Changez vos croyances, changez votre vie!

Tout ce que nous expérimentons dans notre vie est le fruit de notre création!

Nous « créons » littéralement le manque ou l’abondance, la facilité ou la lutte, la réussite ou l’échec, la reconnaissance ou la non-reconnaissance selon les croyances que nous portons.

Tout au long de notre vie, nous avons créé nos croyances afin de nous sentir en sécurité. Comme enfant, nous avions besoin de chacune de ces croyances pour nous protéger et nous sentir en sécurité.

Malheureusement, comme adulte, la plupart des croyances dont nous avions besoin comme enfant pour nous sentir en sécurité, créent des limitations nous empêchant d’obtenir ce que nous désirons dans notre vie.

Ces croyances limitatives que nous portons sont la plupart du temps inconscientes… et c’est précisément pourquoi elles exercent tant de pouvoir dans notre vie. Si nous en étions conscients, nous ne nous retrouverions pas dans les mêmes situations difficiles.

Notre corps, nos émotions, nos pensées tout comme les événements de notre vie nous informent sur nous-mêmes et nous offrent des pistes à suivre pour retrouver et changer ces croyances limitatives enfouies dans notre inconscient.

Prenez quelques instants pour vous accueillir et regarder votre vie avec attention et sans jugements telle qu’elle est maintenant. Comment vous sentez-vous dans votre corps?… dans votre cœur?… dans vos émotions? Quelles sortes de pensées vous habitent? Votre vie correspond-elle à ce que vous désirez profondément?

Appréciez-en les aspects gratifiants! Célébrez–les et soyez-en reconnaissants!

Quant aux aspects « en souffrance », ce sont de formidables opportunités de changement et d’évolution pour nous « éveiller » à qui nous sommes vraiment et à nos besoins! Ils nous invitent à devenir conscients et responsables de notre bien-être, de nos émotions, de nos pensées et de la qualité de la vie que nous souhaitons nous manifester.

De bulle en bulle, je déambule.

Comment vivre une vie active en société sans se faire envahir dans sa propre énergie?
La méditation suivante est un excellent moyen de nous remplir de lumière, de nous créer une bulle, de vivre en lien avec notre calme intérieur aux heures de pointe dans les transports en commun ainsi que dans les énergies tourbillonnantes des magasins à grande surface. J’ai adapté pour vous cette méditation d’origine inconnue :

Installons-nous confortablement. Fermons les yeux afin de mieux s’intérioriser. Amenons notre attention à notre respiration. Ne changeons rien à ce rythme… faisons juste écouter. Devenons spectateur de celle-ci. Est-ce que nous inspirons du thorax ou de l’abdomen?

Nous ne tentons pas de modifier quoi que ce soit. Est-ce que notre expiration est plus longue que notre inspiration? Lentement, soyons présent à l’énergie qui est dans notre corps. Peut-être que naturellement nous sentons une circulation subtile d’énergie. Juste observer… Amenons notre conscience au niveau de la tête.

Visualisons une belle boule d’énergie jaune; elle nous vient de l’univers et nous pénètre au niveau du troisième œil. Ce centre entre les deux sourcils se nomme « Ajna ».

Prenons le temps, ne forçons rien. Lentement, nous allons sentir la boule d’énergie jaune descendre le long de la colonne vertébrale jusqu’en dessous du nombril.

À notre rythme, sentons le mouvement énergétique le long de notre colonne. Les Orientaux nomment cet espace au-dessus du nombril le « Hara ». Il peut nous apparaître étrange à nous qui vivons dans notre tête d’apprendre que le « Hara » est notre demeure. Situé entre le nombril et le pubis, il est un centre d’équilibre important. Les adeptes des arts martiaux le connaissent bien.

Revenons à cette boule d’énergie, voyons-la remplir notre abdomen. Sentons sa chaleur et son effet apaisant. Lentement, l’énergie de cette boule descend dans nos jambes. Si nous avons un blocage ou une douleur quelconque, prenons le temps de respirer et de ressentir l’énergie agir dans cette région de notre corps. Soyons dans l’accueil.

Après avoir envahie notre abdomen et nos jambes, l’énergie monte et inonde notre thorax. Elle redonne de l’énergie aux organes vitaux.

Sentons les bienfaits de sa chaleur. Puis, l’énergie part du chakra du cœur et circule dans nos bras jusque dans nos mains. À notre rythme, lorsque nous la ressentons dans nos mains, rapprochons ces dernières paume contre paume ou l’une en face de l’autre.

