Verdissons le centre-ville de Gatineau dès 2020

Enjeu

Le climat détermine de plusieurs manières la façon dont nous conce­vons, construisons et vivons dans nos villes. Avec les changements en cours, nous devons repenser nos habitudes urbaines, autant sur le plan personnel que sur le plan de l’aménagement de notre territoire.

Chaleur extrême, inondations, vents violents, pluies diluviennes et perte de la biodiversité en sont quelques exemples… Ces événements peuvent survenir à n’importe quel moment, et les zones urbaines et leurs résidents y sont particulièrement vulnérables. Le défi des changements climatiques présente toutefois une occasion d’améliorer la santé, la sécurité et la qualité de nos milieux de vie. Depuis 2017, le Conseil régional de l’environnement et du dévelop­pement durable de l’Outaouais (CREDDO) accompagne les communautés et les municipalités de la région dans l’adaptation aux changements climatiques en leur proposant des projets de verdissement urbain qui assureront la qualité de vie des générations actuelles et à venir.

Développé en 2017, le Programme Airouvert a pour objectif d’augmenter la qualité des milieux de vie et la durabilité des centres urbains au moyen du verdissement. Les projets réalisés en partenariat avec les communautés et ses acteurs locaux se distinguent par leur approche participative. Avec ces derniers, nous identifions les besoins et les problématiques liées aux changements climatiques et à la qualité de vie afin d’y trouver des solutions grâce aux arbres.

L’actualité du programme Airouvert

Pétition pour le verdissement de l’Île de Hull grâce à la plantation de près de 2 000 arbres

La communauté du centre-ville de Gatineau est fragilisée par de nombreuses problématiques écologiques, dont la plus importante est l’augmen­tation des îlots de chaleur. Cette problématique affecte le patrimoine et la santé de centaines de milliers de personnes chaque année au centre-ville, qu’ils y vivent, qu’ils y travaillent ou qu’ils ne soient que de passage. 

La solution? Une étude de faisabilité que le CREDDO a réalisée en 2018 en collaboration avec la Ville de Gatineau et l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT). Cette solution s’est avérée être la plus efficace et la moins coûteuse en ce qui a trait à l’adaptation pour le secteur concerné. En sachant que les arbres procurent de nombreux bénéfices comme l’embellissement des quartiers, le rafraîchissement de l’air et la captation de CO2, il ne reste qu’à passer à l’acte.

En signant cette pétition, vous signifiez votre intérêt envers le verdissement du centre-ville et vous confirmez qu’il y a urgence d’agir.

Lien pour signer la pétition

https://www.change.org/p/creddo-pour-le-verdissement-du-centre-ville-de-gatineau-dès-2020?

Les arbres comme solution

Plusieurs solutions sont mises de l’avant en vue de s’adapter à ces changements. L’arbre reste la meilleure technologie pour y arriver avec un excellent rapport avantages-coûts!

Effectivement, l’arbre en milieu urbain procure de nombreux services écologiques, sociaux, esthétiques et économiques.

DURABLE
Durée de vie de 20 ans à 150 ans s’il est bien choisi

EFFICACE
Peut séquestrer jusqu’à 250 kg de CO2

COMPACT
Nécessite seulement 9 m2 d’espace au sol

ESTHÉTIQUE
Apporte un plus-value à un quartier

Ils améliorent notre qualité de vie

Les arbres améliorent la qualité de vie des quartiers tout en embellissant l’espace, purifiant l’air, offrant un refuge à la biodiversité, réduisant les coûts énergétiques et favorisant le bien-être physique et mental. Il s’agit d’une solution d’investissement à long terme aux retombées mesurables.

www.creddo.ca/programmeairouvert  | www.creddo.ca

La rentrée vers la nouvelle décennie

Quelle belle période et beaux mois d’été nous avons eus! J’ai l’impression qu’au cours des derniers mois, un voile collectif de perception s’est levé. Sur le plan personnel, j’ai senti qu’une nouvelle énergie subtile aidait l’observation du soi et qu’une nouvelle conscience me donnait une plus grande facilité à me reconnaître de façon objective. J’ai mieux vu ce qui était essentiel, significatif et déterminant dans ma vie pour la
suite des choses…

