Réussir sa vie

Êtes-vous souvent en rogne, frustré, impatient? Ou encore, vous sentez-vous plus souvent déprimé qu’autre chose? Il y a 15 ans, j’avais le sentiment de rater ma vie. À différents moments, j’avais été victime de quelques détournements de vie, car j’avais laissé d’autres personnes prendre le contrôle de mon existence. Pourquoi? Parce que je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie. Mais eux le savaient? C’est alors que j’ai réagi. Je me suis donc mise à la recherche d’une démarche qui m’aiderait à découvrir ce que je voulais et à prendre les moyens pour réaliser mes ambitions. Ne trouvant pas de méthode globale satisfaisante, je l’ai donc inventée. Cette méthode a changé ma vie et celle de milliers d’autres personnes. Elle pourrait changer la vôtre. La voici.

Les 7 étapes pour réussir votre vie :

  • Faire le point sur votre vie actuelle
  • Rêver votre vie
  • Vous faire un plan d’action
  • Visualiser votre réussite
  • Vous énergiser, vous organiser et passer à l’action
  • Développer vos attitudes de gagnant
  • Vous entourer des bonnes personnes.

Étape 1 – Faire le point sur votre vie actuelle

Faites un diagnostic. Interrogez-vous sur votre vie, où en êtes-vous? Quelles sont vos insatisfactions, vos valeurs, vos besoins et jusqu’à quel point sont-ils comblés? Quelles sont vos priorités? Identifier les lacunes dans votre vie actuelle est essentiel.

Étape 2 – Rêver votre vie

Pour mettre fin à cette existence terne, laissez aller votre imagination à rêver. Rêver votre vie sans contraintes, sans limites. Pour vraiment vous allumer et prendre votre vie en main, il vous faut quelque chose qui vous tirera hors du lit le matin. Nos désirs sont de l’énergie au fond de nous qui demandent à être exprimés et matérialisés. Ayez le courage de vous avouer vos rêves!

Étape 3 – Vous faire un plan d’action

Maintenant, jouez à faire arriver vos rêves en vous faisant un plan d’action. Lancez un défi à votre subconscient en lui demandant comment il s’y prendrait s’il avait à conseiller quelqu’un pour réaliser ses rêves.

Étape 4 – Visualiser votre réussite

Vous avec vos images de succès, il est maintenant temps de vous les visser dans la tête par la visualisation. Voyez-vous déjà réussir. En faisant cela, vous creusez littéralement les sillons de votre succès dans votre cerveau. Ces images vous rendront magnifique et vous transformeront en véritable aimant, un aimant qui fonctionnera dans les deux sens : vous attirerez à vous les gens ou les événements conformes à vos rêves ou encore, ces événements ou ces gens seront attirés vers vous.

Étape 5 – Vous énergiser, vous organiser et passer à l’action

Énergisez-vous en prenant soin de vous et en vous faisant plaisir. Mais, organisez aussi votre espace et votre agenda pour vous rendre l’action plus facile et agissez! Assurez-vous qu’au moins à tous les jours vous faites une petite action qui vous rapproche de vos rêves.

Étape 6 – Développer vos attitudes de gagnant

Vos attitudes feront toute la différence dans votre succès. Gardez le cap sur votre vision, soyez créatif, restez positif, soyez courageux et persévérez quoi qu’il arrive. Pour développer et entretenir vos attitudes de gagnant, lisez des livres de pensée positive et des livres sur la spiritualité, les deux! Ces lectures ont changé (et sauvé) ma vie.

Étape 7 – Vous entourer des bonnes personnes

Au proverbe « Dis-moi qui sont tes amis et je te dirai qui tu es. », je propose l’écho suivant : « Dis-moi qui tu veux devenir et je te dirai quels amis choisir ». Accordez-vous le droit de changer d’amis s’ils sont négatifs et d’en attirer de nouveaux. Passez moins de temps avec les personnes négatives et écoutez-les moins quand elles jouent les victimes. N’embarquez pas non plus dans leur jeu quand elles essaient de vous faire enrager.

Vos rêves et vos désirs poussent en vous et méritent que vous les écoutiez. L’être humain n’a pas de désirs pour lesquels il n’a pas les talents. Bon voyage et bon bonheur!

Rêver d’un Éden

Parcourir la vie avec enthousiasme, rencontrer le nouveau dans l’émerveillement, étirer sa créativité avec intention, se régaler du chant des cigales, célébrer la beauté du matin qui s’éveille… On peut définir la passion d’une myriade de façons, mais c’est dans sa manifestation qu’elle se conjugue le mieux.

Il est aisé d’identifier les personnes passionnées, quelle que soit la nature de leurs intérêts. Elles exsudent une énergie vibrante, elles sont intenses, parfois même volubiles, elles ont les yeux lumineux et s’expriment avec une sorte d’urgence dans la voix. Elles sont centrées sur leur sujet et tout peut être une occasion d’en parler. Intéressées par tout ce qui les en rapproche, il arrive qu’elles semblent indifférentes ou ennuyées par ce qui les en éloignent.

