viennent nous « chercher » et nous toucher au même endroit que celles qui nous blessent, tant l’ébahissement provoqué par une image ou une parole heureuse que la tristesse éveillée par une image ou une parole malheureuse qui nous prend par surprise. Ces émotions sont sollicitées par des expériences que notre inconscient a gravé à notre insu dans notre mémoire.

Et dans les deux cas, cette « surprise » nous laisse sans défenses, car elle fait fi de l’analyse que nous nous évertuons habituellement à faire de toute chose, de tout sentiment.

L’analyste en nous a peur de perdre le contrôle. Mais le contrôle est-il garant d’expériences de joie ou, au contraire, n’est-il pas le facteur principal de leur annihilation? Et, non négligeable, l’effort pour préserver ce contrôle ne vient-il pas plutôt nous priver alors de moments de bonheur profond que seul l’exercice du lâcher prise peut libérer? Car en plus de nous soulager d’aucune façon, l’analyse et le contrôle, étant donné le peu de joies qu’ils procurent, font de nous des prisonniers de la vie, d’éternels insatisfaits, nous qui, paradoxalement, sommes en quête perpétuelle d’expériences s’approchant de l’illumination que seul peut atteindre un être dégagé de toute l’analyse qu’il fait des choses auxquelles, à tort, il s’identifie. »

La logique fait la balance, mais notre cœur tranche!

Lorsque l’on a des soucis, on demande parfois l’avis des gens qui nous répondent souvent par la phrase « écoute ton cœur ». Plusieurs se diront que cette phrase est typique et banale, mais détrompez-vous. Souvent, on doit écouter son cœur avant sa tête. Et comme on le dit aussi : « parfois, le cœur a ses raisons que la raison ne comprend pas »!

Chaque fois que l’on a un problème ou une décision importante à prendre, on a tendance à se compliquer la vie à force d’y réfléchir, et à se servir de la logique pour régler notre problème. Pourtant, quelques fois, on doit écouter son cœur avant sa tête si l’on veut être certain de se respecter dans sa décision.

Prendre une bonne décision, veut dire tenir compte de ses convictions, valeurs et intérêts et de les respecter. La logique nous éclaire sur nos convictions et quelques-uns de nos intérêts tandis que le cœur nous indique nos valeurs. Le cœur, c’est ce qu’on appelle aussi « la petite voix intérieure », celle que l’on ressent, celle que l’on doit toujours laisser parler. C’est elle qui détient la sagesse. Notre âme s’exprime. Après vient la logique, qu’il ne faut quand même pas négliger!

On doit bien se connaître pour prendre de bonnes décisions. S’il semble difficile pour vous de déterminer vos convictions, vos valeurs ou vos intérêts, vous pouvez les faire ressortir sur papier! Demandez-vous ce que vous trouvez sensé, ce qui est réellement important pour vous, ce qui vous motive. Ce petit truc vous permettra de remplir trois colonnes sous les thèmes mentionnés. Lorsque viendra le temps de prendre une décision, ou même trouver votre camp sur un sujet quelconque, vous saurez quelles « conditions » respecter!

N’oublions jamais d’écouter notre cœur en premier, car c’est tout de même lui, le grand sage! On ne peut se tromper lorsqu’on lui fait appel. La logique est souvent trompée par l’extérieur, mais notre cœur ou notre « petite voix intérieure » est bien à l’abri au fond de notre être. Quand la tête est désemparée, le cœur, lui, sait où aller.

Imaginez un instant où le monde serait si les gens n’écoutaient que leur logique; ouf! Ce serait sûrement bien pire que ça l’est déjà! C’est en réfléchissant à ce sujet que j’ai décidé de vous donner mon opinion, car j’ai l’impression qu’il y a beaucoup plus de gens qu’on le croit qui ne s’écoutent pas vraiment. Je termine en vous disant ceci : la logique fait la balance, mais notre cœur tranche! Écoutez votre cœur avant votre tête! C’est logique non?!

Une musique de silence

Quelques jours s’étaient écoulés. J’avais amadoué ce nouvel univers où le ciel me saluait en plein matin de rosée, où les fleurs frémissaient de leurs pétales.

