Entités désincarnées (défunts) et passeur d’âmes

On estime généralement que le nombre de décédés depuis les débuts de l’incarnation de l’Humain sur Terre dépasse de beaucoup le nombre actuel des habitants de celle-ci.

Pourquoi ces entités sont-elles restées « accrochées » à la Terre?
La toute première chose à savoir, c’est que la nouvelle réalité du décédé est déterminée par l’état d’esprit dans lequel il se trouve au moment de sa mort. Or, cet état d’esprit reste figé tant et aussi longtemps que le défunt ne passe pas dans la Lumière; c’est seulement là qu’il pourra poursuivre son évolution.

Il est naturel de se demander pourquoi les désincarnés (ou défunts) restent sur le plan terrestre plutôt que de partir. Les explications à ce phénomène courant sont très nombreuses. Cependant, on peut distinguer quelques grandes catégories de raisons.

La première est sans contredit la PEUR… Peur de l’enfer, peur du jugement, peur d’être puni, peur de la Lumière (eh oui, la Lumière peut sembler absolument terrifiante pour un être qui se trouve dans la noirceur).

Ensuite, il y a les entités qui n’ont pas compris qu’elles étaient mortes. En effet, plusieurs désincarnés ont du mal à réaliser qu’ils sont décédés. Ce phénomène très fréquent est pratiquement systématique dans le cas des personnes décédées subitement.

Il y a aussi les défunts qui s’accro­chent aux êtres qu’ils aiment, parce qu’ils pensent être indispensables à leur bonheur, à leur réussite, etc. D’autres entités sont, elles, motivées par la vengeance.

Certains cas sont plus lourds (plus rares aussi, heureusement). En effet, il arrive que l’entité prenne les commandes et expulse le propriétaire légitime du corps (qui n’a plus aucun souvenir de ce qui s’est produit dans ces moments-là). On parle alors de possession.

Quels sont les impacts possibles pour les vivants?
Les entités désincarnées prennent l’énergie dont elles ont besoin pour se maintenir sur le plan terrestre en « squattant » les vivants. Leur nourriture? Les émotions générées par nos pensées ou certaines de nos habitudes de vie qu’elles apprécient particulièrement pouvoir poursuivre. Ainsi, les personnes squattées sont souvent aux prises avec divers troubles ne leur appartenant pas vraiment (difficultés relationnelles, excès de nourriture, jeu, alcool, drogues, sexe, jalousie, violence, psychose, problèmes de santé, etc.).

Ce qui est dramatique c’est que, le plus souvent, ces personnes se croient entièrement responsables de leurs agissements, et elles se sentent coupables et impuissantes.

Les personnes chez qui le squattage est plus récent peuvent connaître un revirement marqué de leur personnalité et de leur caractère, et leur entourage se plaint de ne plus les reconnaître (« Ce n’est plus la même personne. Je ne la reconnais plus. »).

Il est important de tenir compte de ces phénomènes avant de se blâmer soi-même ou de blâmer les autres. Des solutions existent.

Comment aider ces humains et ces entités?
Tout le monde peut aider les entités désincarnées à passer dans la Lumière. Quand vous soupçonnez leur présence et que vous souhaitez les aider, il est important de commencer par vous protéger en demandant l’assistance de vos guides et la protection de vos anges.

Afin que les entités acceptent de partir, il faut leur faire comprendre qu’elles sont décédées, que leur chemin se trouve du côté de la Lumière, leur expliquer qu’elles ne seront pas jugées, qu’elles sont attendues… Invitez-les à regarder autour d’elles; quelqu’un qui les aime est là qui les attend.

Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour procéder au passage, vous pouvez toujours faire appel à un « passeur d’âmes ».

Conclusion
Vous l’aurez compris… Il est très important, aussi bien pour les entités désincarnées que pour les vivants, de procéder à ce dégagement avec indulgence et compassion. Les entités reprennent alors le chemin de leur évolution et les humains peuvent reprennent leur vie en main.

Lorsque la vérité danse avec l’amour

Vérité… Amour… Deux mots tant aimés… Peut-être mal aimés… Ça fait des lustres qu’ils vagabondent sur toutes les lèvres et qu’ils font couler de l’encre sur le papier et dans le cyberespace. Ils ont été tellement galvaudés qu’on en a presque perdu le sens. Pendant ce temps, le mental en a bien profité pour les emballer dans de jolis concepts réussissant ainsi à nous couper de leur origine.

Pourtant, leur source est toujours là, au fond de nos êtres, attendant patiemment notre retour, car ces deux mots magnifiques cherchent à nous ramener à la maison. La vérité et l’amour émanent de notre nature véritable et évoquent dans leur expression des valeurs intrinsèques de notre âme.

