L’outil de création

Bienvenue à cette rencontre avec de grandioses énergies que sont les vôtres! Lorsque nous parlons de rencontre, nous parlons d’engagement sincère envers vous-même et de la collaboration avec ces énergies que vous émanez. Dans toutes ces informations que vous lisez en rapport avec les événements cosmiques et terrestres présents et à venir, vous retrouverez un lien direct avec ce que vous vivez. Lorsque vous réalisez ce lien, vous réalisez que tout part de vous et c’est à ce moment précis que démarre votre engagement envers vous-même. Soyez convaincu de votre engagement, soyez convaincu que vous créez votre réalité. Nous ne vous parlerions pas de conviction aujourd’hui si vous étiez réellement convaincu et convainquant… pour vous-même naturellement! Car souvenez-vous que vous n’avez personne d’autre à convaincre que vous.

Chers collaborateurs, permettez aux énergies de dimension élevée de passer à travers vous, vos cellules et de stimuler en vous de nouveaux programmes avec l’aide de la plénitude et la gratitude. Plus vous êtes dans cette plénitude et cette gratitude, plus vous permettez le déploiement de l’amour en vous et sur cette terre. Contactez vos intentions, vos convictions, votre moi profond, contactez ce pouvoir intérieur qui est en vous afin de déployer pendant le prochain mois des émanations propices à la création. Les mois précédents vous stimulaient à trouver vos intentions, à découvrir vos convictions. Maintenant que cette découverte est accomplie, il est temps pour vous de les émettre, de les vibrer, d’habiter ces convictions.

La conviction est une énergie légèrement tranchante et parfois dérangeante. Cette énergie a besoin d’être exprimé et fera bouger votre vie. Vous êtes à l’étape d’exprimer ces énergies décisives, à l’étape de devenir cet outil de transformation. Nous vous invitions à vous retirer quotidiennement afin d’émettre vibratoirement ces intentions, ces convictions. Vous êtes divinement accompagnés dans ce processus, un déploiement d’aides invisibles s’affairent présentement sur terre afin de propulser ces intentions et de les multiplier. Souvenez-vous, ces intentions ne sont pas planétaires, mais personnelles et vous recevez de l’aide à un niveau personnel pendant tout le mois qui vient. Vous êtes accompagnés chers collaborateurs, vous êtes tendrement aimés.

Plusieurs auront des sensations de tristesse car un détachement d’anciennes valeurs se produit présentement. Et à un autre niveau, il y a aussi des guérisons au niveau physique, mental et émotionnel qui se produisent et se produiront, ces guérisons catalysant des réunions avec des êtres visibles et invisibles, afin de vous propulser de l’intérieur vers l’extérieur. Guérisons, réunions, unions, chacun entrant dans un processus fusionnel avec lui-même relié à la vibration de sa conviction.

Ne mélangez pas le travail personnel au travail planétaire, car il y a encore un travail individuel à faire sur vous-même. Ne perdez pas contact avec cette réalité. Certes, vous avez cette pulsion très grande de servir et d’aider, mais, premièrement, devenez votre propre serviteur, soyez votre propre thérapeute, fusionnez d’abord en vous et voyez par la suite la création du processus intérieur se dérouler. Vous voulez créer à l’extérieur, alors habitez votre intérieur.

Vous voulez un partenaire dans votre vie, créez-le d’abord à l’intérieur, devenez ce partenaire pour vous-même, vous voulez une maison, créez-la à l’intérieur de vous, habitez-la, habitez-vous. Vous désirez un travail enrichissant, goûtez ce travail en vous, enrichissez-vous de cette énergie, vibrez-la. Aucune nouvelle notion ne se trouve dans ces énoncés, simplement un rappel de la conviction et de l’intention. Vous êtes votre plus beau terrain de jeu et vous ne le voyez pas; vous êtes le plus beau terrain d’expérimentation et vous ne l’utilisez pas.

Vous êtes l’outil parfait pour la création. Comme s’il y avait un clou devant vous et que vous ne voyiez pas le marteau. Ne cherchez pas le marteau, il est là, il est en vous, il est vous. Vous êtes l’outil ultime de création. Soyez-en convaincu et utilisez-le, utilisez-vous! Vous pouvez planter des clous tant que vous le voulez, mais si vous ne réalisez pas que vous êtes le marteau, vous ne pourrez ancrer consciemment vos convictions, vos intentions, vos réalisations. Réappropriez-vous l’outil de la création ultime et parfait, vous-même, consciemment, amoureusement, divinement!

Les Archanges, canalisation de Louise Nassif

Petit témoignage d’un grand cheminement

Ce témoignage se veut un message d’espoir – et de grand amour- à ceux et celles qui, désillusionnés, ne parviennent plus à espérer connaître un jour la paix ni même un peu de bonheur, après avoir essayé comme moi médicaments, thérapies, ou encore la religion… Parfois, la souffrance nous oblige vraiment à remonter à la source.

18 novembre 2000, 43 ans. – Depuis maintenant 4 mois, je prépare bien discrètement une quatrième tentative d’un suicide qui passera inaperçue, camouflée sous le prétexte d’un travail à l’étranger. Du compte bancaire à la cessation du bail, tout est prévu. Il n’y a strictement personne dans ma vie et je ne suis dans la vie de personne; il se passera des mois, voire des années, avant que quelqu’un ne porte attention à mon absence. En ce samedi matin, la souffrance n’est plus tenable. Flacon de médicaments à la main, assise à mon bureau, je rédige un petit mot excusant mon acte… et mon regard s’échappe vers une revue, « Cheminement », qui m’attendait, depuis quand… Sur une page grande ouverte, des gens offrant toute leur aide… Je suis idiote de me faire une fois de plus un quelconque espoir; ça n’a jamais marché. Et… je compose un premier numéro, un deuxième… tout est fermé en ce samedi matin. Un dernier essai : Médecine énergétique et relation d’aide… pourquoi pas… Il m’attend chez lui.