J’avais apprivoisé les oiseaux, tous ces yeux qui me regardaient et ces grands arbres où la vie bat à grands coups, qui vous prennent de vertige tant on ne peut les maîtriser.

Au bord de chaque nuit, assise dans l’immense cathédrale au ciel d’encre, je réussissais à cueillir des étoiles. Et personne ne pouvait lézarder cette harmonie au fond de ma tranquille vallée.

Mais un midi, j’avais engagé mes pas au bord de la rivière, là où le soleil n’invente que des pierreries d’or, lorsque soudain je parvins à entendre une musique de silence jouée sur des instruments dont les ondes marquent l’entrée du grand Temple. De nulle part, elle me jette cette vérité en plein visage :

Le temps n’a pas de temps sinon celui que l’on veut bien lui donner.

Et doucement, elle me parle de cet autre monde, celui du dedans où je pouvais puiser toujours toute énergie tout amour permettant de hisser bien haut le drapeau de l’espérance.

Elle m’invita ensuite à aller vers d’autres ailleurs, là où les gens ne connaissent ni l’eau, ni le soleil presque, là où jamais des cris d’oiseaux ne disent le lever du jour.

« Va, me dit-elle, il faut partir, même s’il te reste tant à apprendre du silence, du jour et de la nuit, du tout.
Tu seras l’eau, l’oiseau et le soleil qui manquent.
Va… ce n’est jamais derrière qu’est demain! »

Texte anonyme laissé dans un ermitage de Champboisé

Extrait de « Silence que dis-tu? » de Josée Latulippe et Gilbert Plouffe, 2000, Novalis

Mettez votre patron à la porte!

Diffuseur d’amour…
Dans le souci de montrer sa valeur, on peut se piéger en essayant de faire mieux que les autres. Notre grand besoin de reconnaissance est un aller simple vers le « burnout ».

À trop se voir par les yeux des autres, on en perd sa vision intérieure. En l’absence de celle-ci, il est impossible de se connaître et par le fait même difficile d’être soi-même dans son milieu de travail comme ailleurs. Si vous en êtes rendu là, mettez votre patron à la porte… non pas votre employeur, mais votre ego, ce petit boss qui vous dicte vos actes.

La personnalité se façonne et se gonfle sous l’influence de l’ego qui recherche inlassablement l’admiration et l’amour des autres. À l’opposé, votre nature divine, par le biais de votre âme a de l’amour à donner; elle en a à revendre. Son amour lui permet de voir ce qu’il y a de mieux chez les gens que vous rencontrez, mais comment arriver à cette vision? En changeant de lunette!

Ajustez votre lunette intérieure. Remplacez la reconnaissance des autres par votre propre reconnaissance. À cette fin, sur l’oreiller avant de vous endormir, reconnaissez trois bonnes choses que vous avez accomplies en lien avec votre âme. Trois fois où vous avez été à l’écoute de votre nature divine. Au début, il vous sera difficile de trouver ces actions positives. Cela peut être aussi simple que d’avoir fait un sourire à quelqu’un qui en avait besoin. Au fil des jours, des semaines et des mois, vous reconnaîtrez plus aisément les gestes intuitifs suggérés par votre âme. L’accumulation de ces bonnes actions deviendra aussi puissante qu’une goutte d’eau continuelle sur un rocher. Cet exercice répétitif renforcera et précisera votre lien à votre être psychique. Une nouvelle image de vous en tant que prolongement de votre nature divine se façonnera et s’accompagnera d’un bien-être croissant. Étant en contact avec votre origine divine, vous pourrez plus aisément rencontrer Dieu en l’autre.

À ce stade, la compétition en est une avec vous-même. À chaque jour, vous vous appliquez à ressentir davantage votre lien divin tout en accomplissant votre travail. Ayez du plaisir à servir votre âme de votre mieux, non pas dans une obsession perfectionniste, mais dans la récolte de la satisfaction que procure ce lien divin. Vous accueillerez vos erreurs avec patience, douceur et humour sachant qu’elles sont sources d’apprentissage. De vivre l’instant présent améliorera vos relations à l’autre. Il est impossible de communiquer réellement lorsque vous êtes préoccupé; aussi, vous remettrez vos problèmes à votre partie divine sachant que dans l’inconscient, une solution s’amorce déjà. À chaque rencontre, vous reconnaissez ce qu’il a de mieux et de plus élevé chez les gens. Bien que n’étant plus votre but, votre milieu de travail vous témoignera de plus en plus d’appréciation et de reconnaissance, car le monde extérieur n’est que le reflet de notre monde intérieur.

