Le courage de vivre sa passion

Être travailleur autonome et avoir son bureau à la maison nécessite parfois une bonne dose d’amour de soi ainsi que du courage. En effet, quand le beau-frère ou le voisin vient vous rendre visite et qu’il vous demande comment vous vous sentez depuis que vous ne travaillez plus, cela invite à la réflexion voire à prendre une longue respiration avant de commenter. Ici le test des trois passoires revêt tout son sens! Est-ce vrai? Est-ce aimable? Est-ce nécessaire? Évidemment, comme tout part de soi, une telle boutade peut être un test en lui-même pour savoir où on en est dans son cheminement. Se donne-t-on vraiment le droit?

Pour bien des gens, demeurer dans le confort de leur foyer et éviter les bouchons de circulation le matin, cela équivaut à se retirer et à être paresseux. Pourtant, c’est une qualité de vie qu’un individu peut s’autoriser. On ne devient pas travailleur autonome pour éviter des inconvénients, mais bien pour réaliser et actualiser son plein potentiel humain. Il suffit de se donner le droit de vivre le meilleur et de prendre les moyens pour y arriver.

Pour bon nombre de gens, figurer sur la liste d’un employeur et recevoir son chèque de paye tous les deux jeudis fait partie du quotidien. Le sens à leur vie se résume à se payer une petite douceur le vendredi soir, un bon gueuleton le samedi soir et une semaine ou deux de vacances sous le soleil. Puis, ils repartent la roue pour cinquante semaines. Un sort qui peut convenir à bien des gens, oui, mais pas à tous! Et si la vie avait autre chose à offrir? L’uniformité ne fait pas partie de ce monde. D’autres se sont créé un beau rêve différent.

La vie a doté chacun d’une mission à accomplir selon ses talents. Et ce n’est certes pas tous qui sont destinés à évoluer dans un milieu de travail usinier ou commercial. Il existe aujourd’hui une infinité de choix de carrière toutes les plus utiles les unes que les autres. Il n’y a rien de mal à être employé(e) et à s’acquitter de ses tâches avec amour, entendons-nous. Mais développer une passion et tenter d’en vivre est des plus honorables également. Et pourquoi pas?…

Le problème de l’employé se pose surtout quand le patron décide de mettre la clé de l’usine dans la porte avec la dernière subvention gouvernementale en poche. Qu’arrive-t-il quand un individu qui a toujours vécu sous l’aile d’un paternel doit prendre sa vie en mains? L’âge dit-on, est un obstacle pour se repositionner? Mais est-ce une croyance ou une réalité?

Chantal, 52 ans, a perdu son travail il y a huit mois. À qui veut l’entendre, elle répète que nul ne veut embaucher une femme de son âge. Pourtant Marie, 53 ans, inscrite auprès des trois agences de placement de personnel doit refuser des suppléances parce qu’elle est très en demande et justement en raison de sa maturité, sa fiabilité et de son expérience. Chantal se refuse de se déplacer d’employeur en employeur pour gagner sa vie. Elle cherche la stabilité. Marie atteste qu’elle la vise aussi, mais qu’elle se donne le temps de magasiner avant afin de trouver l’endroit qui lui conviendra le mieux. Tout est dans l’attitude et la perception. Nous sommes créateurs de notre réalité, quand nos résultats ne donnent pas ce que nous souhaitons, il convient alors de changer quelque chose dans notre formule sinon nous atteindrons toujours les mêmes résultats.

Quitter la conscience sociale pour devenir travailleur autonome n’est pas toujours le chemin le plus facile. Si vous sortez des normes, il se trouvera toujours quelqu’un pour vous ramener dans le rang. Mais la passion et un rêve bien mijotés viendront à bout de la pire résistance. Nous sommes à l’heure des choix. Notre société a besoin de disposer de thérapeutes, de passionnés pour l’aider à passer cette transition dans un monde différent où le pouvoir ne s’applique plus de la même façon. Nous le sentons autour de nous, tout s’écroule. Les anciennes structures décisionnelles s’empêtrent et revêtent un nouveau visage.

Quoique l’on puisse dire ou croire, le travail sera toujours une valeur importante dans l’existence humaine, mais pour des motifs différents : parce qu’en tant qu’âme, nous aimons donner de nous-mêmes et dans la joie. Khalil Gibran a écrit : « Travailler avec amour est comme tisser un vêtement pour son bien-aimé avec le fil de son cœur ». Ce n’est nullement ce que nous faisons comme travail qui importe, c’est davantage comment nous le faisons qui importe, dans quelle énergie? Le fruit de notre labeur ne véhiculera pas la même charge énergétique.

Vivez la vie à laquelle vous êtes vraiment destinés!