Prenons le temps de sentir l’énergie dans nos mains avant de façonner une belle boule d’énergie.

Lorsque nous augmentons l’espace entre nos paumes, nous sentons la bulle d’énergie grossir. Nous ressentons son déplacement entre nos mains.

Puisque cette énergie est divine et nous vient du fin fond de l’univers, de la source originelle, prenons le temps de l’accueillir. Ce cadeau subtil a parcouru beaucoup de distance pour venir nous rencontrer… Jouons avec… Amusons-nous à agrandir encore le champ énergétique entre nos mains.

Si nous avons été trop vite et que nous avons perdu la sensation de l’énergie, rapprochons juste un peu les mains et nous la retrouverons. Lentement, agrandissons ce champ énergétique plus grand qu’un ballon de plage. Toujours plus grand… Nous allons l’agrandir assez grand pour pouvoir entrer dedans. Lorsqu’il aura atteint cette taille, nous n’aurons qu’à nous insérer dedans. Prenons le temps de sentir cette bulle de l’intérieur. L’énergie est nourrissante, apaisante, calmante. Respirons-la bien…

Prenons le temps de ressentir ce nouveau champ d’énergie tout autour de nous. Nous baignons dans l’énergie de la création. Elle restaure et rééquilibre tous nos centres nerveux. L’énergie originelle veille sur nous et nous protège pour les prochaines 24 heures.

Qu’importent les lieux où nous irons aujourd’hui, c’est dans notre bulle que nous y irons… En plus de nous nourrir, notre bulle laisse passer tout ce qui est bon pour nous et filtre ce qui est moins désirable.

Sentons le surplus d’énergie que nous procure cette méditation… Prenons le temps d’apprécier le moment présent. Lentement, à notre rythme, revenons présent à la pièce.

Nous sommes prêts pour vivre une autre merveilleuse journée !

Bonne bulle!

Le mandala, outil thérapeutique

J’ai découvert le mandala en participant à un atelier de connaissance de soi, il y a déjà environ quinze ans. Comme exercice de clôture pour boucler son atelier, l’animateur nous a invité à laisser émerger ce avec quoi nous repartions. Il nous a proposé de représenter en couleur, à l’intérieur d’un cercle, notre état d’âme du moment présent. Ce fut pour moi une découverte extraordinaire. Je visualisais mon ressenti comme reflété dans un miroir. Telle couleur représentait ma joie, ma satisfaction, ma fierté de m’être donné ce cadeau, telle forme était l’image d’une nouvelle prise de conscience. Tel mouvement me renvoyait le sentiment que j’avais pris soin de moi et l’ensemble de mon mandala me montrait que j’étais allée plus loin sur le plan psychique, au niveau de ma guérison de l’âme. J’étais émue, très touchée.

Mais qu’est-ce que le mandala?
Mandala est un mot sanskrit (langage des brahmanes de l’Inde) signifiant « cercle, centre, unité, totalité ». Il s’exprime dans un dessin circulaire, convergeant vers un centre porteur d’infini. Dans la tradition orientale, le cercle représente le « Divin », sa manifestation, sa création. Ce symbole du cercle se retrouve dans toutes les cultures et toutes les traditions, tant occidentales qu’orientales. Le cercle est le symbole de la vie : la naissance, la maturité, la mort et la résurrection ou la renaissance.

Pratiquement tout, autour de nous, est circulaire ou mandala. L’atome, la terre, l’univers sont des mandalas. Notre œil, mandala lui-même, nous fait depuis toujours percevoir les choses de façon circulaire et porte notre regard en un point central. Quand nous regardons les choses intensément de façon pleinement consciente, ne touchons-nous pas à leur dimension infinie?

C’est Carl Gustave Jung qui introduit le mandala en psychologie. Il en fit la découverte au cours de sa propre quête intérieure. Il définit le mandala comme le symbole du « soi ». Chaque matin, je dessinais une petite figure circulaire, un mandala, qui semblait correspondre à mon état intérieur du moment. Je n’ai découvert que petit à petit ce qu’était réellement le mandala : « le soi, l’intégrité de la personnalité laquelle, quand tout va bien, est harmonieuse ». (Jung)

Lorsqu’on demande à un guérisseur navaho de venir en aide à une personne malade, il effectue des rites pour restaurer l’équilibre naturel. Il aplanit une surface circulaire sur le sol, puis crée un mandala avec du sable de couleur. La composition picturale ainsi réalisée répond à un modèle traditionnel particulier, choisi par le guérisseur pour les besoins spécifiques de la situation. Le malade est ensuite placé au centre du mandala. L’ordre du dessin est sensé rétablir l’harmonie et sollicite le secours des divinités, donc rendre la santé au malade. (Fincher)