J’espérais un vrai psychothérapeute dans un vrai bureau avec des diplômes au mur. François m’accueille dans sa cuisine remplie de soleil et de plantes, je me retrouve devant un café, des pantoufles tricotées aux pieds et un chat qui s’y frotte en ronronnant. Réticence et distance, puis je finis par avouer ce qui m’amène. Il pose deux ou trois questions et à mon étonnement, me décrit mon enfance, mon adolescence et la nature des sévices subis à tel ou tel âge. Il m’explique toutes ces mêmes théories que j’avais jadis étudiées en pédagogie. Et il m’écoute. Une heure, deux heures, trois heures. François m’écoute, me rassure quand je regarde l’heure… et m’écoute encore. Nouvelle réticence : ces traumatismes avaient causé des soi-disant blocages d’énergie qu’il pouvait débloquer. (Ben voyons, c’est quoi ces histoires de chakras et d’énergie qu’il me chante là?) Je le suis dans son bureau – un vrai -, pour un « traitement » : une heure de relaxation sur une table de massage. Yeux fermés, j’entends sa respiration alors qu’il se déplace autour de moi, rien de plus. Aucun effet, sinon un certain sentiment de détente. Je quitte sa maison avec un rendez-vous la semaine suivante. J’y retourne… avec l’intention de lui annoncer que c’était la dernière fois : je voulais un vrai psychothérapeute, membre d’une vraie association professionnelle. J’y suis restée. Il a continué à m’écouter. Au bout d’un mois, mon éternel mal de dos s’était suffisamment amélioré pour un traitement couchée sur le ventre. François se place à mes pieds. Un picotement au pied droit, puis à gauche, monte jusqu’au dos et y reste jusqu’à la nuit. À un autre traitement, un spasme secoue subitement une jambe, puis l’autre. Aujourd’hui, je n’ai plus mal au dos et ne boîte plus. Ce n’était pas toujours aussi facile. À chaque séance de placotage précédant un traitement, resurgissaient des souffrances soigneusement enfouies dans l’oubli. Il fallait ensuite « écouter » ce qui me venait à l’esprit durant le traitement. Un étrange voyage a commencé. Je me suis « vue » à l’âge de 15 ans… 3 ans… 18 mois… 12 mois. Ma mère m’a confirmé les détails concernant notre maison jadis : meubles, rideaux, bibelots, s’étonnant de ma drôle de mémoire. Mais ce n’était pas drôle. Plusieurs séances se sont passées les poings bien serrés devant le visage, avant d’accepter finalement de laisser jaillir la souffrance. Ça aura pris 4 mois. Ma vie n’a pas changé subitement lors d’une scène spectaculaire, il n’y a jamais eu de tambour ni fanfare pour marquer une guérison miraculeuse.  Les 7 mois passés à la cuisine et dans le « bureau » n’ont fait qu’enclencher un processus qui continue d’évoluer, années après années. Je n’ai pu que constater ici et là des changements, au fur et à mesure que les circonstances se présentaient : un peu comme si quelqu’un s’était ingénié à déplacer les objets dans votre maison, et que vous les découvriez au hasard en ouvrant un tiroir ou un placard. Je me souviendrai toujours de ce tout premier constat : je subissais au travail l’attitude et les comportements abusifs d’une collègue jouissant de la protection de la directrice. Lorsqu’elle ou un autre me tombait dessus, je me laissais blesser et humilier pour finalement quitter et me réfugier chez moi en pleurs. Ça durait depuis des années. Et un beau jour… elle s’est vue remise à sa place avec une fermeté pleine d’une nouvelle assurance, qui me sortait je ne sais d’où. Je ne sais pas laquelle des deux en fut la plus étonnée. Comble de surprise, elle a dû s’y prendre à deux fois pour que j’accepte… des excuses. Vous devinez la suite, tant au niveau professionnel que personnel. Permettez-moi une confidence plus familière : j’ai retrouvé le plaisir d’être femme… après 9 ans d’abstinence.

28 juillet 2003, 46 ans. J’ai quitté cet emploi où je croupissais depuis 17 ans sous une directrice arbitraire. J’ai réalisé un vieux rêve : je suis à l’université et entame (déjà!) ma dernière année au bac. J’ai un nouveau boulot avec équipe et directrice formidables que j’adore. La fibromyalgie qui me rongeait est disparue, j’ai délaissé les médicaments depuis deux ans. J’ai coupé les liens abusifs et toxiques, remis les pendules à l’heure avec certains membres de ma famille, et récemment créé une merveilleuse relation d’amour avec d’autres. Le reste suivra.

Ma vie, jadis si vide, s’enrichit de personnes que je chéris affectueusement. Le processus est enclenché, les résultats définitifs.

Pour vous, qui avez tout essayé, de grâce, croyez encore. N’abandonnez pas. Accordez-vous la chance d’aller d’abord à la source. Simultanément, la thérapie se fera, la découverte de cette énergie qui habite et anime votre corps vous rapprochera de ces Jésus, Bouddha et autres. Et un jour, peut-être serez-vous étonné comme moi de réaliser que les résultats sont ENFIN permanents. Offrez-vous la donc enfin, votre vie!!

(Et un p’tit merci à toi François C., mon M’sieur Energiser! J)

Anonyme

Reiki – Un art de vivre

Être conscient des énergies qui nous entourent et choisir de canaliser le Reiki, la force universelle de vie, est l’un des plus beaux cadeaux que l’on puisse s’offrir. Le Reiki est bien plus qu’une énergie de guérison par l’imposition des mains, c’est un mode de vie. Cette décision que l’on prend de canaliser la force universelle de vie change tout. Nous pouvons dès lors cesser d’être imprégné par l’énergie moins positive de la conscience collective, celle des lieux que nous fréquentons et des personnes que nous côtoyons. Cette énergie collective nous épuise, nous stresse et nous empêche d’être au meilleur de nous-même. La pratique quotidienne du Reiki transforme nos vies de façon bénéfique. C’est un principe énergétique de base. Un courant d’énergie ne peut pas être en mode d’absorption s’il est en mode d’émission.

Choisissons d’émettre cette énergie bénéfique de source inépuisable qu’est le Reiki. Participons à la création d’un monde meilleur, un monde d’entraide, de collaboration et d’amour. Ainsi, nous contribuons à la guérison de l’humanité. Un rappel à l’Amour, un retour à la Source… Merci à toi Reiki, énergie de guérison, énergie de Vie.