Avec surprise, vous découvrirez qu’il vous est de plus en plus facile d’appliquer une vieille loi anticompétitive : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». C’est au service de votre âme que, par de petits gestes, vous serez un diffuseur d’amour et assaisonnerez votre quotidien et celui des autres.

Changement de saison, êtes-vous prêts?

Il y a des choses irrémédiables dans la vie telles que l’hiver. On ne peut pas faire semblant qu’il ne fait pas froid, que la chaussée n’est pas glissante, qu’il n’y a pas de banc de neige devant l’entrée et j’en passe… Toutefois, nous avons appris à nous protéger, à affronter ces intempéries et à garder le sourire… car nous sommes prêts. En effet, les fenêtres sont calfeutrées, nous avons fait une bonne provision de bois, les pneus d’auto sont sécuritaires, nos vêtements sont chauds, et je dirais même plus, que nous narguons l’hiver car nous déployons les efforts nécessaires en investissant dans toutes sortes d’équipements pour s’amuser dehors malgré tout, et ce en tout confort.

Mais qu’en est-il de vous? Malgré que notre corps a une grande capacité d’adaptation, le supportons-nous ou en abusons-nous? Voici quelques recommandations de mises au point :

De la même façon qu’on change l’huile dans l’auto ou qu’on ramone la cheminée, il est avantageux de faire une cure de désintoxication qui servira d’abord à soulager un foie engorgé de tous nos excès (table, boisson, colère…), à supporter les reins qui font un travail merveilleux de filtration et à libérer les intestins pour permettre une meilleure assimilation des éléments nutritifs.

Tonifier notre système immunitaire et cela se fait de plusieurs façons :

  • Les bons choix alimentaires et les suppléments. En ce début de saison froide, la glande thyroïde joue un grand rôle dans notre corps, car elle fait office de thermostat. C’est elle qui règle notre métabolisme et elle est très sensible au moindre changement de température, donc nous avons intérêt à lui fournir les matériaux dont elle a besoin dont :
    des vitamines et des minéraux;
    les aliments qui contiennent de l’iode. C’est un bon temps pour découvrir les différents plats à base d’algues marines (il y a d’ailleurs de plus en plus de restaurants et de marché d’alimentation qui en propose), ou de s’offrir un enveloppement aux algues dans un centre de détente (excellente suggestion de cadeau pur Noël) ou simplement prendre des suppléments d’algues marines.
  • L’avoine et ses bienfaits. Le fameux gruau, préférable aux céréales froides, est le déjeuner le plus bénéfique pour supporter la glande thyroïde (c’est comme faire tourner le moteur de l’auto avant de partir). Cela nous rassasie et nous empêche de grignoter tout l’avant-midi, donc contribue au contrôle du poids et apporte un sentiment de satiété, notre corps n’étant plus en situation de stress (au secours, j’ai faim!). Il devient plus calme, collaborateur et performant… intéressant.
  • Les épices et les fines herbes sont aussi des nutriments très stratégiques pour notre santé. Le thym, l’origan, le piment de cayenne, la sauge ou le gingembre et j’en passe, rehaussent la saveur des plats tous ayant des vertus bénéfiques pour le système immunitaire.
  • Bien sûr, il y a tout l’arsenal de défense spécialisé important à connaître : vitamine C, capsule de yogourt, échinacée, hydraste du Canada, formule d’huile essentielle, eucalyptus, sapin, molène, lobélie. N’hésitez pas à recevoir des conseils professionnels appropriés à votre situation afin de nous assurer du succès dans votre démarche de santé.
  • Soyez à l’affût de vos pensées et émotions qui jouent un rôle primordial. On ne laisse pas entrer n’importe qui dans nos maisons, on s’informe des amis que nos enfants fréquentent. De la même façon, nous devons être vigilants pour ce qui entre dans notre esprit (les commentaires négatifs, les critiques, les messages de peurs qui nous font croire que nous sommes impuissants) ou ce qui sort de notre bouche, car nos oreilles entendent ce que l’on dit, eh oui.
  • Développez un sentiment de sécurité intérieure, une certitude authentique que nous sommes protégés, qu’il y a un sens à notre vie. Nous avons tous lu, entendu ou mieux encore, nous connaissons des gens qui, à la fin de leur vie ont témoigné de l’existence de Dieu et sont partis en paix ou ont été transformés dans des moments in extremis de leur vie. Pourquoi attendre, nous pouvons dès maintenant développer une relation intime de confiance, qui nous fortifie et nous protège.