La rentrée automnale est un moment marquant pour la plupart de nous. C’est le retour d’une période active pour ce qui est de l’expression de soi, de qui nous sommes, de ce qui nous forme et de ce qui trace notre chemin vers l’avenir. À l’aube d’une toute nouvelle décennie, la rentrée de 2019 est un moment précieux pour définir nos aspirations et nos intentions. Bien clarifier nos intentions nous aidera grandement à continuer d’observer et d’apprécier chacun de nos mouvements vers l’avant. Chaque geste au quotidien s’exécutera avec la conscience que nous introduisons réellement du nouveau dans nos vies vers la manifestation de la meilleure version de nous-mêmes.

D’ailleurs, cette nouvelle conscience du nouveau soi est ce dont le monde a le plus besoin actuellement si nous voulons bien préparer la nouvelle décennie 2020 qui, nous le savons, sera déterminante. Déterminante dans le besoin de faire de nouveaux choix individuels et collectifs si nous voulons renverser le cours actuel de notre planète
en péril et d’un monde en grand besoin de changement de paradigmes. Bienvenue à la décennie du voir et du faire autrement!

Ce qui m’inspire en ce moment est le sentiment que le mouvement évolutif de la vie vers l’avant nous appuie vers un éveil de conscience intérieure qui nourrit la paix et l’unité. 

M’animent également les partages des auteurs et des intervenants qui sont toujours là pour nous inspirer et nous offrir leurs expertises tout en maintenant le lien précieux entre nous.

Et, dans l’actualité, des personnages de grande influence comme Marianne Williamson, qui participe à la course à la présidence des États-Unis, m’inspire tout autant. Sa popularité timide mais grandissante permet de diffuser des vérités et des visions nouvelles qui reposent sur l’amour. Elle est éloquente, et son discours est inspirant. Un nouveau discours et une nouvelle vision de la politique sont en émergence.

Je demeure accro et inspiré par les visions de l’auteur, visionnaire, historien et professeur Yuval Noah Harari qui articule si bien l’histoire de l’Homo sapiens. Ses ouvrages et son discours décrivent, entre autres, la vitesse exponentielle de notre évolution actuelle qui rend impossible la prévision du futur. Ses explications mettent en contexte l’importance des choix individuels que nous faisons en ce moment, lesquels définiront bel et bien notre futur. J’insère quelques liens ci-dessous pour votre plaisir.

Bonne rentrée et bonne aventure vers le meilleur! 

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Marianne Williamson, www.marianne2020.com
Yuval Noah Harari, www.ynharari.com

Un jour à la fois…

Le pendule vient de basculer vers l’intensification, laquelle incite à poser un geste concret pour la protection de notre environnement. La nature vient de parler haut et fort. Ce n’est plus quelque part ailleurs, c’est maintenant dans notre cour. L’époque dominée par les climato-sceptiques est maintenant révolue. Il fallait le voir et le vivre pour le croire. Une petite fin du monde est devant nous. Beaucoup de ce qui était ne sera jamais plus comme avant. La nature a parlé ici… et pourtant, depuis si longtemps, on nous a parlé de ses souffrances. Mais bon, c’est un peu comme l’écoute des symptômes de notre propre corps : notre sensibilité et notre écoute sont défaillantes. Pourquoi donc?

Dorénavant, place aux visionnaires, aux rêveurs, aux tisseurs du renouveau qui habitent en chacun de nous. La saison est fertile pour agir et semer une graine. Pourquoi ne pas en profiter pour ajouter à votre geste délicatesse et sensibilité pour l’amour de l’humanité et de la nature, pour une reconstruction harmonieuse et durable ou simplement pour que le meilleur soit possible. 