Lorsqu’on décide d’apprendre le Reiki, on peut se renseigner sur cet art de vivre en lisant des livres et en discutant avec ceux qui le pratique. Le Reiki s’active par l’entremise d’une initiation donc il faudra aussi trouver un maître Reiki. Nous sommes guidés vers celui ou celle qui correspond le mieux à nos besoins. C’est notre Soi Supérieur qui nous initie à travers le maître que nous choisissons. Le maître n’est que le canal. Il existe autant de façons d’enseigner le Reiki, qu’il y a de maîtres. Chacun a fait son trajet et vécu ses expériences uniques avec cette énergie guérisseuse. Un maître Reiki sera responsable de transmettre l’initiation. Il peut motiver et enseigner des techniques et montrer le chemin en partageant ses expériences personnelles. Par contre, c’est notre Volonté personnelle et la façon avec laquelle nous mettons les principes du Reiki en pratique qui permettent à cette énergie d’opérer la magie dans nos vies. En réalité le Reiki ne s’apprend pas dans un livre ou lors d’un cours, qu’il soit d’une durée d’un jour, de deux jours ou plus. Le Reiki s’apprend par la pratique. Plus on le pratique, plus on lui permet de nous guider. Plus il fait partie de notre vie, plus on le connaît. Plus on l’expérimente, plus on en bénéficie. Nous apprenons par la pratique que le Reiki est une énergie universelle et que c’est elle qui guérit. Nous sommes le canal de transmission.

Mon aventure avec le Reiki a débuté par la guérison d’une maladie qui me dirigeait vers la mort. Lorsqu’on m’a appris que ma condition s’aggravait rapidement et que les médicaments que je prenais n’avaient aucun effet sur moi, remplie de désespoir je me suis humblement remise à Dieu. Dieu a envoyé ses anges. Au début, je n’étais pas consciente de l’apport du Reiki. Celui-ci s’installa discrètement dans ma vie. Lors d’une conférence, une méditation de guérison fut proposée et on nous suggéra de remettre aux anges ce que nous avions à guérir. Je leur ai tout donné et, à partir de là, mes symptômes ont disparu. Plus tard, j’appris que le médium qui canalisait était un maître Reiki.

Même si ma guérison semble miraculeuse et soudaine, il y a eu plusieurs étapes à traverser.

  • Je me suis remise à Dieu en croyant qu’il m’accueillerait au paradis. Il décida plutôt de m’envoyer des anges qui m’ont guidée et encouragée à dire Oui à la Vie.
  • Je me suis ouverte à recevoir l’aide des anges et des personnes de mon entourage.
  • J’ai vu que j’avais besoin de réorienter ma vie et… je l’ai fait!
  • J’ai surmonté mes faiblesses et j’ai fait face à mes peurs. Plusieurs de celles-ci me confrontaient à mon côté ombre. J’ai compris la Source de ma maladie.

Puis, avec une profonde gratitude et un besoin ardent de partager, je me suis mise au service de Dieu.

Pour mon cheminement personnel, j’ai reçu une formation Reiki traditionnelle selon la méthode Usui Shiki Ryoho. Le Reiki, ayant transformé mon être et ma vie par ses bienfaits, fit en sorte que je désire le partager de plus en plus. Transmettre le Reiki aux autres pour favoriser leur guérison est un privilège, mais j’ai vite perçu que les bienfaits du Reiki se multiplieraient si ceux et celles dans le besoin étaient initiés. Une demande se créa pour les enseignements et les initiations. Je choisis d’être initiée au niveau maître afin de pouvoir partager l’essence du Reiki avec le plus de monde possible. Maintenant, j’enseigne le Reiki selon cette méthode et je le fais toujours en compagnie des anges. Mon rêve est que le Reiki existe au sein de chaque famille.

S’ouvrir à l’amour de soi, à la vie

Dieu est amour, Dieu est la vie, découvrir Dieu à travers nous, par nous et en nous.

S’ouvrir à l’amour de soi est le premier pas vers l’amour inconditionnel, l’amour universel. Pour apprendre à s’aimer, nous devons nous ouvrir à la connaissance de soi. Se connaître et offrir l’amour, quel grand et beau défi, c’est le sens de notre présence sur terre. Se connaître, c’est se rapprocher de Dieu, car nous sommes une part de Lui. Se connaître, c’est explorer mon univers matière et énergie. Qu’est-ce que j’ai déposé en mon corps? Qu’est-ce que j’ai vécu qui a engendré souffrances, limites…? Quels sont les sentiments qui m’habitent le plus? Trahison, rejet, abandon, humiliation, ne pas me sentir à la hauteur… Quelles sont les peurs que j’ai nourries et que je continue de nourrir? Comment me libérer de ces peurs? Tout ça, fait partie de vos mémoires cellulaires, mais en ces mémoires se trouvent aussi la sagesse, la vérité et la vie. Comment se fait-il que nous n’arrivions pas à sentir les mémoires divines ou à les entendre? Vous pouvez trouver réponses à tous ces questionnements, si vous choisissez le chemin de la conscience. Vous y trouverez vos mémoires permanentes, les mémoires d’éternité, en ces mémoires se trouvent la vérité de la vie.

Il y a l’amour et il y a les peurs. Que choisissez-vous? Les peurs sont illusoires et en même temps réelles, car nous y avons cru, nous les avons nourries, et maintenant elles font partie de nous. Pour déprogrammer ces peurs, nous devons commencer à passer à l’action. Lorsque nous passons à l’action, nous nous apercevons qu’elles perdent du pouvoir, à chaque fois que je fais un pas. Exemple : j’ai peur d’aller marcher seul, et bien je vais marcher seul, c’est aussi simple que ça. Par contre, si nous n’y arrivons pas de cette façon, là vous devez avoir l’humilité de reconnaître d’aller chercher de l’aide pour vous en libérer, si vous désirez vivre une vie plus libre de vous-mêmes.

Il est temps de libérer vos corps, il y a toute une énergie montante d’amour à la terre et si nous nous connectons à cette énergie d’amour, elle nous soutient à l’épuration de nos peurs. L’initiation à l’amour universel propulse l’être qui le choisit, à débuter un processus d’autoguérison. L’amour guérit en mettant en éveil tout ce qui n’est point amour en soi, pour en prendre conscience, et voir comment nous avons créé cet acte de non-amour pour ne plus le répéter, et de là débute notre chemin vers l’amour de soi. Acceptez de voir, tout ce que vous avez créé en votre univers, en votre corps, par vos pensées, paroles et actions. Tout au long de notre vie, nous avons posé, des actes d’amour et des actes de non-amour. Nous nous sommes nourris plus souvent des actes de non-amour, en se jugeant soi-même, se sentant coupable, et ce sont ces mouvements de jugement qui nous ont emprisonnés, ce n’est pas l’action en soi, mais comment nous avons perçu l’action. Mais comment pouvons-nous nous en sortir de ce sentiment de culpabilité? Ça devient une prison insupportable. Nous pouvons nous en sortir, si nous choisissons la voie de l’amour, qui nous donne le courage de nous responsabiliser devant une action posée, soit dans la vengeance, l’envie, la jalousie, la peur… au lieu de nous culpabiliser. Nous commençons par admettre que cette action n’était point juste, à voir pourquoi nous l’avons posée de cette façon, voir la cause en nous et nous transformer… C’est la guérison vers un mieux-être qui débute… Seul, nous-mêmes avons le pouvoir de nous transformer, personne d’autre, et personne n’est responsable de notre malheur, tristesse, colère.