Garde mon âme et délivre-moi! Que je ne sois pas confus ni déçu, car je cherche auprès de toi mon refuse. Psaume 25 : 20

L’archéologie de notre identité conduit-elle à la paix?

Nous identifions-nous essentiellement au reflet des circonstances extérieures de nos vies? Un peu comme le chien qui branle sa queue lorsqu’on le gratifie et qui met sa queue entre ses jambes lorsqu’on le gronde.

Nous aimons ronger nos douleurs, grandeurs et malheurs passés. Cela nous rend unique, génial ou spécial. On s’y identifie tellement qu’on les porte dans la gueule comme de gros os ou sur nos épaules comme des étendards.

Nous avons peur aussi de l’avenir. Nous avons besoin de sécurité, de stabilité et de carte santé garantissant l’immunité. On s’identifie tellement à ces peurs, ces procrastinations et ces préoccupations qu’on les porte dans le bas-ventre, la gorge et les yeux.

Plutôt que de jouer aux zéros, pourquoi ne pas devenir notre propre héros (notre star au sens propre et figuré), capable de confronter nos petitesses, bassesses et faiblesses qui sont si clairement visibles chez les autres?

Pourquoi ne pas tout simplement être présent : attentif à nos sensations, émotions et pensées; sans machinalement dire « moi » ou « je » à toutes celles qui vite nous visitent, même si parfois elles reviennent comme des rengaines et des obsessions?

Pourquoi ne pas s’observer comme des scientifiques en quête de découvertes, devenant ainsi le témoin objectif des bibittes, des redites ou des magnifiques créatures habitant la mystérieuse jungle de notre corps, cœur et tête?

Pouvons-nous devenir les vaillants explorateurs de nous-mêmes, les audacieux trappeurs de nos contrées intérieures, les courageux capitaines de navires emportés à la dérive par les courants, vents et tempêtes de nos vies?

Puisque de toute façon, nous nous identifions à certaines facettes de nos vies, pourquoi alors ne pas choisir celles qui nous rappellent le meilleur de nous-mêmes : quand nous sommes forts, tenaces, nobles, patients, dignes, loyaux, compréhensifs, aimants, confiants…

Pourquoi ne pas nous regarder en face, nous dire à la face ce que nous ne sommes pas, à savoir, entre autres : « notre » mémoire, « nos » peurs, points de vue, croyances, jugements, émotions, maladies, désirs… Sous ces épais maquillages, pouvons-nous démasquer notre vrai visage, nous envisager en profondeur et goûter, enfin, à la paix.

S’ouvrir à l’amour de soi, à la vie

Dieu est amour, Dieu est la vie, découvrir Dieu à travers nous, par nous et en nous.

S’ouvrir à l’amour de soi est le premier pas vers l’amour inconditionnel, l’amour universel. Pour apprendre à s’aimer, nous devons nous ouvrir à la connaissance de soi. Se connaître et offrir l’amour, quel grand et beau défi, c’est le sens de notre présence sur terre. Se connaître, c’est se rapprocher de Dieu, car nous sommes une part de Lui. Se connaître, c’est explorer mon univers matière et énergie. Qu’est-ce que j’ai déposé en mon corps? Qu’est-ce que j’ai vécu qui a engendré souffrances, limites…? Quels sont les sentiments qui m’habitent le plus? Trahison, rejet, abandon, humiliation, ne pas me sentir à la hauteur… Quelles sont les peurs que j’ai nourries et que je continue de nourrir? Comment me libérer de ces peurs? Tout ça, fait partie de vos mémoires cellulaires, mais en ces mémoires se trouvent aussi la sagesse, la vérité et la vie. Comment se fait-il que nous n’arrivions pas à sentir les mémoires divines ou à les entendre? Vous pouvez trouver réponses à tous ces questionnements, si vous choisissez le chemin de la conscience. Vous y trouverez vos mémoires permanentes, les mémoires d’éternité, en ces mémoires se trouvent la vérité de la vie.