Je n’oublierai jamais le jour où je me suis décidée à changer ma vie. J’étais fatiguée d’être constamment malheureuse et de sentir que mon existence ne comptait pas. Je me souviens combien j’étais confuse, effrayée et si solitaire. À cette époque, j’étais en convalescence à la suite d’un accident et j’étais alitée jour après jour en me demandant ce qui s’était vraiment passé pour en arriver là.

Je me demandais pourquoi ma vie était devenue une source de frustrations. Plus le temps passait et plus cette question m’obsédait et je tentais de répondre à de simples mais profondes interrogations existentielles : « Suis-je heureuse, suis-je véritablement heureuse ou suis-je simplement en train d’effectuer un passage à vide au travers des années de mon existence? ». Puis, je me suis demandé : « Si j’étais morte dans cet accident d’automobile, est-ce que j’aurais pu honnêtement me dire que j’ai vécu l’existence à laquelle j’étais vraiment destinée? », Instantanément, j’ai pris conscience de la réponse. À ce moment précis où mes yeux étaient pleins de larmes, j’ai décidé de changer ma vie et je me suis promis que plus jamais je ne me contenterais de moins que ce que je pourrais devenir en acceptant de vivre pleinement. J’ai choisi de croire que nous sommes tous des gens ordinaires qui possèdent des chances et des opportunités égales dans la vie. La différence entre les gens réside dans le fait que certaines personnes ont décidé de quitter leurs zones habituelles de confort pour réclamer à juste titre la vie pour laquelle elles sont nées alors que d’autres abdiquent, paralysées par la peur de franchir une nouvelle étape. J’ai réalisé que le pouvoir de changer notre existence réside au plus profond de nous-même.

En découvrant nos convictions profondes, en demeurant fidèles à nos valeurs, et en prenant conscience de nos forces, nos pouvons atteindre tous les buts que nous désirons atteindre. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas la situation dans laquelle vous vous retrouvez maintenant, mais comment vous allez décider de vivre le restant de votre vie à partir d’aujourd’hui.

Consciente du cheminement que j’ai parcouru depuis tout ce temps, je sais que nous devons prendre certains risques même si nous en sommes effrayés. C’est normal d’avoir des craintes, mais ne laissons pas nos peurs prendre le contrôle de notre existence et nous stopper face au type de vie que nous désirons vivre.

Une des raisons pour laquelle peu d’entre nous réussissent à atteindre ce qu’ils désirent vraiment dans la vie réside dans le fait qu’ils ne focalisent pas sur les résultats à atteindre. Il faut nous concentrer sur l’objet de nos désirs et non sur notre frayeur. Il nous faut visualiser nos rêves, établir nos buts à atteindre et demeurer concentrés sur ces buts afin de réussir à franchir de nouvelles étapes. C’est seulement en appliquant ces principes que nous pouvons atteindre un niveau plus élevé dans la vie.

Aujourd’hui, j’ai le privilège de pouvoir partager mon vécu avec les autres et de les encourager à franchir le portail des rêves qui se situent à la limite de leur imagination. Je vous lance le défi de suivre votre cœur et d’enfin vivre la vie que vous avez toujours souhaité vivre. La vie est un voyage et ce voyage ne s’arrête jamais, elle est en constante évolution, c’est un processus de croissance. Si vous décidez d’avancer, souvenez-vous de vivre chaque moment pleinement et d’enfin apprécier votre voyage!

L’aménagement intérieur, actualisation d’un cheminement

Très jeune j’étais fascinée par les différents intérieurs des gens et surprise de constater combien chacune des résidences que je visitais ressemblait à ses occupants.

Je ne suis plus étonnée maintenant de constater que la décision d’un changement dans une résidence coïncide avec quelque étape de transformation dans la vie des personnes :

  • Retour d’un long voyage à l’étranger pour le travail;
  • Changement de carrière;
  • Démarrage d’une entreprise à domicile;
  • Fin de carrière et début de retraite;
  • Déménagement;
  • Cohabitation avec un nouveau conjoint;
  • Partage d’une nouvelle maison;
  • Naissance d’un bébé;
  • Adoption d’un enfant;
  • Rétablissement suite à une rupture ou un deuil;
  • Bilan de santé : maladie grave ou chronique.

Ces événements marquent un début, un renouveau après un passage.

Si mes vêtements et les couleurs que je porte parlent de qui je suis et de comment je me sens, que dire du lieu où j’habite?

Au-delà de mes vêtements, je m’extensionne un peu plus encore d’une coquille dont je m’entoure : appartement, condo, maison jardin, unifamiliale ou à revenus, chalet, etc…

Mon intérieur me ressemble-t-il? Est-il vraiment mon prolongement? Est-ce que je m’y reconnais? Y suis-je confortable pour mes activités et mon style de vie?

À certains moments de notre vie, changer les couleurs, modifier l’espace, déplacer le mobilier, créer une nouvelle atmosphère peut devenir un besoin. La rénovation intérieure correspond à une étape importante dans ma vie que je suis en train de rénover. L’aménagement intérieur est en relation avec mon cheminement intérieur.