Alors commencez à découvrir votre histoire de vie, en débutant un cheminement. Prenez le temps de vous connaître, de connaître votre corps et d’y découvrir toute la sagesse qu’il porte. Il porte la vérité, et dans la vérité, vous trouverez votre liberté. Nous sommes issus et conçus par Dieu, et Dieu s’exprime à travers le corps, le corps qu’Il nous a confié. Osez traverser tout ce qui vous empêche d’entendre votre sagesse, osez libérer votre corps, là où se trouve toutes les réponses de votre vie, toute la splendeur de la vie.

L’art imaginatif

L’art véritable est un art qui associe l’esprit à la matière parce que l’être humain est avant tout un esprit, un être spirituel dans un corps physique. Dans sa tête, l’artiste a un idéal, une représentation de ce qu’il veut montrer, partager avec les autres. C’est quelque chose de pur. L’artiste naît lorsqu’il a envie de partager avec les autres ce qu’il a dans sa tête.

L’œuvre de l’artiste commence à partir du moment où il va vouloir faire descendre ce qu’il a dans sa tête à travers ses mains, dans la matière. Mais entre la représentation qu’il a en tête et l’œuvre finale, il y aura forcément des différences. En passant à travers des matériaux créateurs, il va y avoir une certaine déperdition de la lumière et de la beauté perçues en soi. Il faut l’accepter. Mais il faut essayer par tout un travail intérieur et toute une lutte intérieure, de céder le moins possible de cette lumière à la matière. Une vraie œuvre réalisée par un vrai artiste, c’est quelque chose qui va nous toucher en profondeur. Elle va descendre jusque dans notre volonté et susciter l’espérance.

Dans l’œuvre de l’artiste, on va percevoir son combat, sa lutte et surtout sa victoire : l’esprit est plus fort que la matière ou le bien est plus fort que le mal. L’artiste peut ainsi dans notre monde actuel, générer l’espérance dans le cœur humain. L’individu face à l’œuvre d’art se dit : « Cet artiste là, dans son domaine a pu vaincre la matière, la transformer, la transcender. Je ne suis pas un artiste, ce n’est pas grave. Dans mon domaine, je peux sans doute faire pareil. Il y a sans doute un moyen d’y arriver. ».

Le créateur ou la créatrice est donc un méditant. Il accède au monde spirituel, source de Sagesse et de Beauté. Le créateur méditant cultive une riche vie intérieure grâce à l’étude de connaissances ésotériques qui mûrissent en lui et se transforment en puissantes images révélatrices. Lorsque nous méditons sur des connaissances ésotériques, sur des vérités spirituelles, et que nous sommes capables de les recréer intérieurement sous forme d’images, nous les appelons des Imaginations spirituelles : d’où l’expression d’art imaginatif.

Généralement, le méditant créateur pratique plusieurs fois sa recherche intérieure avec des temps de mûrissement plus ou moins long entre chaque méditation. Enfin, il crée ou manifeste l’image intérieure sur un support approprié, selon ses capacités (dessin, illustration, peinture, sculpture, photographie, théâtre, poésie, etc.).

Qu’apporte l’art imaginatif à notre époque?

L’art imaginatif est un art qui a pour but de rappeler à l’être humain d’où il vient et qui il est.

L’être humain de l’époque matérialiste a oublié qu’il venait du monde spirituel. Son rapport au monde spirituel est basé sur des croyances. Il y a des gens qui croient en Dieu et des gens qui croient que Dieu n’existe pas. Indépendamment de ses croyances, l’individu le plus matérialiste est aussi un être spirituel comme tout le monde. Aujourd’hui, le rôle de l’artiste est de rappeler à l’être humain l’existence du monde spirituel pour lui donner envie de s’y reconnecter, de s’y intéresser de nouveau.

L’art a aussi un autre rôle : guérir le cœur et le nourrir lorsqu’il est asséché par le matérialisme de l’être humain.

En effet, souvent on entend des gens dire qu’ils se sentent vides à l’intérieur, secs, avoir peur, être de plus en plus méfiants et avoir du mal à entrer en relation avec les autres. D’où vient « ce vide intérieur »? Il vient de la société de consommation. Tout ce qui est strictement matériel assèche le cœur. Tous nos désirs d’acquisitions matérielles vident notre cœur. L’art imaginatif abreuve le cœur humain de vie.

Une œuvre d’art authentique, harmonieuse apporte des forces de guérison à celui qui la contemple.

Cela peut se comprendre si vous imaginez que l’aspect esprit et l’aspect matière sont parfaitement accordés dans l’œuvre en question, ce qui crée un équilibre. Or, l’être humain est un esprit dans un corps de matière. La bonne santé est un accord harmonieux entre l’esprit humain et le corps dans lequel il vit. La maladie est une dysharmonie entre l’esprit et le corps de matière. Et les forces de guérison, c’est l’harmonie, l’équilibre, la perfection de l’association esprit-matière. Une œuvre d’art spirituelle, imaginative, génère des forces de guérison. Et quand on contemple, qu’on écoute, qu’on participe même à cette œuvre, cela réveille nos propres forces de guérison.

Chaque créateur ou créatrice au plein sens du mot, doit être conscient que son travail participe à la spiritualisation de cette société afin qu’elle devienne plus morale, plus fraternelle et plus responsable. En effet, cette nouvelle forme d’art va changer le monde, car les gens vont changer d’état d’esprit. Ils vont se mettre à générer de l’espérance en eux. L’espérance, au niveau de la volonté, va donc se traduire à travers leurs membres. Et petit à petit, elle va remonter jusqu’à leur pensée, et générer des idées nouvelles. Dans cette espérance, et ces idées nouvelles, il y aura les germes du futur, les germes de la société du futur.

La sagesse animale, une médecine puissante

Saviez-vous qu’il existe plusieurs niveaux d’interaction avec l’énergie de la sagesse animale? Cette sagesse peut être une médecine puissante pour la personne qui s’y intéresse et qui l’intègre dans sa vie quotidienne.