Pour moi, faire un mandala est un moment de méditation qui me permet de me centrer. Ce médium m’a fait découvrir et surtout intégrer que l’ombre est nécessaire pour voir la lumière. Je touche à l’équilibre et je m’apprivoise de mieux en mieux, je m’accepte plus facilement avec mes forces et mes faiblesses. J’accepte de ne pas être parfaite, je deviens plus humaine, plus sensible à moi donc plus acceptable et plus sensible aux autres avec leurs difficultés. Mes jugements sur moi-même tombent et je découvre une grande liberté intérieure.

Le mandala travaille inconsciemment, c’est un outil accessible à tous. Carl Gustave Jung se servait de ce médium dans son travail auprès des schizophrènes. Il croyait que le mandala pouvait aider la personne à découvrir pleinement son potentiel, à réaliser, unifier, équilibrer sa personnalité. Je vous souhaite d’avoir la curiosité d’essayer et de vous laisser prendre par la magie, le miracle de vous découvrir de l’intérieur.

Beau mandala!

« Ne fais pas à autrui… »

Dans le cours de notre vie mouvementée et rapide, nous oublions souvent de poser des gestes de gentillesse envers ceux que nous côtoyons. Parfois une action fait boule de neige. Un sourire ou un compliment ou une parole encourageante peut faire une grosse différence dans la vie d’un être humain. Si chacun de nous accomplissait de bonnes actions quotidiennement, notre planète serait un meilleur endroit où vivre. De plus, nous sommes des modèles pour nos enfants. Jouez au jeu : un geste charitable de la part d’un auteur inconnu. À chaque jour, efforcez-vous pour poser dix gestes d’aide.

Voici des suggestions :

  • Complimentez une qualité chez un collègue
  • Ramassez un papier par terre
  • Remerciez une caissière ou un empaqueteur
  • Complimentez le nouvel ensemble d’un collègue
  • Replacez la paperasse en attendant en ligne à la banque
  • Tenez la porte ouverte pour la personne qui vous suit
  • Téléphonez ou écrivez à un ami simplement pour le saluer
  • Ramassez un item tombé de l’étalage au magasin
  • Gardez en tête la pensée : « ne fais pas à autrui… »
  • Avant d’agir, mettez-vous dans les souliers de l’autre.

Comment rendre sa journée plus belle

Dans le monde où nous vivons aujourd’hui, passer une mauvaise journée est très fréquent, n’est-ce pas? Quels éléments peuvent la déclencher? Il y a certainement les nouvelles télévisées qui nous renvoient des images désolantes de martyrs à travers le monde, les journaux qui sont toujours au rendez-vous pour nous annoncer les pires nouvelles, une journée qui a mal tourné au bureau, une solitude qu’on ne peut expliquer, une engueulade avec quelqu’un, ou toutes ces petites choses qui nous donnent envie de dire « j’aurais dû rester au lit ce matin! ». Mais comment peut-on éviter une mauvaise journée malgré tous les éléments qui semblent contre nous?

La première chose à savoir est que nous sommes maîtres de nous-mêmes, donc nous le sommes aussi de notre journée, quoi qu’il arrive. Nous avons le choix de décider si notre journée en sera une belle ou non. Nous ne pouvons rejeter notre tristesse, rage ou autres sentiments néfastes sur les autres ou les malheurs (petits ou grands) qui nous arrivent. Ce n’est pas de leur faute! Eh non! Tout est dans l’attitude que nous avons face aux événements qui surviennent, quels qu’ils soient. Nous avons le pouvoir de changer notre « mauvaise journée » en une « belle journée », et croyez-moi, ce n’est pas si sorcier que ça!