Dans notre société actuelle, la vérité a bien mauvaise presse. Nous avons tous grandi avec des mensonges et des fractions de vérités. Redonner à la vérité sa pleine valeur s’avère un acte subversif courageux. Vient pourtant le jour où nous en avons assez de mentir, où nous commençons à avoir soif de vérité dans nos vies. Quelle bonne nouvelle, cette inclination nous est naturelle! Un jour, on cesse de mentir, d’abord à soi-même, puis aux autres. Et là, notre vie commence à changer pour le meilleur, même si à première vue, cela peut ressembler au pire!

La vérité, c’est quoi au juste? Est-ce que ma pensée est complètement réelle? Est-ce que je déforme juste un peu les faits? Suis-je en train de dire ce que les autres souhaitent entendre? Est-ce que je triche un peu avec mon ressenti? La vérité n’est pas une opinion passagère, ni un jugement, ni une pensée conditionnée. Elle est plutôt une intention audacieuse d’être profondément sincère et honnête avec soi-même dans cette humilité qui donne à voir ce qui est dans l’instant.

La vérité est individuelle et unique à chacun. Elle cherche aussi à nous orienter vers le meilleur de nous-mêmes, et ce faisant, elle se transforme aussi. Pourtant, lorsque nous la tenons, nous avons tendance à nous y agripper et à la défendre. Or, pour demeurer connecté à notre source, notre vérité a besoin d’être en relation avec le flux de la vie et avec l’autre. Ainsi, oser exprimer enfin notre vérité, c’est aussi permettre à l’autre la sienne. Ce qui en soi est merveilleux, est qu’en écoutant bien la vérité de l’autre, la nôtre évolue, se modifie, gagne en profondeur. Elle devient vivante comme les rayons du soleil.

Lorsque la lumière de la vérité s’infiltre en soi et dans nos liens, elle ne fait pas qu’éclairer, elle unifie. Elle efface de façon surprenante la division entre le moi secret intérieur et le moi extérieur. Les masques tombent d’eux-mêmes. La vérité porte une grande force unificatrice qui me permet de m’offrir au monde dans mon entièreté. Le mensonge divise et la vérité unifie.

Lorsque la vérité se met à danser avec l’amour, ce duo donne un souffle divin à notre être au monde! Lorsque la vérité s’incline dans l’instant pour se dire avec sensibilité, elle trouve d’emblée les mots justes, l’intonation appropriée, le débit qui convient au contexte. Et cela, parce que l’amour et la vérité sont complices comme la paume et le dos de notre main, car l’amour sans la vérité se berce vite d’illusions et la vérité sans amour crée de la résistance.

Pouvons-nous nous tenir la main dans cette intention d’oser dire la vérité avec amour? Avons-nous vraiment soif d’un nouveau monde où chacun peut être pleinement soi-même? N’y a-t-il pas de place pour sept milliards de vérités sur notre belle planète? « True love » n’est pas réservé aux amoureux, il est possible dans tous les liens humains! Et nous n’avons même plus besoin d’être d’accord pour nous aimer vraiment les uns et les autres, car toutes nos vérités proviennent de la même source! Quelle joyeuse liberté!

La voix de la vérité

Le célèbre guérisseur et hypnologue américain le Dr Parkus Quimby déclarait un jour : « C’est une mauvaise compréhension dans l’esprit des gens qui déclenche la maladie. » Alors, lorsque nous mentons à autrui et surtout lorsque nous nous mentons à nous-même en refusant de voir les choses comme elles le sont vraiment, lorsque nous croyons tout ce qu’on nous dit sans faire appel à notre propre jugement,­ notre Subconscient est par consé­quent mal programmé et il ne pourra nous accorder que ce que sa programmation contient.

Étant donné que près de 90 % des maladies ont une cause psychique, on ne peut que donner raison au Dr Quimby; une mauvaise compréhension engendrera des mauvaises réactions et ainsi de suite…  Aussi, un métaphysicien pratiquant se doit de lever le « Voile de maya » et d’aller voir ce qui se cache derrière la forme, derrière les mots, cela  afin de connaître les vraies intentions ou motivations des gens avec lesquels il établit des relations intimes ou interpersonnelles.

Malheureusement, la plupart des gens n’accordent que très peu d’importances aux choses de l’esprit; faisant partie de cette conscience collective manipulée par les médias, la majorité des gens s’abandonnent corps et esprit à ceux qui tirent les ficelles de notre devenir. Pourtant, une petite voix intérieure n’attend qu’un signal de leur part pour les éclairer et les guider à travers les nombreuses décisions difficiles qu’ils doivent prendre durant leur vie d’être humain.