Le premier niveau est celui de la communication. On reçoit des messages par la présence d’un animal dans une situation. Cette présence se manifeste de diverses façons. Par rencontre directe, par l’entremise d’un rêve, d’une méditation, d’une vision ou d’une pensée : ou par l’image ou la mention de l’animal. Chaque espèce animale est porteuse de médecine précise, de forces et de faiblesses que nous pouvons reconnaître en observant leurs façons de vivre. Nous pouvons lire au sujet de l’espèce ou consulter des dictionnaires d’animaux-guides pour mieux comprendre les messages que ceux-ci tentent de nous transmettre. L’apprentissage de ce langage symbolique est utile, car nous recevons alors plus facilement guidance et réponses à nos questions. Lorsque nous nous mettons à interagir avec la présence animale autour de nous, nous sommes catalysés vers des nouvelles dimensions de notre être. Nos vies deviennent de plus en plus intéressantes et amusante.

Le deuxième niveau est celui des animaux totémiques. Ils nous permettent d’avoir une meilleure connaissance de soi. Ceux-ci représentent des aspects innés de notre personnalité. Chaque personne a neuf animaux totémiques qui la guident. La connaissance de ceux-ci ainsi que leur zone d’influence facilitent nos vies, car ils sont déjà intégrés en nous et ne demandent pas mieux que d’être à notre service. Notre arbre totémique est constitué d’un animal pour chacune des sept directions. Notre sagesse innée se trouve au nord. L’enfant en soi est au sud. L’est contient l’essence de l’âme. L’ouest détient la vérité personnelle. Notre guide spirituel se trouve au-dessus. On trouve notre ancrage au-dessous et notre joie personnelle au-dedans. En plus, nous avons deux autres animaux qui marchent à nos côtés en tout temps. Au côté droit pour l’énergie masculine et au côté gauche pour l’énergie féminine.

Le troisième niveau est celui par lequel on crée des relations spécialisées et très intimes avec certains animaux qui servent en tant que guide et allié. Ce sont nos animaux de pouvoir. Cette pratique est d’un grand support pour les travaux shamaniques de guérison et de guidance. Ces esprits-guides nous accompagnent lorsque nous entrons dans des réalités non ordinaires, telles que les états altérés de conscience. L’histoire qui suit est celle de l’intégration d’une telle alliance.

Ma rencontre avec les loups
Ce n’est pas un hasard que ce jour même mon beau-frère et son ami Inuit revinrent de la chasse au caribou avec un loup qu’ils avaient tiré. À cette époque, à Yellowknife, les chasseurs recevaient une remise pour les loups morts qu’ils ramenaient. Mon cœur se tordait et se crispait devant le sort de cette magnifique bête. Les loups du nord sont énormes et ont un pelage fourni. Les chasseurs me rassurèrent que les loups ne posaient aucun danger pour les humains dans la région, car ils avaient suffisamment de caribous pour se nourrir. Plus tard, cette même nuit, cette connaissance me fut d’un grand secours. Je m’étais éloignée à l’arrière de la maison, vers le lac, question de mieux voir les aurores boréales dans une noirceur totale. J’étais couchée sur la neige et le spectacle dans le ciel me gardait inconsciente du froid qui régnait dans la nuit. Leur présence fut ressentie, avant tout, car leur approche fut silencieuse. Puis, je fus envahie par leur odeur extrême. Ils étaient plusieurs et se sont rapprochés en demi-cercle à l’arrière de ma tête, si proche que la buée de leur haleine me passait par-dessus le visage. Mon cœur s’est arrêté, puis il s’est mis à battre trop fort. J’ai eu très peur. Après un temps interminable, ils se sont retirés vers la forêt. Je me suis levée et j’ai marché calmement vers la sécurité de la maison. Puis, mes nerfs ont lâché. Je me suis mise à crier et à pleurer. Je sais maintenant que ma rencontre avec le loup fut pour que j’intègre sa médecine et je lui exprime ma reconnaissance en l’honorant. Cette médecine est celle qui facilite mes activités d’enseignement. Je suis privilégiée de pouvoir transmettre des connaissances précieuses à ceux et celles qui cherchent à se développer sur le plan des énergies et de la connaissance intérieure.

Si la médecine animale vous appelle, il existe plusieurs façons d’approfondir vos connaissances. Divers livres et coffrets de cartes tels que le Tarot de la sagesse animale de Ted Andrews ou les Cartes Médecine de Jamie Sams (présentement disponible en anglais seulement) sont offerts en librairie. Quelques définitions d’animaux totems sont disponibles sur notre site web. Vous pouvez prendre rendez-vous pour une consultation dans laquelle vous découvrirez vos animaux totémiques ou élaborer votre arbre totémique lors de l’atelier de Médecines personnelles offert à la Boutique l’Essence-Ciel. Visitez le  www.lessence-ciel.com pour le calendrier des activités.

L’aménagement intérieur, actualisation d’un cheminement

Très jeune j’étais fascinée par les différents intérieurs des gens et surprise de constater combien chacune des résidences que je visitais ressemblait à ses occupants.

Je ne suis plus étonnée maintenant de constater que la décision d’un changement dans une résidence coïncide avec quelque étape de transformation dans la vie des personnes :

  • Retour d’un long voyage à l’étranger pour le travail;
  • Changement de carrière;
  • Démarrage d’une entreprise à domicile;
  • Fin de carrière et début de retraite;
  • Déménagement;
  • Cohabitation avec un nouveau conjoint;
  • Partage d’une nouvelle maison;
  • Naissance d’un bébé;
  • Adoption d’un enfant;
  • Rétablissement suite à une rupture ou un deuil;
  • Bilan de santé : maladie grave ou chronique.

Ces événements marquent un début, un renouveau après un passage.

Si mes vêtements et les couleurs que je porte parlent de qui je suis et de comment je me sens, que dire du lieu où j’habite?

Au-delà de mes vêtements, je m’extensionne un peu plus encore d’une coquille dont je m’entoure : appartement, condo, maison jardin, unifamiliale ou à revenus, chalet, etc…

Mon intérieur me ressemble-t-il? Est-il vraiment mon prolongement? Est-ce que je m’y reconnais? Y suis-je confortable pour mes activités et mon style de vie?

À certains moments de notre vie, changer les couleurs, modifier l’espace, déplacer le mobilier, créer une nouvelle atmosphère peut devenir un besoin. La rénovation intérieure correspond à une étape importante dans ma vie que je suis en train de rénover. L’aménagement intérieur est en relation avec mon cheminement intérieur.

Lorsque je me sens prête à effectuer un changement dans une de mes pièces, je concrétise dans la dimension physique une guérison, une transformation ou un renouveau intérieur qui s’est déjà manifesté sur un plan subtil. Le changement peut être majeur comme déplacer des murs, transformer une cuisine ou ajouter une pièce et aussi mineur que déplacer des objets et les repositionner autrement ou simplement acheter de nouveaux tableaux plus représentatifs de mes aspirations, des objets qui me parlent ou encore des plantes pour apporter plus de vie.