Mais, quoique les passionnés démontrent des traits semblables, il reste que la grande différence entre eux réside dans la compréhension qu’elles ont de cette puissante énergie qui les habite et les pousse à agir. En fait, l’homme a toujours éprouvé le besoin de donner un sens à sa vie, de poursuivre des rêves qui reflètent son désir de croître et de se dépasser. Beaucoup plus qu’un engagement émotionnel et intellectuel à quelqu’un ou à quelque chose, la passion est une sorte d’acte de dévotion, un don de notre énergie créative et de notre enthousiasme à une activité ou à une cause qui nous touche personnellement.

Dans ce contexte, la personne qui est aux commandes de sa passion, plutôt que d’en être à la remorque, l’investit volontairementdans la création d’une vie actualisée et dans la poursuite de la joie, de la liberté, de l’évolution, de l’amour et de la créativité.

Mais, pour nous engager dans cette voie, nous avons besoin d’une forme d’optimisme doublée d’une confiance en quelque chose de plus grand que nous. L’espoir que demain sera meilleur qu’aujourd’hui devrait nous stimuler à faire de notre mieux, à devenir plus que ce qu’on imagine pouvoir être. Les recherches sur les gens qui vivent longtemps démontrent qu’ils ont en commun un sens d’espoir, d’ordre et de contrôle sur leur vie.

La joie aussi joue un rôle important dans notre espérance de vie, car elle s’exprime comme vibration d’allégresse qui exalte toutes nos cellules, le jus de la vie qui anime notre corps. Elle apparaît quand il n’y a pas de conflits internes et que notre attention est pleinement engagée dans la création de notre vie, conscients de chaque moment comme d’une grâce. C’est une perception intuitive que tout est en place et que notre univers se déploie comme il se doit, merveilleusement.

Mais, comment vibrer à la joie sans la liberté qui nous permet d’apprécier la vie dans toutes ses dimensions? Véritable moteur de notre quête d’autonomie et de maîtrise de soi, il requiert toutefois le courage nécessaire pour les intégrer dans notre réalité. Selon le psychologue américain Rollo May, le courage, qui partage la même racine que le mot cœur, n’est pas seulement une vertu ou une valeur comme la fidélité ou l’intégrité, mais une fondation sur laquelle elles reposent. Essentiel à notre être, le courage alimente notre besoin d’évoluer et de développer son estime de soi. Proportionnelle à l’investissement de notre volonté, notre estime augmente quand nous posons des gestes évolutifs qui nous rapprochent de nos rêves et diminue significativement avec une attitude destructive ou réactive qui reflète un manque d’amour dans notre vie.

En effet, l’amour nous ouvre au partage et au don de soi. Affublé d’un grand « A », l’amour est un état, un comportement, une attitude qui peut nous libérer de la dépendance affective et de la crainte de ne pas être aimé par les autres. Différent de l’amour romantique, il assouplit les frontières de l’ego, facilite l’émergence du soi et transforme notre rapport avec la vie. Profitant d’abord à la personne qui aime, aimer est un geste prodigieux qui lui insuffle la puissance et la vitalité nécessaires à créer le monde dont elle rêve.

La conquête d’une vie créative et passionnée interpelle donc notre vision actuelle de la réalité et notre faculté d’imaginer et d’accomplir. C’est un chemin pavé d’efforts dont chaque succès nous rapproche de notre vraie nature, de l’être que nous avons le pouvoir de devenir.

Nous sommes poussés à réaliser nos plus hautes aspirations, parmi lesquelles se trouve le rêve d’un éden. Disponible à tous, mais différent pour chacun, ce paradis terrestre n’est pas un endroit caché quelque part. Il est la concrétisation d’une résonance de joie, d’un état d’esprit, d’une expansion de notre conscience. Or, si chacun mettait sa passion au service de ce rêve antique, nous rejoindrions l’esprit de milliers d’entrepreneurs du futur, ces rêveurs qui agissent.

La poursuite d’une vie passionnée débute en nous et s’exprime à travers nos actions. En donnant inconditionnellement le meilleur de nous, nous alimentons et optimisons cette énergie créative. Sachant que notre planète n’a jamais eu autant besoin de gens créatifs, nous pouvons décider aujourd’hui de faire un saut évolutionnaire et de créer le futur dont nous rêvons. Collectif, ce rêve ne peut s’actualiser sans notre participation. Et une passion pour la vie. Notre avenir commun en dépend.

Les rêves… à quoi servent-ils?

Les rêves sont souvent de grands inconnus. La plupart du temps, on les considère sans importance et on les sous-estime. Pourtant, ils contiennent des trésors et sont une source d’information précieuse. En effet, pendant notre sommeil, le cerveau traite l’information perçue par tous nos sens à l’état de veille. Cette information porte sur nos difficultés ou nos situations quotidiennes. Toutefois, ils ne se limitent pas au quotidien. En effet, l’univers onirique ne connaît aucune limite de temps ni d’espace, c’est-à-dire que l’action peut se dérouler au passé, au présent et au futur. Par le rêve, il nous est possible de voyager sans frais.