Comme pour la rivière qui coule, notre chemin collectif continue d’évoluer sur ce précieux joyau qu’est notre demeure, notre très chère Terre-Mère.

Un bel été à tous, un jour à la fois…

Tous connectés

Jamais le monde n’a été si petit. L’ère moderne des communications permet un rapprochement sans pareil des êtres humains de toute origine. Collectivement, nous ressentons les joies et le bonheur des gens de partout comme nous compatissons avec leurs drames et leurs malheurs. Des liens intimes se créent. Essentiellement, nous aspirons tous au bonheur.

Selon l’étude évolutive biologique de l’espèce humaine, l’homo sapiens que nous sommes serait actuellement dans une ère d’unification. Selon Yuval Noah Harari, auteur, historien et professeur d’histoire à l’Université d’Oxford, il semblerait que c’est notre destinée d’évoluer vers l’unification. C’est donc l’humanité entière qui évoluerait vers la conscience que nous sommes UN, tous unis et partageant en quelque sorte une biologie et une culture communes. Dans son livre Sapiens, il illustre d’une façon très imagée le parcours évolutif des 70 000 ans de l’homo sapiens. Tel un gros casse-tête, il rassemble habilement tous les segments évolutifs de notre histoire, de nos origines à aujourd’hui. Ce qui est demeuré un concept et une aspiration existentielle pour plusieurs est maintenant le chemin de l’unité sur lequel nous sommes en ce moment.

Selon le point de vue des sciences symboliques et de l’étude du mouvement des astres, nous entrons actuellement dans cette ère nouvelle tant attendue qui, selon l’astrologie, élèvera la conscience humaine vers la réalisation et la conscience que nous sommes tous connectés. Et, en ce moment, nous serions plus que jamais convoqués à cheminer vers le centre de nous-mêmes pour mieux se reconnaître et mieux se choisir pour intervenir avec intégrité dans le monde en pleine évolution où tout est devenu possible. Le futur proche est donc maintenant : il est rempli de nouvelles possibilités où l’intervention de chacun pourra contribuer positivement à cette nouvelle conscience unificatrice pour le meilleur de tous.

Est-ce qu’une des forces contribuant à l’accélération du mouvement vers cette grande union humaine se manifestera dans la prise de conscience de notre confrontation commune aux drames environnementaux qui nous affectent tous?

L’environnement est en péril : sa grande diversité et son équilibre sont menacés. La poussée vers la nécessité d’intervenir tous ensemble n’a jamais été aussi déterminante. Est-ce que ces enjeux seraient le terrain sur lequel se développera cette grande unification de l’humanité vers un monde meilleur? La réponse est incertaine, mais ce que nous choisirons de faire individuellement n’est certainement pas négligeable, ne serait-ce qu’un geste aussi petit soit-il.

Toujours selon Yuval Noah Harari, la grande force de l’homo sapiens qui a su se différencier et éventuellement régner sur les autres espèces au cours de l’évolution en devenant maître d’œuvre n’a pas été sa force physique, mais bien son sens d’initiative, la coopération et la collaboration. Ce sont ces habiletés qui ont propulsé l’être humain dans les mouvements évolutifs marquants de l’histoire. Jamais n’avons-nous été si près d’une coopération et d’une collaboration aussi grande.

Il semblerait qu’il y ait devant nous tout un nouveau monde en devenir.

Bonne santé et bon printemps 2019 à tous!

Doux repos pour réfléchir à la nouvelle année

Enfin, nous avons des rapports scientifiques qui établissent le lien entre bonne santé et consommation d’aliments frais et biologiques. En effet, de récentes études démontrent que manger bio nous immunise d’au moins 25 % contre les maladies dégénératives comme le cancer. Manger bio est donc bon à la fois pour nous et la planète du fait que l’agriculture biologique n’utilise ni pesticides ni insecticides nocifs. En outre, parce que la plupart des petits producteurs bio accordent un soin particulier à leur culture ou élevage en y mettant tout leur cœur, nous bénéficions en retour d’une nourriture bien vivante (comprendre ici qu’on récolte ce que l’on sème). Manger bio, voilà un thème à ajouter à notre liste de résolutions pour la nouvelle année.