Tout ça parle d’une transformation, d’un mouvement intérieur.

Je transpose à l’extérieur, dans mon environnement immédiat, ce que je suis à l’intérieur, ce que je vis! J’incorpore dans la matière ma transformation, mes émotions, mon vécu.

Je matérialise des formes, des couleurs, des espaces qui reflètent mon changement intérieur.

Je m’amuse à observer dans quelle partie de ma maison je suis tentée d’apporter des changements.

À chacun des étages et à chacune des pièces de la maison s’attache une signification symbolique. Sans doute pourrais-je y juxtaposer des correspondances à ma vie personnelle.

Les étages

Le sous-sol et le grenier
Les objets que j’y entasse font partie de mon passé. Que représentent-ils? Réveillent-ils une mémoire heureuse ou est-il temps de les laisser aller?

Le rez-de-chaussée
Lieu d’ébauche des projets qui se réaliseront dans les faits.

L’étage supérieur
Lieu de conceptualisation des projets.

L’escalier
L’ascension, lieu de passage à un état de plus grande conscience, il est bon de placer un cristal au-dessus de la première marche pour aider l’énergie à se projeter vers le haut et l’aider à circuler.

Les pièces importantes

L’entrée
Lieu d’accueil, lieu d’ouverture. Suis-je prêt à recevoir l’abondance de la vie? J’affirme que mes portes intérieures sont ouvertes pour accueillir des expériences heureuses et des relations saines avec moi d’abord puis avec ma famille, mes amis et mon entourage.

La cuisine
Lieu de transformation, lieu d’alchimie. La nourriture symbolise la santé. Une bonne santé donne une belle qualité de vie. Garder notre cuisine propre et en ordre, faire fonctionner régulièrement le four et chacun des ronds de la cuisinière aide à maintenir la circulation de l’énergie vitale qui nourrit notre santé intérieure et notre prospérité.

La salle à manger
Lieu de partage et de convivialité où je nourris mon corps, mon cœur et mon esprit. Il est vital de vivre des expériences qui nourrissent mon âme chaque jour. Quand je prends plaisir à l’expérience nourrissante de partager un repas dans un endroit plaisant et serein, je deviens plus conscient de la qualité de l’énergie vitale de ma nourriture.

Le salon ou séjour
Symbole de mon moi social et public. C’est l’endroit pour montrer qui je suis et ce que j’aime. Est-ce que je suis aussi bienveillant et amical pour moi que pour mes amis? Est-ce que je m’honore avec amour et respect comme je le fais avec mes invités? Quand j’affirme que je m’aime inconditionnellement comme je suis maintenant, je renforce mon habileté à m’aimer et à aimer les autres.

La chambre à coucher
Oasis d’intimité et de régénération. Le premier endroit où j’ouvre les yeux le matin et le dernier où je les ferme le soir. Je mérite une chambre confortable et sensuelle pour me sentir magnifiquement bien chaque matin et chaque nuit.

La salle de bain
Lieu d’évacuation et de purification de mon corps.

Mon travail intérieur consiste ici à l’écoulement et au nettoyage des forces de ma vie. Suis-je drainé de quelque façon émotionnellement, mentalement, spirituellement? Je nourris mon énergie vitale et ne laisse personne me dévitaliser.

Le bureau à domicile
Lieu de mon pouvoir personnel, mon empire personnel d’où je conduis mon succès vers l’extérieur. Si j’ai un travail public, mon bureau devrait se situer à l’avant de la maison, près de la porte d’entrée. Pour un travail plus contemplatif ou méditatif, mon bureau devrait se situer à l’arrière de la maison, un endroit plus calme. Est-ce que je crois en moi? Est-ce que j’entretiens la vision du succès? Ai-je clairement défini mes buts? Je médite sur la façon d’aligner mes buts personnels et mes buts professionnels.

L’ordre et l’harmonie dans nos pièces reflètent l’ordre et l’harmonie de notre intérieur.

J’observe autour de moi dans ma maison si ce que je conserve fait partie de ce que je vis intérieurement.

C’est un privilège de pouvoir transposer, dans la réalité physique, la représentation de changements intérieurs. N’est-ce pas une pleine participation au projet de création et au maintien de la vie en nous et autour de nous?

Être… bien ou ne pas être… bien?

Le processus de guérison est à la fois simple et complexe.

Simple, parce qu’une guérison peut être instantanée et permanente.

Complexe parce que le processus pour y arriver nous demande une réévaluation complète de notre personne, de notre vie, de nos schémas de pensée, de nos actions, de nos habitudes, de nos croyances…

Se remettre en question n’est jamais facile et la difficulté est directement proportionnelle à la grosseur du tourbillon dans lequel nous évoluons, c’est-à-dire l’ampleur de la mobilisation de notre conscience et de notre temps par des activités de toutes sortes. Donc, plus on est occupé et moins il est facile d’entamer un véritable processus de guérison.

Pourquoi? Parce que pour qu’une guérison importante se produise, il faut s’arrêter. Plus facile à dire qu’à faire! Mais notre esprit est très rusé : il commence par nous envoyer des signes subtils et, lorsque nous refusons de nous arrêter, il augmente graduellement l’intensité de ces signes, allant même jusqu’à mettre le corps complètement hors d’état de fonctionner.

Il est important de remarquer que la guérison ne se situe pas seulement au niveau physique. En effet, la maladie commence toujours au niveau de l’énergie du corps et est le résultat d’un mal-aise au niveau de l’esprit. Cela a été démontré par de nombreux spécialistes depuis quelques décennies.

Mais nous avons, à travers notre structure sociale, établi des paradigmes qui ne tolèrent que mal les aspects qui ne peuvent pas être contrôlés par la « méthode scientifique ». Tout ce qui n’entre pas dans le moule des conventions est rejeté d’emblée. Mais les mal-aises perdurent et augmentent…

D’autre part, il faut prendre conscience que chacun de nous ne pouvons être guéris que par nous-mêmes. Nul ne peut guérir quelqu’un d’autre et c’est une illusion que de penser ainsi. Tout ce qu’un guérisseur peut faire, c’est de guider la personne à travers son processus de guérison. Certaines interventions sont possibles dans les cas où une réparation mécanique est nécessaire, mais faire une réparation n’est encore qu’une facilitation du processus de guérison qui sera accompli par la suite.