Les rêves sont une œuvre de création. La personne qui rêve raconte une histoire… son histoire. Elle en est l’auteure, la scénariste, la décoratrice, la réalisatrice et l’actrice pour certains rôles. Pour d’autres rôles, elle choisira les meilleurs acteurs qui pourront représenter des qualités, des comportements, des gestes ou des attitudes qui lui sont significatifs. C’est comme si la personne qui joue un rôle était choisie en raison d’un trait de caractère, d’une qualité, d’un défaut ou d’un comportement. La personne qui rêve peut même être spectatrice. Quoi qu’il en soit, le rêve concerne toujours le rêveur. Le rêveur utilise aussi des images et des symboles qui lui sont personnels. Ainsi, une même image peut revêtir une signification différente selon les personnes, les contextes et les expériences. Prenons l’exemple d’un cheval. Pour certaines personnes, le cheval représente la liberté; pour d’autres, ce sera la force, la noblesse ou l’élégance ou même un messager. Mais, pour quelqu’un d’autre, ce pourrait être un animal menaçant en raison d’une expérience traumatisante vécue par cette personne. C’est pourquoi il est important de trouver le sens personnel des éléments d’un rêve : personnes, animaux, objets ou lieux. La signification du symbole peut être constante dans plusieurs rêves ou varier d’un rêve à l’autre. C’est toujours une question de contexte… et le contexte, c’est l’histoire personnelle décrite dans un rêve à un moment précis de notre vie.

Par contre, certains symboles comme les archétypes (la mère, la princesse, le chevalier, etc.) sont universels. Ils font partie de ce qu’on appelle les « grands » rêves.

Les rêves sont aussi des clés qui nous permettent de déchiffrer des énigmes et de trouver des réponses à nos questions. Les réponses sont suggérées spontanément ou peuvent être provoqués par l’incubation d’un rêve; ainsi, par la préparation à un rêve au moyen de questions spécifiques, une personne peut obtenir d’autres renseignements ou plus de précisions.

Le rêve est universel : il n’est pas l’apanage de quelques-uns; il est accessible à tous les groupes d’âge, toutes les classes sociales et à toutes les catégories de personnes. En effet, nous rêvons toutes et tous plusieurs fois par nuit. Les recherches ont même révélé que l’enfant rêve même avant sa naissance. De plus, Il est possible de se souvenir de ses rêves. Lorsqu’on commence à s’y intéresser, les souvenirs surgissent plus souvent et plus régulièrement. Si on porte attention à ses rêves, on peut y apprendre beaucoup sur soi-même. Par contre, si on les néglige, ils s’effacent rapidement. C’est comme si quelqu’un vous parlait, mais que vous ne l’écoutiez pas. La personne se lasserait et disparaîtrait.

Les rêves sont des guides : ils nous parlent, nous préviennent de risques ou de dangers possibles; ils nous exposent des situations réelles ou virtuelles (qui pourraient se réaliser dans l’avenir) et nous conseillent. Ils sont parfois thérapeutiques, prémonitoires, télépathiques, collectifs ou lucides.

Nos rêves ont lieu pendant le sommeil alors que l’activité cérébrale est différente de celle à l’état d’éveil; ils sont donc codés. Par contre, ils ne sont pas filtrés ou censurés par le conscient. Ils sont faits d’images, de métaphores, d’associations et de mythes. Mais il est possible d’apprendre à les décoder, à les comprendre et à les utiliser de façon pratique dans sa vie quotidienne.

Les rêves sont des lieux de transformation, d’alchimie et de guérison. Le journal de rêve est le journal de bord d’un explorateur ou d’une archéologue du monde onirique. C’est aussi l’œuvre d’une historienne et un outil essentiel pour devenir plus intuitif et pour mieux se connaître. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. » Un message ancien, mais encore bien d’actualité.

De nombreux inventeurs, savants et mathématiciens ont vu en rêve ce qu’ils allaient créer ou révéler au monde. D’autres personnes y ont vu leur avenir et même leur mort. On cite souvent le cas du président Abraham Lincoln qui a eu un rêve prémonitoire au sujet de sa mort deux semaines avant son assassinat. Certains affirment que Marie-Antoinette a eu un rêve sur la chute de la monarchie. Plusieurs personnes ont rêvé que le Titanic sombrait, perdant ainsi un bon nombre de ses passagers. Napoléon planifiait ses campagnes militaires à partir de ses rêves. L’auteur Graham Greene puisait son inspiration dans ses rêves. À la suite d’un rêve prémonitoire, la femme de Jules César l’avait prévenu d’un danger lors des Ides de mars. Il a été assassiné le 15 mars, date qui correspond aux Ides de mars. Plus près de nous, Paul McCartney a eu en rêve l’inspiration de la mélodie de sa chanson Yesterday.

Selon Einstein, les problèmes ne peuvent être résolus au même niveau de conscience que celui dans lequel ils ont été créés. Et s’ils pouvaient être résolus dans nos rêves?

Bons rêves et bonne exploration.

L’horticulture au service de votre âme

Cela peut paraître prétentieux, mais je crois sincèrement que l’horticulture ou le jardinage peut vous permettre de vous découvrir, de vous écouter, de prendre contact avec ce qui nous unit tous : la terre.

Qui ne rêve pas d’un jardin plein de couleurs, d’un jardin qu’on peut dorloter, soigner? D’un jardin qui saura égayer notre quotidien.