C’est d’ailleurs mon souhait : qu’au cours des quelques mois paisibles de l’hiver, nous prenions le temps de nous intériori­ser, de nous reposer et d’en profiter pour préparer le terrain du prochain cycle qu’est 2019. C’est une invitation à suivre la voie de notre cœur qui nous guide vers les choix capables de nous aider à réaliser nos rêves.

Cette édition d’hiver 2018-2019 vous propose d’ailleurs un menu sur mesure vous offrant des recettes de santé et de mieux-être pour toutes les dimensions de votre être. Merci à nos auteurs. J’espère que vous trouverez, en lisant leurs articles, idées et conseils pour vous aider à atteindre un équilibre de vie et une bonne santé globale.

Je ne peux m’empêcher de synthétiser mes dernières lectures symbo­liques et de vous les partager. Les ouvrages que j’ai lus récemment énoncent ce qui nous affectera prochainement. Au-delà d’une appa­rence de confusion, le monde évoluera pour le mieux. De fait, le monde actuel en grand changement fera appel à notre implication. La mobili­sation du nous n’a jamais été aussi à l’avant-plan sur la planète que le je qui s’accroche encore au pouvoir et à des idées en besoin de profond changement. Nous constatons tous les divisions et les frictions présentes dans le monde en ce qui a trait à la justice et au respect des droits humains. Et plus que jamais, l’environnement nous signale l’importance de changer notre façon de consommer si nous voulons rétablir la santé de la planète. Il n’en tient qu’à nous, à chacun de nous d’agir au quotidien, de faire des gestes simples mais concrets et d’agir de façon responsable.

Que cette saison d’intériorité et de repos nous guide vers une santé optimale afin que nous puissions participer aux défis collectifs que nous devrons relever au cours de la nouvelle année.

Avec joie, amour et engagement, nourrissons l’espoir d’un monde meilleur!

Bonne saison de repos!

Devenir leader de sa carrière

Pour moi, le leadership n’est rien d’autre qu’une mission que l’on se donne et qui tient compte de nos convictions profondes. L’article qui suit est donc une occasion de vous raconter ma façon d’exercer du leadership dans la gestion de ma carrière plutôt que de vous fournir une liste de 12 astuces pour le faire, comme j’en ai l’habitude.

Pour le présent article seulement, j’écrirai au « je » et vous dévoilerai une partie de mon histoire avec mon cœur parce que l’ambition d’être leader ne vient d’aucun autre espace. C’est avec cette voix que je vous parlerai de la manière dont j’ai fait preuve de leadership dans ma carrière.

Tout a commencé en 2003. J’étais à la croisée des chemins et insatisfaite. Je me sentais prisonnière d’un emploi à la fonction publique fédérale dont la sécurité m’étouffait comme une prison dorée. J’étais incapable de concevoir ce que je pouvais faire d’autre de ma vie. J’ai alors suivi un cours pour découvrir ma mission de vie. Ce fut un long cheminement où j’ai fait le point sur ma carrière et le bilan de qui j’étais à ce moment précis de ma vie. J’ai précisé qui j’étais et j’ai démystifié ce que j’aimais. J’y ai aussi découvert ma mission de vie : ensoleiller la vie des gens et les aider à prendre conscience de leur potentiel intérieur.

Cette mission de vie me représentait vraiment bien. Je la trouvais inspirante. Elle me faisait vibrer. J’y pensais chaque jour. Mais malgré cette mission remplie de possibilités, je continuais de ressentir un vide intérieur. Chaque fois que je m’arrêtais pour y penser, je devenais inquiète. Je craignais pour mon futur. Je n’avais aucune idée du COMMENT j’allais réaliser cette mission.