La même chose s’applique aux croyances religieuses ou spirituelles. Chacune des religions ou sectes, invoque sa vérité, son gourou ou prophète, et/ou ses dogmes au nom d’un Dieu qui prend l’image qu’on lui attribue. La religion Catholique base ses enseignements sur la vie de Jésus, les Musulmans sur Mahomet, les Bouddhistes sur la vie et enseignements du Bouddha…

Mais nous métaphysiciens, qui avons étudié et médité sur le sens à donner à notre propre vie, nous savons maintenant que la seule vraie religion est celle qui a son site au plus profond de notre être.

Connaissez la Vérité, et cette vérité vous libérera. J. Christ

Qu’est-ce qu’une médium?

La rentrée scolaire est synonyme de découvertes et de nouveautés. Pour refléter cet esprit de découvertes, j’ai choisi de vous présenter l’univers de mon travail peu conventionnel, celui de médium.

Nous, les êtres humains, sommes extrêmement limités dans nos perceptions et nos ressentis et nous avons tendance, bien souvent, à nous croire seuls dans cet univers… Et pourtant! Mes perceptions et mes ressentis étant plus aiguisés que ceux de la majorité d’entre nous, j’ai longtemps cherché sans succès une explication rationnelle à ce phénomène qui fait partie intégrante de ce que je suis.

La perception est, par définition, propre à chaque personne. Ainsi, ce que nous croyons refléter la vérité s’avère parfois faussé. En votre présence, je ressens des vibrations qui peuvent parfois être douces et simples (par exemple lorsque vous êtes en accord­ avec l’information que je vous transmets) ou qui peuvent prendre la forme de chocs sensibles, lesquels m’indiquent que l’énergie ne circule pas de façon fluide dans votre corps. Alors que vous percevez qu’une situation donnée dans votre vie va très bien, ma perception face à la même situation peut m’indiquer tout le contraire. Vous avez appris à vivre cette situation avec un certain confort, mais votre énergie, elle, ne ment pas. Grâce à mon ressenti, je peux vous aider à découvrir les blocages qui empêchent la circulation optimale de l’énergie dans votre corps et vous aider à surmonter les embûches souvent récurrentes placées sur votre parcours terrestre.

Je suis guidée par des voix lorsque je discute avec vous dans un cadre professionnel. Eh oui, notre tête-à-tête n’est en fait qu’une simple perception de la réalité! Ces voix prennent la forme d’un fort ressenti télépathique qui me guide et m’encourage à mettre l’accent sur un élément particulier de notre entretien. À qui appartiennent ces voix? Pour être totalement honnête avec vous, je ne le sais pas, mais j’ai appris au fil du temps à leur faire confiance pour vous aider à vous épanouir. Lorsque je leur demande de s’identifier, j’ai l’impression de me retrouver au centre d’une foule où tout le monde parle en même temps; alors, vous comprendrez que je préfère m’en abstenir. Dans mon quotidien, je suis en tout temps accompagnée par mes guides, mais vos proches décédés se joignent à ces derniers lorsque je suis en votre présence. Vos proches décédés se présentent à moi avec, vous l’aurez deviné, leur propre perception de votre vie! Eh non, ce n’est pas parce qu’ils sont décédés qu’ils détiennent la vérité absolue, car même dans une autre dimension, ils sont encore soumis aux perceptions! Votre meilleur soutien étant celui de mes guides, je préfère me concentrer sur l’information que me transmettent ces derniers pour vous aider à aller de l’avant dans votre vie. Mais ne vous inquiétez pas, lorsque vos proches décédés ont quelque chose d’important à vous dire en lien avec votre développement personnel, mes guides leur cèdent la parole. En tout temps, votre développement personnel est priorisé.

Grâce à mes perceptions et à mon ressenti, j’ai accès à des informations concernant vos proches décédés. Ainsi, je sais s’ils sont heureux ou non, si quelque chose les tracasse ou s’ils ont mis l’accent sur leur chemi­nement spirituel dans cette autre dimension. Je ressens leurs émotions, la perception qu’ils ont de leur nouvelle vie.

Bien que n’aie jamais trouvé une explication rationnelle à mes perceptions et à mon ressenti, je sais que j’exerce ce métier pour vous aider à améliorer votre vie, pour vous accompagner lors de moments difficiles, lorsque vous ne savez plus quelle option est la meilleure pour vous. Ma passion est de vous aider à vous découvrir et à apprécier chaque moment de votre vie. Redonner un sens à celle-ci et vous aider à découvrir qui vous êtes vraiment sont pour moi d’inestimables cadeaux offerts par une énergie bien plus grande que nous.