Qu’est-ce qui vous empêche de réaliser un tel rêve? Peut-être l’une des raisons suivantes, parmi tant d’autres : je manque d’espace, je n’ai pas le pouce vert, je n’ai pas le temps, je ne sais pas quoi faire, j’ai peur de faire des gaffes.

Je me permets de vous suggérer quelques éléments de solution.

Pour fleurir son environnement, il suffit d’un pot, d’un peu de terreau et d’une plante à votre goût.

Placer le tout sur votre balcon, au bas des marches, sur le patio ou à l’entrée du garage. Cela ne prend pas beaucoup d’espace et déjà votre environnement est changé.

Vous avez peu de temps : faites quelque chose de simple, choisissez des plantes résistantes à la sécheresse et ne nécessitant que peu de soins. Limitez l’envergure de vos projets. Ayez recours au paillis pour limiter la pousse des herbes indésirables (les mauvaises herbes), maintenir l’humidité et vous laisser du temps pour vaquer à d’autres loisirs.

Vous ne savez que faire? Est-ce vraiment la raison de votre hésitation ou plutôt le fait que vous ne vous fassiez confiance? Défiez-vous! Donnez-vous le droit à l’erreur, cela en vaut la peine. De toutes façons, les erreurs possibles sont corrigibles, vous pouvez toujours déterrer vos plants et les changer de place. Lors de vos visites au centre de jardin, n’hésitez pas à poser des questions au personnel sur place, il devrait être en mesure de vous conseiller adéquatement. Comme d’autres choses, la culture des plantes, ça s’apprend et c’est beaucoup plus facile que vous ne le croyez, il suffit de passer à l’action.

Vous avez maintenant des éléments de solutions pour vous inciter à la pratique de l’horticulture ou du jardinage. Le fait de vous adonner à la culture des plantes vous donnera l’occasion de vivre votre « ici et maintenant », de laisser libre cours à votre créativité, et d’extériorise votre senti.

L’horticulture vous donne la flexibilité d’expression grâce aux choix de couleurs, de textures, de formes, de volumes. De plus, chaque jour, vous verrez votre œuvre se transformer.

L’entretien de votre création (arrosage, désherbage, taille, etc.) vous donnera l’occasion de vous évader du quotidien, de prendre contact avec la terre et avec toute la paix et la beauté qui s’y rattachent.

Merci de m’avoir lu et bon jardinage!

Le rêve et la communauté

Êtes-vous heureux de vivre là où vous êtes, ici et maintenant? Peut-être préfériez-vous quitter cet endroit dès aujourd’hui et courir vers un endroit où vous avez vécu par le passé? Je me souviens lorsqu’une amie a divorcé que, nostalgique durant toutes les années de son mariage, elle est déménagée dans son patelin natal. Elle en avait tant rêvé! Après trois mois, elle s’est tellement ennuyée qu’elle est revenue à son point d’origine, n’ayant plus aucune amie intime y vivant. La vie ayant bien changé, les membres de sa parenté étaient aussi tous occupés à leur famille respective et à leurs nombreuses activités.

Le passé doit être apprécié et béni pour ses moments intenses, mais la vie ne fait jamais marche arrière et surtout elle ne stagne pas. Rien n’est permanent. On avance. Pourquoi ne pas être humblement reconnaissant des grâces divines dont nous avons joui hier faisant ainsi place à encore plus de joies dans le futur? Le détachement se vit un jour à la fois, permettant à ce merveilleux passé de nous transformer puis de revenir un jour sous un déguisement différent. C’est ce que l’on appelle vivre son moment présent.

Si vous ne pouvez être heureux là où vous êtes maintenant, inutile de quitter, vous ne le serez pas davantage ailleurs! Le bonheur possède une référence intérieure; il n’est pas dépendant de ce qui se passe à l’extérieur. Une prière dit : « Donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux et la sagesse d’en connaître la différence. ». On ne peut pas changer la mentalité d’une communauté, de la population d’une ville ou l’apparence d’un paysage, toutefois on peut modifier la sienne, sa mentalité, et réviser sa perception personnelle pour que la vie soit plus agréable au fil du quotidien. Vos rêves peuvent vous y aider. Pourquoi ne pas inscrire dans votre journal intime ce soir : Cette nuit, mon rêve m’aide à trouver du bon et du beau dans ma communauté, mon entourage, ma famille, etc.

On peut toujours poser un regard neuf sur un paysage ou un environnement. Un vieux dicton dit aussi : « Si tu ne peux faire ce que tu aimes, apprends à aimer ce que tu fais. ». Et quand nous y parvenons avec succès, c’est à ce moment que se produisent les miracles : la situation disparaît, notre beau désir commence à prendre forme et est attiré à soi.