Lorsque je me sens prête à effectuer un changement dans une de mes pièces, je concrétise dans la dimension physique une guérison, une transformation ou un renouveau intérieur qui s’est déjà manifesté sur un plan subtil. Le changement peut être majeur comme déplacer des murs, transformer une cuisine ou ajouter une pièce et aussi mineur que déplacer des objets et les repositionner autrement ou simplement acheter de nouveaux tableaux plus représentatifs de mes aspirations, des objets qui me parlent ou encore des plantes pour apporter plus de vie.

Tout ça parle d’une transformation, d’un mouvement intérieur.

Je transpose à l’extérieur, dans mon environnement immédiat, ce que je suis à l’intérieur, ce que je vis! J’incorpore dans la matière ma transformation, mes émotions, mon vécu.

Je matérialise des formes, des couleurs, des espaces qui reflètent mon changement intérieur.

Je m’amuse à observer dans quelle partie de ma maison je suis tentée d’apporter des changements.

À chacun des étages et à chacune des pièces de la maison s’attache une signification symbolique. Sans doute pourrais-je y juxtaposer des correspondances à ma vie personnelle.

Les étages

Le sous-sol et le grenier
Les objets que j’y entasse font partie de mon passé. Que représentent-ils? Réveillent-ils une mémoire heureuse ou est-il temps de les laisser aller?

Le rez-de-chaussée
Lieu d’ébauche des projets qui se réaliseront dans les faits.

L’étage supérieur
Lieu de conceptualisation des projets.

L’escalier
L’ascension, lieu de passage à un état de plus grande conscience, il est bon de placer un cristal au-dessus de la première marche pour aider l’énergie à se projeter vers le haut et l’aider à circuler.

Les pièces importantes

L’entrée
Lieu d’accueil, lieu d’ouverture. Suis-je prêt à recevoir l’abondance de la vie? J’affirme que mes portes intérieures sont ouvertes pour accueillir des expériences heureuses et des relations saines avec moi d’abord puis avec ma famille, mes amis et mon entourage.

La cuisine
Lieu de transformation, lieu d’alchimie. La nourriture symbolise la santé. Une bonne santé donne une belle qualité de vie. Garder notre cuisine propre et en ordre, faire fonctionner régulièrement le four et chacun des ronds de la cuisinière aide à maintenir la circulation de l’énergie vitale qui nourrit notre santé intérieure et notre prospérité.

La salle à manger
Lieu de partage et de convivialité où je nourris mon corps, mon cœur et mon esprit. Il est vital de vivre des expériences qui nourrissent mon âme chaque jour. Quand je prends plaisir à l’expérience nourrissante de partager un repas dans un endroit plaisant et serein, je deviens plus conscient de la qualité de l’énergie vitale de ma nourriture.

Le salon ou séjour
Symbole de mon moi social et public. C’est l’endroit pour montrer qui je suis et ce que j’aime. Est-ce que je suis aussi bienveillant et amical pour moi que pour mes amis? Est-ce que je m’honore avec amour et respect comme je le fais avec mes invités? Quand j’affirme que je m’aime inconditionnellement comme je suis maintenant, je renforce mon habileté à m’aimer et à aimer les autres.

La chambre à coucher
Oasis d’intimité et de régénération. Le premier endroit où j’ouvre les yeux le matin et le dernier où je les ferme le soir. Je mérite une chambre confortable et sensuelle pour me sentir magnifiquement bien chaque matin et chaque nuit.

La salle de bain
Lieu d’évacuation et de purification de mon corps.

Mon travail intérieur consiste ici à l’écoulement et au nettoyage des forces de ma vie. Suis-je drainé de quelque façon émotionnellement, mentalement, spirituellement? Je nourris mon énergie vitale et ne laisse personne me dévitaliser.

Le bureau à domicile
Lieu de mon pouvoir personnel, mon empire personnel d’où je conduis mon succès vers l’extérieur. Si j’ai un travail public, mon bureau devrait se situer à l’avant de la maison, près de la porte d’entrée. Pour un travail plus contemplatif ou méditatif, mon bureau devrait se situer à l’arrière de la maison, un endroit plus calme. Est-ce que je crois en moi? Est-ce que j’entretiens la vision du succès? Ai-je clairement défini mes buts? Je médite sur la façon d’aligner mes buts personnels et mes buts professionnels.

L’ordre et l’harmonie dans nos pièces reflètent l’ordre et l’harmonie de notre intérieur.

J’observe autour de moi dans ma maison si ce que je conserve fait partie de ce que je vis intérieurement.

C’est un privilège de pouvoir transposer, dans la réalité physique, la représentation de changements intérieurs. N’est-ce pas une pleine participation au projet de création et au maintien de la vie en nous et autour de nous?

La belle affaire!

Oser être soi… Tu parles d’une affaire! J’ai essayé… J’sais pas comment. J’ose pas. Par où commencer? C’est pas simple!