Peut-être, un jour, nos chemins se croiseront-ils?

La rencontre de l’Âme et de l’Être dans les profondeurs du Sacré-Cœur

J’aimerais vous faire part de l’une des plus belles expériences à vivre dans le cadre du grand voyage d’exploration de la vie dans un corps : la rencontre, et l’unification, de l’Âme et de l’Être dans les profon­deurs du Sacré-Cœur. L’ayant moi-même vécue, je vous en parle non pas d’une façon hypothétique, mais bien de façon concrète et incarnée en vous racontant ma propre expérience d’éveil.

Ma nuit noire de l’Âme est survenue très tôt dans ma vie. Je me rappelle, à un très jeune âge, avoir questionné la nature de cette réalité qui ressemblait plutôt à un jeu que les gens prenaient beaucoup trop au sérieux. J’avais déjà une forte capacité intuitive qui me permettait de ressentir l’émanation énergétique des gens, et très rarement cette émanation corres­pondait aux apparences extérieures. À 12 ans, j’en conclus que ce monde était comme une pièce de théâtre où la plupart des gens portent des costumes à partir desquels ils interagissent avec d’autres costumes qui masquent leur essence. Cette réalité me causait beaucoup de détresse, car j’étais hantée de voir que ces gens ne semblaient pas être conscients de jouer ce jeu peu amusant.

Lorsque je posais des questions pour en comprendre les raisons, on me regardait comme si j’étais insensée, ou le regard des personnes à qui je posais mes questions était empreint de colère; pire encore, je ressentais à quel point mes questions leur faisaient peur. J’ai compris que je devais jouer ce jeu moi aussi, mais comment y arri­ver? En faisant semblant de ne pas ressentir l’énergie des autres? En ne parlant pas de ce que je voyais? Étant une personne très spontanée et expressive, fallait-il que j’apprenne à empêcher l’expression de ma vérité afin de ne pas déranger les autres et le « grand jeu sérieux »?

Ne pouvant résoudre ce dilemme qui prenait de plus en plus d’ampleur durant mon adolescence, je suis partie de la maison à 15 ans pour trouver un chemin qui me permet­trait d’être intègre envers moi-même et mon ressenti. J’ai vécu, sur ce chemin, de dures épreuves dont certaines m’ont donné le goût de quitter ce monde. Mais il y en a eu d’autres qui ont tissé la toile de lumière à laquelle je me suis accrochée et sur laquelle je me suis déposée. J’ai appris à naviguer et être dans ce monde sans être de ce monde.

En fait, l’enseignement est simple. Je l’avais déjà reçu, mais ne l’avais pas compris. J’en avais donc tiré des conclusions hâtives et erronées. Oui, les gens portent des costumes. Oui, les gens y sont généralement très identi­fiés. Mais il est possible d’interagir avec ces costumes de sorte à les rendre plus légers, plus souples et translucides, moins denses et serrés afin que l’essence puisse transpercer l’identité et s’éveiller à sa divinité. Comment? En leur offrant un regard plein d’amour, un toucher plein d’affection, un commentaire plein de compassion et, surtout, un exemple vivant de l’Être éveillée et de l’Âme libérée.

L’union de ces deux parties – la volonté et l’esprit, l’Âme et l’Être – est le but ultime du jeu, lequel commence par oublier et faire semblant que c’est très sérieux. Bref, personne n’est victime de ce jeu, car même l’expérience d’être une victime fait partie du jeu! Votre jeu avec la vie peut être dramatique et épeurant, mais il peut aussi être euphorisant et amusant. La question à vous poser pour déterminer où vous en êtes dans votre propre réunification est simple et directe : À quel jeu jouez-vous en ce moment?

Si votre jeu vous fait souffrir, il est grand temps d’en choisir un plus amusant. :0)

C’est l’été! Amusez-vous à laisser votre lumière briller afin d’alléger ce costume, parfois trop serré, que vous portez! Vous n’avez qu’à plonger dans le Sacré-Cœur, le centre de l’Être, et à laisser cette fréquence transformer le tissage de votre costume. Inspirez l’intention d’amplifier votre connexion au Cœur Sacré et expirez celle de diffuser cette fréquence à travers votre costume.

Le cheminement spirituel

Le cheminement spirituel passe par la conscientisation des évènements et notre habileté de nous harmoniser avec notre être. Juste d’accueillir la vérité avec de l’ouverture, de la reconnaissance, stabilise notre fréquence, pour pouvoir ensuite renverser le karma, libérer des blessures profondes, regénérer sa structure énergétique, intégré au mieux notre fonctionnement corps/cœur/esprit.