Alors pourquoi une personne voudrait-elle remettre le maintien de sa santé entièrement dans les mains de quelqu’un d’autre? Nous sommes intelligents et intuitifs, mais nous n’osons pas et ne nous permettons pas d’aller au-delà des paradigmes établis. Mais les paradigmes sont en train de changer et c’est cela qui est perturbant. Il y a un conflit entre ce que nous constatons et les vieux paradigmes. D’une part, notre bon sens nous dit qu’ils ne fonctionnent plus et d’autre part, nous n’osons pas les outrepasser pour trouver quelque chose de mieux.

Il faut se rappeler que la structure sociale ne peut pas initier de vrai changement. Le changement vient toujours de la base, de l’individu. C’est là où le vrai pouvoir réside, malgré l’impression d’impuissance que nous avons. À cet égard, la méthode de Guérison Theta nous ouvre des horizons insoupçonnés.

Choisir le bonheur

Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle la naissance. Violette LeBon

La cinquième attitude à développer pour être heureux est sans doute la plus complexe et la plus difficile. C’est la capacité de développer une spiritualité personnelle.

Qu’est-ce que la spiritualité? C’est la capacité de donner un sens à ce qui nous arrive et donc un sens à notre vie (notez que le mot sens veut aussi dire direction). La religion nous offre souvent un sens à la vie. Religion veut dire relier, relier à Dieu, et, dans ce sens, la religion peut être un élément de la spiritualité. Mais la spiritualité dépasse toutes les religions et les englobe toutes. Il est donc possible de développer une spiritualité en dehors de toute religion.

Chacun doit attribuer son propre sens à la vie et il est parfois dangereux de s’en remettre à un gourou qui vous dit quel sens donner à votre vie (le sien). Donner un sens à sa vie est un choix personnel que nul ne peut faire à notre place et un choix qui mérite temps et réflexion. Personne ne peut dire à personne quel est le sens de la vie, c’est à chacun de prendre le temps de trouver quel est le sens de sa vie.

Réfléchir sur le sens de sa vie, réfléchir sur ses apprentissages et son vécu peut sembler du temps perdu. Il est évident que nul ne peut prouver que son sens est le bon de façon irréfutable. Cependant, refuser de clarifier le sens de notre vie est l’équivalent pour moi d’une maladie mortelle. Je vois parfois des gens en thérapie qui ont tout ce que l’on peut souhaiter sur le plan matériel et qui pourtant sont suicidaires parce que, disent-ils, « la vie n’a pas de sens ».

C’est souvent après une épreuve, un décès, un échec, en regardant les autres ou tout simplement avec l’âge que montent les questions « Pourquoi suis-je sur la terre? Qu’est-ce que je suis venu faire ici? Quel est le sens de la souffrance? Est-ce que ça vaut la peine de vivre ou de mourir pour ça? ».

La spiritualité passe par une clarification, un élargissement et une réappropriation de ses valeurs. On pourrait regarder par exemple, une valeur comme l’amour. Ma vie peut prendre un sens par l’amour que je donne et que j’accepte de recevoir. Une dame de cinquante ans, divorcée, à la retraite, bien pourvue et en pleine santé me dit : « Mes enfants sont grands, ils n’ont plus besoin de moi. Je ne sers plus à personne. Ma vie est vide ». Et je ne peux m’empêcher de songer à toutes les personnes qui ont besoin d’aide et d’amour et qui pourraient tellement en profiter si des personnes comme cette dame acceptaient d’élargir leur notion d’amour à tout l’univers. L’amour pourrait continuer à donner un sens à leur vie.

Un autre exemple de valeur est l’apprentissage. Je suis sur terre pour me développer, me créer, apprendre au sens large. Lorsque je vis dans cette perspective, tout devient positif. À chaque épreuve ou difficulté, je peux me demander : « Qu’est-ce que je peux apprendre de cela? ». Bien sûr, la difficulté reste difficile à vivre, mais quand je reconnais ce qu’elle m’apporte, la souffrance est plus supportable. Nietzche disait : « He who has a why can bear most any how ». Ce qui peut se traduire par : lorsqu’on a une raison importante, on peut supporter à peu près n’importe quoi.

Après la mort de ma fille, je n’ai pas crié de joie et je ne me suis pas dit : « Youpi, la vie m’apporte une leçon! ». Non! Comme tout le monde, j’ai pleuré et je me suis révoltée. Mais, maintenant après plusieurs années, quand je regarde en arrière pour voir ma vie, je vois quelle transformation sa mort a apportée dans ma vie, quelle richesse et quelle profondeur cette souffrance m’a apportées. Et maintenant, je pense à ma fille morte avec reconnaissance pour tout ce que sa vie et sa mort m’ont appris. Dans cette optique, il n’y a plus d’erreur. Il n’y a que des leçons ou des cadeaux.

Peu importe la ou les valeurs que vous choisissez : la vérité, la beauté, la justice, l’évolution, chacune d’entre elles apporte avec elle un cadeau, chacune d’entre elles vous aide à passer à travers les difficultés de la vie avec plus de sérénité. Nelson Mandela avait choisi de venir apporter sur terre des valeurs d’égalité, Gandhi des valeurs de non-violence et ces valeurs leur ont permis de devenir des êtres d’exception qui ont changé la planète.

Carolyn Myss, une enseignante spirituelle que je respecte beaucoup, dit qu’il y a trois stades d’évolution. Le stade un ou stade de la tribu est le stade où la question fondamentale est : « qu’est-ce que les autres vont penser de moi? » et où l’accent est mis sur la réussite et l’acceptation sociale. Au stade deux ou stade personnel, la question fondamentale y est : « qu’est-ce que je pense, qu’est-ce que je veux et comment puis-je créer cela dans ma vie? » et l’accent est mis sur l’exploration psychologique et la prise en main de sa propre vie. Au stade trois ou stade spirituel, la question est : « que puis-je apprendre de cela? » et l’accent est mis sur des valeurs qui nous dépassent et nous supportent. À ce stade seulement, nous pouvons connaître la joie profonde, la sérénité, le sentiment de participer à l’évolution de l’univers et de nous accomplir pleinement.

C’est ainsi qu’ayant vécu des événements difficiles dus à un manque d’affirmation de moi, j’ai pu réfléchir à mes valeurs et à mes agissements, apprendre beaucoup au sujet de l’estime de soi et créer un cours que j’ai enseigné de multiples fois et qui a servi de base à un cours donné dans les maisons pour femmes battues. Ma souffrance a pu être acceptée parce qu’elle a servi à me faire grandir et à faire grandir les autres.