Lorsqu’un événement négatif survient, il faut voir le positif que cela apporte, même si à première vue, ça ne semble qu’être du négatif. Chaque chose a sa raison d’être, il y a donc une leçon pour vous à apprendre dans toutes les situations. Prenez-le de cette façon! Vous verrez que ce qui vous arrive va déjà vous paraître moins pénible. Une autre façon de le voir est de se former une certaine carapace, et attention ici, je ne veux pas dire garder toutes ses peines ou frustrations à l’intérieur de nous, au contraire, je veux dire refuser de se laisser atteindre négativement par les événements. Voici quelques petits exemples. La rage de quelqu’un : Ne vous laissez pas atteindre, restez très poli, souriez et dites-vous que vous n’avez pas à vous sentir en colère parce que lui l’est, ça ne vous appartient pas le tracas de quelqu’un : Aidez-le, bien sûr, mais n’entrez pas avec lui dans son mal, sachez garder une certaine distance face à cela. Cette personne a beau être mal en point, vous n’avez pas à ressentir son mal avec elle, ça ne vous appartient pas. Écouter les tracas d’un ami ne veut pas dire se sentir mal avec cette personne, mais l’aider à se sentir mieux. La perte d’un être cher? Vous ressentirez un certain vide, et c’est normal avec le choc, mais dites-vous bien que cette personne est entrée dans votre vie et dans celle de beaucoup d’autres personnes, et une fois ses objectifs terminés, elle a droit à une pause bien méritée. Soyez content pour cette personne car enfin, elle, elle est libre! Rappelez-vous que la mort n’est qu’une illusion, une transition. Dites-lui plutôt « à bientôt! »… Les guerres de ce monde vous mènent à vous demander « mais où est-ce que nous allons? ». Bien entendu, tout le monde sait ce qu’est la guerre et ce qu’elle comporte. Nous savons qu’il sévit présentement dans le monde toutes sortes d’horreurs, oui nous en sommes conscients et une chance, si l’on veut que les choses changent! Mais pourquoi se torturer l’esprit encore plus en regardant les pires images aux nouvelles télévisées? Personnellement, je ne les regarde pas, mais je reste tout de même consciente de leurs existences. Cela m’évite seulement la déception au fait que l’humain n’évolue pas très rapidement. Prions simplement pour que ces misères cessent. C’est en pointant du doigt ces horreurs et en s’y « opposant pacifiquement » que les choses vont changer, et non en s’en décourageant.

Ceci était à titre d’exemple, mais il y a bien sûr une tonne d’autres choses qui peuvent nous procurer toutes sortes d’émotions diverses. L’important, c’est de ne pas y réagir négativement. Garder son calme, se rappeler que l’on peut contrôler la situation en y voyant le positif, se dire que beaucoup de négativités qui nous entourent ne nous appartiennent pas aide grandement à améliorer la qualité de sa journée.

Plusieurs petites ou grandes choses peuvent bouleverser notre état d’esprit, mais l’important, c’est de ne pas le voir comme une montagne et de ne pas agir comme un volcan. Lorsque cela est possible, tenez-vous loin des environnements ou des gens négatifs.

Finalement, aidez-vous à garder le sourire avec de petites attentions comme s’offrir un petit quelque chose que l’on désire depuis un bout de temps, faire un sourire à quelqu’un qu’on ne connaît pas (un sourire en attire un autre!), chanter une chanson que l’on aime (même si on chante faux!), prendre part à des activités que l’on aime, et surtout, surtout, se dire que l’on s’aime et que l’on s’accepte comme on est! Si à dix-huit ans, je suis capable de ne pas me laisser abattre par les problèmes quotidiens, je suis certaine que vous aussi vous le pouvez. Passez une belle journée!

Ce qui m’inspire

La nature. Encore. Toujours.

C’est mon contact avec le temps qui passe, qui change de couleur avec les saisons.

Créer, c’est une façon de me sentir en vie. C’est prendre le temps de regarder, de ressentir. De te montrer ce que j’ai vu. C’est faire ce que j’ai à faire. Donner ce que j’ai reçu. Créer, c’est prendre mon temps. C’est aussi rêver d’un espace. Dans mon appartement de banlieue, je rêve d’un atelier près d’un ruisseau.

Créer, c’est pour arriver à partager ce silence heureux et tranquille que je ressens devant les couleurs d’automne, les mésanges qui traversent l’hiver avec nous, les étincelles de lumière sur la neige, les trilles blancs qui ouvrent au printemps, le bruissement du ruisseau bordé de fougères, la brume sur un lac un matin d’été.

C’est comme dans les moments importants de la vie C’est grand et c’est simple. Et les superlatifs semblent inutiles.

En ce moment, je préfère les couleurs aux mots, Je prends ce que j’ai sous la main. Il me faut trouver des façons de créer plus abordables, à ma portée, à la portée de tous,

Des bouts de planches, des restants de peinture, et ce que la nature m’offre selon la saison. Imprimer les couleurs des feuilles avant qu’elles tombent, graver les feuilles cuivrées sur le sol de novembre, attendre que la neige se dépose sur les branches de pin pour saisir le contraste… croire aux pousses du printemps et à sa lumière, et oublier encore les teintes de l’été trop vite passé.