Ça prend un bon positionnement dans son moment présent. Être intègre demande de savourer chaque moment avec beaucoup de gratitude. C’est le discernement qui embarque. Les mémoires énergétiques se cristallisent dans le corps. Chaque douleur est un réservoir d’apprentissage non résolu par la compassion, la lumière et l’amour. Tout votre aura énergétique contient elle aussi, des informations à ramener en équilibre.

Si vous voulez un détour dans comment le faire, ça prend un levier pour amener la prochaine ouverture de conscience, afin de réparer les choses, et de se réaliser davantage dans un proche futur. Reprendre son pouvoir peut passer par l’humilité par fois, en allant chercher de l’aide par une personne qui sait bien lire nos énergies. C’est encore mieux quand il y a une solution concrète pour reconstruire maintenant.

Qu’est qu’on peut lire dans les énergies? Comment on peut le faire? Ça prend un radar intérieur. Par les mains on peut recalibrer à plusieurs niveaux, même à distance dans les corps plus éloignés ou directement aux chakras. Par la vision intérieure et environnante, qui est branché au cœur, peut transformer les dissonances qu’on nous présente, par un détachement émotionnel, une sagesse séculaire, une alchimie énergétique. Quelqu’un qui sait comment faire sauve bien des détours.

La guérison spirituelle déclenche bien des miracles dans le corps. Les ingrédients sont simples, mais non facile à trouver lorsque nous sommes déboussolés face à sa vie et à cœur. Une remise à l’ordre est nécessaire, voire capitale, pour pouvoir vivre une vie allégée et comprise.  La joie de vivre amène un état d’ouverture concret face à qui nous sommes. C’est ainsi qu’on accepte les choses sans se battre avec ses résistances. Le calme, la sérénité, proviennent d’un état d’écoute face à son destin. Mais si on cherche qui on est, car on n’est pas heureux dans ce que l’on a créer à présent!

Ça nous amène à la partie responsabilité que nous avons envers notre âme. C’est-à-dire, sommes-nous dans un fonctionnement qui lui fait place au quotidien pour qu’elle puisse opérer à partir d’un haut niveau de conscience? Trop souvent non, nos souffrances ont de l’avance pour compliquer nos relations, même envers nous-mêmes.

Qu’est-ce qui remplace notre conscience? Des fermetures. En arrière de ses espaces clos, il y a un souvenir qui est encore en vie, une émotion toujours active, la blessure qui fait mal, et les entités de l’ombre qui comblent votre non-présence à cet endroit en énergie. Alors, faut y aller et arrêter de trouver des raisons pour éviter de se rendre. C’est de la procrastination. Vaut mieux être guidé et accompagné par une personne qui nous montre le chemin.

C’est intéressant quelqu’un qui nous montre et nous ramène au fonctionnement naturel de sa propre essence. Et c’est ce que je fais avec vous. La liberté d’être soi, heureux…c’est ça le but du cheminement. C’est de tout revenir à zéro, avec ses dons activés. Les connaissez-vous? Est-ce que vous vous permettez de les développer, de les utiliser?

Le secret des rêves

La nuit, pendant que le corps dort, l’esprit reste éveillé. C’est pourquoi les rêves surviennent durant le sommeil. Car les rêves sont des projections de l’esprit. Le témoin du rêve n’est pas le corps endormi qui n’a aucune conscience de lui-même, mais l’observateur, au niveau de l’esprit, identifié à un personnage de son rêve. Ainsi, tout le contenu d’un rêve représente la projection d’un seul esprit, le sien. En d’autres mots, chaque fragment du rêve symbolise une facette inconsciente de la perception de soi.

Par exemple, dans un rêve je me perçois effrayée parce que je suis pourchassée par un tigre. L’animal : symbole de persécuteur et mon personnage : symbole de victime, représentent deux aspects d’un même esprit, le mien. Ainsi, le rêve dévoile au rêveur (l’observateur, celui qui perçoit) la présence de deux aspects opposés : persécuteur et victime qu’il garde inconsciemment.

La projection du rêve en tant que tel est sans conséquence. Mais le contenu du rêve livre une information importante. Au niveau de l’esprit, une victime effrayée par un persécuteur demande de l’aide. En général, au réveil, l’observateur réalise avec soulagement que ce n’était qu’un rêve.

Au lever, de nouveau identifié au corps, l’observateur, oubli ce qu’il a perçu durant la nuit. Il poursuit sa journée comme si de rien n’était. Toutefois, il semble aller et venir dans le monde en gardant secrètement une victime effrayée par un persécuteur qu’il percevra chaque jour, sous de nombreux masques.