Il y a l’amour et il y a les peurs. Que choisissez-vous? Les peurs sont illusoires et en même temps réelles, car nous y avons cru, nous les avons nourries, et maintenant elles font partie de nous. Pour déprogrammer ces peurs, nous devons commencer à passer à l’action. Lorsque nous passons à l’action, nous nous apercevons qu’elles perdent du pouvoir, à chaque fois que je fais un pas. Exemple : j’ai peur d’aller marcher seul, et bien je vais marcher seul, c’est aussi simple que ça. Par contre, si nous n’y arrivons pas de cette façon, là vous devez avoir l’humilité de reconnaître d’aller chercher de l’aide pour vous en libérer, si vous désirez vivre une vie plus libre de vous-mêmes.

Il est temps de libérer vos corps, il y a toute une énergie montante d’amour à la terre et si nous nous connectons à cette énergie d’amour, elle nous soutient à l’épuration de nos peurs. L’initiation à l’amour universel propulse l’être qui le choisit, à débuter un processus d’autoguérison. L’amour guérit en mettant en éveil tout ce qui n’est point amour en soi, pour en prendre conscience, et voir comment nous avons créé cet acte de non-amour pour ne plus le répéter, et de là débute notre chemin vers l’amour de soi. Acceptez de voir, tout ce que vous avez créé en votre univers, en votre corps, par vos pensées, paroles et actions. Tout au long de notre vie, nous avons posé, des actes d’amour et des actes de non-amour. Nous nous sommes nourris plus souvent des actes de non-amour, en se jugeant soi-même, se sentant coupable, et ce sont ces mouvements de jugement qui nous ont emprisonnés, ce n’est pas l’action en soi, mais comment nous avons perçu l’action. Mais comment pouvons-nous nous en sortir de ce sentiment de culpabilité? Ça devient une prison insupportable. Nous pouvons nous en sortir, si nous choisissons la voie de l’amour, qui nous donne le courage de nous responsabiliser devant une action posée, soit dans la vengeance, l’envie, la jalousie, la peur… au lieu de nous culpabiliser. Nous commençons par admettre que cette action n’était point juste, à voir pourquoi nous l’avons posée de cette façon, voir la cause en nous et nous transformer… C’est la guérison vers un mieux-être qui débute… Seul, nous-mêmes avons le pouvoir de nous transformer, personne d’autre, et personne n’est responsable de notre malheur, tristesse, colère.

Alors commencez à découvrir votre histoire de vie, en débutant un cheminement. Prenez le temps de vous connaître, de connaître votre corps et d’y découvrir toute la sagesse qu’il porte. Il porte la vérité, et dans la vérité, vous trouverez votre liberté. Nous sommes issus et conçus par Dieu, et Dieu s’exprime à travers le corps, le corps qu’Il nous a confié. Osez traverser tout ce qui vous empêche d’entendre votre sagesse, osez libérer votre corps, là où se trouve toutes les réponses de votre vie, toute la splendeur de la vie.

Quel type de câlineur êtes-vous?

Chaque câlin est l’occasion parfaite de créer un monde meilleur.

Académique – vous observez les échanges de câlins, étudiez leurs effets et donnez des conférences sur leurs bienfaits, mais vous ne vous aventurez jamais à partager un câlin avec quiconque.

Altruiste – vous détestez les embrassades, vous en donnez seulement parce que ça fait plaisir aux autres.

Avant-gardiste – vous avez étreint tant de gens que maintenant vous créez de nouvelles formes de câlins afin d’être à la fine pointe.

Borné – vous refusez résolument d’admettre que vous avez besoin d’une étreinte ou que vous en désirez une jusqu’à ce que vous en partagiez une, puis vous fondez en larmes.