Oser voir et entendre

Avant de souhaiter être soi-même, on passe normalement par des événements ou des étapes de vie qui nous font d’abord prendre conscience d’un certain malaise intérieur. On est inconfortable, ça ressemble un peu comme si on portait un vêtement de la mauvaise grandeur, trop petit ou trop grand. Parfois on devient anxieux, angoissé.

Ces tensions sont des messages que notre corps nous envoie. C’est un signal d’alarme. Il tente de nous faire reprendre contact avec notre être intérieur, notre noyau fondamental. Ne pas être soi finit par ternir l’image que l’on a de soi-même, on se déçoit et se dévalorise. En fait, cela signifie que nous nous rejetons nous-même. Une personne ou un événement nous a porté à croire, faussement, que nous avions avantage à ne pas se montrer tel que nous sommes.

Une personne dotée d’une faible estime d’elle-même aura beaucoup de difficulté à se respecter elle-même et, par conséquent, à respecter ses besoins, ses objectifs et ses rêves bien sûr. Parce qu’elle doute d’elle-même, elle donnera priorité aux autres et se reniera en ne se réservant que des miettes du banquet de la vie.

Si vous n’êtes pas vous-même, La vraie…, le vrai… Qui êtes-vous alors? Vivez-vous par procuration?

Oser l’authenticité

En utilisant comme synonyme à l’authenticité le mot « intégrité », cela donne une perspective plus large encore; il signifie « état d’une chose qui a toutes ses parties… qui est demeurée intacte ».

Ainsi, un individu intègre aura un comportement en accord avec ses valeurs, ses convictions et les croyances qu’il proclame. La clé première, c’est d’arrêter de se jouer la comédie…  Et ce n’est pas évident, je vous l’accorde.

L’être humain fait tellement de choses pour être considéré, approuvé et aimé. La première étant de se renier lui-même et d’adopter des masques comme celui du bon gars ou de la femme forte pour s’attirer l’attention de ses proches, pour remplir le vide affectif de son enfance ou pour cacher les blessures du passé et camoufler sa vulnérabilité.

Il faut une certaine dose de courage pour revenir à soi-même. Il est sans doute plus facile de parvenir au succès matériel et social en renonçant à ce que l’on est, mais vient un moment dans la vie où notre âme crie très fort pour trouver sa voie. Souvent, ce sont des événements marquants, telle une crise ou une maladie qui vont nous obliger à défaire les nœuds qui nous empêchent d’avancer et de réussir selon notre vrai moi. Ces « crises-cadeaux » vont nous permettre de faire face au passé, d’accueillir (peut-être) les leçons de vie et nous ramener à notre vraie nature.

Êtes-vous intègre?

Voulez-vous passer un test très rapide pour savoir si vous osez être vous-même?

C’est simple, répondez à cette question : Est-ce que ce que je pense, ce que je souhaite, ce que je dis et ce que je fais concorde? Lors de mes ateliers, j’utilise une expression très québécoise pour imager ceci : est-ce que les bottines vont avec les babines?

Si vous souhaitez pousser l’exercice d’authenticité un peu plus loin. Y a-t-il une cohésion entre : ce que vous dites et ce que vous faites? Ce que vous dites vouloir et ce que vous voulez vraiment? Ce que vous dites et ce que vous croyez?

Oser accepter toutes vos facettes

Il y a un moment dans la vie où il faut accepter que l’on ne sera jamais parfait aux yeux des autres, jamais à la hauteur de leurs attentes. Acceptez que certaines personnes vont vous aimer et d’autres pas, peu importe ce que vous ferez. La Fontaine dans une de ses fables dit : « …est bien fou du cerveau, qui prétend contenter tout le monde et son père ».

Alors, comme vous ne pourrez contenter tous et chacun, pourquoi ne pas commencer par vous plaire d’abord, en acceptant toutes les facettes de votre personnalité, tous vos talents, en acceptant d’aller à la découverte de votre vrai moi.

Il est parfois bon de se rappeler notre complexité d’humain : chacun de nous est à la fois bon et méchant, généreux et avide, emporté et sage, en quête de vérité et en proie à l’erreur.

Être intègre, c’est accepter cette dualité, cette complexité. Et de tenter aussi de trouver des moyens pour balancer ces polarités par des exercices d’intégration vers un équilibre. Carl Jung le disait ainsi : « Vaut mieux être complet que parfait ».

Être intègre, c’est s’aimer assez soi-même pour accepter son histoire de vie, faire la paix avec elle et faire en sorte qu’elle ne nous étouffe plus, mais qu’elle devienne un stimulateur pour se réaliser pleinement. Un sage a dit : « Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos ».

Oser le succès

Voici la définition que je favorise depuis longtemps, « le succès, c’est d’être fidèle à soi-même ». À quelle distance du succès êtes-vous?