Tant que l’observateur s’identifie au corps, il nie l’esprit où sont gardés : victime/persécuteur, et la peur qui les relie. Tout ce qui est nié au-dedans est inconsciemment projeté au-dehors. La projection fait la perception (UCEM). Ainsi, l’observateur, au niveau de l’esprit, perçoit dans le monde des aspects de lui-même qui demandent à être libérés, mais dont il se croit séparé.

En certaines circonstances, il sera tenté de sauver la victime au-dedans, qu’il perçoit au-dehors. À d’autres moments il sera tenté d’attaquer le persécuteur au-dedans qu’il perçoit hors de lui-même. Ainsi, tant que les individus ignorent le contenu de leur inconscient à libérer, ils voient les images symboliques de victimes et de persécuteurs qu’ils nient au-dedans. Et le rêve de victime / persécuteur au coeur de chaque relation semble se poursuivre sans relâche.

Un seul esprit s’observe dans le monde, dont chaque corps et chaque chose représente une facette. S’éveiller du rêve de victime/persécuteur reflété à travers l’histoire de l’humanité, consiste à regarder au-dedans ce qui demande à être libéré. Ce qui demande à être libéré est représenté par toute sensation qui contrarie sa paix d’esprit.

Ainsi, le secret du rêve nocturne et diurne est de porter l’inconscient à la conscience, dans un but précis : libérer son esprit du passé. En venant au monde, chacun porte des mémoires, dont il est effrayé de regarder. C’est pourquoi tous les individus, quelles que soient leurs croyances, leurs cultures ou leurs religions, ressentent la peur. Même le règne animal, ressens la peur. Ce n’est pas l’effet du hasard.

Le monde est le miroir sur lequel est reflétée la peur gardée au niveau de l’esprit. L’erreur de perception à corriger est de croire que le monde est responsable de ses peurs. Si la peur était absente de l’esprit, seule la paix serait ressentie. Alors, toute forme de violence serait perçue comme un appel à l’aide et à la guérison.

Voici le changement qu’apporte la perception vraie : ce qui était projeté au-dehors est vu au-dedans, et là le pardon le laisse disparaître (UCEM).

La nuit noire de l’Âme et la floraison de l’Être

Lorsque nous sommes témoins d’un feu de forêt, notre réaction immédiate est souvent d’éprouver de la de tristesse face à un cataclysme qui nous paraît très intense et dévastateur. Mais saviez-vous que les graines de certains arbres de nos forêts sont enveloppées d’une coquille si dure que seule l’intensité d’un feu de forêt peut la fendre et permettre ainsi à la graine de germer et de nourrir la forêt dont elle fait partie?

J’aimerais vous inviter du fond de mon cœur à considérer que cet incendie correspond à ce qu’on appelle communément « la nuit noire de l’Âme », ce passage difficile durant lequel le sens que nous avons donné à notre vie et la direction que nous avons prise pour l’accomplir ne tiennent plus et tout semble perdu. De la même façon que le feu de forêt semble être une force dévastatrice qui détruit tout sur son passage, cette nuit noire donne, elle aussi, l’impression d’une destruction massive de tous nos repères identitaires.

Or, se pourrait-il que, loin d’être un désastre, cette nuit noire de l’Âme soit en fait le processus par lequel la coquille très dure de notre identité mentale commence à s’effriter et à se fendre? Cette remise en question du sens que nous avons donné à notre vie n’est-elle pas le processus même par lequel nous déblayons le chemin vers l’émergence d’une nouvelle vision de nous-mêmes? Bref, cette nuit noire est-elle – tout comme l’est le feu de forêt qui fait se fendre la coquille de certaines graines – la condition de notre libération des constructions mentales qui nous enferment dans une carapace de peur?

Ce feu intérieur, ce tison de l’Âme qui cherche à s’éveiller et à percevoir sa divinité, consume tout ce qui limite l’expansion de la conscience. Son élément déclencheur est la souffrance qui, du point de vue alchimique, se consume et se transforme en un moteur qui nous propulse vers notre libération intérieure, vers une compréhension toujours plus étendue de notre être, de notre rôle et de notre place dans la grande aventure collective de la vie, ce grand rêve dans lequel nous habitons des corps et portons des histoires.

Oui, c’est la fin d’un monde, celui des « petites histoires » dont nous avons hérité et que nous avons portées, parfois avec grande fierté et, d’autres fois, avec honte et culpabilité. Mais toute fin est un début : la mort de ce que nous pensions être fait partie du cheminement qui nous mène vers la rencontre de ce que nous sommes vraiment. Permettre au passé de mourir aux histoires de peur de périr, à la souffrance de s’évanouir, c’est s’ouvrir à une nouvelle histoire pleine de gloire.