Branché – ([) ¦ :** (()) ((((un câlin S.V.P.)))<;D()

Colleux – avec votre pyjama et votre ourson en peluche, vous êtes toujours prêt pour une soirée câlins, collades et contes.

Compulsif – si vous ne pouvez trouver un arbre à embrasser, une boîte aux lettres fera certainement l’affaire.

Cool – vous insufflez style et candeur à vos câlins.

Dépendant – lorsque vous tenez une personne dans vos bras, vous ne voulez plus la laisser partir.

Discordant – rien ne peut rimer ou être synchronisé avec votre style d’affection.

Dynamique – énergétique et émotif, on ne peut se détourner de vos câlins.

Élégant – gracieux et élancé, vous vous glissez dans une étreinte et en ressortez infroissable.

Émotif – vous fondez en larmes au premier effleurement.

Formel – calculé pour un maximum d’effet et un minimum d’engagement.

Furieux – oui, il existe en ce monde des câlineurs furieux qui aiment haïr l’amour! Mais la tragédie est qu’ils ne peuvent pas s’en passer!

Grogneur – vous grognez et vous vous plaignez du fait que vous ne recevez jamais de câlins, mais seulement quand vous en recevez un.

Guérisseur – votre intention aimante guérit tout et tous ceux que vous touchez.

Hâtif – vous étreignez parce qu’il le faut. Allez, qu’on en finisse!

Indécis – vous en voulez un, non, vous n’en voulez pas, peut-être un petit, ou peut-être un peu plus tard, ou…

Indifférent – étreindre ou ne pas étreindre?… peu importe.

Intime – seulement avec des chandelles, du chocolat fondant et nu comme un ver.

Jaloux – vous faites une crise lorsque votre partenaire serre quelqu’un d’autre dans ses bras, même si c’est sa mère!

Kamikaze – vous plongez dans chaque étreinte comme si c’était la dernière.

Langoureux – vos câlins durent et perdurent… ils pourraient aussi bien être des collades puisque vous ne serez pas le premier à lâcher prise!

Maître – vous avez étreint tellement de gens que votre technique de câlinage est devenue une forme d’art.

Multitâches – vous étreignez quelqu’un, parlez au téléphone, mangez, conduisez et tentez de faire tout cela MAINTENANT!!!

Névrosé – oui, les câlins peuvent être thérapeutiques, mais nous ne sommes toutefois pas votre psychologue!

Organisé – réglé comme une horloge, vous étreignez les mêmes personnes, à la même heure et au même endroit.

Osé – un câlin est amusant seulement quand un de vous est lié et a les yeux bandés.

Particulier – on n’étreint pas n’importe où, ni n’importe comment et surtout pas n’importe qui.

Questionneur – tu veux me donner une accolade? Pourquoi? Tu en es certain? Tu n’es pas grippé, au moins?

Ricaneur – vous ne pouvez vous empêcher de ricaner lorsque quelqu’un vous embrasse.

Romantique – chaque personne qui vous étreint pourrait être votre âme sœur!

Sexuel – juste à penser étreinte, vous êtes tout excité.

Serviable – vous aimez tellement faire plaisir aux autres que vous êtes heureux de vous soumettre à toute demande de câlin.

Superficiel – non engagé, mais amical, avec peut-être une petite tape dans le dos pour la postérité.

Timide – vous tournez au rouge et devenez évasif avant chaque câlin.

Utopiste – chaque câlin est l’occasion parfaite de créer un monde meilleur.

Voyant – vous n’avez qu’à imaginer que quelqu’un vous serre dans ses bras, et il apparaît.

Wagnérien – vos étreintes prennent les dimensions d’un opéra tragique!

Xtatique – eh man! Ce câlin était style genre WOW! Oui, juste ben cool! Je veux que tu me donnes des câlins pour le reste de ma vie!

Yogi – vos câlins sont entiers, souples et en équilibre, mais vous devez d’abord vous étirer.

Zélé – votre passion des câlins est telle que vous avez même écrit un livre à ce sujet.