Pour ma part, ces quelques lignes ont marqué mon cheminement personnel : Vis ta vie… Aime comme si tu n`avais jamais été blessé… Travaille comme si tu n`avais pas besoin d`argent… Danse comme si personne ne te regardait… Chante comme si personne ne t`entendait…

Oser être soi… Tu parles de la belle affaire à faire!

Bien dans son poids

Dans notre société qui véhicule toutes sortes de « règles » au sujet du poids et de la silhouette idéale, il n’est pas toujours facile d’être « bien dans son poids ».

Qu’on ait un surpoids ou non, il semble, d’après ces barèmes, qu’on devrait toujours avoir quelque chose à changer, à transformer, qui ne soit pas acceptable chez soi, par exemple : être plus maigre, avoir le ventre plus plat, les seins plus fermes…

Même la personne qui présente la silhouette idéale, pour plusieurs, semble toujours avoir des traits ou des caractéristiques à retoucher, à remodeler.

La société dans laquelle on vit est intolérante envers toutes sortes de caractéristiques humaines. De nos jours, nous reconnaissons certaines de ces intolérances, comme le sexisme et le racisme, et y réagissons de plus en plus, quoiqu’il y ait encore beaucoup de travail à faire à ces niveaux.

Mais qu’en est-il des personnes qui ont un surpoids?

C’est comme s’il y avait un consensus silencieux de non-acceptation du surpoids et même un rejet autorisé des personnes qui présentent des rondeurs.

« Les enfants sont de plus en plus gros » disent les diverses études. Plusieurs causes (alimentation, manque d’exercices, etc.) sont identifiées pour expliquer cet état de fait. J’aimerais cependant ressortir un aspect peu entendu dans le discours habituel. Peut-être nos enfants ont-ils le message depuis leur plus jeune âge de leur entourage familial, scolaire, de la société, qu’ils ne sont jamais assez bien pour nos attentes d’adultes, pas assez performants, pas assez disciplinés, pas assez encadrés, … Trop d’enfants peut-être?

Dans la nature, quand un animal n’est pas assez performant, pas assez fort pour prendre sa place, pas assez imposant, il prend du poids pour devenir plus visible, plus impressionnant, plus à la hauteur… nous les humains, faisons aussi partie de la Nature.

Peut-être est-ce la réponse de nos enfants et de beaucoup d’adultes face à un monde de plus en plus intransigeant, qui ne fait pas assez de place à l’individu unique, aux différences de chacun, à l’acceptation de soi et des autres.

Les mots épanouissement, cheminement, progrès ne veulent pas dire perfection, surtout quand on réalise que ces « critères de perfection » sont dictés par des règles extérieures à soi et ne reflètent pas souvent nos valeurs profondes.

S’accepter et s’aimer dans ce que l’on est, être bien avec soi tout en s’épanouissant, c’est possible et c’est ce que je nous souhaite à tous, enfants, grands et petits, en ce début d’année 2004.

Ce qui m’inspire

La nature. Encore. Toujours.

C’est mon contact avec le temps qui passe, qui change de couleur avec les saisons.

Créer, c’est une façon de me sentir en vie. C’est prendre le temps de regarder, de ressentir. De te montrer ce que j’ai vu. C’est faire ce que j’ai à faire. Donner ce que j’ai reçu. Créer, c’est prendre mon temps. C’est aussi rêver d’un espace. Dans mon appartement de banlieue, je rêve d’un atelier près d’un ruisseau.

Créer, c’est pour arriver à partager ce silence heureux et tranquille que je ressens devant les couleurs d’automne, les mésanges qui traversent l’hiver avec nous, les étincelles de lumière sur la neige, les trilles blancs qui ouvrent au printemps, le bruissement du ruisseau bordé de fougères, la brume sur un lac un matin d’été.

C’est comme dans les moments importants de la vie C’est grand et c’est simple. Et les superlatifs semblent inutiles.

En ce moment, je préfère les couleurs aux mots, Je prends ce que j’ai sous la main. Il me faut trouver des façons de créer plus abordables, à ma portée, à la portée de tous,

Des bouts de planches, des restants de peinture, et ce que la nature m’offre selon la saison. Imprimer les couleurs des feuilles avant qu’elles tombent, graver les feuilles cuivrées sur le sol de novembre, attendre que la neige se dépose sur les branches de pin pour saisir le contraste… croire aux pousses du printemps et à sa lumière, et oublier encore les teintes de l’été trop vite passé.

Dessiner, imprimer, coller, assembler, sculpter. Des couleurs et des formes.

Chercher, expérimenter. Être à l’écoute, attentif et disponible à ce qui vient, se faire confiance pour voir. Pour voir ce que ça va donner.

Continuer, simplement, pour le plaisir de créer, de voir l’image se former. Pour voir si tu verras ce que j’ai vu.

Qu’est-ce que ça vaut?
Qui peut le dire?