Quelle gloire? Celle de l’Âme qui s’éveille et qui se rappelle qu’elle est majestueuse et lumineuse. Celle de l’Être qui réalise sa nature et ressent sa plénitude. Celle de la rencontre amoureuse entre l’Âme et l’Être, entre le cœur sacré et l’esprit saint. C’est la manifestation glorieuse du printemps éternel de l’Âme qui s’est éveillée et qui contemple avec émerveillement et joie l’Être qu’elle est vraiment.

La graine dont la coquille a été fendue pendant la nuit noire de l’Âme peut maintenant germer dans l’amour du cœur conscient, planter ses racines dans les profondeurs du corps et faire monter ses branches et ses bourgeons vers la gorge et la tête. Le mental, maintenant nourri d’une nouvelle énergie expansive, découvre aussi ce printemps spirituel parce que des milliers de fleurs à pétales de toutes sortes de couleurs ne cessent d’y fleurir et de s’y épanouir.

La prochaine fois que vous aurez l’impression de vivre une nuit noire de l’Âme, rappelez-vous que c’est la coquille qui empêche la graine de germer dans votre cœur conscient qui est en train de se fendre. La plus belle chose que vous puissiez vous offrir dans de tels moments est un bouquet de fleurs, car cela vous rappellera ce qui se passe vraiment en vous : la floraison de votre Être profond, la grande réunion de toutes vos dimensions!

La magie… l’âme agit

Quel jeu de mot intéressant : la magie… l’âme agit! L’âme agit sous l’action de notre instinct de survie, mais pas seulement pour cette raison. Notre âme agit en fonction de ce qui est inscrit dans notre inconscient. Notre inconscient est comme une bibliothèque dans laquelle est répertorié tout ce que nous avons vécu durant notre vie. Et tout ce que notre âme considère comme étant une réalité tend à devenir notre réalité. Cela se produit dans les moments difficiles comme dans ceux de bonheur.

L’âme agit. Cela peut ressembler à de la magie parce que cela prend dans notre vie une forme qui échappe habituellement à notre compréhension rationnelle. Ainsi, l’âme agit comme par magie, la magie de l’âme qui agit.

La magie prend sa source dans notre âme, dans nos croyances les plus profondes et les plus inconscientes. Il est donc important de choisir soigneusement ce que nous acceptons de laisser entrer dans notre cerveau et dans notre inconscient, car cela affectera la façon d’agir de notre âme et le déroulement de notre vie.

L’inconscient est la bibliothèque dans laquelle est consigné l’ensemble de notre vie. Le subconscient, lui, en est le bibliothécaire. C’est le subconscient qui inscrit l’information dans la bibliothèque. C’est également lui qui va lire ce qui y est écrit. Il est donc important de savoir si notre subconscient n’inscrit pas les faits ou s’il ne le fait pas correctement. Il s’agit des faits comportant une charge émotive que notre bibliothécaire inscrit dans notre inconscient. Par conséquent, ce qui y est inscrit, c’est « comment nous avons vécu ces événements ». Ces inscriptions ne sont pas neutres.

Ce qui est inscrit dans l’inconscient influence la façon dont nous vivons les événements de notre vie, notre vécu. Cela vient colorer notre perception de ces événements. Lorsque nous vivons une expérience en pleine conscience, notre subconscient fait constamment des aller-retour dans notre inconscient et il nous renseigne sur la nature de l’expérience en cours. L’âme agit en fonction de ce qui est profondément inscrit en nous, ce qui tend à devenir notre réalité.

Alors, comment pouvons-nous activer la magie? Nous n’avons pas à l’activer, car elle est tout simplement active et elle agit constamment avec puissance et constance. C’est pour cette raison qu’il est très important de travailler sur nos pensées, sur notre ressenti (nos émotions) ainsi que sur nos actions. Ces trois composantes sont interreliées et, surtout, elles déterminent ce qui se passe dans notre vie et comment nous « ressentons » notre vie.

En prenant conscience de son influence, nous pouvons moduler (ou modifier) ce qui s’inscrit dans notre inconscient. Nous pouvons choisir de mieux vivre chaque instant de notre vie et, ainsi, réécrire notre avenir. C’est comme si nous écrivions le scénario d’un film, celui de notre vie. C’est ce qui a donné naissance à la maxime : « Le premier jour de ma nouvelle vie ».