Extrait du livre « Embrasser la vie – Un guide pratique sur l’art de câliner », Martin Neufeld – Monsieur Câlin – Les éditions Embrasser la vie, 2008.

Donner une place à l’enfant en nous…

Vous êtes-vous déjà surpris à observer quelqu’un en vous disant : « On dirait un enfant dans un corps d’adulte »? Habituellement, on fait ce commentaire quand la personne est en train de s’amuser sans retenue et d’avoir beaucoup de plaisir. Et lorsque ça vous arrive à vous, avez-vous l’impression d’un immense bien-être libérateur qui fait que vous vous sentez plus jeune et que vous avez le cœur léger? Moi oui!

Laisser sortir l’enfant en nous, c’est faire de la place au jeu, à la simplicité, au plaisir, à l’émerveillement. L’imagination doit être au rendez-vous! D’une simple caisse de carton, l’enfant qui joue crée un château et un monde magique!

Dans son livre best-seller « A Whole New Mind », l’auteur Daniel Pink affirme que l’avenir est maintenant à ceux et celles qui sont capables de jouer et d’être créatifs. Tout un chapitre est d’ailleurs consacré au jeu… et au rire!

Avez-vous remarqué à quel point les enfants ont une grande et magnifique capacité de rire? Remarquez le naturel avec lequel tout leur corps s’abandonne à un éclat de rire (que ce soit un petit ricanement retenu ou un gros fou rire). Le rire d’un enfant est très physique! Le cerveau qui juge nos actions une fois adulte n’a pas encore commencé son travail de censure et les rires des enfants fusent librement. Et fréquemment! Les enfants peuvent rire plusieurs centaines de fois par jour! Je ne connais pas beaucoup d’adultes qui soient capables de résister au son joyeux du rire d’un enfant!

À travers ma pratique du Yoga du rire, je vois des personnes qui retrouvent cet espace précieux où ils ne se jugent pas et où ils retrouvent ce plaisir simple de rire de bon cœur. La lumière brille dans leurs yeux et il se dégage une certaine paix de tout leur être. Je vois avec plaisir des petites filles ou des petits garçons qui s’amusent, qui respirent et qui partagent simplement un bon moment. Rire de bon cœur, c’est laisser de côté pour quelques instants l’adulte responsable et sérieux et faire de la place à l’enfant créatif qui est quelque part en chacun(e) de nous.

Vous ne le savez peut-être pas, mais en riant, un petit miracle régénérant s’opère partout dans notre corps! L’hémisphère droit de notre cerveau, siège de la créativité et de l’imagination, entre en action… Quel meilleur moyen de stimuler notre créativité que de le faire en riant? Qu’attendez-vous pour vous amuser? Riez!

Rire et paix

La spiritualité : ma passion, mon souffle de vie

C’est par l’entremise de la croissance personnelle que ma spiritualité s’est renouvelée! En effet, en apprenant à mieux connaître mon petit « je », j’ai graduellement ressenti qu’il y avait un plus grand en moi qui ne demandait qu’à se laisser découvrir.

Au fil de ma quête d’absolu, j’ai compris que la spiritualité n’aurait de sens pour moi que si elle servait à améliorer qui je suis et qu’elle était vécue librement contrairement à lorsque j’étais enfant où vivre ma spiritualité impliquait l’appartenance à une religion et l’observance des commandements, ceci devant m’assurer une place au paradis. Je suis arrivée à la réalisation que la spiritualité était davantage une façon de voir la Vie et de la vivre, de comprendre la place que j’y occupais et le rôle que j’avais à y jouer.

Ce rôle consiste à spiritualiser notre corps, à en faire un espace sacré pour ensuite pouvoir spiritualiser notre environnement rapproché et, par extension, l’ensemble de la planète. La planète entière est appelée à devenir un espace sacré où seules les âmes ayant appris à aimer, donc les humains devenus des êtres de lumière, pourront continuer d’y séjourner.