Dessiner, imprimer, coller, assembler, sculpter. Des couleurs et des formes.

Chercher, expérimenter. Être à l’écoute, attentif et disponible à ce qui vient, se faire confiance pour voir. Pour voir ce que ça va donner.

Continuer, simplement, pour le plaisir de créer, de voir l’image se former. Pour voir si tu verras ce que j’ai vu.

Qu’est-ce que ça vaut?
Qui peut le dire?

C’est un chemin parmi tant d’autres, ni mieux ni pire.

Marielle

Inspiration du moment

« Hier… Aujourd’hui… Demain… »

Hier est un tremplin, un vent qui nous pousse vers aujourd’hui, et demain l’avenir nous attire sans cesse vers quelque chose de mieux, nous rapproche de Dieu.

Mais à bien y penser, ce rapprochement, ce contact précieux se vit toujours aujourd’hui. Car hier et demain n’existent pas, il n’y a qu’aujourd’hui, l’instant présent, le seul qui est important, qui est tout le temps.

Donc, nos expériences passées ne valent plus? Et nos projets n’ont plus d’importance? Au contraire, nos expériences passées nous ont faits tels que nous sommes aujourd’hui. Elles sont donc l’élan qui nous a conduit jusqu’ici. Et demain, nos projets, nos buts, nos idéaux, nous invitent à poursuivre le chemin vers demain, un peu plus haut, un peu plus loin, guidés par cette lueur qu’on appelle le meilleur.

Mais c’est aujourd’hui que tout se vit. Ainsi reconnaissant pour mes hier, je suis rempli d’espoir sans cesse renouvelé en l’avenir. Et aujourd’hui, je vis, j’aime et je suis pleinement un enfant de la vie, de cette vie radieuse qui me pousse et qui m’attire au-delà de moi, vers quelque chose de plus grand, vers ce que je suis vraiment.

Dans cette lumière, je peux dire comme tant d’autres : « Heureux de mes hier, je vis chaque jour comme si c’était le dernier et je fais des plans pour l’éternité… Car au-delà de la matière – espace – temps, l’éternel est toujours présent. »

Soyez heureux MAINTENANT.

Auteur inconnu

L’impact de nos croyances

« Nos pensées déterminent notre réalité. » Cette pensée est elle-même si courante ces jours-ci, elle en est devenue un cliché. Mais à quoi pensons-nous donc? Cela dépend de nos croyances. Et puisque ce sont ces mêmes croyances qui déterminent ce que nous croyons possible, il importe de nous libérer des croyances qui nous bloquent la vue et la vie. Mais attention : les identifier n’est pas facile puisque nos croyances sont tissées dans tous les aspects de notre vie…

Qu’on soit homme ou femme, chacun de nous a une personnalité à deux côtés : un aspect féminin et un masculin. Le côté féminin de notre être est la partie réceptive de nous, celle qui inclue l’intuition, la chaleur humaine, la compassion et l’esprit de partage. L’autre versant de notre personnalité, notre côté masculin, manifeste d’autres aspects de notre être, des aspects plus agressifs, dominants et axés sur la survivance par la voie du conflit et de la compétition. Malgré que ces aspects masculins aient été la clé de notre survie en tant qu’espèce, les choses ont beaucoup changé depuis notre arrivée sur la scène… Puisque c’est l’humanité elle-même qui menace maintenant la survie de la planète, il nous importe de changer de direction et de retourner à nos valeurs féminines de compassion et de coopération. Mais faire volte-face est plus difficile qu’il ne semble à prime abord. C’est ainsi parce que nos pensées et nos actions sont façonnées par nos croyances, des croyances que nous avons développées au cours des siècles, de croyances qui varient énormément entre elles, selon notre race, notre culture, notre religion et même notre langue et notre éducation.

Malentendus et divisions
Surtout axées sur la confrontation, nos croyances à tendance masculine provoquent souvent le jugement, les préjugés, la discrimination et l’intolérance. Tout ça contribue à augmenter notre peur de l’inconnu et à nous isoler les uns des autres. De plus, cette situation est exagérée par le fait que la grande majorité de nos convictions nous ont été inculquées durant notre tendre enfance, à une époque où nous étions incapables d’évaluer la véracité ou les conséquences des croyances que l’on nous enseignait. Réalistes ou pas, bénéfiques ou pas, ces mêmes croyances forment la base de nos valeurs et de nos convictions. Renforcies continuellement par nos pensées et nos actions répétitives, ces mêmes convictions deviennent des certitudes puis des « vérités ».