L’aide la plus efficace pour les alcooliques est l’association AA où les anciens alcooliques témoignent de leur expérience et aident ceux qui sont encore aux prises avec le problème. Ce stade où j’aide les autres à profiter de mon apprentissage est vraiment l’aboutissement de la démarche de guérison. Un deuil ou un apprentissage n’est pas terminé tant que je ne peux pas voir le cadeau qu’il m’apporte et le transmettre aux autres.

Au stade un, on subit le problème, au stade deux, on guérit le problème, au stade trois, on utilise le problème comme tremplin pour acquérir plus d’amour, plus de compassion, plus de connaissance de soi, des autres et de l’univers.

Est-ce à dire que seule la souffrance nous fait évoluer? Non, la souffrance seule ne produit rien. Ce qui nous fait évoluer, c’est la sagesse, la réflexion, l’apprentissage, le dépassement auquel la souffrance nous pousse. Et cet apprentissage pourrait se faire avec moins de souffrance si nous avions la sagesse de prendre le temps de méditer, d’être présent à nous-même, de réfléchir sur nos expériences et sur celles des autres.

Je peux décider de changer d’alimentation parce que j’ai le diabète. Je peux décider de changer d’alimentation parce que la santé est une valeur que je choisis de vivre ou que j’ai pu apprendre ou observer l’importance d’un style de vie sain. Je peux être amputé des deux jambes à cause du diabète et malgré tout ne pas choisir de me préoccuper de ma santé. Ce n’est pas la souffrance qui sauve. La souffrance n’est que l’aiguillon qui me pousse à une prise de conscience et à un dépassement et je peux la subir sans en tirer de leçons. Bouddha a atteint la sagesse en méditant sur les souffrances des autres.

Les gens heureux sont des gens qui font le choix de se regarder, de regarder leur vie et de vivre en fonction de valeurs auxquelles ils croient profondément. Ce sont des gens qui choisissent de s’ouvrir, d’accueillir la vie telle qu’elle est, de lui donner un sens, de s’ouvrir à l’amour. Les gens heureux sont des gens pour qui le cheminement intérieur et la réflexion sont aussi et souvent plus importants que le cheminement extérieur et la réussite. Et, encore une fois, je termine par mes petits conseils sur l’acquisition de cette attitude de spiritualité :

  1. La spiritualité, c’est la capacité de donner un sens à ce qui nous arrive. C’est un travail qui demande réflexion, conscience et sagesse.
  2. Nous ne sommes pas seuls, l’univers est rempli d’amour et de vie, nous pouvons contacter cet amour (en nous) : prière, méditation, …
  3. Tous les hommes sont nos frères, nos sœurs, nos parents, nos enfants. Nous sommes liés et reliés à tous. L’amour est guérisseur autant pour celui qui le donne que pour celui qui le reçoit.
  4. Tout ce qui nous arrive a un sens dans une perspective plus large que notre perspective humaine immédiate.
  5. Tout est apprentissage et apprentissage de l’amour.
  6. Il y a à l’intérieur de vous une zone de paix, d’amour inconditionnel et de grande sagesse. Votre âme est le chef d’orchestre et vous parle par la voix du cœur.
  7. Tout est parfait. Tout est choix.
  8. Prenez le temps d’arrêter, de méditer. Quelles sont vos valeurs? Quel sens voulez-vous donner à votre vie? Qu’êtes-vous venu faire sur la terre?
  9. Soyez lumière et partagez votre lumière. Soyez heureux et partagez votre bonheur.

2012 et les prophéties Mayas : une invitation à vivre plus légers, libres et joyeux!

Le 21 décembre 2012 marque la fin du calendrier maya. Pour certains, cette date évoque des bouleversements environnementaux dignes des pires films catastrophes, pour d’autres celle-ci résonne telle une fenêtre temporelle vers l’évolution des consciences. Mais qu’en disent les Mayas? Et d’abord, qui sont-ils?

Dans l’histoire des anciennes civilisations, les Mayas semblent sortir de nulle part. Leur culture est passée par la magnificence, puis a mystérieusement disparu. Ce peuple est parvenu à une connaissance avancée de l’astronomie et des mathématiques et ils ont développé un système de calendrier stupéfiant, basé sur l’étude des relations entre le mouvement des corps célestes et les changements dans la société humaine. Les prophéties Mayas ont été établies d’après ce calendrier. Selon celui-ci, le système solaire connaîtrait un grand cycle de 5 125 ans, allant de 3113 avant J.-C. jusqu’à 2012 après J.-C. Au cours de ce cycle, la terre traverserait un rayon de pulsation provenant du centre de la galaxie, ce qui provoquerait des changements révolutionnaires affectant toute la planète. Les Mayas ont dénombré 13 étapes dans ce cycle. La dernière, d’une durée de 20 ans, aurait débuté en 1992 et serait baptisée : La Période de purification de la terre. Cette prophétie, très similaire aux prophéties des Indiens d’Amérique du Nord, notamment celles des Hopis, annonce un grand nettoyage personnel et planétaire : tout ce qui ne sert plus le développement de notre plus haut potentiel sera éliminé. Il n’est donc pas étonnant que beaucoup d’entre nous sentent une forte poussée vers la transformation! La terre sortira du rayon galactique au solstice d’hiver, le 21 décembre 2012. Ce jour-là, le soleil sera en conjonction avec l’Équateur et le point d’intersection Écliptique de la galaxie, créant un ‘’ portail du ciel ’’ dans ‘’ la fissure sombre ’’ de la voie lactée. Cette ‘’ porte vers le ciel ’’ permettrait une plus grande communication entre les sphères terrestre et céleste et favoriserait l’éveil de la conscience universelle des êtres humains.  Le cycle actuel de civilisation humaine prendra fin et nous entrerons alors dans une ère nouvelle; une ère de paix, de fraternité et d’harmonie avec le cosmos. Afin de nous préparer à vivre cet éveil, nous pouvons méditer pour notre guérison et celle de la planète; chanter pour purifier notre esprit, harmoniser nos chakras, et honorer la Terre; invoquer les forces de la Nature et célébrer sa beauté. Car on dit que ce dont la Mère-Terre a le plus besoin, c’est de notre bonheur; c’est de sentir que nous vivons sur son ventre dans la légèreté et la joie. En somme, il n’en tient qu’à nous pour faire en sorte que le 21 décembre 2012 ne ressemble pas à un film catastrophe digne de Hollywood, mais à une immense célébration de la Vie dans toute sa splendeur.