C’est un chemin parmi tant d’autres, ni mieux ni pire.

Marielle

Inspiration du moment

« Hier… Aujourd’hui… Demain… »

Hier est un tremplin, un vent qui nous pousse vers aujourd’hui, et demain l’avenir nous attire sans cesse vers quelque chose de mieux, nous rapproche de Dieu.

Mais à bien y penser, ce rapprochement, ce contact précieux se vit toujours aujourd’hui. Car hier et demain n’existent pas, il n’y a qu’aujourd’hui, l’instant présent, le seul qui est important, qui est tout le temps.

Donc, nos expériences passées ne valent plus? Et nos projets n’ont plus d’importance? Au contraire, nos expériences passées nous ont faits tels que nous sommes aujourd’hui. Elles sont donc l’élan qui nous a conduit jusqu’ici. Et demain, nos projets, nos buts, nos idéaux, nous invitent à poursuivre le chemin vers demain, un peu plus haut, un peu plus loin, guidés par cette lueur qu’on appelle le meilleur.

Mais c’est aujourd’hui que tout se vit. Ainsi reconnaissant pour mes hier, je suis rempli d’espoir sans cesse renouvelé en l’avenir. Et aujourd’hui, je vis, j’aime et je suis pleinement un enfant de la vie, de cette vie radieuse qui me pousse et qui m’attire au-delà de moi, vers quelque chose de plus grand, vers ce que je suis vraiment.

Dans cette lumière, je peux dire comme tant d’autres : « Heureux de mes hier, je vis chaque jour comme si c’était le dernier et je fais des plans pour l’éternité… Car au-delà de la matière – espace – temps, l’éternel est toujours présent. »

Soyez heureux MAINTENANT.

Auteur inconnu

Il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit

« Mon Dieu! Le plus souvent l’apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit » aurait dit Molière. Mais en fait, qui peut se vanter de ne pas juger sur les apparences? Qui n’a pas secrètement porté de jugement sur une personne qui avait « l’air pouilleux » ou qui avait « l’air d’un nerd »? Une femme avec une tenue légère devient souvent « une traînée » aux yeux de plusieurs. Et les tatouages? Vous pensez quoi des gens qui ont des tatouages?

Très honnêtement, je porte des jugements. Je ne suis pas pire ou mieux que vous. Mais surtout, je ne m’arrête pas à ceux-ci, ni aux premières impressions que donne une personne. J’ai trop vécu d’expériences me prouvant qu’il ne faut pas se fier aux apparences. Je crois aussi qu’on a tous droit à de faux pas ou de mauvaises journées; ces journées où on se dit qu’on aurait dû rester couché.

J’ai en tête le cas d’un jeune homme en particulier. Je venais de me faire à l’idée que l’entreprise était prête à embaucher un représentant aux ventes. Des candidats répondaient à l’annonce du poste. J’ai donc dû passer quelques entrevues. Lorsque arriva le tour du jeune homme en question, il se présenta en veston de cuir propre et en jeans avec à la main, croyez-le ou non, un café Tim Horton!

Quelqu’un d’autre aurait peut-être simplement tourné les talons et renvoyé le jeune homme chez lui, mais au point où j’en étais, je me suis dit que je lui donnerais cinq minutes avant de me faire une idée définitive. Il m’expliqua qu’il était à son compte et avait tout essayé pour faire de son commerce de pièces de performance pour autos un succès. Après m’avoir expliqué son cheminement personnel et pourquoi il voulait tenter sa chance chez nous, ce fut à mon tour de parler.

« Premièrement, Daniel (nom fictif), je trouve inacceptable la façon dont tu t’es présenté à mon bureau aujourd’hui. Tu devrais savoir que les apparences sont si importantes lors d’entrevues et encore davantage quand il s’agit d’une entrevue pour un poste de « représentant » d’une entreprise. Daniel, quand tu rencontres quelqu’un, tu as trois secondes pour faire une première bonne impression. Aujourd’hui, je ne sais trop pourquoi, j’ai accepté de te rencontrer. Et si ce n’est que la seule chose positive qui sorte de notre rencontre, j’aimerais te laisser avec un conseil. »

« Le conseil que j’aimerais te donner, et libre à toi d’en faire ce que tu veux, c’est de te mettre à l’image de la personne que tu veux être. Pas tant celle que tu es, mais celle que tu cherches à devenir. » Et je pris quelques minutes additionnelles pour discuter avec Daniel de mon entreprise et du genre d’individu que je cherchais pour travailler à mes côtés. Il m’écoutait attentivement et à la fin de notre entretien, alors qu’il me remerciait pour les bons conseils, Daniel me dit : « pouvez-vous me donner une autre chance? ». « Qu’est-ce que tu veux dire? » lui dis-je. « Demain, même heure, je reviens et vous verrez comment j’apprends vite. » Je réfléchis un instant et lui répondis de voir avec mon adjointe à la sortie du bureau. Si j’étais libre, j’accepterais de le rencontrer à nouveau.