C’est à ce moment que j’ai reçu le mandat d’un organisme communautaire pour développer son plan stratégique. Mon rôle consistait à animer un groupe d’une trentaine d’employés pour qu’ils fixent les objectifs de l’organisme pour les cinq prochaines années. J’ai reçu 1 000 $ pour la journée. Plus de 25 personnes se sont mobilisées, cette journée là, pour y arriver. Le nombre de ressources investies dans le développement du plan stratégique m’a impressionnée.

J’ai alors pris conscience que les organisations investissaient temps et argent dans la planification stratégique de leurs activités, mais que ce n’était pas le cas pour moi ni pour la majorité des travailleurs et employés. C’est à ce moment que j’ai choisi d’ajouter une phase d’exploration à la réflexion que j’avais commencée. Une phase qui m’amenait à explorer le marché du travail et mes besoins de professionnelle. En changeant la question « qu’est ce que je veux FAIRE? » par « qu’est ce que je veux ÊTRE? », tout est devenu clair. Une vision s’est présentée à moi, et je n’avais plus qu’à tracer le chemin pour la concrétiser.

Ce jour-là, j’ai choisi d’ÊTRE ma meilleure alliée en commençant par ensoleiller ma vie avant celle des autres. De cette manière, j’allais DEVENIR une ressource inépuisable que les gens consulteraient pour obtenir l’aide nécessaire à l’atteinte de leurs objectifs.

Cette première expérience a donné naissance au programme de Planification de carrière. De ce programme, deux autres types de programmes ont découlé. J’ai aussi développé deux programmes distincts pour la recherche d’emploi et trois programmes de coaching. Je rédige régulièrement une chronique dans mon journal de quartier L’Écho de Cantley et la revue Cheminement. Cet article est le 65e que j’écris, et j’ai plus de 1 000 abonnés à mes infolettres.

Pour moi, être leader de ma carrière, c’est honorer qui JE SUIS dans les choix que je fais tous les jours, y compris ceux liés à ma carrière.

Si les astres disent vrais…

Tout bouge si rapidement! On dit que nous venons tout juste d’entrer dans une nouvelle période astrologique où la planète Uranus vient de faire son entrée (le 15 mai) dans le signe du Taureau. Cela s’était produit en 1934 pour une période de sept ans. Uranus sera présente dans notre ciel pour la même durée, soit de 2018 à 2025, avec une pause entre novembre 2018 à mars 2019. Loin de moi de prétendre que je suis un expert dans la lecture des astres, sauf que j’ai beaucoup aimé la pertinence des explications symboliques que j’ai lues de notre actualité collective en ces temps nouveaux. Je me permets de vous en faire part.

Uranus est une planète de changement. Agitateur des consciences qui génère toujours un principe de déstabilisation, à savoir que ce qui est installé doit être révisé, si ce n’est pas renversé. Une période où l’individu s’insère dans la collectivité et où le progrès, l’invention, la nouveauté et ce qui change sont à l’avant-plan. Uranus en Taureau est le retour des valeurs. Passer d’un monde matérialiste à un monde de créativité et d’innovation.

Le signe du Taureau est un signe de stabilité, du concret et de la durée. Il fait aussi référence aux propriétés, aux jardins, au monde agricole et à la terre nourricière. Uranus en Taureau, c’est la terre mère et le monde agricole qui sont appelés à connaître des changements.

En consultant mon périodique Ecosolutions du printemps, publié par la Fondation David Suzuki, j’ai pris connaissance du lancement du tout nouveau livre « Demain Le Québec », que je suis immédiatement aller m’acheter. Ce livre est inspiré du film « Demain », documentaire maintes fois primé des Français Cyril Dion et Mélanie Laurent qui est sorti en salle le 27 novembre 2015, notamment au cinéma  Starcité. www.demain-lefilm.com

Les auteurs de « Demain Le Québec », tous rattachés à la Fondation David Suzuki, sont allés à la rencontre de ceux et celles qui préparent le Québec de demain. Des Québécois contribuent à créer un monde plus juste, plus vert et plus démocratique. Ils œuvrent dans tous les domaines; les transports, l’énergie, les déchets, le bâtiment, l’agriculture et l’alimentation, la finance et le développement des régions ou l’innovation sociale. Leurs projets peuvent inspirer le monde entier. Tous portent en eux un élan de transformation et un potentiel de contagion qui transcendent leur environnement immédiat.