Quand une ouverture est créée dans sa conscience pour accepter un changement, des actions doivent quand même être produites en vue d’une amélioration pour le bien du tout, mais en demeurant détaché des résultats. Nul n’est à blâmer de vouloir améliorer son sort! Cela demande de la patience et de la tolérance, vertu qui n’est pas une force chez moi, je dois avouer. Je me rappelle avoir ressenti une grande insatisfaction jadis dans mon milieu syndical. J’ai critiqué certes, mais tout en apportant des suggestions pour solutionner certains problèmes. Je l’ai fait durant des années jusqu’au jour où, je ne sais trop comment, des personnes ont justement réalisé ce projet pour lequel j’avais tant dépensé d’énergie. Mon beau désir fut réalisé d’une manière insoupçonnée. C’est à ce moment que j’ai eu un rêve de nuit qui me montrait que, maintenant que la bataille était gagnée, il était temps de me retirer, la lutte était terminée. Ce n’est pas moi qui ai reçu les crédits pour cette réalisation, peu importe,t pourvu qu’il ait vu jour afin que l’ensemble des membres en bénéficie.

Parfois, pour oser être soi, il convient de sortir de la conscience sociale, ce qui représente un défi de taille pour plusieurs d’entre nous. Nous cherchons souvent l’approbation d’autrui et voulons être aimés. Les messages véhiculés dans les médias de masse par nos gouvernements et le monde des affaires nous entraînent dans la roue du hamster dont il n’est pas aisé de débarquer. On nous impose plus ou moins subtilement un discours social pour nous dire comment penser, une mode vestimentaire, des comportements de consommation, des façons de s’alimenter, bref, nous nous croyons libres alors que tant de pièges nous guettent sournoisement et finissent par l’emporter. Heureusement, nos rêves veillent sur nous, n’hésitant pas à nous éveiller quand nous allons à l’encontre de nos valeurs et de nos convictions profondes. Le sentiment, dans ce messager onirique, dérange et oblige à un arrêt, à une réflexion.

Ensemble, nous formons un bien que chacun soit unique et une loi en lui-même. Voilà pourquoi l’action commise par l’un ne génère pas le même résultat que chez le voisin. Même si le rêve permet la connaissance de soi, il est aussi la liaison à l’humanité toute entière par le biais de l’inconscient collectif. Le rêve peut effectivement permettre de communiquer les uns avec les autres. La télépathie fait partie de notre héritage divin et elle est accessible à celui qui invite courtoisement une âme à le rencontrer. Ce soir, pourquoi ne pas tenter une expérience en ce sens?

Au-delà de la mort

Nos êtres chers communiquent avec nous au-delà de la mort. Cet article vous aidera à reconnaître ces contacts et à éliminer les peurs qui y sont souvent associées. Vous pourrez ainsi vivre ces communications avec tout le naturel qui leur est propre.

Les âmes de nos êtres chers décédés ont plusieurs moyens de communiquer avec nous. Il nous suffit de reconnaître ceux qui nous facilitent la tâche. Comme tout phénomène énergétique, c’est une question de vibration et de compatibilité qui fera qu’un moyen spécifique sera privilégié. Voici quelques formes que peuvent prendre ces contacts :

  • Les rêves, contacts d’âme à âme ou des transmissions de symboles;
  • via la nature, ex. : les oiseaux, les papillons;
  • le contact sensoriel, par l’entremise de nos corps, ex. : les frissons, les caresses;
  • les médias, ex. : chansons à la radio, messages sur panneaux publicitaires;
  • les phénomènes paranormaux, ex. : téléphone qui sonne, lumières qui clignotent, objet qui bouge, « toc-toc » dans la nuit;
  • la télépathie, en direct ou à travers un médium ou un canal qui se dévoue à ces communications;
  • les enfants, ils sont des canaux purs.

Il y a deux types de contacts : les messages d’amour et de paix et les appels à l’aide. Souvent, nos êtres chers feront un effort particulier suite à leur décès, afin de partager avec nous les bienfaits de l’au-delà. Ils veulent nous transmettre leur amour et nous rassurer sur la continuité de la vie après la mort. Suite à ces contacts, nous baignons dans l’amour et nous ressentons une grande paix. D’autres contacts sont plutôt des appels à l’aide. Si nous étions plus nombreux à les reconnaître et à réagir en apportant l’aide nécessaire, notre monde en serait embelli. Ces libérations sont importantes pour soi, pour nos êtres chers et pour la terre qui rayonnera de plus en plus.

Voici quelques façons d’identifier la nature d’un contact :

  • Vérifier l’état de l’être cher quand vous l’apercevez. S’il paraît rayonnant, souriant, bien habillé, les yeux clairs, etc., soyez assuré que tout va bien. Si l’être vous apparaît mort, recroquevillé, triste, fatigué, vous pouvez apporter de l’aide.
  • Écoutez les mots. Si vous entendez des messages de joie, de paix et d’amour, réjouissez-vous. Si vous entendez plutôt des messages tristes ou négatifs, c’est un signe que vous pouvez apporter votre aide.
  • Portez attention à ce que vous ressentez et vérifiez si vous recevez des frissons. Si vous vous sentez bien, ou que les frissons vous parcourent le corps de haut en bas, votre être cher vous contacte des hautes sphères et vous êtes assuré que tout va bien. Si au contraire, vous ressentez un malaise ou que les frissons sont du bas vers le haut et ne dépassent pas le plexus solaire, apportez de l’aide.