Un tel changement de mode de vie survient-il instantanément? Bien sûr que non. Cela prends du temps. Combien de temps? Cela dépend de ce que vous voulez réécrire. Plus ce que vous voulez remplacer comporte une charge émotive importante, plus vous aurez besoin de temps pour permettre à votre subconscient d’effectuer la réécriture. Il est néanmoins important de le faire, car même le plus petit changement influe sur notre perception et sur notre qualité de vie.

Il est donc important de porter une attention particulière à nos pensées, à nos émotions et à nos actions. Eh oui, il faut travailler sur trois plans à la fois. Plus nous aurons une perception positive et agréable de notre vie, plus la magie de notre « âme qui agit » sera bénéfique pour nous. C’est ainsi que nous pourrons nous construire une vie agréable et satisfaisante.

La première chose à faire est de recenser nos pensées tout au long de la journée et de déterminer si ces pensées sont positives ou négatives. Si la pensée est négative, il faut la remplacez par une pensée positive. C’est alors que l’âme agit.

Pourquoi est-ce que j’attire à moi ce que je ne veux pas?

Qui n’a pas déjà entendu parler de la loi de l’attraction? Beaucoup connaissent cette loi de l’univers, mais plusieurs l’ont mal interprétée. La loi de l’attraction est la réponse de l’univers à nos vibrations personnelles, et nos vibrations personnelles sont la résultante de nos pensées et de nos états intérieurs.

Tout comme l’univers, nous sommes énergie vibratoire. Nos pensées et nos émotions émettent des vibrations différentes selon ce qu’elles véhiculent. Lorsque nous sommes heureux, notre taux vibratoire est plus élevé que lorsque nous nageons dans le désespoir. Comme l’univers est un océan vibratoire et que l’Homme est indissociable de ce dernier, nos vibrations perçues par l’univers attirent une réponse de celui-ci. Par conséquent, tout ce qui résonnera à la même fréquence que nos vibrations personnelles sera attiré à nous : ce qui se ressemble, s’assemble.

En sachant cela, beaucoup ont compris qu’ils devaient développer ce qu’on appelle la pensée positive. La pensée positive dit que, si je pense positivement, je vais attirer des choses positives. Cela fonctionne si notre pensée positive est le fruit d’une guérison. Mais si elle est utilisée pour faire taire une pensée négative qui, elle, provient d’une blessure non guérie, la pensée positive sera l’équivalent d’un diachylon posé sur une hémorragie. Nous pouvons nous cacher à nous-mêmes ce qui nous habite, mais nous ne pouvons pas cacher à l’univers ce qui est véritablement à l’intérieur de nous.

Cela dit, comment utiliser la loi de l’attraction? Il faut comprendre que la loi de l’attraction peut fonctionner dans le positif comme dans le négatif. Si mes vibrations personnelles sont élevées et qu’elles sont le reflet de ma lumière, j’attirerai dans ma vie des circonstances et des gens aussi lumineux que mes états intérieurs. Mais si mes vibrations personnelles sont basses et qu’elles sont le reflet de mes blessures, j’attirerai dans ma vie des circonstances et des gens aussi sombres que mes états intérieurs. Ceci nous amène à comprendre que nos états intérieurs sont responsables de ce que nous attirons et nous fait prendre conscience à quel point nous sommes les créateurs de notre vie.

Je sais que, lorsque nos circonstances de vie sont pénibles, il est très difficile d’accueillir le fait d’avoir participé à la création de cette souffrance. La plupart des gens aiment mieux continuer de blâmer l’autre, le gouvernement ou les banques que se demander ce qui, en eux, aurait contribué à manifester ces circonstances douloureuses. Sachez que personne ne peut se soustraire à la loi de l’attraction. On ne peut pas décider de l’accepter seulement quand cela fait notre affaire.

Je sais bien qu’il n’est pas évident de dire à une victime de viol qu’elle a attiré cette situation dans sa vie. Souvent, ces victimes croient que cela laisse sous-entendre que cet évènement est de leur faute. Ce n’est pas ce que dit la loi de l’attraction. Selon cette loi, avant même l’évènement, il existait déjà une blessure à l’intérieur de la victime, blessure qui a attiré ce genre de réponse de l’univers. En acceptant cela, la victime sort de la « victimité » et applique toute son énergie à dévoiler, à l’intérieur d’elle-même, ce qui a contribué à attirer ce viol dans sa vie.

J’encourage tous ceux et celles qui sont engagés dans un processus de guérison et de cheminement spirituel à considérer une réponse négative de la loi de l’attraction comme une incitation à dévoiler ce qui, en eux, contribue à leurs souffrances. Plus vous soignerez vos blessures, plus la loi de l’attraction fonctionnera dans le positif, amenant finalement à vous la vie que vous désirez et méritez tant.