Le lendemain, je vis son nom à mon horaire et quand je me levai pour aller le rencontrer dans la salle d’attente de notre bureau, quelle surprise! Daniel arborait un complet tout neuf, mallette à la main, sans café, et affichant son plus beau sourire. « Wow Daniel! » lui dis-je en lui serrant la main. « Ça donne tout un autre effet! Viens qu’on passe au bureau pour discuter de ce que tu peux faire pour nous. » Et nous avons discuté pendant une bonne heure des produits et services que notre entreprise proposait et du travail de représentant en question.

Une vraie fin de conte de fée vous dites-vous? Pas tout à fait. Daniel avait encore beaucoup de lacunes dans sa compréhension de nos produits et n’avait pas complètement fait ses devoirs sur notre entreprise. Je me mis donc, pour la deuxième fois en 24 heures, à rabrouer Daniel. « Tu as la chance inouïe d’obtenir une deuxième entrevue et tu crois que le simple fait de t’être acheté un beau veston fasse le truc? Désolé mon vieux, mais tu t’es trompé. Tu as le look, mais il te manque maintenant le contenu. Et je ne sais pas ce qui me prend de le faire, mais je vais te donner une autre chance. Oui, encore une.

Je te donne cette fois une semaine pour faire tes devoirs, faire des recherches, étudier sur tout ce dont je t’ai parlé ce matin et apprendre tout ce que tu peux sur notre entreprise. Reviens me voir dans une semaine. À ce moment-là, je serai le client et toi le représentant de chez Yannick.net. Tu me vends? Je t’engage. Tu manques la vente? On arrête tout. Ça va? » « Super! » me dit-il. « Vous ne serez pas déçu! » me lança-t-il en quittant le bureau.

La semaine suivante, Daniel me fit une présentation non sans erreurs. Mais il avait fait ses devoirs. Il en savait plus sur moi que certains de mes employés et avait fait beaucoup de lecture sur nos produits et connaissait notre compétition. Il venait surtout de me démontrer qu’il apprenait vite et qu’il était quelqu’un en qui on pouvait investir.

En l’espace d’un mois, Daniel est devenu – et en détient le titre encore à ce jour – le meilleur représentant aux ventes de notre entreprise. Daniel a vite compris qu’en communauté, on est jugé rapidement et que s’il était tombé sur un employeur qui a tendance à se fier aux apparences, il serait encore en train de se chercher un emploi, café à la main.

Soyez vous-même! Mais le vous-même que vous voulez devenir. Osez vous habiller, vous comporter et parler comme la personne que vous aspirez devenir! Dites-vous que vous rencontrerez toutes sortes de guides et d’indices le long de votre route. Ils vous permettront de vous ajuster et des tests mesureront à quel point vos convictions sont solides pour atteindre vos objectifs. À quel point voulez-vous vraiment devenir cette personne? Les apparences ne font qu’un temps. On ne peut jouer la comédie indéfiniment. Assurez-vous donc de bien définir la personne et les valeurs que vous voulez projeter.

Bon courage et n’attendez plus pour passer à l’action. Bâtissez la vie dont vous rêvez dès maintenant. Une action à la fois.

Ces gens dans notre vie

Les gens se présentent dans ta vie pour une RAISON, une SAISON, ou pour la VIE. Lorsque tu sauras laquelle s’applique pour une personne, tu sauras ce qu’il faut faire pour cette personne.

Lorsqu’une personne est dans ta vie pour une RAISON, c’est habituellement pour combler un besoin que tu as manifesté.

Elle est venue pour t’assister à travers une épreuve, pour t’offrir son aide et support, pour t’aider physiquement, émotionnellement ou encore spirituellement.

Elle peut te sembler une envoyée de Dieu et elle l’est vraiment.

Cette personne est là pour la raison que tu veux bien qu’elle y soit.

Alors, sans aucune mauvaise action de toi-même ou à un moment inopportun, cette personne dira ou fera quelque chose pour briser cette relation.

Quelquefois, elle meure. Quelquefois, elle quitte. Quelquefois, elle agira de façon à te faire prendre position ferme.

Ce que tu devras réaliser, c’est que ton besoin a été comblé, ton désir réalisé, son travail est terminé.

Ta prière a été exaucée et maintenant il est temps de passer à autre chose.

Certaines personnes viennent dans ta vie pour une SAISON parce que ton tour et venu de partager, grandir et apprendre.

Elles t’amènent une expérience de paix ou te font jouir de la vie.

Elles pourraient te montrer quelque chose que tu n’as jamais fait.

Elles te donnent habituellement une joie inhabituelle et incroyable.

Crois-le, c’est réel, mais seulement pour une SAISON.

Les amitiés à VIE te montrent des leçons de vie : des choses sur lesquelles tu dois bâtir afin d’avoir une fondation solide en émotions.