Et comment nous spiritualiser et spiritualiser notre planète? Voici quelques exemples :

  • en refusant de laisser la peur, la frustration et la colère polluer notre espace intérieur;
  • en refusant de garder rancune envers une personne qui nous a fait volontairement du tort;
  • en cessant toutes médisances, calomnies et bavardages inutiles;
  • en offrant toujours le meilleur de soi, même quand on considère être mal payé pour nos services. Souvenons-nous que si notre compte de banque du plan matériel n’est pas toujours aussi garni que l’on souhaiterait, toutes bonnes actions posées sans attentes rapportent des dividendes importants qui sont déposés directement dans notre compte de banque spirituel. Rien, absolument rien ne passe inaperçu. Tout est su et inscrit dans le Grand Livre. Ceci n’est pas une métaphore ni une allégorie. C’est bien réel.

La spiritualité devient donc vivante lorsque l’être humain ouvre sa conscience à la présence divine en soi et aligne sa pensée sur des intentions bienveillantes génératrices d’équilibre. Dès lors, notre vie est vouée à créer davantage d’harmonie en soi-même d’abord et autour de soi ensuite. Par le fait même, la spiritualité se révèle un mode de vie supporté par la conscience de la présence divine en chacun et en toutes choses. Dès que nous alignons nos pensées sur l’omniprésence de l’Esprit de Dieu en tout, certains gestes, certaines paroles deviennent caduques, et ce, par choix. Ne correspondant plus à l’harmonie que nous désirons créer et dans laquelle nous aspirons à vivre, ceux-ci se révèlent contre-productifs.

Mon cheminement m’a démontré que la spiritualité est une disposition de celui qui tourne son esprit vers Dieu dans la conscience d’être issu de cette Réalité, d’y être éternellement relié et d’en être constamment nourri. Pour y parvenir, nous avons besoin d’être au courant des jeux de l’ego pour aller au-delà de l’illusion qu’il engendre voulant que nous sommes séparés les uns des autres, qu’il y a soi et les autres. La séparation n’existe pas, car l’amour Dieu unit et rassemble. À preuve, vous avez sûrement vécu l’expérience de revoir un ami après plusieurs années d’éloignement et, qu’au moment des retrouvailles, c’était comme si vous vous étiez vus la veille. Ni le temps ni la distance n’avaient eu d’impact sur la qualité de l’amour qui vous unissait.

Existe-t-il une façon de savoir que l’on est véritablement relié à Dieu? Comment savoir que « ça » existe? Bien que la réponse à ces questions soit simple, son assimilation ne l’est pas.

C’est par notre capacité d’aimer de manière inconditionnelle d’abord et de manière universelle ensuite que nous finissons par ressentir notre filiation divine, notre lien avec Dieu. Cette capacité s’active lorsque nous choisissons d’aimer, et pas avant. Ce choix se révèle donc absolument essentiel, un tournant majeur dans la façon de vivre notre vie. Dès lors, nous n’attendons plus d’être aimés avant d’aimer.

L’amour étant le sentiment avec la plus haute vibration que nous puissions éprouver en tant qu’être humain, il s’avère le baromètre par lequel il est possible d’estimer où nous en sommes sur la voie de notre Réalisation. Et il ne s’agit pas ici de l’attachement émotionnel que nous éprouvons pour nos proches. Le genre d’amour dont il est question ici transcende les liens familiaux et conjugaux. Plus notre capacité d’aimer s’améliore, plus nous ressentons le lien nous unissant non seulement à Dieu, mais à toutes ses créations, ceci incluant chacun de nous. C’est l’amour universel dont Jésus a été le meilleur exemple pour notre époque.

Jeune enfant, j’ai lu une biographie de Mère Teresa dans laquelle il était noté qu’elle passait des heures à prier (et souvent au détriment du temps qu’elle aurait pris pour manger!), prières qui lui donnaient la force, disait-elle, de poursuivre son œuvre auprès des plus démunis. À cette époque de ma vie, je n’ai pas réellement compris ce pouvoir de la prière et de quelle façon elle constitue une nourriture aussi vitale pour notre âme que la nourriture matérielle l’est pour le corps. Aujourd’hui, je peux affirmer que ma forme de spiritualité est devenue une nourriture sans laquelle je ne serais guère mieux qu’une morte vivante. Elle me donne la force de poursuivre ma route évolutive. Je ne suis pas une Mère Teresa, mais je fais mon gros possible pour être la meilleure Mère Odette (!) quotidiennement.