Ce répertoire d’initiatives suscite une vague d’espoir. Résultat d’initiatives créatives et d’innovations qui tentent de renverser les tendances dévastatrices qui s’accélèrent sur la planète…wow! Je vous recommande d’ajouter ce livre dans vos projets lecture de cet été.

Sur cette note positive, je tiens à vous remercier, chers lecteurs, auteurs et annonceurs qui permettez à Cheminement d’accomplir sa mission. Je vous souhaite un été rempli de moments célébrant respectueusement notre terre mère tout en levant à l’occasion les yeux avec gratitude vers les astres qui guident notre chemin collectif vers le meilleur!

Référence :
« Demain le Québec » :
En librairie ou pour information :  https://editions.lapresse.ca/products/demain-le-quebec

Source astrologique :
Valérie Darmandy | https://valeriedarmandy.wordpress.com 
Anne Jesuisjecree | http://jesuisjecree.com/

La nuit noire de l’Âme et la floraison de l’Être

Lorsque nous sommes témoins d’un feu de forêt, notre réaction immédiate est souvent d’éprouver de la de tristesse face à un cataclysme qui nous paraît très intense et dévastateur. Mais saviez-vous que les graines de certains arbres de nos forêts sont enveloppées d’une coquille si dure que seule l’intensité d’un feu de forêt peut la fendre et permettre ainsi à la graine de germer et de nourrir la forêt dont elle fait partie?

J’aimerais vous inviter du fond de mon cœur à considérer que cet incendie correspond à ce qu’on appelle communément « la nuit noire de l’Âme », ce passage difficile durant lequel le sens que nous avons donné à notre vie et la direction que nous avons prise pour l’accomplir ne tiennent plus et tout semble perdu. De la même façon que le feu de forêt semble être une force dévastatrice qui détruit tout sur son passage, cette nuit noire donne, elle aussi, l’impression d’une destruction massive de tous nos repères identitaires.

Or, se pourrait-il que, loin d’être un désastre, cette nuit noire de l’Âme soit en fait le processus par lequel la coquille très dure de notre identité mentale commence à s’effriter et à se fendre? Cette remise en question du sens que nous avons donné à notre vie n’est-elle pas le processus même par lequel nous déblayons le chemin vers l’émergence d’une nouvelle vision de nous-mêmes? Bref, cette nuit noire est-elle – tout comme l’est le feu de forêt qui fait se fendre la coquille de certaines graines – la condition de notre libération des constructions mentales qui nous enferment dans une carapace de peur?

Ce feu intérieur, ce tison de l’Âme qui cherche à s’éveiller et à percevoir sa divinité, consume tout ce qui limite l’expansion de la conscience. Son élément déclencheur est la souffrance qui, du point de vue alchimique, se consume et se transforme en un moteur qui nous propulse vers notre libération intérieure, vers une compréhension toujours plus étendue de notre être, de notre rôle et de notre place dans la grande aventure collective de la vie, ce grand rêve dans lequel nous habitons des corps et portons des histoires.

Oui, c’est la fin d’un monde, celui des « petites histoires » dont nous avons hérité et que nous avons portées, parfois avec grande fierté et, d’autres fois, avec honte et culpabilité. Mais toute fin est un début : la mort de ce que nous pensions être fait partie du cheminement qui nous mène vers la rencontre de ce que nous sommes vraiment. Permettre au passé de mourir aux histoires de peur de périr, à la souffrance de s’évanouir, c’est s’ouvrir à une nouvelle histoire pleine de gloire.