À cause de notre prédisposition humaine à être dans notre corps mental (nos pensées) ou dans notre corps émotionnel (nos sentiments) plutôt que d’être dans notre corps physique (notre sanctuaire), nous avons tendance à magnétiser dans nos auras toutes sortes de visites du monde astral. L’énergie est magnétique et c’est pourquoi, si vous êtes aux prises avec des dépendances ou si vous refoulez vos émotions, vous pouvez avoir magnétisé dans votre aura des êtres décédés avec les mêmes problèmes.

Les pratiques qui suivent serviront autant pour la libération de vos êtres chers que pour le nettoyage de votre aura :

  • Aussitôt que vous devenez conscient que vous avez reçu un S.O.S., prenez le temps de vous recueillir et transmettez par votre pensée que vous reconnaissez le contact.
  • Centrez-vous, car c’est à partir de votre centre que vous pouvez diriger l’énergie.
  • Visualisez un couloir de lumière (vous pouvez allumer un lampion). Puis, invitez l’être à se présenter à la lumière. S’il y a résistance, demandez à l’être s’il connaît quelqu’un qui est décédé. Sa pensée fera apparaître des êtres. Invitez l’être à se joindre à eux, puis laissez aller.
  • Vous pouvez réciter des prières pendant neuf jours, un lampion allumé. Le Notre Père est particulièrement bien indiqué, mais toute prière encouragera l’élévation de l’être.
  • Une dernière technique très efficace, mais qui demande plus d’entraînement et de volonté, est celle de maintenir vos vibrations dans les sphères élevées de la paix et de l’amour et ainsi devenir un havre d’élévation pour ceux qui en ont besoin.

Rappelez-vous que les relations peuvent continuer au-delà de la mort. Il est donc important de résoudre certains conflits, de pratiquer le pardon et le lâcher prise, et de s’assurer que nous avons bien vécu notre deuil. Remerciez vos êtres chers après chaque contact, un simple adieu (à Dieu) suffira pour les rediriger vers les hautes sphères d’amour et de lumière.

Bonne canalisation!

Le beau risque

Oser être soi pour soi, c’est oser pour l’amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité, mais c’est aussi un risque à prendre, c’est se montrer tel que l’on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l’amour et de l’admiration.

C’est oser être soi-même tel que. C’est oser montrer sa peine. C’est oser avouer ses faiblesses. C’est oser demander de l’aide. C’est oser déplaire aux autres. C’est oser dire non. C’est oser avouer que l’on aime. C’est oser abandonner ceux qu’on aime, et j’en passe… puisque ce verbe se conjugue avec tous les verbes.

Oser être soi pour soi, c’est oser être authentique dans le plus profond de son âme.

C’est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves.

C’est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu’il advienne.

C’est se respecter, s’accepter, s’aimer et suivre ses intuitions.

Oser faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur.

Oser être soi, c’est s’aimer au plus haut niveau, se faire confiance, oser sauter dans l’inconnu en sachant que tout ira bien.

Autrement dit, être soi c’est le plus beau cadeau qu’on peut se donner puisqu’il nous guidera dans nos choix de vies.

Magique fascination

Un peu mal à l’aise, je m’installe à une table où papotent en grec un groupe de vieilles femmes. J’attends ma bonne amie qui est à terminer son animation du groupe. Ça sera bientôt Noël, et il y avait à côté de moi, à ma droite, une vieille dame. Une aînée, une dame âgée, une grand-mère…

On ne sait plus comment les nommer, mais j’ai envie de l’appeler Lady. Ce qui représente bien la dignité dans le grand âge qu’elle affichait avec fierté. Quelques bijoux sur une blouse blanche immaculée, les joues un peu rosies, à cause du vin, je crois. Les paupières lourdes des ans, mais le regard clair, une fontaine aux eaux vertes où l’envie d’y plonger est presque irrésistible. Des yeux vifs, un peu rieurs, comme les petits sourires un peu amusés qu’elle m’adressait de temps à autre.

Je l’observais à la dérobée, soucieuse de dissimuler ma curiosité. D’abord les mains jointes, comme en prière, elle fouille dans son sac à mains pour en extirper un petit outil, une paire de ciseaux pliants. Puis sa main leste s’agite sur la table autour d’elle à la recherche de serviettes de papier. Le repas est terminé, et je crois qu’elle cherche à récupérer ce qui peut l’être encore, à la manière de ma mère un peu, qui ramassait ce qui pouvait encore servir. À l’aide de ses petits ciseaux, elle découpe une serviette le long du pli. Puis je repense à ma mère, pour qui tout bout de ficelle ou de laine devait être préservé pour un usage éventuel.

Avec des gestes lents et précis, la tête baissée sur son ouvrage, elle sépare les deux morceaux de serviette. Je crois qu’elle s’apprêtera ensuite à enfouir dans son sac à mains tous les petits bouts de serviette propres et encore utilisables pour les rapporter chez elle, comme des trésors dans un petit musée que j’imagine minuscule, empoussiéré, où gambadent probablement quelques chats.

La musique et les pas de danse d’un groupe de femmes derrière moi me fait souvent détourner la tête, toutes sourient ou rient aux éclats en tentant de chantonner les paroles des chansons que certaines d’entre elles ont oubliées. Qu’à cela ne tienne. L’atmosphère est à la fête, à la mise au rancart des soucis et des jambes enflées, engoncées dans d’épais bas noirs.