Se libérer de nos croyances
Il importe de comprendre que nos certitudes peuvent être rattachées directement à notre enfance et que les émotions auxquelles elles sont reliées résultent de mécanismes instinctifs. Ayant compris cette simple vérité, nous sommes en mesure de mieux réévaluer nos croyances, de les remettre en question, de nous libérer de celles qui sont désuètes et même de formuler de nouvelles croyances qui correspondent plus fidèlement à notre réalité présente.

Par la suite, nous pourrons plus facilement accepter les autres et cesser de juger leurs croyances. Compléter cette transformation nous permet aussi de mieux voir jusqu’à quel point nos croyances affectent aussi notre libre arbitre. En effet, lorsque nous agissons seulement d’après nos convictions de base, sans jamais les remettre en question, nous n’exerçons pas un choix réel; nous ne faisons que suivre notre programmation.

Faciles à manipuler et à exploiter
Il y a longtemps que les groupes de pression de tous genres ont compris à quel point il est facile de nous manipuler et de nous exploiter par la voie de nos croyances. Ils ont compris qu’il leur suffit d’influencer nos croyances pour contrôler nos comportements, nos désirs, nos peurs, nos inclinations idéologiques… et nos achats.

En tant qu’énergies en mouvement perpétuel, nos émotions peuvent être bloquées par des croyances restrictives, elles en viennent à dicter notre perception du bien et du mal et toutes nos préférences. Elles nous poussent à répéter continuellement les mêmes actions et réactions.

Nous créons notre propre réalité
D’elles-mêmes, nos émotions sont neutres. Ce sont nos pensées qui les orientent vers le positif ou le négatif. De cette façon, chacun de nous crée sa propre réalité en investissant continuellement ses pensées selon ses croyances particulières. Plus nous nourrissons nos croyances, plus nous avons tendance à les percevoir et à les définir comme étant les seules vérités valables.

Mais la vérité ultime est une chose qui n’existe pas. La seule vérité qui importe est celle que nos émotions nous portent à croire et à ressentir au moment présent. Toute autre « vérité » est fabriquée à partir de conjectures provenant de notre inventaire culturel et personnel de croyances, d’idées préconçues, d’expériences antérieures et de toutes les conclusions que nos expériences nous ont porté à former.

Plus nous essayons de rectifier les comportements sociaux négatifs, plus il devient évident que nous ne parviendrons jamais à les corriger en nous attaquant directement aux crimes et aux délits. Ces méfaits ne représentent que la manifestation extérieure de croyances erronées. À moins que les convictions de base ne soient changées de l’intérieur, les mêmes problèmes vont continuer à proliférer.

Le rôle du principe féminin
Tant que notre société perpétue le déséquilibre en excluant le féminin de la gestion des nations, des organismes et des communautés, la domination du masculin va se poursuivre et nos sociétés vont continuer de croire que le pouvoir, le contrôle, la peur et l’argent sont des phénomènes « normaux ».

Il est important surtout dans tout ça de se rappeler que nos croyances ne sont pas sacrées. Nous avons le droit, même la responsabilité, de faire évoluer nos modes de pensées plutôt que de nous raccrocher vainement à des fausses croyances et à des vérités périmées qui contribuent au déséquilibre du monde actuel.

Il est grand temps de redécouvrir l’aspect féminin de notre être afin que l’ordre, l’intégrité et la justice puissent enfin renaître. La peur est le dernier obstacle que nous avons à vaincre avant de pouvoir réclamer notre véritable héritage – l’harmonie entre les aspects féminins et masculins de nos êtres et de nos vies.

C’est la clef qui peut enfin ouvrir la porte de notre amour de soi.

Pour le plaisir … d’être

Il y a maintenant douze ans que j’ai choisi consciemment de devenir une travailleuse autonome, avec tout l’engagement que ce choix comporte. Dans son livre Père riche, père pauvre, Robert Kiyosaki, un millionnaire accompli, décrit le travailleur autonome comme celui qui vit la pire situation sur la planète pour gagner sa vie. Statistiquement parlant, je fais d’ailleurs partie du groupe le plus à risque quand il est question de burn out. Je le crois! Je travaille dix heures par jour, six jours par semaine au moins!