Quelle gloire? Celle de l’Âme qui s’éveille et qui se rappelle qu’elle est majestueuse et lumineuse. Celle de l’Être qui réalise sa nature et ressent sa plénitude. Celle de la rencontre amoureuse entre l’Âme et l’Être, entre le cœur sacré et l’esprit saint. C’est la manifestation glorieuse du printemps éternel de l’Âme qui s’est éveillée et qui contemple avec émerveillement et joie l’Être qu’elle est vraiment.

La graine dont la coquille a été fendue pendant la nuit noire de l’Âme peut maintenant germer dans l’amour du cœur conscient, planter ses racines dans les profondeurs du corps et faire monter ses branches et ses bourgeons vers la gorge et la tête. Le mental, maintenant nourri d’une nouvelle énergie expansive, découvre aussi ce printemps spirituel parce que des milliers de fleurs à pétales de toutes sortes de couleurs ne cessent d’y fleurir et de s’y épanouir.

La prochaine fois que vous aurez l’impression de vivre une nuit noire de l’Âme, rappelez-vous que c’est la coquille qui empêche la graine de germer dans votre cœur conscient qui est en train de se fendre. La plus belle chose que vous puissiez vous offrir dans de tels moments est un bouquet de fleurs, car cela vous rappellera ce qui se passe vraiment en vous : la floraison de votre Être profond, la grande réunion de toutes vos dimensions!

Perspective de collaboration

Cette édition printanière est toute spéciale, non seulement parce que nous sommes tous enchantés que le printemps soit enfin à nos portes, mais aussi parce que Cheminement partage cette édition régionale de l’Outaouais avec de nombreux nouveaux lecteurs dans les régions de Montréal et de Québec. Cette initiative a pour but d’étendre la dynamique régionale d’échanges favorisant l’éveil de la conscience humaine et la santé globale qui existe en Outaouais depuis plus de vingt ans. L’objectif est de relancer ou d’introduire de nouvelles éditions régionales qui favoriseraient cette dynamique ailleurs au Québec, notamment à Montréal et à Québec, en s’appuyant sur le modèle et sur le succès de la revue Cheminement en Outaouais.

La revue Cheminement s’est associée à l’Expo Manger Santé et Vivre Vert cette année en devenant un de ses partenaires médias. C’est à ces événements rassembleurs que nous avons choisi de mettre à la disposition du public plusieurs milliers d’exemplaires de cette édition printanière. Nous espérons que vous serez nombreux à prendre plaisir à découvrir les collaborateurs à cette édition.

Je profite de l’occasion pour féliciter madame Renée Frappier, présidente et fondatrice de L’Expo Manger Santé et Vivre Vert de Montréal et de Québec, qui en est à sa 21e année consacrée à regrouper plus de trois cents entreprises du Québec et d’ailleurs qui feront une fois de plus découvrir au grand public des produits et aliments du terroir parmi les plus récents, et pour la plupart biologiques, qu’il sera également possible de déguster sur place. Ce « happening » gastronomique annuel donne l’occasion de faire la découverte de produits locaux contribuant à une saine alimentation, de suppléments naturels de toutes sortes et de produits écologiques pour la maison. L’Expo vaut le déplacement; assurez-vous d’apporter au moins un de vos sacs écologiques pour transporter vos achats. Bravo à vous, Madame Frappier, ainsi qu’à toute votre équipe!

En ce qui a trait à la perspective de nouvelles collaborations ailleurs au Québec pour accroître le rayonnement de la revue Cheminement, le souhait a germé, le produit  est mûr et l’invitation a maintenant été lancée.

À vous de nous dire si l’aventure vous intéresse!

Bonne lecture et bon printemps à tous.

Ottawa Montréal, 240 km à pied

La marche est une activité qui compte un nombre toujours croissant d’adeptes dans la région et ailleurs. Le Chemin des Outaouais organise une marche qui a comme point de départ Ottawa pour se terminer à Montréal. Le concept du projet s’est inspiré du modèle qu’on retrouve sur le chemin de Compostelle. Les gens qui entreprennent cette marche pèlerine le font pour diverses raisons.