Je reviens à ma voisine qui relève la tête de sa besogne et esquisse à mon intention un large sourire que je lui rends aussitôt, sincère. Je remarque maintenant qu’elle plie en accordéon quelques moitiés de serviettes. Est-elle en train de se fabriquer un éventail? Il est vrai que l’air est chaud, saturé d’odeurs de toutes sortes, tantôt sucrées, tantôt âcres, la sueur mêlée aux restes du repas.

J’observe à nouveau le groupe de danseuses en y réfléchissant. Je n’ai que ça à faire en attendant la fin des festivités. Observer et réfléchir, me transposer en elles, me transporter au loin et m’y retrouver avec des compagnes pour nous remémorer, pleurer ou rire ensemble, en chantant des chansons de Gilles Vigneault. Étrange sensation tout de même lorsque j’essaie de voir à travers leurs yeux ce passé, révolu pour plusieurs d’entre elles, mais pour d’autres, bien ancré dans l’espoir présent, rattaché par des fils dorés à un futur possible, un rêve de retour aux sources. Je sens cette passion, cet acharnement à vivre après avoir côtoyé et vu la mort, les détresses dans le sang des leurs. Comme cette persévérance de ma voisine, qui, toute attentive à ses morceaux de serviette, a peut-être porté dans ses bras, en courant sous la mitraille, un enfant ensanglanté, au regard vide, tourné vers un Ciel qui n’existe pas, qui ne peut exister, puisqu’il permet de telles atrocités.

Perdue dans ces pensées, les petits mouvements de ses doigts me fascinent. L’éventail prend forme. Une forte envie de lui parler m’obsède, mais je me retiens d’abord, je ne sais rien d’elle, ni elle de moi. Qui suis-je pour oser lui demander ce qu’elle fait?

Maintenant, il n’y a plus qu’elle et moi qui existent. Les danseuses, la musique, les autres personnes attablées autour de nous se fondent en un brouillard. Puis j’ose : « Are you making a fan? » Elle baisse les yeux et fait signe que non, en silence. Bon, je me suis plantée. Et puis ça ne me regarde pas au fond. Un grand soupir, après un timide sourire, et mon attention se reporte sur les jambes lourdes des danseuses, et j’essaie de m’accrocher à leurs rires et d’en saisir les étincelles.

Une main délicatement posée sur mon avant-bras me fait sursauter, absorbée que j’étais dans la contemplation de cette fresque colorée, mouvante et lumineuse, battant la vie, au rythme des claquements de doigts et de talons. Je me retourne, et j’ai sous les yeux une magnifique fleur de papier-serviette que la Lady dépose à côté de mon assiette.

Instantané de tendresse inattendue, mais combien magique dans son essence. Moment heureux. Mon premier cadeau de Noël. Lady a racheté le Ciel à mes yeux.

J’ose être moi

Étant un vrai dépendant affectif… il fut très difficile pour moi d’oser être, de vivre l’être pleinement. Issu de famille dysfonctionnelle, je n’osais pas souvent… les grands s’astreignaient à me faire taire de façon volontaire. Eux osaient me la faire… fermer. Dépendant à l’alcool, j’ai eu besoin de la substance pour me mettre dans l’ambiance pour oser affronter certains récalcitrants…

Je n’osais pas vivre mes émotions… j’osais plutôt les geler…

Trois situations dans lesquelles la blessure d’injustice s’est déployée dans ma vie, m’ont permis finalement d’oser revendiquer mes droits. La première alors que j’étais en plein « burn out »… la multinationale, après vingt ans de loyaux services, m’a signifié la porte… Ce fut sensiblement un départ volontaire (sic). Je n’ai pas osé… je me suis laissé abattre sans me battre, sans combattre, sans me débattre! Les deux autres fois… j’ai osé reconquérir mes droits, j’ai osé prendre ma place; j’ai osé vivre l’être debout, j’ai osé me choisir dans le cercle des vainqueurs.

Aujourd’hui, je ne crains plus d’oser… dire non ce qui aurait été abominable, impensable il y a une belle décade alors que le « dégrade » était palpable…

Oser dire non pour prendre sa place demande une bonne dose de confiance en soi et surtout d’estime de soi.

Oser dire non pour éviter l’humiliation exige aussi une part d’humilité… reconnaître mon potentiel, héritage en tant que fils divin.

Oser dire non pour anéantir la manipulation, l’autre rêve de me mettre à sa main pour me contrôler subtilement.

Oser dire non pour aplanir l’à plat ventrisme. J’ose me tenir debout. Je ne rampe plus devant personne. La chenille est désormais devenue un magnifique papillon. Je peux alors déployer les ailes de la liberté.

Oser dire non sans justifications, sans explications, sans rationalisation. Écouter ma voix intérieure qui m’indique la voie extérieure… vers la paix intérieure.

J’ose dire oui à l’affirmation, l’autre n’est pas plus ni moins que moi. Ne sommes-nous pas tous égaux devant le Créateur?