Ton travail est d’accepter la leçon : aimer la personne et mettre en valeur tout ce que tu as appris d’elle afin d’en aider d’autres dans ta vie personnelle.

Il est dit que l’amour est aveugle, mais que l’amitié voit loin.

Merci de faire partie de ma vie!

Anonyme (soumis par Johanne Godin)

Simplifiez votre vie en l’orientant autour de ce qui vous vient naturellement!

Tout ce qui se produit dans votre vie reflète une partie de ce qui se passe à l’intérieur de vous. Conséquemment, si vous désirez une existence plus simple, plus inspirante, plus satisfaisante et qui emprunte la route de l’excellence, vous l’orienterez à partir de qui vous êtes vraiment.

Mais, comment connaître l’être véritable qui vous habite? Vos forces, celles qui vous invitent naturellement à agir d’une façon plutôt qu’une autre, vos talents et vos points forts relèvent de votre véritable identité. Les rêves que vous chérissez peuvent s’avérer une excellente piste pour honorer l’être authentique qui se loge en vous. Les valeurs qui vous dirigent, c’est-à-dire ces choses vers lesquelles vous êtes naturellement attiré, que vous avez envie de faire sans effort et qui ne sont pas motivées par un but représentent également une partie de votre individualité.

Pour mieux illustrer la vie de quelqu’un qui maximise une de ses forces, prenons l’exemple de Tiger Woods. Son point fort? Son swing au golf. Avec l’aide de son coach, il l’a perfectionné et jugez des résultats par vous-même : il expérimente une vie d’excellence à faire ce qu’il aime vraiment. Quant à sa faiblesse, les trappes de sable, il l’a corrigée de façon à ce qu’elle ne nuise pas à sa force. Pas plus!

Plusieurs gens qui cheminent dans la conscience se piègent souvent : quand ils découvrent leurs faiblesses, ils ont tendance à investir toute leur énergie à vouloir les gérer pour devenir meilleurs. Cette pratique, bien qu’elle amène à vivre plus de conséquences agréables, ne les acheminera pas vers une vie d’excellence, qui, elle, ne sera possible qu’en maximisant vos points forts, mais jamais en rectifiant vos faiblesses. De plus, l’épuration de vos faiblesses ne vous conduira pas non plus vers vos points forts.

Si vous orientez votre vie autour de ce que vous pouvez exercer régulièrement avec plaisir et succès, vos faiblesses n’auront plus la même emprise sur vous. Imaginez ceci : au lieu d’essayer de vous changer, vous devenez l’être en connexion avec sa nature profonde. Vous construisez votre vie à partir de ce qui vous passionne. Plus besoin de faire des pirouettes pour plaire aux autres à votre détriment, plus de cours à prendre pour vous améliorer dans un domaine qui ne vous stimule même pas! Vous n’accomplissez que ce qui résonne avec vous, ce qui vous fait vibrer, et lorsque votre concentration se dirige sur ce qui fonctionne pour vous, imaginez le peu d’emprise que vous laissez à vos faiblesses. N’est-ce pas merveilleux?

Se perfectionner dans le but de diminuer une faiblesse ne produit vraiment pas le même résultat que celui de s’améliorer afin de développer une force. Prenons l’exemple d’une voiture de course et d’un camion-remorque à la ligne de départ d’une course. Le camion-remorque atteindra assurément la ligne d’arrivée, mais malgré toutes les modifications qu’on peut lui apporter, il ne pourra jamais le faire à la même vitesse que la voiture puisque sa force ne réside pas dans la vitesse, mais plutôt dans le remorquage. Il ne perd pas sa valeur parce qu’il ne se montre pas aussi rapide que la voiture : il ne se trouve tout simplement pas dans le bon domaine. C’est la même chose pour nous, les humains. Combien de gens, par exemple, œuvrent dans des postes de gestion alors que leur force se situe plus à faire ce qui est demandé!

Orienter votre vie autour de vos forces représente un processus d’amour pour vous. Découvrir qui vous êtes véritablement vous permettra de vous épanouir. Vous arrêterez de forcer les choses et d’investir votre temps et votre énergie dans des activités qui ne vous servent plus. Loin d’être égoïste, vous deviendrez respectueux de qui vous êtes naturellement.

Il est possible pour vous tous d’orienter votre vie autour de qui vous êtes vraiment. La première étape consiste à noter ce qui est naturel pour vous et qui vous apporte régulièrement du plaisir et du succès. Vos indices de réponses se trouveront probablement dans vos talents, vos forces, vos valeurs et vos rêves. Rappelez-vous des compliments qu’on vous a déjà faits et demandez à vos proches les forces qu’ils perçoivent de vous. Par la suite, posez des actions, créez un projet orienté autour de vos réponses afin d’honorer cette partie de vous.

Vous voulez simplifier votre vie? Commencez à l’orienter autour de ce qui est naturel pour vous!