Mais qu’importe, quand on est passionné de ce que l’on fait! Comme le dicton populaire l’affirme : le coffre-fort ne suit pas le corbillard. J’aime bien l’argent et tout le plaisir qu’il procure. Il amène avec lui un certain pouvoir sur sa vie donc plus de liberté d’être. De ce fait, je me pose la question suivante au moins deux fois par mois : si j’étais millionnaire qu’est-ce que je changerais dans ma vie? Et au moins deux fois par mois, je suis obligée de vous avouer que je mènerais exactement la vie que je mène aujourd’hui. J’aime ma vie que j’ai construite et imaginée avec plaisir et façonnée à mon image.

Mais pourquoi attendre d’être millionnaire, à crouler sous les lingots d’or pour en profiter? Je ne suis pas la seule, j’en suis sûre. Chaque matin, alors que je lis la petite chronique virtuelle de Marie-Pier et son « Matin magique », je sais que cette jeune femme, elle aussi a rêvé sa vie. Je sais consacrer quand même un moment tous les jours pour m’amuser à ma façon. J’entends déjà les objections de plusieurs disant qu’aujourd’hui, pour se permettre le plaisir de se récréer, ça coûte des sous! Le prix d’admission, la gardienne, l’essence, la petite bouchée au resto, etc.

Je me sens tout à coup le goût de vous partager un plaisir impayable que je me permets de temps à autre. Il ne me coûte pas un sou et rapporte pourtant beaucoup. Je réunis quelques étrangers autour d’une table et ensemble, nous nous récréons dans la joie et les rires. Non, nous ne comptons pas encore nos gros billets, mais en attendant, après que j’aie accumulé des milliers de découpures de revues pour me constituer une autre sorte de banque, par pur goût de créativité, nous nous amusons à trouver un thème emballant et à nous fabriquer un collage au hasard à partir de cette idée.

La dernière fois, c’est mon amie Sonia qui a proposé le thème : Je me respecte et je prends ma place! Chacun fut ému de recevoir sa réponse par image, une réponse qui collait merveilleusement bien à sa réalité actuelle. Comme la vie travaille bien quand on lui donne toute la latitude dont elle a besoin pour nous combler de ses bénédictions. Il ne nous restait plus qu’à concrétiser les actions suggérées par ce collage. Cette activité nous permet de célébrer la vie sous une forme ludique et d’une simplicité enfantine. Nous, les adultes, avons tellement oublié ce que signifie ce mot! Demandons vite aux tout-petits! Ils vont nous enseigner. À moins que nous leur ayons déjà rempli un agenda trop garni de cours et de sorties.

J’adore aussi produire des dessins intuitifs en bonne compagnie à partir de simples gribouillis, ce qui les réconcilie passablement avec les arts visuels puisqu’il ne requiert aucun talent. Nous procédons aussi sur un thème magique comme : je reçois des indications concernant ma mission de vie ou encore je me découvre un nouveau talent. Et que sais-je? Nos seules limites sont celles que nous nous imposons. Les discussions s’animent et deviennent de plus en plus plaisantes. Tout le monde a hâte de montrer au groupe le résultat de ses découvertes sur soi. Nous faisons un brin de jasette avec notre inconscient qui en redemande. Nous exprimons qui nous sommes vraiment dans le grand dénuement. Nous sommes comme des gamins à la « récré », fiers de leur trouvaille. S’amuser est un besoin vital pour l’adulte que nous sommes, rappelons-nous le!

Pourquoi chercher un sens à la vie?

« Il faut chercher un sens à sa vie, en quête de sens, vide de sens ». On entend et lit si souvent ce discours, ces dernières années, qu’il est presque devenu un leitmotiv sous la plume d’écrivains, dans le discours des chefs religieux et profanes, et dans la bouche de ceux qui cherchent encore ce sens qui semble leur échapper! Ceci laisse supposer que la vie ne possède pas en elle-même son propre sens. Or ce sens, on le cherche, alors que par essence, il existe déjà en soi-même, le sens de la vie dans l’accomplissement de soi.

La vie en elle-même est une chance. Bien la vivre, c’est là tout son sens.

La vie a-t-elle un sens? Je réponds oui à cette question et il me paraît simple d’affirmer que, fondamentalement, tout ce qui existe a un sens. Cette vie, c’est avant tout en la vivant qu’on en découvre le sens. Pourquoi donc chercher un sens à la vie? Pourquoi, surtout, le chercher ailleurs qu’en la vie elle-même comme une course insensée d’un chien après sa queue? La vie est en elle-même pleine de sens : un enfant à aimer, un projet à réaliser, un travail à effectuer, une cause humanitaire à épouser, des capacités à développer, la croissance personnelle à accomplir, la présence à ce qui est, le bonheur individuel et collectif à bâtir… Que souhaiter de plus?