J’ose dire oui à l’autonomie en me connaissant davantage chaque jour, en prenant de plus en plus confiance en moi et en « engraissant » mon estime personnelle.

Je me permets et j’ose m’exprimer, c’est la clé de l’authenticité; risquer, c’est un pas vers la liberté, rêver, c’est l’ascension vers la réalisation. Osons réaliser nos rêves les plus insensés, nous oserons être nous!

Qu’attendez-vous pour être heureux?

« Plus un être est libre, plus il attribue sa qualité de vie à lui-même. Il agit en responsable de sa vie. Plus il est dépendant, plus il attribue ses difficultés de vie aux autres, au monde, à la vie. » René de Lassus

Êtes-vous de ceux qui pensez que vivre avec passion est le lot d’une infime portion de gens privilégiés dont vous êtes exclu? Vous êtes-vous pris aux pièges des responsabilités et des conformités? Faites-vous reposer vos choix sur vos besoins de survie? De sécurité? Ou d’expression de vous-même?

La société nous a éduqués à choisir notre vie à partir de critères et de repères qui nous sont extérieurs et qui, la plupart du temps, ne riment en rien avec qui nous sommes vraiment dans notre essence. Cette vie fictive prend ses assises dans les exigences des autres, en général venues de notre passé, que nous nous évertuons à vivre au présent. Ainsi, nous relevons les défis de réussir à partir de ces positions de faiblesse que nous haussons à bout de bras en rêvant à notre retraite dorée ou au moment où les autres nous ficheront enfin la paix. C’est ce que nous répétons par vents et marées tant que la vague ne nous pousse pas dans nos derniers retranchements.

Se sentir prisonnier de sa vie peut arriver à tout âge. Les réactions sont diverses, puisque uniques à chacun. Elles se distinguent toutefois en deux grandes catégories : ceux qui se contenteront du constat et les autres qui passeront à l’action et transformeront leur vie à leur ressemblance en acceptant le grand voyage de la transformation spirituelle.

La première se compose de ceux qui rêvent d’une vie différente et qui, pourtant, s’accommoderont, le restant de leurs jours, de celle qu’ils décrient haut et fort par leurs plaintes au quotidien. Défaitistes, ils se paralysent dans leurs insatisfactions, convaincus qu’ils ne sont pas investis du pouvoir de réaliser la métamorphose souhaitée. Ils refusent cette intégrité face à eux-mêmes, en résistant à cette quête à l’intérieur d’eux-mêmes.

Connaître la liberté implique la manifestation de ses intentions en les réalisant par des actions. C’est une question de discernement, de discipline et de confiance, mais surtout de détermination à passer à l’action dans la direction de ce qui vous interpelle de l’intérieur. Le plaisir s’y retrouve triplement, dans le mobile du choix, la réalisation des souhaits et le chemin pour s’y rendre. C’est ce qui caractérise le deuxième groupe.

De quel groupe êtes-vous membre? Le test suivant vous permettra de répondre à cette question.

  1. Êtes-vous fatigué d’être fatigué? De votre travail? De votre environnement? De votre entourage? De votre vie?
  2. Vous dites-vous régulièrement que vous devriez être satisfait de votre vie, que vous avez tout pour être heureux sans pourtant arriver à y croire continuellement?
  3. Vous piégez-vous dans des scénarios où « avoir raison » prime sur « être heureux »?
  4. Avez-vous l’impression que votre vie se résume à plaire aux autres en répondant à leurs exigences et en ignorant totalement les vôtres?
  5. Est-ce que vous continuez à composer avec ce que vous détestez ou ce que vous savez ne pas vous convenir?
  6. Vous sentez-vous continuellement préoccupé, frustré et anxieux face à votre vie, sans y changer quoi que ce soit?
  7. Ignorez-vous vos besoins et vos intérêts? Piétinez-vous quand il s’agit de dépasser vos déceptions et frustrations?

Si vous avez répondu non à la plupart de ces questions, vous êtes consciemment en état d’être, intégré entre ce que vous pensez, ressentez et faites. Vous créez ce que vous valorisez pour vous et, par conséquent, c’est ce que vous partagez avec tous ceux qui vous entourent. Vous fixez vos choix au présent et vous appréciez votre vie. Vous reconnaissez qu’il faut développer votre conscience de vous-même quotidiennement et c’est avec beaucoup d’excitation que vous relevez les défis pour créer constamment votre vie de rêve.

Si vous avez répondu oui à la plupart de ces questions, vous expérimentez actuellement un grand vide dans votre vie. Celle-ci vous reflète tel que vous vous sentez, sans plaisir, sans excitation et dans une grande confusion. Souvent, vous faites des choix qui ne vous amènent pas ce que vous souhaitez. Vous souffrez de vos insatisfactions à vivre la vie que les autres dessinent pour vous. Vous avez besoin de vous arrêter, de réfléchir sur qui vous êtes, de vous interroger sur ce qui vous fait plaisir et de passer aux actes pour vous le procurer.

Se défaire de ses limites pour créer sa vie au présent telle qu’on la rêve exige de faire silence en soi. Quand vous êtes-vous arrêté la dernière fois pour prendre le pouls de votre vie?