Pour certains, c’est un pèlerinage religieux ancré dans sa foi chrétienne.

Pour d’autres, c’est une marche qui s’inscrit dans une démarche spirituelle plus large.

Ou encore il s’agit d’un défi physi­que, une approche reliée à la santé.

Peut-être aussi qu’il s’agit d’une forme de tourisme caractérisé par sa simplicité et la rencontre de l’autre.

Depuis 2005, à chaque année, quelques 150 pèlerins entreprennent ce chemin qui longe la rivière des Outaouais sur la rive ontarienne, puis à bord d’un traversier rejoignent la rive québécoise de Cumberland à Masson, pour faire l’inverse de Montebello à Lefebvre et finir avec une dernière traversée de Hudson à Oka.

À chaque jour, du 15 mai au 18 juin, un groupe de 6 personnes s’engage sur le chemin des Outaouais. Le point de départ se fait à la cathédrale d’Ottawa pour finir à l’Oratoire St-Joseph à Montréal. La plupart du temps on se retrouve dans un groupe d’inconnus qu’on découvrira au cours du trajet. Il arrive aussi qu’un groupe de deux à six personnes qui se connaissent s’inscrivent profitant ainsi de cette expérience unique pour vivre ensemble une aventure hors du commun. Certaines préfèrent la marche solitaire, d’autres aiment discuter en marchant ou encore tantôt l’un, tantôt l’autre. Certaines se mettent en marche tôt le matin, d’autres préfèrent prendre leur temps. Le rythme de marche, ainsi que le besoin de prendre des pauses varie selon chacune. Ce qui importe surtout c’est de respecter son propre rythme. Chacune est appelé à le vivre à sa façon avec des objectifs, des motivations et un style qui lui appartient. Qu’il s’agisse d’un pèlerinage pour l’une ou d’une marche pour l’autre, le chemin est une démarche unique pour la personne qui le vit.

Le périple se fait en 12 étapes se terminant à chaque jour dans un logement empreint de simplicité et surtout accessible par son coût minime.

Souvent les marcheurs cuisinent un repas en groupe, sortent au resto ou se contentent de menu victuailles qu’ils ont apporté dans leur sac à dos. Il arrive aussi qu’un repas soit offert par les hôtes du gite.

Souvent des candidats intéressés hésitent à s’inscrire, convaincus qu’ils n’arriveraient pas à marcher une vingtaine de kilomètres à chaque jour. Pour permettre une mise en forme, des bénévoles du Chemin des Outaouais organisent des marches préparatoires. En plus de se mettre en forme, on y rencontre des gens sympathiques qui vous partageront leur vécu lors de multiples marches en divers endroits dans le monde.  Souvent, c’est  le Chemin des Outaouais leur a donné le goût d’en entreprendre d’autres.

Quelle que soit la raison qui vous a incité à entreprendre le chemin, il est fréquent d’y trouver autre chose. La rencontre et les échanges avec nos compagnes et compagnons de voyage nous amène parfois à considérer nos certitudes avec un regard neuf. Ces douze journées viennent avec des inconvénients à affronter dont; porter tout ce dont on aura besoin sur son dos, les intempéries, la fatigue, dormir sur un matelas à même le plancher dans une salle commune, parfois des douleurs et inconforts, parfois lutter contre l’envie d’abandonner. Pourtant, la camaraderie et l’entraide qui naît sur le chemin portera la très grande majorité des marcheurs à destination. Au final, le chemin vous aura apporté beaucoup plus que ce que vous aviez au départ espéré y trouver. Arrivé à destination, vous aurez bâti de nouvelles amitiés, aurez découvert que vous étiez plus fort que vous ne le croyiez, saurez si vous entreprendrez d’autres marches et que peut-être, à votre insu, le chemin sera devenu méditation ou prière.

Les inscriptions pour ce pèlerinage se feront à compter du 15 janvier 2018 à partir du site : www.chemindesoutaouais.ca