Je suis consciente de la distinction à faire entre le sens de « la » vie et celui que l’on cherche à donner à sa vie personnelle, celle qu’on vit au quotidien. Une fois cela admis, on me permettra de faire quand même un rapprochement entre le sens philosophique de la vie et celui, plus physique, de l’acte de vivre. Car j’ai la conviction qu’en découvrant le sens profond de la vie dans son essence, on découvre celui de l’existence individuelle.

Je ne confonds nullement le sens-signification de la vie et les fonctions du système nerveux qu’on appelle aussi « les sens ». Les comparer ne serait sans doute pas pertinent. Je propose seulement d’élargir un peu le concept, juste le temps d’y réfléchir et, peut-être, d’y puiser quelques clés. Qu’on y voit qu’un exercice qu’on peut à sa guise exercer.

La vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût représentent les cinq sens dont la Nature a doté l’homme et qui permettent la perception et l’analyse consciente des phénomènes extérieurs. De nos jours, les sens sont sollicités à l’extrême, ce qui fait de nous des êtres trop « physiques » emportés par le tourbillon des horaires serrés, de la vitesse, de la performance et de la concurrence. Malheureusement, il arrive que des journées sont si bien remplies par cette course folle qu’on peut ressembler davantage à des robots qu’à des individus capables d’intériorisation. Hélas, ne sommes-nous pas souvent de grands absents? Pourtant, en prenant le temps d’être, les cinq sens pourraient devenir des outils éducatifs pour enseigner l’éveil. Leur utilisation plus « spirituelle » et leur développement pourraient conduire chacun des sens physiques à trouver son équivalent intérieur. Comme exemple, les sens internes de la vue-contemplation, l’ouïe-compréhension, l’odorat-senti, le toucher-perception, le goût-appréciation.

L’exploitation de ces sens permettrait la conscientisation. Les gens agissent, la plupart du temps, dans ce que j’appelle le « faire sans être » qui revêt pourtant une importante dimension. Le fait d’être présent à ce qu’on fait pourrait spiritualiser les machines que l’on est en train de devenir. Cette conscience de ses actions représente le sens de la vie qu’on cherche à découvrir. C’est cela la spiritualité : un heureux mariage des cinq sens et de leurs équivalences intérieures.

Par contre, en faisant appel aux sens internes, cela peut devenir une activité d’intériorisation très intéressante : prendre le temps de voir-contempler la beauté…, utiliser son odorat pour humer tous les parfums d’une fleur, goûter-savourer…, écouter la musique, les sons, le vent…, sentir l’infini…, toucher le bois en sentant tout ce qu’il contient d’Histoire…

C’est l’état d’esprit qui peut transformer nos gestes en les rendant plus agréables et plein de sens! C’est l’état d’esprit qui transforme les actions. Apprendre à aimer ce que l’on fait et ce que l’on est. J’en conclus qu’en ignorant les sens physiques et leur reflet intérieur, on se condamne à une éternelle quête de sens. Pour profiter pleinement de ses sens, un certain degré de présence est requis, je dirais une qualité de présence, à soi, aux autres, aux évènements, et à tout ce qui existe autour de nous. L’abbé Pierre, bien connu pour ses œuvres envers les plus démunis de la société, écrivait dans son livre Mon Dieu pourquoi? que « Le sens de la vie, c’est d’apprendre à aimer ». Mais oui, un bel apprentissage que de soigner la qualité de notre présence à l’autre, ouvrant les yeux sur les mille besoins des gens que l’on côtoie dans son quotidien, entre autres ce besoin de chaque être humain d’être regardé, d’être aimé, d’être apprécié. Tant de gens se sentent laissés pour compte, ignorés dans une solitude dont ils ne peuvent se départir sans une main qui se tend vers eux, sans un regard compatissant et compréhensif, sans une petite attention délicate, une petite remarque positive… que sais-je encore, ces mille petits riens qui façonnent la vie à notre image et à notre ressemblance.

Aimer et être aimé, c’est plein de sens!

À la recherche de sens, vouloir inculquer le sens de la vie en dehors de la réalité humaine et d’un vécu sain et normal, ou en relation avec la vie après la mort, si il y a, ne serait-ce pas un non-sens?

J’étreins tout ce qui est vie. Nul n’est besoin de lui donner son sens. En elle-même le possède. C’est d’une richesse insoupçonnée!